Anaïs 3
Après avoir appris qu'Anaïs avait transmis les photos de Lili et moi nous gouinant à tout mon réseau familial et professionnel, je fus abattu et errai chez elle tandis qu'elle était partie en exigeant que je sois encore là le soir.
J'appelai une amie, déjà un peu au fait de mes goûts excentriques. Elle accepta de faire la médiatrice mais rien ne s'arrangea du côté de ma femme.
En même temps, j'étais fasciné par cette petite chipie. Elle m'avait menacé de faire pire encore. Quoi ? Tandis que je tentais de démêler mon ancienne vie, malgré moi, comme envoûté, j'attendais avec impatience que cette garce rentre.
J'entends la clé dans la serrure, j'ai remis la tenue d'homme portée hier (ma valise est restée à l'hôtel où je ne suis jamais retourné). Elle paraît satisfaite de me voir mais prend un air sévère :
« Que fais-tu dans cette tenue ridicule ? Avec toutes les fringues qu'on a récupérées chez Lili, tu n'as rien trouvé ?
— Il faut qu'on parle, Anaïs.
— Qu'on parle de quoi ? Tu es embauché à mon service, tu n'as rien d'autre à faire qu'attendre les ordres quand je suis là et m'attendre quand je n'y suis pas. C'est trop compliqué pour toi ?
— Mais enfin, que crois-tu ? Que le monde autour de toi ? Qu'on peut se prendre un homme comme une robe aperçue dans une vitrine, ou un petit chien ?
— Ce serait plutôt un petit chien. Oui, le monde tourne autour de moi. Qu'est-ce qui t'a fait penser le contraire ? Depuis des mois que nous communiquons, tu n'arrêtais pas de me dire que j'étais belle comme une déesse. Et maintenant, tu vas vivre avec moi. Que peut-il t'arriver de mieux ? Je ne suis plus à ton goût ? »
En posant cette dernière question, elle ôte son débardeur court noir et son jean collant. Elle s'approche de moi en soutien-gorge et en string, m'enlace, m'embrasse. Sa langue contre la mienne, sa salive, ont un goût exquis, je fonds à son contact. Elle m'ordonne de me déshabiller et nous choisissons ensemble ma tenue pour la soirée, un simple jupe courte et un chemisier sur un bustier qui me compresse le ventre. Elle se charge encore du repas, nous discutons gentiment, comme si rien ne s'était passé. Elle me demande de la vouvoyer désormais car je suis à son service. Au moment d'aller nous coucher, elle m'interdit de rentrer dans le lit. Pensant qu'il ne s'agit que d'un jeu, je tente, dans la nuit, de me glisser dans les draps pour la serrer contre moi comme la veille, elle me donne de violents coups de fouet en me criant « Couché ! »
Le matin, elle se lève, me marche dessus en m'ordonnant « Pas bougé ! ». Alors que je tente de protester, elle m'att**** les couilles, les tourne dans sa main en serrant très fort : « Toi, il va falloir de dresser mon Tutu ». J'ai trop mal pour réaliser immédiatement qu'elle est en train de me pisser dessus.
En s'éloignant, elle me commande « Tu nettoieras ce tapis mais toi tu ne te laves pas, tu ne t'habilles pas. Tu fais le ménage et prépare à déjeuner pour deux. Tu trouveras toutes les instructions dans la cuisine ».
À 13 h, elle rentre avec une copine qui lui ressemble beaucoup. Elle me présente en m'ignorant comme si j'étais une table achetée la veille : « Le voilà.
— Oh, c'est vrai qu'il est vieux, il est pas beau, gros, sa bite est toute petite. »
Sur l'invitation d'Anaïs à la toucher, elle tire sur le bout de mon prépuce de toutes ses forces, l'allongeant de plusieurs centimètres. Elles rient comme les deux gamines qu'elles sont. « Il pue » remarque la pimbêche n°2. L'autre lui explique que c'est sa pisse séchée, plus ma sueur. Elle me fait allonger dos au sol, remonte le bas de sa robe, enlève sa culotte et me pisse à nouveau dessus. Sa copine l'imite. Cette exposition de chattes me fait bander. Anaïs me fait lever, m'ordonne d'aller nettoyer le sol mais toujours pas mon corps, je dois aussi reprendre le ménage en raison de plusieurs défauts qu'elle a constatés et énumérés. Pendant ce temps, elles vont manger, puis se rendent dans la chambre à coucher d'où elles m'appellent.
En entrant, je vois la copine nue sur le lit, très belle, se trémoussant sensuellement. À peine ai-je passé la porte, je sens une main saisir ma queue par derrière et la tirer par le prépuce jusque dans la raie de mon cul où elle l'enfonce, je plie en avant le plus possible mais ça reste insuffisant pour calmer la douleur. Dans mon dos, Anaïs ricane : « Elle te fait bander ma copine, hein mon salaud ? Eh bien je te garantis que tu ne vas pas y arriver ». Elle entoure mon sexe d'un cordeau dont elle attache l'autre bout quelque part, la poignée de porte sans doute. J'ai l'impression que le gland, à la racine duquel le cordeau est solidement fixé, va se détacher. Elle me met des menottes qui m'empêcheront de me libérer. C'est douloureux, la position est inconfortable, toute érection absolument impossible, tandis qu'un spectacle sublime commence : les deux femmes s'embrassent, se caressent, se lèchent.
Plus tard, alors que je les entends jouir et commence à ne plus y voir très clair, j'ai l'impression que je vais m'évanouir. Je lutte pour ne pas tomber en avant, le poids du corps m'arracherait le sexe, tout en ne pouvant pas me redresser, la traction serait insupportable.
J'appelai une amie, déjà un peu au fait de mes goûts excentriques. Elle accepta de faire la médiatrice mais rien ne s'arrangea du côté de ma femme.
En même temps, j'étais fasciné par cette petite chipie. Elle m'avait menacé de faire pire encore. Quoi ? Tandis que je tentais de démêler mon ancienne vie, malgré moi, comme envoûté, j'attendais avec impatience que cette garce rentre.
J'entends la clé dans la serrure, j'ai remis la tenue d'homme portée hier (ma valise est restée à l'hôtel où je ne suis jamais retourné). Elle paraît satisfaite de me voir mais prend un air sévère :
« Que fais-tu dans cette tenue ridicule ? Avec toutes les fringues qu'on a récupérées chez Lili, tu n'as rien trouvé ?
— Il faut qu'on parle, Anaïs.
— Qu'on parle de quoi ? Tu es embauché à mon service, tu n'as rien d'autre à faire qu'attendre les ordres quand je suis là et m'attendre quand je n'y suis pas. C'est trop compliqué pour toi ?
— Mais enfin, que crois-tu ? Que le monde autour de toi ? Qu'on peut se prendre un homme comme une robe aperçue dans une vitrine, ou un petit chien ?
— Ce serait plutôt un petit chien. Oui, le monde tourne autour de moi. Qu'est-ce qui t'a fait penser le contraire ? Depuis des mois que nous communiquons, tu n'arrêtais pas de me dire que j'étais belle comme une déesse. Et maintenant, tu vas vivre avec moi. Que peut-il t'arriver de mieux ? Je ne suis plus à ton goût ? »
En posant cette dernière question, elle ôte son débardeur court noir et son jean collant. Elle s'approche de moi en soutien-gorge et en string, m'enlace, m'embrasse. Sa langue contre la mienne, sa salive, ont un goût exquis, je fonds à son contact. Elle m'ordonne de me déshabiller et nous choisissons ensemble ma tenue pour la soirée, un simple jupe courte et un chemisier sur un bustier qui me compresse le ventre. Elle se charge encore du repas, nous discutons gentiment, comme si rien ne s'était passé. Elle me demande de la vouvoyer désormais car je suis à son service. Au moment d'aller nous coucher, elle m'interdit de rentrer dans le lit. Pensant qu'il ne s'agit que d'un jeu, je tente, dans la nuit, de me glisser dans les draps pour la serrer contre moi comme la veille, elle me donne de violents coups de fouet en me criant « Couché ! »
Le matin, elle se lève, me marche dessus en m'ordonnant « Pas bougé ! ». Alors que je tente de protester, elle m'att**** les couilles, les tourne dans sa main en serrant très fort : « Toi, il va falloir de dresser mon Tutu ». J'ai trop mal pour réaliser immédiatement qu'elle est en train de me pisser dessus.
En s'éloignant, elle me commande « Tu nettoieras ce tapis mais toi tu ne te laves pas, tu ne t'habilles pas. Tu fais le ménage et prépare à déjeuner pour deux. Tu trouveras toutes les instructions dans la cuisine ».
À 13 h, elle rentre avec une copine qui lui ressemble beaucoup. Elle me présente en m'ignorant comme si j'étais une table achetée la veille : « Le voilà.
— Oh, c'est vrai qu'il est vieux, il est pas beau, gros, sa bite est toute petite. »
Sur l'invitation d'Anaïs à la toucher, elle tire sur le bout de mon prépuce de toutes ses forces, l'allongeant de plusieurs centimètres. Elles rient comme les deux gamines qu'elles sont. « Il pue » remarque la pimbêche n°2. L'autre lui explique que c'est sa pisse séchée, plus ma sueur. Elle me fait allonger dos au sol, remonte le bas de sa robe, enlève sa culotte et me pisse à nouveau dessus. Sa copine l'imite. Cette exposition de chattes me fait bander. Anaïs me fait lever, m'ordonne d'aller nettoyer le sol mais toujours pas mon corps, je dois aussi reprendre le ménage en raison de plusieurs défauts qu'elle a constatés et énumérés. Pendant ce temps, elles vont manger, puis se rendent dans la chambre à coucher d'où elles m'appellent.
En entrant, je vois la copine nue sur le lit, très belle, se trémoussant sensuellement. À peine ai-je passé la porte, je sens une main saisir ma queue par derrière et la tirer par le prépuce jusque dans la raie de mon cul où elle l'enfonce, je plie en avant le plus possible mais ça reste insuffisant pour calmer la douleur. Dans mon dos, Anaïs ricane : « Elle te fait bander ma copine, hein mon salaud ? Eh bien je te garantis que tu ne vas pas y arriver ». Elle entoure mon sexe d'un cordeau dont elle attache l'autre bout quelque part, la poignée de porte sans doute. J'ai l'impression que le gland, à la racine duquel le cordeau est solidement fixé, va se détacher. Elle me met des menottes qui m'empêcheront de me libérer. C'est douloureux, la position est inconfortable, toute érection absolument impossible, tandis qu'un spectacle sublime commence : les deux femmes s'embrassent, se caressent, se lèchent.
Plus tard, alors que je les entends jouir et commence à ne plus y voir très clair, j'ai l'impression que je vais m'évanouir. Je lutte pour ne pas tomber en avant, le poids du corps m'arracherait le sexe, tout en ne pouvant pas me redresser, la traction serait insupportable.
11年前