Anaïs 4
« Eh bien voilà, mon petit Tutu, ta cure de rallongement pénien a commencé ».
Je m'éveillai, allongé sur le sol, me demandant si mon membre avait été arraché car je ne le sentais plus. Rassuré de le voir toujours fixé à sa place, il me parut bizarre, le gland démesurément grossi, comme une balle de tennis, tandis que la tige du pubis à sa base s'était allongée et amincie comme un stylo Bic. Le cordeau séparait toujours les deux parties mais lâche, tenu par Anaïs. La chambre était vide, la copine avait disparu. Ma maîtresse me suça, avalant le petit vermiceau et les couilles en entier. Je ne pouvais pas bander mais elle parvint à pomper un peu de liquide. Elle me confia qu'elle aimait ça et avait peur que je ne lui en fournisse pas assez, le lendemain je serais chargé de lui en récolter. Nous finîmes la journée et la soirée ensemble à discuter, elle me pissa encore dessus avant de se coucher et je dormis comme d'habitude sur le tapis.
Le matin arrive. Elle me pisse dessus, m'interdit à nouveau de me laver. Deux nuits, deux jours, cela commence à faire beaucoup, même si chaque fois l'urine fraîche nettoie un peu l'urine séchée. Elle me conduit devant son ordi, me connecte à un site gay et m'explique que je vais devoir prendre suffisamment de rancarts pour remplir un grand verre qu'elle me donne. Elle ne reviendra que ce soir.
Le premier homme qui arrive est grand, fort, quand il voit mon état, il me balance son poing dans la gueule en m'expliquant que le crade ce n'est pas son truc. Pour les autres, je prends la précaution de dire toute la vérité (c'est toujours préférable pour bien démarrer une relation, même de courte durée) : ma maîtresse me pisse tout le temps dessus, m'interdit de me laver et veut que je lui prépare un grand verre de sperme pour ce soir. J'ai bien fait car le suivant qui se présente est aussi grand gaillard que le précédent. Il semble pressé, m'enfile sa minuscule mais dure bite dans la bouche, après m'avoir fait mettre à genoux devant lui. En quelques va-et-vient, il jouit et j'en avale une bonne partie. C'était abondant mais je me suis laissé prendre de court et n'en recrache qu'une petite quantité dans le verre.
Le suivant est un vieux comme moi, son sexe est épais et agréable en bouche, je pense cette fois-ci à le finir à la main et tout récupérer dans le verre mais la récolte est faible. Sympa, il me propose de rester pour m'aider.
Malgré tous nos efforts, et le fait que nous puissions orienter ceux qui se montrent répugnés par mon état vers mon compagnon, beaucoup de mecs n'étant pas immédiatement disponibles, le verre est à peine plein au cinquième quand arrive midi. Nous mangeons tout en continuant à draguer. En début d'après-midi, nous tombons sur un grand black hyper-résistant qui nous encule tous les deux, se fait sucer pendant un temps qui nous paraît infini. Heureusement quand il éjacule, il y a de la matière. Après lui, nous récoltons encore un peu de liquide mais le verre n'est toujours pas rempli à moitié quand arrive le soir. Heureusement, nous tombons sur un groupe de jeunes. À sept, ils fournissent la bonne moitié manquante. Ouf. Mon camarade qui s'est bien amusé, me propose quelques gouttes supplémentaires avant de me quitter.
Anaïs arrive peu de temps après. Satisfaite (dure mais juste), elle me demande de chauffer la mixture à 37° et s'en délecte. Elle m'annonce :
« J'ai une surprise pour toi demain. Ce soir, on va se coucher tôt pour être en forme ».
Je m'éveillai, allongé sur le sol, me demandant si mon membre avait été arraché car je ne le sentais plus. Rassuré de le voir toujours fixé à sa place, il me parut bizarre, le gland démesurément grossi, comme une balle de tennis, tandis que la tige du pubis à sa base s'était allongée et amincie comme un stylo Bic. Le cordeau séparait toujours les deux parties mais lâche, tenu par Anaïs. La chambre était vide, la copine avait disparu. Ma maîtresse me suça, avalant le petit vermiceau et les couilles en entier. Je ne pouvais pas bander mais elle parvint à pomper un peu de liquide. Elle me confia qu'elle aimait ça et avait peur que je ne lui en fournisse pas assez, le lendemain je serais chargé de lui en récolter. Nous finîmes la journée et la soirée ensemble à discuter, elle me pissa encore dessus avant de se coucher et je dormis comme d'habitude sur le tapis.
Le matin arrive. Elle me pisse dessus, m'interdit à nouveau de me laver. Deux nuits, deux jours, cela commence à faire beaucoup, même si chaque fois l'urine fraîche nettoie un peu l'urine séchée. Elle me conduit devant son ordi, me connecte à un site gay et m'explique que je vais devoir prendre suffisamment de rancarts pour remplir un grand verre qu'elle me donne. Elle ne reviendra que ce soir.
Le premier homme qui arrive est grand, fort, quand il voit mon état, il me balance son poing dans la gueule en m'expliquant que le crade ce n'est pas son truc. Pour les autres, je prends la précaution de dire toute la vérité (c'est toujours préférable pour bien démarrer une relation, même de courte durée) : ma maîtresse me pisse tout le temps dessus, m'interdit de me laver et veut que je lui prépare un grand verre de sperme pour ce soir. J'ai bien fait car le suivant qui se présente est aussi grand gaillard que le précédent. Il semble pressé, m'enfile sa minuscule mais dure bite dans la bouche, après m'avoir fait mettre à genoux devant lui. En quelques va-et-vient, il jouit et j'en avale une bonne partie. C'était abondant mais je me suis laissé prendre de court et n'en recrache qu'une petite quantité dans le verre.
Le suivant est un vieux comme moi, son sexe est épais et agréable en bouche, je pense cette fois-ci à le finir à la main et tout récupérer dans le verre mais la récolte est faible. Sympa, il me propose de rester pour m'aider.
Malgré tous nos efforts, et le fait que nous puissions orienter ceux qui se montrent répugnés par mon état vers mon compagnon, beaucoup de mecs n'étant pas immédiatement disponibles, le verre est à peine plein au cinquième quand arrive midi. Nous mangeons tout en continuant à draguer. En début d'après-midi, nous tombons sur un grand black hyper-résistant qui nous encule tous les deux, se fait sucer pendant un temps qui nous paraît infini. Heureusement quand il éjacule, il y a de la matière. Après lui, nous récoltons encore un peu de liquide mais le verre n'est toujours pas rempli à moitié quand arrive le soir. Heureusement, nous tombons sur un groupe de jeunes. À sept, ils fournissent la bonne moitié manquante. Ouf. Mon camarade qui s'est bien amusé, me propose quelques gouttes supplémentaires avant de me quitter.
Anaïs arrive peu de temps après. Satisfaite (dure mais juste), elle me demande de chauffer la mixture à 37° et s'en délecte. Elle m'annonce :
« J'ai une surprise pour toi demain. Ce soir, on va se coucher tôt pour être en forme ».
11年前