Anaïs 5

Le matin du troisième jour arrive : pipi de maîtresse, interdiction de se laver. Elle est ravissante, elle reste nue dans la maison, j'admire son corps à la taille fine, aux reins cambrées, ses longs cheveux noirs, la sensualité de ses gestes, son air doux. Elle m'a demandé de rester couché sur la tapis mouillé, je commence à adorer l'odeur de son pipi, ne pourrais plus m'en passer.
Après sa douche et son petit déjeuner, elle revient, me jette des miettes de croissant au sol, sur le tapis mouillé, c'est bon, il y en a beaucoup. Elle s'approche et me laisse lécher ses pieds sur lequel elle a renversé du café, un geste généreux que j'apprécie de sa part. Elle se penche, me suce le sexe redevenu à peu près normal. Je bande dans sa bouche, c'est bon. Elle s'arrête et me regarde :
« N'en profite pas trop, quand même, tu sais que c'est ton sperme qui m'intéresse. Si tu n'es pas prêt à me le servir, branle-toi un peu avant ».
Je le fais avec application, je veux lui faire plaisir et lui en donner le plus possible, alors je me masturbe longtemps, surtout que j'aime quand elle me regarde le faire, même si elle a toujours un petit sourire moqueur.
« Je suis prêt, vénérée Anaïs, vous pouvez venir boire » lui dis-je en prenant bien soin d'attendre qu'elle m'ait bien en bouche pour tout lâcher.
Une fois qu'elle s'est retirée, elle me fait mettre à quatre pattes, me remet le cordeau au bas du gland puis le fait passer dans la raie de mon cul et me tire avec vers l'avant. Je dois suivre la cadence pour ne pas trop souffrir.

On sonne, elle va ouvrir tout en me tirant derrière elle. Deux hommes entrent. Ils transportent une sorte de grande cage, la pose au milieu du salon tandis que nous les suivons. L'un d'eux interroge la jeune perverse :
« Tu n'auras qu'à lui attacher les mains ici et les pieds ici, Anaïs. Tu veux qu'on s'en charge ? »
Elle acquiesce. Ils me fixent sur le dessus de la cage. Elle n'a pas lâché le cordeau qui tient ma bite, l'enfile dans une poulie qui descend du plafond, y crochète un plateau au bout de sorte qu'en y mettant des poids, la ficelle monte, tire sur ma queue et je dois suivre avec le bassin pour supporter la douleur mais je suis limité dans mon mouvement par les quatre membres fixés à la cage.
« Attention, précise l'un d'eux, compte tenu du gabarit de son appendice, si tu mets plus de quatre poids, la corde risque de le sectionner. Tu as de la glace prête en cas de pépin ?
— Ne t'inquiète pas, j'ai l'habitude. De plus, je ne suis même pas sûre de le garder longtemps ».

Je rêve où elle vient de dire que si on me sectionne le sexe et que je dois ****** d'une hémorragie, ce n'est pas très important ? Elle commence à me faire vraiment peur. Et elle le sent car elle pose un à un les poids dans le plateau en me regardant : un, deux... elle ricane, fait durer le plaisir... trois... quatre. Elle me regarde avec un cinquième à la main tandis que je suis surpris d'avoir réussi à autant monter mon bassin ; je n'aurais pas cru non plus supporter une telle pression du cordeau. Elle pose le cinquième, je hurle à la fois de douleur et de peur par rapport à l'avertissement que je viens d'entendre. Le mal me fait perdre mes forces, le bassin se relâche, redescend et ça tire encore plus, ça serre encore plus. Je vais m'évanouir comme l'avant-veille. Elle retire tous les poids au moment où je me laisse aller. Les reins sur le plateau de la cage, ma queue est maintenant « raisonnablement » allongée, pas plus de quelques centimètres. Je ne la sens plus mais n'éprouve ni douleur ni gêne. Je savoure cet instant de paix tandis que les deux gars me détachent les pieds pour les enserrer dans des sangles qu'ils tentent de fixer sur les mêmes poignées que les mains. Les jambes tirent ainsi vers les épaules et progressivement, malgré mon bide qui fait frein, la respiration qui se coupe, les organes internes qui se compressent, le but est atteint. Entre les deux jambes, je vois toujours le cordeau qui tend mon sexe vers le plafond. Je reconnais le doigt d'Anaïs qui enduit l'intérieur de mon anus d'un gel tandis que sous mes yeux, les deux mecs exposent chacun une énorme bite, environ deux fois la mienne en érection en longueur et trois fois en épaisseur, sauf que là, elles sont au repos.

Toujours sous mes yeux, Anaïs vient les sucer à tour de rôle pour les faire durcir. Ils sont tous les trois à poil et se caressent les uns les autres tandis que je souffre de cette position inconfortable. Leur pieu maintenant en érection paraît démesuré. Où a-t-elle déniché des monstres pareils ? Comme je m'y attendais, l'un d'eux vient ramoner mon cul sans précaution, il me déchire. Cela dure une éternité. Je déduirai par la suite qu'ils ont bien dû aller et venir dans mon cul une heure chacun. Car, bien sûr, quand l'un s'arrête et vient offrir sa semence à ma maîtresse qui adore ça, l'autre prend le relais, puis elle vient avec un gode encore plus volumineux et travaille aussi longtemps que chacun d'eux. Mes muscles sont tétanisés, mon cul en feu, ils me détachent et me font entrer dans la cage où je m'effondre.
Les deux gars restent, du monde arrive, le couvert est dressé, et une demi-douzaine de personnes festoient sur le plateau. De temps en temps, quelqu'un me regarde en rigolant et me lance un déchet quelconque.
発行者 PapyVoyeur
11年前
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