Elle me jette (Anaïs 6)
Le matin du quatrième jour, je me réveille dans la cage où j'ai été contraint de faire mes besoins. Pour le pipi, j'en avais déjà pas mal sur le corps. Pour le reste, je suis allé le plus loin possible au fond de la cage. La pièce est vide, la soirée entre amis autour de ma cage s'est terminée, je n'entends pas la moindre bruit jusqu'à ce qu'on sonne à la porte.
Anaïs va ouvrir, revient avec sa grand-mère (d'après les bribes de conversation que je saisis). La vieille se penche vers moi, m'observe attentivement quand sa petite-fille lui parle de son nouvel a****l de compagnie. Elle lui conseille :
« Tu devrais le nettoyer un peu ».
Elle refuse la proposition de jouer avec moi parce que je pue trop. Ma garce ne décide pas pour autant de me laver. Devant ma cage, elles se câlinent comme une grand-mère et sa petite-fille puis s'embrassent à pleine bouche, se déshabillent, se lèchent mutuellement la chatte. Malgré ma situation préoccupante, la scène me fait bander. Je me masturbe et éjacule.
Je ne sais si ma maîtresse est en colère que je ne lui aie pas gardé le sperme dont elle s'abreuve régulièrement en se plaignant qu'il n'y en a jamais assez ou si j'ai fait autre chose qui l'a contrariée mais elle ouvre ma cage et me traîne jusque sur le palier.
Que faire dans l'état où je me trouve ? Demander secours au premier occupant de l'immeuble que je croiserai ? Sortir en catimini et, une fois dans la rue, attendre que quelqu'un alerte la police qui viendra m'embarquer ? La seule idée qui me vient est de ne surtout rencontrer personne. Pensant que je me cacherai mieux dehors, je m'y rends. Je fouille dans le poubelles devant l'immeuble dans l'espoir que quelqu'un ait jeté un vêtement ou une couverture que je pourrai récupérer. Une vieille dame me surprend et s'en va en courant, horrifiée. Je me cache derrière les poubelles et y reste jusqu'à la tombée de la nuit. Je tremble de froid, de peur, je pleure de dégoût.
Le soir arrivé, j'aperçois la grand-mère d'Anaïs sortir de l'immeuble. Je me précipite vers elle au moment où elle va pour rentrer dans sa voiture. À genoux dans le caniveau, je la supplie de me prendre comme esclave. Je sais que je la dégoûte mais sens que la situation l'excite un peu. Elle me demande de me cacher sous la voiture. Je me traîne à plat ventre sur la chaussée huileuse pendant qu'elle prend un plaid dans son coffre qu'elle étale sur le siège arrière :
« Va. Mais si tu dépasses du plaid où si tu essaies de me toucher, je te jette dans la rue, vieux porc ».
Anaïs va ouvrir, revient avec sa grand-mère (d'après les bribes de conversation que je saisis). La vieille se penche vers moi, m'observe attentivement quand sa petite-fille lui parle de son nouvel a****l de compagnie. Elle lui conseille :
« Tu devrais le nettoyer un peu ».
Elle refuse la proposition de jouer avec moi parce que je pue trop. Ma garce ne décide pas pour autant de me laver. Devant ma cage, elles se câlinent comme une grand-mère et sa petite-fille puis s'embrassent à pleine bouche, se déshabillent, se lèchent mutuellement la chatte. Malgré ma situation préoccupante, la scène me fait bander. Je me masturbe et éjacule.
Je ne sais si ma maîtresse est en colère que je ne lui aie pas gardé le sperme dont elle s'abreuve régulièrement en se plaignant qu'il n'y en a jamais assez ou si j'ai fait autre chose qui l'a contrariée mais elle ouvre ma cage et me traîne jusque sur le palier.
Que faire dans l'état où je me trouve ? Demander secours au premier occupant de l'immeuble que je croiserai ? Sortir en catimini et, une fois dans la rue, attendre que quelqu'un alerte la police qui viendra m'embarquer ? La seule idée qui me vient est de ne surtout rencontrer personne. Pensant que je me cacherai mieux dehors, je m'y rends. Je fouille dans le poubelles devant l'immeuble dans l'espoir que quelqu'un ait jeté un vêtement ou une couverture que je pourrai récupérer. Une vieille dame me surprend et s'en va en courant, horrifiée. Je me cache derrière les poubelles et y reste jusqu'à la tombée de la nuit. Je tremble de froid, de peur, je pleure de dégoût.
Le soir arrivé, j'aperçois la grand-mère d'Anaïs sortir de l'immeuble. Je me précipite vers elle au moment où elle va pour rentrer dans sa voiture. À genoux dans le caniveau, je la supplie de me prendre comme esclave. Je sais que je la dégoûte mais sens que la situation l'excite un peu. Elle me demande de me cacher sous la voiture. Je me traîne à plat ventre sur la chaussée huileuse pendant qu'elle prend un plaid dans son coffre qu'elle étale sur le siège arrière :
« Va. Mais si tu dépasses du plaid où si tu essaies de me toucher, je te jette dans la rue, vieux porc ».
11年前