Lalie

Lalia,

Dès qu’elle entra dans le piano-bar, tous les yeux se tournèrent vers elle. Soudainement, toute conversation cessa, seule le joueur de piano aveugle continua à titiller de ses doigts habiles les touches blanches et noires, au rythme de « As time goes by ». Elle avança vers le bar, sûr d’elle-même et de l’effet qu’elle avait, du désir lubrique qu’elle suscitait chez les hommes, de la haine et de l’envie qu’elle provoquait chez les femmes. Les bougies disposées sur chaque table se reflétaient dans le cuir rouge luisant de sa jupe courte qui enveloppait ses fesses rebondies et du blouson cintré sans col qui serrait sa poitrine opulente.

Avec délicatesse et grâce, elle se haussa sur l’un des tabourets et accrocha les cinq centimètres de talon de ses escarpins pourpre sur l’un des barreaux du siège, mettant ainsi en valeur le jeu d’œillets et de laçage travaillés en baguette arrière de ses bas. D’une voix rauque, elle commanda un Manhattan. Le barman versa quatre mesures de Bourbon, deux mesures de vermouth rouge, un trait d’Angustura, dans un verre à mélanger, le rempli de glaçons et le secoua vigoureusement avant de verser le liquide frappé sur une cerise au marasquin déposée au fond d’un verre à martini froid, le plaçant ensuite devant elle, sur une serviette de bar. De ses longs doigts effilés aux ongles parfaitement manucurés et recouvert d’un verni vermillon, elle le prit par le pied et le porta à ses lèvres rouge écarlate. Elle laissa le cocktail couler dans sa bouche, exciter ses papilles gustatives puis frapper sa luette avant de l’avaler. « Permettez-moi » dit une voix de baryton derrière elle alors qu’une main virile poussa un billet de 50 Euros vers le barman. Elle leva légèrement la tête pour regarder dans le miroir accroché au-dessus du bar. Elle aperçu un homme aux tempes grisonnantes, aux yeux vifs, à la mâchoire anguleuse, à la moustache sel et poivre et aux joues saillantes. Il portait un veston foncé, classique et élégant, sur une chemise bleu pâle et une cravate rayée aux tons bleu, gris, noir et or, le tout parfaitement agencé. D’un coup de tête fastueux qui fit voler ses cheveux brun lustré, elle se tourna vers lui. Un sourire illumina ses lèvres sensuelles. « Merci »!

L’homme lui tendit la main pour l’aider à descendre du tabouret et pour l’accompagner vers sa table en face du bar. Elle en profita pour jeter un coup d’œil sur son corps et ses fesses. Il avait l’air bien bâti, avec un corps musclé qui remplissait bien son costume et des fesses puissantes qui allaient bien pouvoir remplir le rôle qu’elle leur réservait. Arrivé à la table, il l’invita à s’assoir sur la banquette rouge vin, rembourrée et construite en demi-lune autour d’une table ronde recouverte d’une nappe blanche allant jusqu’au sol. L’homme s’assit en face d’elle.

« Puis-je vous apporter quelque chose? » demanda la serveuse, une jeune blonde élancée au sourire professionnel et aux seins bien trop gros pour le reste de son corps.

L’homme regarda sa compagne. « Un Manhattan, s’il vous plait » dit la femme. « La même chose » lança l’homme, « merci ».

« Comment vous appelez vous? »
« Lalie »

« C’est un nom inhabituel, mais qui vous va à merveille si je puis me permettre, car vous avez l’air tout à fait inhabituelle, très excitante, mais inhabituelle. Et qu’est ce qui vous amène dans cet hôtel et ce piano-bar? »

« Je viens pour baiser ».

Avant que l’homme n’ait pu se remettre de sa surprise, Lalie avait déjà retroussée sa jupe sur ses cuisses, aussi haut qu’elle pouvait, s’était glissée sous la table et entre ses jambes, avait commencé à défaire ses pantalons, à ouvrir la braguette et à dégager le membre imposant qu’elle enfourna aussitôt dans sa bouche chaude et humide. Dans ses mains expertes et sous ses coups de langue, la verge ne tarda pas à durcir.

Contrairement à certaines idées reçues, qui voyait la fellation comme dégradant pour les femmes, Lalie aimait sucer les hommes. Elle aimait transformer un sexe flasque et sans vie en obélisque de chair. Elle aimait la sensation d’une bitte turgescente glisser entre ses mains, d’un gland gonflé heurter le fond de sa gorge et de sperme capiteux remplir sa bouche. Et loin de se sentir dégradée, elle se sentait en contrôle absolu de la situation, ayant le pouvoir d’accorder ou de refuser le plaisir du mâle.

Les doigts de l’homme s’étaient enchevêtrés dans ses longs cheveux, couleur café, ses mains suivant le rythme de son sexe qui entrait et sortait de ce vagin buccale, serré à sa base comme dans un étau par une poignée ferme. Il n’y avait aucun doute, cette femme était experte, sachant exactement quand accélérer les mouvements, quand resserrer la prise et quand la relâcher, quand titiller le frein avec sa langue et quand jouer avec ses testicules. À maintes reprises il se sentait au bord de l’éjaculation pour se la voir dénier à la dernière seconde. Lalie n’était pas pressée, elle jouissait de la situation, ayant à sa merci, l’homme incapable de faire quoi que ce soit, s’il ne voulait pas alerter tout le bar. Finalement, par pitié, mais aussi parce qu’elle voulait goûter à sa semence, elle accéléra le mouvement de sa main et les coups de langues jusqu’à ce que la verge cracha en longue giclées soyeuses le liquide gluant, les mains de l’homme se crispant autour de sa tête.

Après avoir sucé les dernières gouttes de sperme, Lalie remonta des ténèbres, s’assit sur la banquette, replaça sa jupe, pris une gorgée du Manhattan, puis replaçant le verre sur la table, elle se leva, tendit la main à l’homme.

« Allons-y » lança t’elle, un gros sourire sur les lèvres alors qu’elle attira l’homme avec elle vers les ascenseurs.

« Où allons-nous? »

« Vous avez une chambre ici, je présume? »

« Oui. »

« Et bien c’est là que nous allons. »

« Attendez! » cria une voix de femme, alors que les portes de l’ascenseur allaient se fermer.
Sans hésiter, Lalie appuya sur le bouton pour les rouvrir, permettant ainsi à l’étrangère de partager l’espace exiguë. Nullement gênée par la présence de l’autre, dès que les portes s’étaient fermées, Lalie retroussa sa jupe serrée, laissant entrevoir ses jarretelles et la pointe de ses petites culottes en dentelle noire, haute de taille et échancrées sur les cuisses. Insérant ses pouces entre l’élastique de son sous-vêtement et sa peau lisse, elle fit langoureusement glisser le dessous le long de ses jambes effilées, levant chaque pied, l’un après l’autre pour libérer le bout de tissu saturé par ses jus concupiscent. Elle les tendit à l’homme qui les prit et les porta immédiatement à son nez pour humer les odeurs lascives de cette femme hors du commun. Déjà, il sentit dans ses pantalons l’effet aphrodisiaque de ce parfum intime.

Tout au long de cet échange ludique et lubrique, l’étrangère était restée bouche bée, collée contre le mur opposé de l’habitacle, épeurée par ce qui se déroulait sous ses yeux. Choqué, son visage avait tourné d’un blanc de linceul à un rouge foncé alors qu’elle sentait, malgré elle, une chaleur envahir son vagin.

Lorsque l’ascenseur arrêta à l’étage voulu, le couple laissa l’étrangère confuse et étonnamment excitée, et se dirigea vers la chambre d’hôtel de l’homme où, dès la porte fermée, Lalie s’enferma dans les toilettes, le laissant écouter les bruits sensuels du jet d’urine qui jaillissait d’entre ses jambes puissantes.

Alors que dans une autre chambre de l’hôtel, la femme de l’ascenseur, prenant à peine le temps pour déposer ses valises, se dépouilla de ses vêtements en un temps record, et jeta son corps échauffé, vulve imberbe ruisselante, sur celui de sa compagne déjà nue dans le lit. Celle-ci, agréablement surprise par la fougue de sa partenaire ordinairement plus restreinte, ne se fit pas prier et retourna les avances avec autant d’enthousiasme, l’embrassant goulument, sur sa bouche et ses seins tout en passant ses mains avide sur le corps osseux de la femme qui, ne pouvant effacer de ses pensées l’incident de l’ascenseur, frotta avec vigueur son sexe sur la cuisse de sa compagne jusqu’à l’orgasme qui vint rapidement et avec force.

Deux minutes plus tard, Lalie émergea de la salle de bain, se dirigea directement vers lui et le poussa dans un des fauteuils en cuir brun. Une fois l’homme installé, elle recula de quelques pas et commença à déboutonner son blouson de cuir, révélant petit à petit sa guêpière noire aux accents de velours rouge bourgogne. Tous les boutons défaits, elle arracha violemment son blouson pour apparaitre aux yeux de l’homme, seins rehaussés par la lingerie émoustillante, jarretière encerclant son ventre plat et retenant les bas, le sexe à peine caché par un fin duvet de poils sombres. Elle s’approcha de lui et, le prenant par la cravate, le força à se lever et à se diriger vers le lit. Elle entreprit de le dépouiller, enlevant d’abord veston, cravate et chemise, révélant un torse poilu et musclé, puis elle fit descendre son pantalon et son slip, laissant libre un sexe en demi-érection. Nu, elle le poussa sur le lit puis glissa sa vulve aux poils chargés de ses sucs le long de son corps jusqu’à ce qu’elle se retrouva sur sa bouche. Il y a longtemps que ses grandes lèvres s’étaient ouvertes sous l’effet de son excitation laissant échapper ses petites lèvres engorgées et son clitoris pulsant. Dès que son sexe était en place, l’homme commença à laper l’élixir féminin à gros coups de langue.

La texture rugueuse de la langue excita de plus en plus son clitoris en érection. De son sexe s’écoula, directement dans la bouche avide du mâle, de longues trainées intarissables de ses jus exaltants qu’il avala goulument. Comme auparavant avec la fellation, elle voulait aussi faire durer son plaisir, tantôt pressant sa vulve lascive contre la bouche de l’homme, tantôt la retirant complètement en soulevant ses hanches et en donnant ainsi à l’homme une vue imprenable sur son sexe ouvert, l’encourageant également à caresser son dos et ses fesses alors qu’elle prenait soin de ses seins lourds, libérés maintenant de leur carcan de dentelle, et ses mamelons durs. Après une bonne demi-heure de ce va et viens sensuel, sentant son plaisir monter, elle empoigna ses seins avec vigueur, les malaxant sauvagement, triturant ses mamelons avec ferveur jusqu’à ce qu’elle retombe sur la poitrine de son partenaire, épuisé par cet orgasme d’autant plus puissant qu’elle l’avait fait languir.

Mais Lalie était loin d’avoir fini, elle voulait aussi sentir la verge qu’elle avait goutée auparavant, remplir son vagin bien lubrifié. Hélas, l’homme n’était plus d’un âge où les érections sont multiples et la fellation précédente avait laissé son membre incapacité pour au moins quelques heures. Autant qu’elle aimait les hommes d’un certain âge, Lalie avait l’habitude de leurs difficultés érectiles passagères.

Mais qu’à cela ne tienne, Lalie allait s’occuper seule jusqu’à ce que le membre de l’homme soit de nouveau en forme.

Nue, elle se dirigea vers la fenêtre géante de la chambre et ouvrit le rideau. Les lumières de la ville brillaient en bas et quelques fenêtres de l’immeuble appartement situé à environ 250 m, de l’autre côté de l’autoroute, étaient encore illuminées. Poussant le gros fauteuil devant la vitre de la chambre d’hôtel, puis installant la lampe d’appoint de façon à en jeter le faisceau sur la chaise, elle s’y installa, jambes bien écartées et vulve à l’air, puis elle commença à se frotter les seins, triturant ses mamelons, l’autre main plongeant dans son antre trempé en frottant sa paume sur son clitoris en chaleur.

Les yeux rivés sur l’écran géant, projetant les activités captées par la caméra montées sur son puissant télescope, une main allant et venant le long d’un membre court mais dur, l’homme de l’un des appartements de l’immeuble n’en croyait pas ses yeux. Voila la raison pour laquelle il avait acheté le télescope même si jusqu’à présent il n’avait que pu entrevoir un sein ou deux, une paire de fesses apparaissant dans le sillon d’un rideau mal fermé, ou un pénis flasque sur un homme s’étirant devant un rideau entrouvert, il avait toujours espéré voir ce qui se déroulait sous ses yeux à l’instant. Heureusement qu’il n’avait pas lésiné sur le coût et avait acheté l’instrument le plus puissant qu’il avait pu trouver ce qui lui permettait maintenant de voir les jus qui enduisant les doigts entrant et sortant frénétiquement de ce vagin qu’il voyait en grandeur plus que nature sur sa télé.

De son côté, Lalie, espérant que quelqu’un l’épiait, s’affairait avec fougue à atteindre, encore une fois, ce moment fatidique quand le plaisir physique allait l’emporter vers des hauteurs de bonheur absolu où le corps et l’âme ne font plus qu’un.

Entre temps, l’homme, intrigué par les gémissements de plus en plus forts et rauques de Lalie, s’approcha pour profiter du spectacle. Il était irréalisable de rester impassible à la scène de cette femme, cette inconnue vraiment, qui, les jambes écartelées se frottait le vagin gluant avec vigueur tout en maltraitant ses seins et en émettant des sons gutturaux, et se transportant inexorablement vers le paroxysme du plaisir.

Même si, entre ses jambes, son membre avait déjà atteint un stade avancé de fermeté, il n’osait pas l’interrompre, de crainte de se le faire arracher par cette bête en furie. Il attendit donc que Lalia ait repris contact avec la réalité pour la faire prendre position en levrette, hanches moulues par-dessus l’un des bras du fauteuil ce qui suréleva sa croupe et exposa l’entrée de son vagin au gland de l’homme qui ne tarda pas à y enfoncer son pénis sur toute sa longueur.

Voici ce qu’elle voulait, être prise par un mâle qui en ce moment ne pensait plus qu’à son propre plaisir, imprimant un mouvement de va et viens avec de plus en plus d’urgent. Elle aimait se sentir remplie par un pieu de chair écartant les parois de son vagin et frappant le col de son utérus. Elle savait bien sûr que cela n’allait pas durer bien longtemps et ne lui permettrait pas d’atteindre l’orgasme, mais elle avait déjà eu sa part et ce qu’elle faisait maintenant n’était qu’un prélude. Comme elle s’y en était attendue, après à peine quelques minutes, l’homme se dévida en elle avec un râle a****l, l’attirant sur sa verge avec force. C’était l’instant qu’elle attendait. Resserrant les muscles de son vagin sur le membre qui commençait déjà à se dégonfler, elle en pompa les dernières gouttes de sa précieuse semence avant de se lever en pinçant les lèvres de son vagin.

Sortant un shorty noir en microfibres de la poche de son blouson, elle l’enfila en s’assurant de bien ramasser les jus, ce mélange de sperme et de ses propres effluves qui coulaient le long de ses cuisses et d’en emprisonner autant que possible à l’intérieur d’elle. Quand elle s’était rhabillée, quitta la chambre sans mot.

Dans le lobby de l’hôtel attendait son mari, un homme élégant à la moustache distinguée aussi blanche que ses cheveux.

Lorsqu’il l’aperçu il se leva et alla vers elle.

« Avez-vous eu une belle soirée, ma Chère » dit-il en lui baisant la main.

« Excellente, mon Amour » lui répondit-elle.

« Je suis heureux de vous voir si radieuse ma Bienaimée. Vous me raconterez bien sûr tous les événements de votre soirée. »

« Certes, mon Amant, j’en n'omettrais aucun détail. Et soyez assuré que je porte encore en moi la preuve de mes ébats que vous pourrez savourer à votre guise en m’écoutant. »

Sur ce, le couple se dirigea vers la limousine qui les attendait et qui allait les conduire à leur château en campagne.

FIN

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発行者 thejanus
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