Orgie champêtre
Ils avaient bifurqué sur ce petit chemin de campagne à moitié envahi par les ronces. L'air chaud et odorant de ce mois de juillet embaumait leur promenade en ces lieux reculés où seule la rase campagne prédominait. Autour d'eux pas âme qui vive, le silence absolu. Il n'y avait que le bruissement du vent dans le feuillage de cet immense chêne qui meublait musicalement l'atmosphère. Ils levèrent tous les deux leur regard vers ce ciel clément, incroyablement bleu, que l'on pouvait apercevoir à travers les feuilles. Le temps était avec eux... Il la saisit délicatement par la taille, appréciant visuellement cette petite robe d'été qu'elle avait enfilée au matin. Le tissu, léger, semblait flotter sous la brise du vent. Le regard bleu de la nymphe se fixa vers lui. Elle avait envie de se perdre plus encore dans ce paysage rural, mais au sens figuré cette fois. Elle fit tomber les bretelles de sa robe qui chuta au sol. Son corps nu lui apparut, incroyablement fiévreux lorsqu'il y posa les mains. Il la fit se blottir contre l'écorce de l'arbre tandis qu'il appliquait sa main sur son abricot de velours, pour finalement venir s'échouer sur son intimité féminine. Ruisselante. Avec son autre main il retira sa chemise, pressé à son tour d'être aussi fiévreux que sa partenaire. Il s'agenouilla est introduisit sa langue sur ce nectar de chair, cette passion en devanture. De ses mains fermes il se mit à lui tenir solidement ses cuisses qui se mettaient à trembler sous l'effet de sa dégustation. Quelques soupirs parvinrent à ses oreilles. Trop impatient de ne faire qu'un avec cette nymphe aux cheveux or, il se redressa et s'engouffra sans détour dans son intimité ardente. Le va et vient était bon, suintant, au milieu de cette brise estivale qui venait caresser leur peau. Il plaça ses mains sur ce dos féminin, d'orfèvre, en caressant chaque contour. En faisant de temps en temps quelques petits détours vers sa poitrine durcie, qui transpirait sous l'atmosphère chaude qui était la leur. Le bruissement du vent continuait de plus belle, et les coups de rein de l'amant claquait sur les fesses de la belle nymphe blonde. C'était un instant suspendu, une sucrerie orgasmique, où le temps n'a plus sa place...
11年前