La paire de jumelles.
Année 1989, je crois : c'était aux Appenins, en Italie.
Je sais que des hommes étaient toujours en montagne car des logements étaient en construction mais, étant timide et ayant peur des préjugés du village toujours contre les gays, un autre moyen très utile de se cacher et de bander pour voir des hommes, en été, travaillant en short. Vous savez que la plupart des Italiens sont très poilus.
Bien entendu, les ouvriers travaillaient et le moment opportun était de les voir, entre midi et 13 heures. Je sais que je suis un vrai accroc à la queue d'un homme et un vicelard, je vais expliquer.
Transporter du carrelage, cimenter, monter sur l'échaffaudage, préparer du sable, et aussi attendre le repas. Mais moi, pour prétexter le midi, j'avais dit que j'avais un mal de tête assez fort et que je devais aller me coucher, la chambre donnait droit vers les maisons construites.
Les voisins, cela n'était pas leurs problèmes et bien heureusement, il n'y avait aucun souci à se faire car aucune maison ne permettait de signaler le voyeurisme et de toute façon, c'était les montagnes en cas de pépins pour simuler un exposé en Italien au lycée. Je connais cette langue admirable mais les latinos, poilus comme monstres sont encore plus excitants lorsqu'ils montrent leur chose avec des poils surtout pas à raser.
Je savais, un jour qu'en regardant l'armoire d'un proche, qu'une paire de jumelles était là pour se déplacer et aller dans les lieux touristiques. Malin, comme je suis, je prends la paire de jumelles en cachette et continuait à observer de temps en temps, ces hommes consacrés à leurs travaux mais, la pause : car je sais que dans les chantiers, on mange sur le tas et l'on boit (surtout en Italie).
Rien qu'en continuant de regarder, je vois tout d'abord en dirigeant bien la paire, pour scruter un premier homme qui était dans le coin entrain de secouer sa verge poilue après avoir uriné et le second, aussi mais un homme brun avec certes des longs poils noirs après avoir enlevé son short et slip, je l'avais bien souligné, ils étaient uniquement en short et rien d'autres.
J'avais l'eau à la bouche et sans cesse, de temps en temps, je faisais semblant de prendre une aspirine pour duper les proches italiens, fortement obsédé par les poils et les phallus des ouvriers, qui urinaient en montrant la plus belle chose.
Ainsi, les queues me donnaient de quoi rafraichir ma jeunesse et la chambre était le meilleur moyen, en tournant la clé de peur d'être surpris par des gens toujours arriérés et sachant que la jeunesse doit savoir faire l'amour simplement yeux avec les yeux, selon mes proches.
Un conseil : si cela vous arrive, un bon remède : une paire de jumelles pour guérir et ne pas appeler le médecin inutilement et acheter des comprimés peuvent nuire à la santé.
Regarder cela est encore pire qu'un livre en catimini.
PS : Cette histoire racontée et donnant des personnages réellement existants peut-être un hasard.
Je sais que des hommes étaient toujours en montagne car des logements étaient en construction mais, étant timide et ayant peur des préjugés du village toujours contre les gays, un autre moyen très utile de se cacher et de bander pour voir des hommes, en été, travaillant en short. Vous savez que la plupart des Italiens sont très poilus.
Bien entendu, les ouvriers travaillaient et le moment opportun était de les voir, entre midi et 13 heures. Je sais que je suis un vrai accroc à la queue d'un homme et un vicelard, je vais expliquer.
Transporter du carrelage, cimenter, monter sur l'échaffaudage, préparer du sable, et aussi attendre le repas. Mais moi, pour prétexter le midi, j'avais dit que j'avais un mal de tête assez fort et que je devais aller me coucher, la chambre donnait droit vers les maisons construites.
Les voisins, cela n'était pas leurs problèmes et bien heureusement, il n'y avait aucun souci à se faire car aucune maison ne permettait de signaler le voyeurisme et de toute façon, c'était les montagnes en cas de pépins pour simuler un exposé en Italien au lycée. Je connais cette langue admirable mais les latinos, poilus comme monstres sont encore plus excitants lorsqu'ils montrent leur chose avec des poils surtout pas à raser.
Je savais, un jour qu'en regardant l'armoire d'un proche, qu'une paire de jumelles était là pour se déplacer et aller dans les lieux touristiques. Malin, comme je suis, je prends la paire de jumelles en cachette et continuait à observer de temps en temps, ces hommes consacrés à leurs travaux mais, la pause : car je sais que dans les chantiers, on mange sur le tas et l'on boit (surtout en Italie).
Rien qu'en continuant de regarder, je vois tout d'abord en dirigeant bien la paire, pour scruter un premier homme qui était dans le coin entrain de secouer sa verge poilue après avoir uriné et le second, aussi mais un homme brun avec certes des longs poils noirs après avoir enlevé son short et slip, je l'avais bien souligné, ils étaient uniquement en short et rien d'autres.
J'avais l'eau à la bouche et sans cesse, de temps en temps, je faisais semblant de prendre une aspirine pour duper les proches italiens, fortement obsédé par les poils et les phallus des ouvriers, qui urinaient en montrant la plus belle chose.
Ainsi, les queues me donnaient de quoi rafraichir ma jeunesse et la chambre était le meilleur moyen, en tournant la clé de peur d'être surpris par des gens toujours arriérés et sachant que la jeunesse doit savoir faire l'amour simplement yeux avec les yeux, selon mes proches.
Un conseil : si cela vous arrive, un bon remède : une paire de jumelles pour guérir et ne pas appeler le médecin inutilement et acheter des comprimés peuvent nuire à la santé.
Regarder cela est encore pire qu'un livre en catimini.
PS : Cette histoire racontée et donnant des personnages réellement existants peut-être un hasard.
10年前