Un motard pas comme les autres.
En effet, c'était je pense début février. Je traverse la route fréquentée par tous les usagers (motards, cyclistes, voitures...) mais, ce jour m'a été exceptionnel.
L'objet de mes promenades est toujours de faire des rencontres, de discuter et après de longs bavardages, je devais rentrer bien entendu car il y a des contraintes ou des impératifs chez soi.
Cette année en 201..., je pense que ce souvenir et je l'évoque d'emblée restera marqué car lorsque je regagnais la route et comme les politesses sont rares de nos jours (mais dans ce site, tout langage est permis de se parler entre hommes et d'envisager ultérieurement des rencontres), un motard me fait signe.
Description physique : homme de plus de trente ans, casque sur la tête et recouvrant un peu la partie du visage complété par des lunettes et séduisant peut-être pour les autres mecs aussi me met à la renverse.
Lors de son geste mais un signe de courtoisie pas comme les autres me fait avancer vers lui.
Je lui ai dit :
- Monsieur, comment vous me connaissez?
Le motard me répond :
- C'est un signe, monsieur, de politesse.
Ensuite, je lui ai répondu mais sans timidité après lui avoir serré la main et de lui dire que c'était bien de sa part :
- Pourriez-vous enlever votre casque et vos lunettes pour voir votre visage à découvert?
Le motard :
- Monsieur, pourquoi, je devrais enlever comme vous dites mon casque et mes lunettes alors que l'on s'est serrés les mains tous les deux?
Je lui dis à mon tour :
- Monsieur, ne le prenez pas à mal surtout, je suis honnête.
C'est alors qu'après s'être serrés la main, le motard est parti et cette route, chaque fois que je la fréquente pour la traverser sera comme de l'encre indélébile sur mes vêtements comme l'amour et le chagrin tatoués sur mes bras et aussi dans ma tête.
La raison la plus simple : un homme et des hommes que je perds sans cesse, bref qui seraient pour moi un avantage, surtout en marchant sur la route et en la traversant.
Attention, la route n'est essentiellement le bon endroit car elle est réservé aux usagers : mais l'exception est qu'un joli homme dont je ne connaîtrais jamais la vérité, peut-être était-ce un amour de passage, ce dont je n'oublierai point.
En bref, les voies publiques sont réservés aux usagers lorsqu'ils ont des moyens de locomotion mais La Providence et je l'espère sera à mes côtés pour me donner et combler désirs et fantasmes.
J'ai toute la vie encore devant moi mais une route comme celle-ci est inoubliable.
L'objet de mes promenades est toujours de faire des rencontres, de discuter et après de longs bavardages, je devais rentrer bien entendu car il y a des contraintes ou des impératifs chez soi.
Cette année en 201..., je pense que ce souvenir et je l'évoque d'emblée restera marqué car lorsque je regagnais la route et comme les politesses sont rares de nos jours (mais dans ce site, tout langage est permis de se parler entre hommes et d'envisager ultérieurement des rencontres), un motard me fait signe.
Description physique : homme de plus de trente ans, casque sur la tête et recouvrant un peu la partie du visage complété par des lunettes et séduisant peut-être pour les autres mecs aussi me met à la renverse.
Lors de son geste mais un signe de courtoisie pas comme les autres me fait avancer vers lui.
Je lui ai dit :
- Monsieur, comment vous me connaissez?
Le motard me répond :
- C'est un signe, monsieur, de politesse.
Ensuite, je lui ai répondu mais sans timidité après lui avoir serré la main et de lui dire que c'était bien de sa part :
- Pourriez-vous enlever votre casque et vos lunettes pour voir votre visage à découvert?
Le motard :
- Monsieur, pourquoi, je devrais enlever comme vous dites mon casque et mes lunettes alors que l'on s'est serrés les mains tous les deux?
Je lui dis à mon tour :
- Monsieur, ne le prenez pas à mal surtout, je suis honnête.
C'est alors qu'après s'être serrés la main, le motard est parti et cette route, chaque fois que je la fréquente pour la traverser sera comme de l'encre indélébile sur mes vêtements comme l'amour et le chagrin tatoués sur mes bras et aussi dans ma tête.
La raison la plus simple : un homme et des hommes que je perds sans cesse, bref qui seraient pour moi un avantage, surtout en marchant sur la route et en la traversant.
Attention, la route n'est essentiellement le bon endroit car elle est réservé aux usagers : mais l'exception est qu'un joli homme dont je ne connaîtrais jamais la vérité, peut-être était-ce un amour de passage, ce dont je n'oublierai point.
En bref, les voies publiques sont réservés aux usagers lorsqu'ils ont des moyens de locomotion mais La Providence et je l'espère sera à mes côtés pour me donner et combler désirs et fantasmes.
J'ai toute la vie encore devant moi mais une route comme celle-ci est inoubliable.
10年前