Daddy Girl Tome 1 : La Culotte de Alice
Chapitre un : Le Mot d'Elvire.
Il pleuvait ce jour là, sur le cimetière où repose dorénavant le corps de mon épouse, après la cérémonie, nous nous sommes diriger vers la station de bus sous un bel arc-en-ciel.
Je tenais la main de Alice qui venait de fêter son 18e anniversaire en ce mois d'Avril, nous l'avons adopté lorsqu'elle avait 12 ans, ses parents sont morts lors de bombardements.
A cause du traumatisme qu'elle vécut, Alice hélas souffrait d'une maladie qui ressemble au nanisme, elle n'a jamais dépassé les 1 mètre vingt de hauteur, elle ne ressentait aucune douleur physique mais son apparence restait celle d'une gamine éternelle.
Au début, c'était difficile de communiquer avec elle, Alice s'était réfugié dans un silence légitime mais très vite nous sommes devenus très complices elle et moi, je lui ai appris à dessiner et nous avons vécu une vie de famille presque heureuse jusqu'au cancer qui a emporté Elvire mon épouse qui souffrait de stérilité, les médecins lui ont diagnostiqué un empoisonnement alimentaire lié à Monsanto; c'était très pénible de s'occuper d'elle à la maison, elle avait refusé de ****** à l'hôpital. Alice et moi lui avons accordé toute l'attention qu'il lui fallait.
Le matin où je me suis réveillé près d'Elvire morte durant son sommeil, elle m'avait laissé un petit mot griffonné au rouge à lèvres sur son ventre juste au-dessus de son Mont de Vénus : "Baiser".
Elvire à qui j'avais juré fidélité, m'a plu pour sa poésie, elle jouait sur et avec les mots, et ce mot tracé en rouge allait prendre tout son sens dans nos vies à Alice et moi, mais je ne m'en rendais pas encore compte.
Dans le bus, Alice se collait à moi si fort qu'elle faillit me faire tomber si je ne me retenais pas à la poignée suspendue, elle était triste de la mort de sa mère avec qui elle était très complice aussi même si vers l'*********ce de Alice, lors de sa crise vers 15 ans, une certaine distance s'installa entre elles, je pense qu'elles sont devenues en quelque sorte des rivales, Elvire sans doute pour contrer Alice qui devenait plus féminine, s'était mise à me sucer tous les soirs et matins sans discontinuer jusqu'à l'apparition de sa tumeur, il y a un an.
J'enlaçais de mon bras les épaules de cette petite lycéenne qui venait de passer ses examens scolaires de fin d'année et était des lors en vacances.
Alice monta sur le siège vide près de nous et en atteignant mon oreille, et me chuchota : "Tu veux que je te branle Daddy, parce que le chemin est encore long jusqu'à la maison ?!"
Mon coeur se mit à battre si fort que mon gland ne tarde pas à devenir rouge écarlate lorsque sa petite main me sorti la bite si raide comme jamais auparavant, pour rester discrète, elle se colla contre moi avec ses couettes longues blondes et rousses et me tripotait la queue et les couilles avec tendresse.
Heureusement que le bus était peu rempli, car j'ai du faire attention à mes gémissements, j'ai hâte que nous soyons à la maison.
J'ai envie de la soulever et frotter sa culotte en coton blanc sur ma bite, entre les fesses de son petit cul galbé mais je me retiens, sentir ses petits doigts courir le long de la raideur verticale de ma queue me suffisent pour l'instant.
Enfin, nous arrivons chez nous, j'étais sur le point de l'enculer sur la banquette, cette petite sait comment rendre un homme heureux.
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Chapitre Deux : Alice veut son cadeau
à suivre ...
Il pleuvait ce jour là, sur le cimetière où repose dorénavant le corps de mon épouse, après la cérémonie, nous nous sommes diriger vers la station de bus sous un bel arc-en-ciel.
Je tenais la main de Alice qui venait de fêter son 18e anniversaire en ce mois d'Avril, nous l'avons adopté lorsqu'elle avait 12 ans, ses parents sont morts lors de bombardements.
A cause du traumatisme qu'elle vécut, Alice hélas souffrait d'une maladie qui ressemble au nanisme, elle n'a jamais dépassé les 1 mètre vingt de hauteur, elle ne ressentait aucune douleur physique mais son apparence restait celle d'une gamine éternelle.
Au début, c'était difficile de communiquer avec elle, Alice s'était réfugié dans un silence légitime mais très vite nous sommes devenus très complices elle et moi, je lui ai appris à dessiner et nous avons vécu une vie de famille presque heureuse jusqu'au cancer qui a emporté Elvire mon épouse qui souffrait de stérilité, les médecins lui ont diagnostiqué un empoisonnement alimentaire lié à Monsanto; c'était très pénible de s'occuper d'elle à la maison, elle avait refusé de ****** à l'hôpital. Alice et moi lui avons accordé toute l'attention qu'il lui fallait.
Le matin où je me suis réveillé près d'Elvire morte durant son sommeil, elle m'avait laissé un petit mot griffonné au rouge à lèvres sur son ventre juste au-dessus de son Mont de Vénus : "Baiser".
Elvire à qui j'avais juré fidélité, m'a plu pour sa poésie, elle jouait sur et avec les mots, et ce mot tracé en rouge allait prendre tout son sens dans nos vies à Alice et moi, mais je ne m'en rendais pas encore compte.
Dans le bus, Alice se collait à moi si fort qu'elle faillit me faire tomber si je ne me retenais pas à la poignée suspendue, elle était triste de la mort de sa mère avec qui elle était très complice aussi même si vers l'*********ce de Alice, lors de sa crise vers 15 ans, une certaine distance s'installa entre elles, je pense qu'elles sont devenues en quelque sorte des rivales, Elvire sans doute pour contrer Alice qui devenait plus féminine, s'était mise à me sucer tous les soirs et matins sans discontinuer jusqu'à l'apparition de sa tumeur, il y a un an.
J'enlaçais de mon bras les épaules de cette petite lycéenne qui venait de passer ses examens scolaires de fin d'année et était des lors en vacances.
Alice monta sur le siège vide près de nous et en atteignant mon oreille, et me chuchota : "Tu veux que je te branle Daddy, parce que le chemin est encore long jusqu'à la maison ?!"
Mon coeur se mit à battre si fort que mon gland ne tarde pas à devenir rouge écarlate lorsque sa petite main me sorti la bite si raide comme jamais auparavant, pour rester discrète, elle se colla contre moi avec ses couettes longues blondes et rousses et me tripotait la queue et les couilles avec tendresse.
Heureusement que le bus était peu rempli, car j'ai du faire attention à mes gémissements, j'ai hâte que nous soyons à la maison.
J'ai envie de la soulever et frotter sa culotte en coton blanc sur ma bite, entre les fesses de son petit cul galbé mais je me retiens, sentir ses petits doigts courir le long de la raideur verticale de ma queue me suffisent pour l'instant.
Enfin, nous arrivons chez nous, j'étais sur le point de l'enculer sur la banquette, cette petite sait comment rendre un homme heureux.
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Chapitre Deux : Alice veut son cadeau
à suivre ...
9年前