Une soirée comme je les aime
J’étais à une soirée chez des amis et une fois n’est pas coutume j’étais au centre des regards pervers, envieux, intrigués de la gente masculine comme de la féminine. Non pas que cela me lasse mais j’ai fini par ne plus en retirer autant de plaisir au bout d’un moment.
Malgré tout ce n’est pas ça qui m’empêchait de m’amuser, de profiter, de rigoler, d’aguicher.
Au cours de la soirée un regard particulièrement insistant attira mon attention. Un homme des plus banal, à qui je n’aurais pas prêté plus d’attention que ça si ce n’est son regard qui parvenait à me mettre mal à l’aise tellement le regard était insistant. Pas déplacé, pas pervers, juste insistant.
Il ne m’approchait pas, ne me lâchait pas, ne se dérobait pas. A tel point que je sentis l’excitation grimper petit à petit. J’ai bien sur songé à m’isoler pour me masturber mais pour une raison que je ne comprenais pas je ne voulais pas qu’il me quitte des yeux.
Au bout de quelques heures je finis par ne plus tenir et je pris le chemin du retour pour me soulager de manière épique. Je pris donc le chemin du parking de l’immeuble pour monter dans ma voiture. C’est à ce moment que je sentis une présence derrière moi… je me retournais fébrilement…et il était la, à me fixer encore. Je voulus parler mais il me posa un doigt sur la bouche, m’attrapa doucement par la gorge pour poser ses lèvres sur les miennes. Il ne m’en fallait pas plus pour m’abandonner à lui, au désir, au plaisir. Il me retourna sans dire un mot, s’agenouilla et sans crier gare souleva ma jupe pour poser ses lèvres sur mes lèvres déjà trempées.
Je ne pouvais pas lutter, je ne pouvais rien faire d’autre qu’exprimer mon plaisir à travers mes gémissements raisonnant partout. Il ne s’arrêtait pas de me fouiller avec la langue, s’insinuant partout en moi jusqu’à m’amener proche de l’extase. Je sentais un orgasme tellement proche…et il s’arrêta d’un coup sans prévenir. Je m’écroulais par terre, il se releva, un chibre de bonne taille à la main, qu’il approcha de ma bouche et sur lequel je me suis jeter sans réfléchir. Je voulais le déguster, l’engloutir, m’en nourrir, le sentir au plus profond de ma bouche, je ne prenais plus rien d’autre en compte que mon envie de le sentir partout sur moi, partout en moi.
Au bout d’un moment il me releva, me retourna à nouveau et me pénétra d’un coup sec provoquant mes cris. Il me pilonna longuement, durement, sauvagement, me faisant monter à des strates de plaisir que je ne soupçonnais pas, il s’arrêtait parfois comme pour me torturer et reprenait de plus belles. Je ne sais pas combien de temps cela à durer, ni combien de fois mes orgasmes m’ont foudroyé. Lorsqu’il eut l’air satisfait il me retourna à nouveau et laissa exploser sa semence dans mon décolleté, de longs jets brulants dégoulinés jusque sur mon ventre, il se pencha vers moi, m’embrassa à pleine bouche et parti comme il était venu.
Malgré tout ce n’est pas ça qui m’empêchait de m’amuser, de profiter, de rigoler, d’aguicher.
Au cours de la soirée un regard particulièrement insistant attira mon attention. Un homme des plus banal, à qui je n’aurais pas prêté plus d’attention que ça si ce n’est son regard qui parvenait à me mettre mal à l’aise tellement le regard était insistant. Pas déplacé, pas pervers, juste insistant.
Il ne m’approchait pas, ne me lâchait pas, ne se dérobait pas. A tel point que je sentis l’excitation grimper petit à petit. J’ai bien sur songé à m’isoler pour me masturber mais pour une raison que je ne comprenais pas je ne voulais pas qu’il me quitte des yeux.
Au bout de quelques heures je finis par ne plus tenir et je pris le chemin du retour pour me soulager de manière épique. Je pris donc le chemin du parking de l’immeuble pour monter dans ma voiture. C’est à ce moment que je sentis une présence derrière moi… je me retournais fébrilement…et il était la, à me fixer encore. Je voulus parler mais il me posa un doigt sur la bouche, m’attrapa doucement par la gorge pour poser ses lèvres sur les miennes. Il ne m’en fallait pas plus pour m’abandonner à lui, au désir, au plaisir. Il me retourna sans dire un mot, s’agenouilla et sans crier gare souleva ma jupe pour poser ses lèvres sur mes lèvres déjà trempées.
Je ne pouvais pas lutter, je ne pouvais rien faire d’autre qu’exprimer mon plaisir à travers mes gémissements raisonnant partout. Il ne s’arrêtait pas de me fouiller avec la langue, s’insinuant partout en moi jusqu’à m’amener proche de l’extase. Je sentais un orgasme tellement proche…et il s’arrêta d’un coup sans prévenir. Je m’écroulais par terre, il se releva, un chibre de bonne taille à la main, qu’il approcha de ma bouche et sur lequel je me suis jeter sans réfléchir. Je voulais le déguster, l’engloutir, m’en nourrir, le sentir au plus profond de ma bouche, je ne prenais plus rien d’autre en compte que mon envie de le sentir partout sur moi, partout en moi.
Au bout d’un moment il me releva, me retourna à nouveau et me pénétra d’un coup sec provoquant mes cris. Il me pilonna longuement, durement, sauvagement, me faisant monter à des strates de plaisir que je ne soupçonnais pas, il s’arrêtait parfois comme pour me torturer et reprenait de plus belles. Je ne sais pas combien de temps cela à durer, ni combien de fois mes orgasmes m’ont foudroyé. Lorsqu’il eut l’air satisfait il me retourna à nouveau et laissa exploser sa semence dans mon décolleté, de longs jets brulants dégoulinés jusque sur mon ventre, il se pencha vers moi, m’embrassa à pleine bouche et parti comme il était venu.
9年前