Récit du week-end

Bonjour maitre Philipe ,


Vendredi je suis partie plus tôt que prévu car j'avais au dernier moment pris mon après midi donc il était presque 13 heures lorsque je suis arrivée chez ma Maîtresse. Après une bonne douche elle me dit de mettre une robe qui n’avait plus qu’un bouton , elle avait pour cette soirée ôter tout les boutons bref . Elle m'a fait aussi remettre mon porte-jarretelle et mes escarpins que je laisse chez elle . C’est dans cette tenue que je l’accompagne. Nous prenons sa voiture jusqu’au bord de la mer . Je me laisse emmener sur la terrasse d’un restaurant où nous mangeons un petit repas comme deux amies. Si je n’avais pas ma robe complètement ouverte, j’aurais pu oublié que j’étais sa soumise. Vers la fin du repas, alors que je ne m’y attendais pas du tout, elle prend un ton plus sévère et me dit :
- Va aux WC hommes, entre dans la première cabine, enlève ta robe, pends la au crochet derrière la porte et attend. Quand tu entendras frapper trois coups ouvre la porte et laisse le te prendre comme il le veut. Comme tu es une bonne pute, je t’offre un bel homme qui est bien membré et sait se servir de sa queue. Tu vas aimer et bien jouir. Vas y maintenant !
J’ai regardé autour de nous, espérant que personne n’avait entendu. Rougissante je me suis levée et je suis partie en direction des toilettes. J’ai pensé que ça allait trop loin, que j’étais folle d’obéir, pourtant à aucun moment je n’ai hésité et j’ai fait exactement ce qu’elle m’a dit , il y a des fois une gène Maitre mais je lui doit obéissance et j'assume . J’ai attendu nue de longues minutes puis un « toc toc toc » m’a fait sursauter. Tremblante mais souriante j’ai ouvert la porte. Un homme noir, grand, à l’allure sportive qui devait avoir environ 40 ans est entré. Il a baissé son short sans dire un mot. Je me suis accroupi pour le sucer. Sa bite a rapidement durci, prenant une taille que je n’avais jamais vue ou presque tellement elle était énorme et confirmant ainsi la réputation des hommes de couleur. Il m’a fait mettre debout, m’a retournée, écartée, penchée et appuyée sur la cuvette de WC. Je mouillais tellement qu’il n’a eu aucune peine à me pénétrer. Son sexe dur a buté au fond de mon vagin. J’ai essayé de retenir mes gémissements. Je mouillais plus que jamais. C’était le début de 15 minutes de pur bonheur. J’ai du me mordre le bras pour ne pas crier et j’ai jouis et encore jouis. Les orgasmes à répétition, fruit de sa virilité et de la frustration emmagasinée pendant toute la matinée au bureau m’ont scié les jambes. J’ai fait un effort pour rester debout jusqu’à ce que je sente son sperme dans mon ventre. Alors que je récupère gentiment mes esprits, il parle pour la première fois.
- Remet ta robe sans te nettoyer, ta Maîtresse veut que tu restes pleine de mon jus. Tu as aussi l’interdiction de faire pipi. Donc il était de mèche tous les deux je venais de comprendre la surprise.
En remontant les escaliers, les jambes flageolantes, j’ai senti le sperme couler sur mes cuisses. Inquiète j’ai voulu faire demi tour pour aller m’essuyer, puis je me suis dit que ce n’était pas ce que voulait ma Maîtresse. Je suis donc retournée sur la terrasse, morte de honte en pensant que le sperme risquait de couler jusque sous la robe. Elle me tend un verre d’eau et, souriante, me dit :
- Bois ce verre et reste debout, sinon tu vas tacher ta robe.
Je suis restée la comme une potiche, les jambes serrées pour retenir le sperme pendant qu’elle appelle le serveur et demande l’addition. Pendant les 10 minutes qui se sont écoulés, elle m’a fait boire deux autres verres d’eau. Nous sommes ensuite parti à pied en direction d’un quartier résidentiel. Je sentais le sperme inexorablement descendre le long de mes cuisses. Ça n’empêchait pas Maîtresse de discuter comme si nous étions deux amies.
- Tu as apprécié mon cadeau pour ton obéissance ?
- Oui beaucoup, j’ai eu des orgasmes particulièrement violent.
- Si tu continues à être sage, tu en auras d’autres.
- Merci Maîtresse
- C’était ton premier black ?
- Non Maîtresse
Nous sommes arrivée vers une villa entourée d’une haie. Une femme du même âge que ma Maîtresse était sur la terrasse. Elles se sont embrassées puis Maîtresse s’est assise à coté de son amie en me disant froidement :
- Enlève ta robe et mets-toi à genoux, mains derrière le dos, jambe écartée !
En obéissant, j’ai vu un jardiner occupé à tondre le gazon. Il était noir et malgré la honte de ma position je n’ai pas pu m’empêcher de le détailler et de repenser au noir qui m’avait si bien faite jouir un moment plus tôt. J’ai dû manquer de discrétion puisque ça n’a pas échappé à Maîtresse. Elle a sourit et a dit, moqueuse :
- Regarde moi cette nymphomane, elle vient de jouir dans les WC dans un restaurant avec un black et la elle ne peut pas s’empêcher de regarder ton jardinier et d’imaginer ce qu’il a entre les jambes. Elles rigolaient. L’amie qui s’appelle Patricia dit :
- Avec tous ce sperme qui dégouline, elle fait un peu trop vide couille pour lui plaire. Il faudrait qu’elle se nettoie.
Maitresse acquiesce et me dit :
- Mets-toi entièrement nue et va te laver à la fontaine et restant face au jardin. Heureusement qu'il faisait beau et assez chaud.
J’ai obéis en enlevant mes bas, mon porte-jarretelles et mes escarpins. Le jardinier n’avait rien perdu de l’exhibition forcée que je devais faire pour me nettoyer la chatte. Je suis ensuite revenue devant les deux femmes et me suis mise à genoux.
- Tu es une bonne chienne, me dit Maitresse. C’est l’heure de ton pipi Maintenant. Va à 4 pattes dans le jardin, fait un peu pipi contre au moins l'arbre et la clôture , comme une bonne chienne. Tu renifles, tu pisses et tu vas à l’arbre suivant.
J’étais dans un état second et je suis partie dans l’herbe à quatre pattes, j’ai écarté les jambes, cambré les reins et fait pipi au bas de la clôture . Je me suis arrêté assez rapidement puis je suis parti vers l'arbre. Le jardinier me regardait avec un sourire moqueur. J’étais une fois de plus morte de honte. J’entends Patricia lui dire
- Si tu as envie d’elle, emmène la dans le cabanon.
- Il lui répondit merci Madame, volontiers. puis :
Il m’a prise par les cheveux et m’a tirée jusqu’à une cabane de jardin. Dedans, j’ai d’abord dû le sucer à genoux, puis il m’a fait mettre à 4 pattes et m’a baisée, me faisant encore une fois jouir. Je me suis, ensuite, de **********ttoyée à la fontaine avant de me coucher par terre aux pieds de ma Maîtresse pour un repos bien venu.
De retour chez elle, presque deux heures plus tard, elle me dit :
- Tu as été une bonne pute, je suis contente de toi. Pour te féliciter, tu vas retrouver le chevalet qui te fait tant rêver et que tu aimes tant.
Vas te reposer et nous verrons ce soir .
Après un petit repas que je lui ai préparé et que j’ai dû manger à ma place, comme une chienne, elle m’a emmenée dans sa cave et attachée sur le chevalet. Elle m’a alors annoncé le programme de la soirée :
- Tu vas rester comme ça et des hommes vont venir, utiliser un de tes trous et repartir. Je pense que tu vas doubler le nombre de bites que tu as eu aujourd’hui. Ce soir tu vas servir de vide-couille.
C’est d’abord un groupe de trois hommes qui est arrivé. Comme la première fois je n’ai pas vu leurs visages, mais eux voyaient le mien sur un écran. J’en ai sucé un pour le faire bien durcir. Puis, pendant qu’il mettait un préservatif et me baisait la chatte, un deuxième vient dans ma bouche. C’est difficile Maitre de décrire mes sensations, mais cette double pénétration forcée alors que je suis entravée me mettait dans un très fort état d’excitation. Quand le premier éjacule, le deuxième prend sa place alors que ma bouche découvre le goût d’une nouvelle bite. C’est à ce moment que j’ai un premier orgasme. Le troisième, lui me sodomisa . Après avoir enlever leurs préservatifs, ils revinrent se faire nettoyer le sexe dans ma bouche. Puis après leur départ c’est deux hommes qui arrivèrent et profitèrent de mes orifices. Ils sont bien endurant et éjacules les deux d’abord en me baisant puis dans ma bouche. Eux aussi me font jouir. Après leurs départ,Maitresse vient me demandé comment ça aller. Elle me dit :
- Tu es une bonne pute , tu jouis même en étant traitée en simple vide couille. Tu es prête à continuer encore un moment ? je l'exige!!.
Je ne réponds rien, mais hochant de la tête. Elle me demanda :
- Tu veux boire quelque chose avant l’arrivée des prochains ?
- Volontiers Maîtresse
Elle vient devant moi en me disant d’ouvrir la bouche. Elle relève alors sa jupe, vient collé sa chatte nue à ma bouche en me disant :
- Avale bien tout, mon champagne est une récompense pour toi.
Mon cœur s’est mis à battre plus fort Maitre . J'attends sans inquiétude son pipi. Elle lâcha un petit jet assez court que j’avalais rapidement. Elle lâcha alors un deuxième jet, puis un troisième avant de me demander :
- Alors tu aimes mon champagne ?
- Oui Maîtresse
- Tu veux que j’arrête ou tu as envie d’encore en boire.
Sans me laisser répondre elle me dit d’ouvrir la bouche et revient y coller sa chatte . Elle recommença à pisser et rigolait en disant :
- Il n’y a pas de raison que je ne vide pas ma vessie !
Il y a ensuite eu deux hommes qui sont venu me baiser l’en après l’autre. Avec la fatigue, je n’ai pas joui, mais comme j’étais la pour servir de vide couille, les hommes ne s’en sont pas inquiété.
Après une bonne douche elle me dit :
- Maintenant pour aujourd'hui c'est bon , Vas dans ta chambre et n'en sors plus jusqu'à demain. Je mis une courte nuisette , me suis couchée et m'*******e comme une masse.
Le matin donc samedi , j'entendis la porte de la chambre s'ouvrir et me chuchota qu’elle allait bien s’occuper de moi. Je l’ai laissé faire Maitre . Elle m’a lentement enlevé ma nuisette et me fit mettre un string ficelle blanc. Elle me pelotait les seins, elle me suçait le cou, les lobes d’oreille, et elle m’a enlevé le string qu’elle a trouvé trempé d'un seul coup . Là, elle m’a dit que j’étais une vilaine et que je devais être punie. Je n’y croyais pas, et je n’osais pas parler tellement j’étais excitée à l’idée de ce qu’elle me réservait. Elle m’a fait sentir son string mouillé lui aussi, une odeur forte, et elle m’a dit de l’attendre sur le lit , nue !
Elle est revenue quelques minutes plus tard avec une grosse mallette noire qui contient beaucoup d’objets, dont certains sont plus gros que d’autres. Elle m’a bandé les yeux, puis attaché les mains dans le dos. J’avais les genoux relevés et les jambes écartées. Puis, sans aucun préliminaire, elle m’a introduit des boules de geisha dans le vagin et un plug dans le cul. J’étais vraiment en chaleur, ma vision se brouillait et je ne réfléchissais plus. C'est chaque fois comme cela quand je suis avec elle. Ensuite elle m’a dit de venir avec elle dans sa chambre. Elle m’a aidée à me relever et elle m’y a conduite. Là, elle s’est mise nue, à quatre pattes, et elle m’a ordonné de la lécher. Je mouillais à fond, je sentais les boules s’entrechoquer dans ma chatte, mon anus se resserrait sur le plug, elle tortillait comme une possédée en poussant des soupirs vraiment salaces. Elle a joui sous ma langue et mon nez. Mon ventre explosait, j’avais des fourmis partout, et j’avais vraiment envie d’avoir un orgasme, moi aussi. Mais à la place, ma maîtresse a enlevé le bandeau de mes yeux pour me museler avec un bâillon-boule violet. Je bavais et je ne contrôlais rien. J’étais attachée, nue, bâillonnée, à la merci de ma Maitresse. Elle m’a mis des petites pinces sur les seins puis a retiré les boules gluantes de mon vagin pour m’examiner avec un spéculum. C’était glacé. Ensuite, je l’ai vue se harnacher. Je ne bougeais plus. Elle a mis un gode-ceinture assez impressionnant et elle s’est allongée sur moi pour me pénétrer. Je nageais dans un nuage de sensations brûlantes. Elle s’est mise à bouger en moi, et chacun de ses coups de hanches me plongeait dans le bonheur. Mon bâillon étouffait mes cris de plaisir. Elle m’a baisée encore et encore, elle s’est occupée de mon petit trou bien réceptif après le passage de l’intrus. Pour ne pas que mon cul se referme, elle m’a même mis un plug encore plus gros que le premier en me disant que je devais rester ouverte pour elle, que j’étais son objet de plaisir. Et moi, j’aime tellement ça ! Cela faisait plus d’une heure que nous nous faisions du bien. Elle a fini par me fourrer dans la chatte un oeuf vibrant télécommandé sans fil, et elle m’a demandé de garder le tout en moi, jusqu’à ce qu’elle me l'ordonne . Avant de me détacher, elle m’a mis du talc sur les fesses et une couche pour adultes plutôt discrète, et m’a ordonné de la garder tout le temps qu'il faudra. Elle m’a détachée et embrassée, et je suis retournée dans ma chambre ou elle m'a ordonner de mettre en marche le gode que j’avais à l’intérieur. J’ai tellement joui que j’en ai pleuré. Ma maîtresse était ravie. Je me suis réveillée vers 10h30 , pris une douche et rejoins Maitresse au salon.
Nous avons déjeuner vers 13h sur le vieux port de Marseille .
-Regarde cet homme sur ta droite , souris lui et fais lui un clin d'œil en te léchant les lèvres et tu vas aux toilettes hommes , je lui ferais signe de te suivre , sois discrète.
Bien Maitresse.
Une fois au sous sol du resto je me suis assise dans un wc et j'ai attendu.
D'un geste rapide et assuré il enleva son tee-shirt laissant apparaitre, coincé dans l' élastique, le bout rouge et gonflé de son gland,il su l'effet que produit sur moi la vue de sa bite raide. Ma respiration s'intensifia, je me léchais les lèvres à l'idée de recevoir cette douce sucrerie.
J'ai approché mon visage vers l'objet de mon désir. J'ai glissé le bout de ma langue sur son torse direction son téton, et continuai ma descente, j'avais hâte mais je ne devais pas le montrer, je me tortillais car ses yeux surveillaient le moindre de mes gestes. Sa respiration se faisait de plus en plus courte à mesure que mon cul roulait au rythme de ma descente. Voila sa bite je l’aperçois, j'ai envie de l’envelopper de mes lèvres mouillées mais je me freine, juste le bout de ma langue pour commencer, l'effet est immédiat, sa bite se tend . Ma langue se promène tout autour de son gland, mes mains glissent le long de ses hanches, je frôle l’intérieur de ses cuisses du bout des doigts vers ses testicules qui se tendent à mon passage, ma langue continue d'humidifier ce bout tendu qui n'attend que d'être avalé. J'abandonnai momentanément ce gland que je désirai tant et descendais doucement le long de sa queue, hummm je me régalais de la lécher, je cherchais d'une aspiration habile à gober l'une et puis l'autre de ses couilles. Je les faisais rouler sous le jeu de ma langue. J'ai lâché mes prisonnières pour remonter à nouveau vers sa bite la lubrifiant de salive au passage de ma langue. Une idée qui me traversera l'esprit Maitre.
J'ai tété doucement le bout de sa queue, puis de plus en plus fort au fur et à mesure que je l'introduisais dans ma bouche, je salivais autant que je mouillais , ma bouche qui l'aspirait goulument.
je faisais courir mes doigts de mon clitoris à mon anus, "viens, prends moi", il se mordais la lèvre, je voyais qu'il était à bout d'envie, je le provoquai encore en remuant mon cul "viennnss"
Je me suis agenouillée sur le bord de la cuvette D'une main il dirigea sa bite raide vers mon vagin "humide" et un doigt dans mon petit déjà prêt à l’accueillir. Heureusement qu'il n'y avait personne.
Dans un élan commun nous savourions ce plaisir, nous ne retenions plus , nos souffle .
Je remuais , je me collais, me tortillais, mon doigt titillait mon clitoris.Quand d'un coup il pénétra mon anus, j'étais envahie d'un désir encore plus fort, je n'tais plus moi même, je n'étais que jouissance, je lui lançais " mes doigts ne suffisent pas " cette simple phrase résonna comme un ordre ou une demande tellement claire que s'en tarder il me présenta mon jouet préféré que j'introduis immédiatement dans mon vagin. Mon corps était secoué par ses assauts, mes mains remuaient frénétiquement entre le jouet et mon clito "encore, encore, oui, oui..." les mots n'ont plus d'importance même si je ne parais pas fort , seul notre plaisir dictait nos actes et dans un gémissement long et silencieux nous atteignons l'orgasme. Nos corps épuisés nous restions blottis l'un contre l'autre le temps de retrouver la place initiale de tout nos sens.
Je suis remontée avant lui et quelques secondes après , il fit un sourire à ma Maitresse qui me demanda si son cadeau était beau.
Nous avons fait une ballade en bateau jusqu'au Frioul , le château d'if ou elle m'annonça que la fin du w-e seras enrichissante et pleines de surprises , oui je t'ai réservée une deuxième pour ce soir et dimanche. Mais avant nous rentrons chez moi j'attend de la visite.
J'étais nerveuse, rouge de honte de me présenter ainsi à des gens que je ne connaissais ni d'Ève ni d'Adam. L'un des deux hommes s'adressant à ma Maitresse:
C'est très intéressant, ma chère, dit t-il . Vous mettez les petits plats dans les grands ; c'est parfait. Mais est-elle aussi obéissante que vous le prétendez ? insistai-t-il.
Vous pouvez me faire confiance, sereinement. Elle a reçu l'ordre de vous obéir aussi docilement qu'à moi : vous allez assez vite vous rendre compte qu'elle est très bien. Un exemple pour vous le prouver. Elle claqua des doigts. Je sentais qu'elle me regardait, et aussitôt je pris ma position normale, à genoux, tête et yeux baissés ... ma chienne, tu as l'autorisation de jouir... murmura-t-elle à mon oreille en se penchant sur moi.
Merci, Maîtresse.
Viens un peu par ici ! dit l'un des deux hommes en s'adressant a moi.
Je m’exécutai. Je faisais face à ces deux inconnus, et je sentais leurs mains se promener partout sur moi. J'étais tripotée, palpée, caressée, flattée. Ca m'excitait terriblement. Je me sentais fondre, dégouliner. Ils me firent écarter les cuisses et constatèrent bien vite mon état Maitre.
Je me sentais humiliée d'être traitée ainsi comme un vulgaire objet, mais l'excitation était la plus forte. J'étais face à ma Maîtresse, mais je n'osais pas la regarder. Je devais maintenant aller jusqu'au bout avec eux, quoi qu'il en coûte. Un doigt s'insinua dans mon vagin et se mit à aller et venir. J'eus toutes les peines du monde à retenir mes gémissements ; je serrais le bas de ma tenue dans mes mains en tremblant, mais ils finirent par se faire entendre.
Tiens... T'aimes ça, hein, petite salope ? me lança sèchement le premier.
Elle m'a filé une de ces triques ! disait le second. Allez, viens t'occuper de nous ; et dépêche-toi !
Surtout, n'hésitez pas à vous mettre à l'aise ; ne vous gênez pas, invita ma Maîtresse. Par contre, j'aurais une petite requête : ne pas y aller trop fort avec elle...
Je me retournai et m'agenouillai face à eux. Ils avaient sorti des queues bandées de taille assez moyenne. Je ne les fis pas attendre et les pris chacun dans ma main. Je les léchai délicatement à tour de rôle, puis les pompai en aspirant doucement. Je devais bien me débrouiller parce que j'entendais leurs gémissements, ce qui m'encourageait à mettre davantage de cœur à l'ouvrage. Il faut aussi savoir que j'ai une grande bouche, et je faisais tout ce qui m'était possible pour ne pas les toucher avec mes dents.
Elle aime la bite, cette cochonne ! Y a pas a dire, se faire pomper le dard par une soumise , c'est royal ! en haletant.
Regarde-moi pendant que tu me pompes, toi ! m'ordonna l'un des hommes.
J'obéissais et lui lançai un langoureux regard.
Je n'en pouvais plus, ma bouche me faisait trop mal. Je stoppai mes fellations en grimaçant, toujours agenouillée. Les deux hommes enlevèrent leur veste et leur chemise. Je pus profiter de ce répit pour reposer ma bouche. L'un d'eux se rassit, toujours aussi dur. Je l'enjambai et m'empalai avec un petit râle de bonheur directement sur sa queue qui se fraya un chemin en moi. Je me sentais bien plus remplie et la sensation était plus forte. Il me prit les fesses et m'imprima le rythme de ses va-et-vient. Le second passa derrière le canapé et je pus aisément le sucer de nouveau. Les coups de boutoir de mon amant du dessous me donnaient un rythme parfait pour pomper le deuxième.
T'aimes ça, sucer des grosses bites petite chienne ? disait celui que je suçais.
Oui, Monsieur, j'adore ! haletante, transportée par le plaisir indescriptible dont j'étais envahie.
Allez, répète, sale pute !
J'adore sucer des grosses bites, Monsieur.
Allez, suce encore, petite pute !
Les mouvements de l'homme en dessous de moi stoppèrent, et le second plaça sa queue devant mon trou du cul me traitant de salope, on va bien te remplir, à deux. Tu vas gueuler comme la chienne que t'es ! me dit-il en collant son gland à l'entrée de mon anus. Il se mit à pousser fortement. Je sentais mon sphincter céder sous cette intrusion, et je serrai dans mes bras l'homme face à moi. Je me sentais complètement pleine . Les va-et-vient reprirent, et j'eus la sensation de me faire écarteler. Impossible de ne pas sentir ces queues énormes frotter mes parois intimes ; je me sentais déchirée malgré la routine.J'étais prise de frénésie.
Pitié... défoncez-moi de partout, je suis votre pute, votre chienne, baisez-moi encore et encore, je vous en supplie ! .
Je transpirais de partout, et j'ai senti à peine les queues qui se retirèrent de mes orifices. Ils me mirent à genoux. Ils se placèrent de chaque côté de moi et se branlèrent avec frénésie face à mon visage en me caressant les cheveux. Instinctivement, mes mains massèrent délicatement leurs couilles velues qui tremblaient, et je fermai les yeux pour me préparer à ce qui m'attendait.
Oh... Tiens, prends ça !
De puissants et longs râles rauques se firent entendre et je sentais leur sperme m'éclabousser copieusement le visage. Il était chaud, épais, et ils m'en étalèrent sur tout le visage avec leurs doigts. J'ouvris légèrement un œil et remarquai l'état de mon corps taché de sperme. Jai léché la goutte qui perlait sur leur prépuce.
L'un d'eux prit un peu de sperme sur mon visage et me pénétra la bouche avec. Je le suçai doucement et docilement, puis, donnai un ultime coup de langue sur ces queues.
Ça, c'est de la bonne petite soumise, ma chère. Bravo !
Alors, Messieurs, est-ce que ce petit cadeau vous a plu ?.
C'était parfait ! répondirent-ils tous deux en chœur.
Eh bien, je vais vous laisser vous rhabiller et récupérer un peu. Je vais accompagner ma soumise à sa chambre pour qu'elle puisse se nettoyer, et je suis de nouveau à vous dans un petit instant après m'avoir aidée à me relever.
Faites donc...
Si vous désirez boire encore quelque chose, faites comme chez vous. Au fait, ma soumise, as-tu un mot à leur dire ?
Je me tournai vers eux et m'inclinai.
Messieurs, j'ose espérer que ce moment vous a été agréable, merci pour ce moment de bonheur et je vous souhaite une excellente fin de soirée.
Je fus emmenée dans ma chambre tant bien que mal ; mes jambes pouvaient à peine me porter, et mon anus commençait à me brûler un peu.
Maintenant, va te doucher, tu sens fort. Je te porterais un plateau pour que tu puisses reprendre des forces. Ensuite, je te veux dans ma chambre ; tu m'y attendras. Tout à l'heure, une fois qu'ils seront partis, je veux que tu t'occupes de moi parce que tes cris étaient adorables, et ils ont eu le don de me foutre dans tous mes états ! Tu as compris ?
— Oui, Maîtresse, je ferai selon vos désirs. Merci beaucoup pour vos compliments, dis-je avec un grand sourire. Elle sortit de la chambre. Moi, je pris une longue douche pour me délasser et me débarrasser de toute la semence qui me collait à la peau. Elle me porta un grand plateau avec mon repas que j'ai dévoré lorsqu'elle fut parti. Une fois mon repas fini, je me lavai les dents. Rassasiée, un peu reposée et toute propre, je me rendis, nue, dans la chambre de ma Maîtresse et l'attendais dans ma position de soumise, tout comme elle l'a toujours exigé. Attendre le retour de ma Maîtresse. Mes genoux me faisaient mal, mais j'avais une tâche à accomplir,suivre scrupuleusement les ordres qu'elle m'avait donnés. l'lorsqu'elle entra dans sa chambre, se déshabilla, prit une douche, se sécha et s'allongea sur le lit, cuisses écartées.
Sèchement elle me dit .... attends une invitation, ou tu ne sais plus ce que j'attends de toi ? .
Je me suis avancée vers sa chatte en contemplant son pubis rasé, plaçai mon visage entre ses cuisses, les entourai de mes bras et écartai les lèvres de ma Maîtresse. Sa fente était brillante, douce, et belle à croquer. Elle me complimenta encore me disant :
On peut dire que tu m'as foutue dans un bel état, ma soumise ; alors t'as vraiment interêt à être à la hauteur.
J'ai sorti ma langue afin de la déguster délicatement, comme si je voulais me donner du plaisir à moi-même. Son petit goût délicieusement relevé était un régal , vous ne le saviez pas mais je préfère donner des détails Maitre . Je la léchais avec beaucoup d'application, suçotais son clito, buvais son nectar, et je la voyais se déhancher, danser sous ma caresse en gémissant. Elle était sensible parce que je la sentais couler le long de mon menton, malgré mes efforts pour la boire entièrement. Son parfum est raffiné ; nous nous régalions chacune à notre manière. Je sentais une de ses mains me caresser les cheveux. Nos regards se croisèrent , le sien était fiévreux, et le mien celui d'un a****l qui se repaissait de sa proie fraîchement capturée. Pendant cet instant, il n'y avait ni soumise, ni Maîtresse : juste une femme qui faisait ce qu'elle pouvait pour procurer le maximum de plaisir à sa partenaire. Elle transpirait, haletait, poussait des gémissements doucement plaintifs. Je lui mordillais le clito, l'aspirais ; je la mangeais, je jouais avec son plaisir, et si je n'avais pas été autant épuisée par mes deux amants simultanés de tout à l'heure, j’aurais moi aussi été en train de mouiller.Elle sursautait. Elle prenait les draps du lit dans ses mains et les tordait . Elle se raidissait. Sa tête s’inclina en arrière, et elle cria son orgasme qui m'aspergea le visage. Je la nettoyais entièrement, et lapais les dernières gouttes qui s'échappaient de son orifice. Je me relevai en baissant les yeux.
J'espère que cela vous a plu, Maîtresse. Avez-vous besoin d'autre chose ?
Non. Bonne nuit, salope ! me dit-elle, haletante, les yeux clos, totalement épuisée.
Alors bonne nuit, Maîtresse.
Je me suis réveillée vers 7 h du matin don le dimanche matin. ma Maîtresse entra dans ma chambre alors que je rangeais mes habits pour partir en fin de soirée , ma fille rentrant du w-e de chez son papa. Elle était comme à son habitude habillée d'un pantalon de tailleur des plus chic. Je l'accueillis dans ma position habituelle.
Ma soumise, je viens t'avertir que ma sœur va arriver tout à l'heure ; je compte évidemment sur toi pour lui faire les honneurs de la maison.
Vos désirs sont des ordres, Maîtresse.
Elle sera ici dans environ une heure. Je pense que tu sais ce qu'il te reste à faire, non ?
Je ferai le maximum pour que vous ne soyez pas déçue, Maîtresse, je vous le promets.
Tu es une bonne chienne !
J'avais une boule au ventre. Je devais me dépasser si la sœur de ma Maîtresse nous faisait l'honneur de sa présence. J'ai filé immédiatement à la douche, enfilai ma tenue de soubrette sans rien oublier, et me maquillai légèrement. Il me restait très peu de temps, mais la sonnette retentit. Le temps de bien vérifier ma tenue et je suis sorti de ma chambre pour accueillir sa sœur . J'entendais ma Maîtresse discuter avec elle, et je fis mon apparition. Elle était habillée d'un jean, d'un débardeur et d'une paire de chaussures ouvertes. Elle ressemble beaucoup à ma Maîtresse, brune, plus fine, un peu plus jeune. Je me suis inclinée en souriant comme je le fais pour chaque invité que ma Maîtresse recevait.
Bonjour, Madame ; je vous souhaite la bienvenue dans...
Une claque m'interrompit, me faisant basculer en arrière. Je me massai la joue, les larmes aux yeux. Je la regardais, et elle me regarda avec un air des plus sévères.
On baisse les yeux quand on s'adresse à moi as tu oublié ? . Et de deux, on m'accueille de la même manière que ta Maîtresse !
Oui, Maîtresse Louna... dis-je en baissant les yeux.
Maîtresse Beatrice lui dit..
Je t'en prie, fais comme chez toi .
Viens ici, toi ! . Tu vas recevoir une bonne correction pour t'apprendre les bonnes manières !
Elle m'entraîna au salon, prit son sac à main qu'elle posa à côté d'elle, s'assit sur un des canapés et me fit basculer en travers de ses genoux. Un des genoux me coupait légèrement la respiration, mais je ne me débattais nullement, de peur d'aggraver mon cas. Elle releva complètement ma jupe et flatta mes fesses de sa main.
Je vais t'apprendre le respect, moi ! Tiens !
Un choc terrible me martela les fesses. Je laissai échapper un cri de surprise. Elle me frappait avec sa main droite bien à plat sur mes fesses.Compte chaque coup reçus jusqu'à 10 ; c'est ta punition. Et si tu en oublies, je double la peine ! Compris ?
Oui, Maîtresse Louna.
Mes fesses me brûlaient, mais bien vite j'ai commençai à ressentir une chaleur bien familière ; je savais qu'elle allait s'en rendre compte. La honte me gagna. Une fois ma punition achevée, elle me releva ; mes fesses étaient rouge vif. Je baissai les yeux, voulus prendre ma position habituelle, mais elle me fit rester debout et me fit écarter les cuisses pour au final constater mon état d'excitation en me touchant la chatte du bout des doigts.
Qu'est-ce que tu prévois pour elle ? demanda ma Maîtresse.
J'ai bien envie de la prendre... Je peux ?
Mais bien sur çà ce ne demande pas entre sœurs .
"J'éprouvais du plaisir dans la souffrance, et je m'apprêtais maintenant à me faire prendre" .
Alors fais-toi plaisir, ma sœur !
Maitresse Louna me demanda de m'allonger par terre et d'écarter les cuisses en me montrant le sol du doigt.
Obéissante , nerveuse. Le sol était froid malgré ma tenue, et rafraîchissait bien mes fesses. Je me sentais bien, mais sans savoir quoi j'allais être victime . Elle se leva du canapé, enleva son jean, son string, et elle sorti de son sac à main un gode ceinture de couleur vive, assez volumineux . Elle l'enfila comme un sous-vêtement. Mes yeux se sont écarquillés comme des soucoupes, je ne pouvais pas me détacher de l'engin. Elle a sorti un tube de lubrifiant et en badigeonna généreusement l'engin. Elle le plaça à l'entrée de ma chatte et commença à pousser. Il commença à se frayer un chemin en moi, et je me sentais pleine lorsqu'il heurta mon utérus.
On dirait que je suis arrivée au bout. Maintenant, tu vas voir ce que tu vas prendre, sale petite putain !
Elle commença à bouger en moi. Elle me baisais avec force pendant plusieurs minutes, je ne pouvais retenir bien longtemps mes gémissements. Chaque fois , chaque semaine , depuis que je m’étais mise au service de ma Maîtresse, je me faisais prendre par un ou plusieurs hommes, et je jouissais à chaque coup. À chaque fois je perdais la tête. Ensuite, quand ma Maîtresse se trouvait bien excitée, je la satisfaisais du mieux que je pouvais. Maîtresse Louna me donna un premier orgasme.
Ma Maitresse se joignit à sa sœur . Elle m'excite, à gueuler comme ça.
Tu veux la baiser ?
Non, merci. Pour le moment, je te la laisse en s'accroupissant sur mon visage.
Ma Maîtresse avait enlevé son pantalon, et je léchais sa chatte trempée comme je savais si bien le faire. Enfin, d'habitude, parce que les coups de reins que je prenais m'empêchaient de m'appliquer. Je ne sais pas si c'était le fait que je me fasse prendre devant elle par sa sœur en plus , mais elle était si excitée qu'elle m'a jouit dans la bouche assez rapidement. Je sentais le gode se retirer de moi.
Fous-toi à quatre pattes, et plus vite que ca ! aboya ma seconde Maîtresse.
Oui Maîtresse Louna, haletante.
J'obéissais , me mettant en levrette, et ma position s'est révélée très inconfortable, comme ça, à même le sol.
Ta proposition de la prendre tient toujours, j'espère ?
Je savais que tu ne pourrais pas résister, grande sœur !
Elles inversèrent les rôles, et c'est ma Maîtresse légitime qui enfila le gode, mit ses mains sur mes hanches et se planta sans pitié en moi. Ma seconde Maîtresse s'allongea sur le sol, cuisses écartées, et il aurait fallu être la dernière des connes pour ne pas comprendre ce qu'elle attendait de moi, pendant que ma Maîtresse me défonçait avec une frénesie dingue.
J'étais sur les avant-bras, et ma Maîtresse me prenait comme une folle tandis que ma bouche se plaquait contre la chatte trempée et ouverte de ma seconde Maîtresse. Ma langue tournai longuement autour de son clito en faisant des efforts pour ne pas le toucher, voulant la faire durer le plus longtemps possible, ce qui se révélait impossible. Le gode me remplissait complètement ; ses chocs à répétition contre mon utérus me procuraient un plaisir inouï qui m'amenèrent rapidement à un nouvel orgasme.
Le bassin de ma seconde Maîtresse fut rapidement pris de soubressauts, et elle me jouissait dans la bouche toute sa cyprine dont je me delectai. Ma Maîtresse s'est retirée de moi et retira le gode ceinture ; nous étions toutes les trois haletantes. J'ai nettoyé le gode de ma Maîtresse avec ma langue. Après s'être relevées, elles se rhabillèrent et je repris ma pose initiale.
Ta soumise est vraiment douée pour bouffer des chattes . Mes félicitations.
Merci Louna mais le mérite, je dois le reconnaître, lui revient.
Et toi, qu'est-ce qu'on dit ? aboya-t-elle en s'adressant à moi.
Je ne sais pas, Maîtresse Louna, pardonnez-moi... je bégayai.
Dis-moi merci de t'avoir permis de me sucer, et remercie-nous aussi, ma sœur et moi, de t'avoir fait jouir !
Merci, Maîtresse Louna, de m'avoir autorisée à vous donner du plaisir ; et je vous remercie, Maîtresses de m'avoir fait jouir toutes les deux.
Voilà qui est mieux !
Et je vous remercie également pour m'avoir donné la fessée Maîtresse Louna.
Le reste de la journée s'est déroulé normalement. Je suis rentrée plus tôt que prévu , je n'aime pas faire attendre ma fille. La semaine prochaine j'irais de nouveaux chez elle , mes problèmes mensuels se déclenchent cette semaine , mais ils ne m'empêcheront nullement d'avoir des rapports , mais uniquement anal lorsque ma Maîtresse aura des invités.
Voilà Maitre pardonnez mon retard mais j'ai voulu un rapport minutieux et le plus explicite possible. Aussi n'en prenez pas l'habitude merci.
Evelyne soumise.
発行者 jeuetplaisirs
9年前
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