Monique von Cleef. Sa vie et son procès.
Monique von Cleef est une domina hollandaise qui fut arrêtée en 1965 aux États-Unis. Elle pratiquait le sadomasochisme dans son donjon et avait des milliers de clients.
Ce livre qui vient de paraître et raconte sa vie et son procès est tout simplement fascinant, parce que là ce n'est plus des histoires ou des fantasmes mais tout simplement la réalité...
Et elle c'est une vraie domina, qui bien sûr en a fait sa profession, mais aussi une femme qui aime vraiment fouetter les hommes, qui a ça dans le **** depuis son *********ce où elle aura presque un orgasme en voyant un homme fouetté dans une scène au cinéma.
Ce n'est pas par hasard si elle a probablement eu des milliers d'esclaves à ses pieds. La fameuse séance de dressage à Tokyo où elle dresse un soumis japonais qui la supplie de le laisser repartir est terriblement impressionnante.
Elle ne plaisante pas, et sait exactement tout ce qu'elle dit et tout ce qu'elle fait.
La manière dont elle traite un de ses premiers esclaves new-yorkais, un jeune psychiatre qui exerce dans l’hôpital le plus réputé de la ville, montre que sa façon de voir le sadomasochisme est une des plus intenses que l'on puisse imaginer.
Le jeune psychiatre lui déclare la première fois qu'il la voit, qu'il a toujours rêvé de devenir la servante [sissy] d'une femme comme elle et de lui appartenir. Il lui dit je ferai le tapin pour vous sur la 3e avenue. Elle lui dit que ce n'est pas de chance car elle a déjà ce qu'il lui faut. Elle l'attache alors sur un lit recouvert d'un drap de latex, les jambes écartées. Puis elle le laisse.
Lorsque la séance est finie, le jeune homme détaché, revient dans la pièce où elle l'attend. Elle lui dit de lui donner son argent et de le poser sur la table. Il s'exécute et tombe à genoux devant elle en pleurant. Elle lui dit, tu vas me rappeler sans faute dans deux jours. Le jeune homme ne peut prononcer d'autres mots que oui Maîtresse. Il va devenir un de ses plus fidèles esclaves.
Ce que raconte Maîtresse Monique ce n'est pas du cinéma. Lorsqu'on lit le compte rendu des audiences de son jugement, lorsque le Juge sans doute un peu sourd demande qu'on lise plus fort les lettres que ses esclaves ont écrites à Monique, qu'il fait lire à titre de preuves, alors on voit la tête des jurés... La lettre de ce grand professeur qui lui écrit qu'il ne peut plus cesser de penser aux punitions qu'elle lui inflige mais qu'il la supplie de ne plus l'obliger à boire son urine... et la lettre du chauffeur de camion et les autres...
Ce livre est fascinant parce qu'il décrit l'histoire vraie d'une femme au destin peu ordinaire.
Extrait :
Ils se retrouvèrent ainsi dans l'un des plus grands hôtels d’Amsterdam. Au dîner ils furent rejoints par un ami de longue date de son père, qui vint accompagné par une grande blonde très svelte, habillée dans une robe de soirée noire qui devait avoir coûté une fortune.
Cette femme impressionna beaucoup Monique. Elle se nommait Gonda. Pendant le dîner Monique fut frappée par l'extrême attention que l'ami de son père portait à Gonda. C’était plus que juste des bonnes manières, et cette femme ne montra jamais le moindre signe qu'elle remarquait ses attentions, encore moins qu’elle les appréciait. Après le dîner les hommes allèrent faire un tour. Gonda, qui était assise en fumant dans un porte cigarette en or lui dit : Allons-nous asseoir dans un endroit calme. Je déteste les discussions d’affaires.
Gonda l’emmena vers une table plus calme. Monique ne put s’empêcher de remarquer comme elle attirait l'attention de tout homme à portée, elle marchait si droite et complètement sûre d’elle-même, comme si elle fut une princesse ou une demi-déesse. Elle n’était pas ce qu’on appelle une beauté, mais il y avait quelque chose d'indéfinissable qui semblait irradier chez elle, et qui avec son air inapprochable la faisait dominer tout ce qui l’entourait. Monique fut tellement impressionnée qu’elle n’osa lui poser aucunes questions personnelles. Au lieu de cela c’est Gonda qui lui posa des questions sur elle, sa famille, son travail et ses idées pour l'avenir. Elle avait une façon languissante de parler qui ajoutait encore à la fascination qu’elle inspirait.
Mais tout à coup, Gonda en eut assez et décida de partir :
Je dois sortir d'ici. J'en ai marre. Écoute, Monique, je t’aime bien, et je ne dis jamais ce que je ne veux pas dire. Je n’en ai pas besoin. J'ai un appartement à Amsterdam. Voici ma carte. Si tu viens à nouveau à Amsterdam – et tu le dois, n'oublie pas de me téléphoner. Ne sois pas timide. Tu peux m’appeler même tard le soir si tu veux, car j'ai mon téléphone au bord de mon lit. Elle avait souri d'une manière mystérieuse. Et ne te plains pas trop sur cet hôpital. Ta formation d'infirmière pourrait être très avantageuse pour ta future carrière. A te voir. Et elle s’en alla sans regarder en arrière.
Monique demanda plus tard à son père qui étaient donc cet ami et sa femme. Ce n’était pas sa femme répondit le père, il avait une femme, une vraie mégère et cinq enfants. C’était donc sa… oui ! tu es une grande fille maintenant. Il l’épouserait s’il le pouvait mais elle ne veut pas de ça. Tu veux dire qu’il l’entretient ? – on peut raisonnablement le supposer.
C’était la première fois de sa vie que Monique rencontrait « une femme entretenue». Et ça confirmait chez elle une idée qui se développait déjà depuis un certain temps, et qu'il y avait des choses à dire sur la vie du péché. Avec une vitesse croissante, certaines de ses impressions et de ses idées commencèrent à s’adapter ensemble pour former un modèle : sa fascination violente à voir quelqu'un dans les affres de l'orgasme ; obtenir un billet de cent florins pour regarder un homme se masturber ; marcher dans la salle à manger d’un hôtel comme une princesse altière vivant sur le salaire du péché.
Extrait de la Séance de Tokyo :
Viens par là
tu ferais mieux d'être gentil,
coup de fouet
tu ferais mieux d'être gentil,
hihihihi
est-ce que tu ? hoooo, est-ce que tu essaies de faire quelque chose à Maîtresse ?
comme c’est drôle, met tes mains dans le dos, met tes mains dans le dos,
met tes mains dans,
ho, tu essaies, coup de fouet, de faire quelque chose à Maîtresse,
comme c’est drôle, hihihihi
où est-ce que tu vas ?
tu essaies de t’enfuir ?
tu restes ici
tu ferais mieux de rester ici
bien sûr, tu restes ici
tu ferais mieux de rester ici
alleeez, voix douce
rien à faire, un esclave est un esclave, si tu es un esclave tu es un esclave,
hihihihi
lève-toi, ici,
- haaaa, haaaa, il tombe
tu ferais mieux de quoi ?
je te suspend, hoooo je te suspend,
tu ferais mieux de rester ici.
oui, embrasseras-tu Maîtresse pour ça ? on va te pendre, et te torturer,
bruit de poulie
es-tu suspendu ? es-tu suspendu ?
réponds moi
tu aimes ça esclave n’est-ce pas ?
hihihihi
comme c’est mignon, tu es magnifique
allez, coup de fouet
mon dieu tu montes, coup de fouet
je vais te pendre,
essaies-tu de résister à Maîtresse ? c’est du beau
tu veux ****** ? des personnes sont restées comme ça vingt-quatre heures,
tu veux ****** ? les gens ne le veulent pas, mais si tu es un esclave tu es un esclave,
tu ferais mieux d’être au courant, tu ferais mieux d’être au courant,
hihihihihi
Ces extraits sont tirés du livre : Monique von Cleef, sa vie et son procès.
Vous le trouverez facilement sur le site romanbdsm.com Le lien se trouve sous mes informations personnelles.
Ce livre qui vient de paraître et raconte sa vie et son procès est tout simplement fascinant, parce que là ce n'est plus des histoires ou des fantasmes mais tout simplement la réalité...
Et elle c'est une vraie domina, qui bien sûr en a fait sa profession, mais aussi une femme qui aime vraiment fouetter les hommes, qui a ça dans le **** depuis son *********ce où elle aura presque un orgasme en voyant un homme fouetté dans une scène au cinéma.
Ce n'est pas par hasard si elle a probablement eu des milliers d'esclaves à ses pieds. La fameuse séance de dressage à Tokyo où elle dresse un soumis japonais qui la supplie de le laisser repartir est terriblement impressionnante.
Elle ne plaisante pas, et sait exactement tout ce qu'elle dit et tout ce qu'elle fait.
La manière dont elle traite un de ses premiers esclaves new-yorkais, un jeune psychiatre qui exerce dans l’hôpital le plus réputé de la ville, montre que sa façon de voir le sadomasochisme est une des plus intenses que l'on puisse imaginer.
Le jeune psychiatre lui déclare la première fois qu'il la voit, qu'il a toujours rêvé de devenir la servante [sissy] d'une femme comme elle et de lui appartenir. Il lui dit je ferai le tapin pour vous sur la 3e avenue. Elle lui dit que ce n'est pas de chance car elle a déjà ce qu'il lui faut. Elle l'attache alors sur un lit recouvert d'un drap de latex, les jambes écartées. Puis elle le laisse.
Lorsque la séance est finie, le jeune homme détaché, revient dans la pièce où elle l'attend. Elle lui dit de lui donner son argent et de le poser sur la table. Il s'exécute et tombe à genoux devant elle en pleurant. Elle lui dit, tu vas me rappeler sans faute dans deux jours. Le jeune homme ne peut prononcer d'autres mots que oui Maîtresse. Il va devenir un de ses plus fidèles esclaves.
Ce que raconte Maîtresse Monique ce n'est pas du cinéma. Lorsqu'on lit le compte rendu des audiences de son jugement, lorsque le Juge sans doute un peu sourd demande qu'on lise plus fort les lettres que ses esclaves ont écrites à Monique, qu'il fait lire à titre de preuves, alors on voit la tête des jurés... La lettre de ce grand professeur qui lui écrit qu'il ne peut plus cesser de penser aux punitions qu'elle lui inflige mais qu'il la supplie de ne plus l'obliger à boire son urine... et la lettre du chauffeur de camion et les autres...
Ce livre est fascinant parce qu'il décrit l'histoire vraie d'une femme au destin peu ordinaire.
Extrait :
Ils se retrouvèrent ainsi dans l'un des plus grands hôtels d’Amsterdam. Au dîner ils furent rejoints par un ami de longue date de son père, qui vint accompagné par une grande blonde très svelte, habillée dans une robe de soirée noire qui devait avoir coûté une fortune.
Cette femme impressionna beaucoup Monique. Elle se nommait Gonda. Pendant le dîner Monique fut frappée par l'extrême attention que l'ami de son père portait à Gonda. C’était plus que juste des bonnes manières, et cette femme ne montra jamais le moindre signe qu'elle remarquait ses attentions, encore moins qu’elle les appréciait. Après le dîner les hommes allèrent faire un tour. Gonda, qui était assise en fumant dans un porte cigarette en or lui dit : Allons-nous asseoir dans un endroit calme. Je déteste les discussions d’affaires.
Gonda l’emmena vers une table plus calme. Monique ne put s’empêcher de remarquer comme elle attirait l'attention de tout homme à portée, elle marchait si droite et complètement sûre d’elle-même, comme si elle fut une princesse ou une demi-déesse. Elle n’était pas ce qu’on appelle une beauté, mais il y avait quelque chose d'indéfinissable qui semblait irradier chez elle, et qui avec son air inapprochable la faisait dominer tout ce qui l’entourait. Monique fut tellement impressionnée qu’elle n’osa lui poser aucunes questions personnelles. Au lieu de cela c’est Gonda qui lui posa des questions sur elle, sa famille, son travail et ses idées pour l'avenir. Elle avait une façon languissante de parler qui ajoutait encore à la fascination qu’elle inspirait.
Mais tout à coup, Gonda en eut assez et décida de partir :
Je dois sortir d'ici. J'en ai marre. Écoute, Monique, je t’aime bien, et je ne dis jamais ce que je ne veux pas dire. Je n’en ai pas besoin. J'ai un appartement à Amsterdam. Voici ma carte. Si tu viens à nouveau à Amsterdam – et tu le dois, n'oublie pas de me téléphoner. Ne sois pas timide. Tu peux m’appeler même tard le soir si tu veux, car j'ai mon téléphone au bord de mon lit. Elle avait souri d'une manière mystérieuse. Et ne te plains pas trop sur cet hôpital. Ta formation d'infirmière pourrait être très avantageuse pour ta future carrière. A te voir. Et elle s’en alla sans regarder en arrière.
Monique demanda plus tard à son père qui étaient donc cet ami et sa femme. Ce n’était pas sa femme répondit le père, il avait une femme, une vraie mégère et cinq enfants. C’était donc sa… oui ! tu es une grande fille maintenant. Il l’épouserait s’il le pouvait mais elle ne veut pas de ça. Tu veux dire qu’il l’entretient ? – on peut raisonnablement le supposer.
C’était la première fois de sa vie que Monique rencontrait « une femme entretenue». Et ça confirmait chez elle une idée qui se développait déjà depuis un certain temps, et qu'il y avait des choses à dire sur la vie du péché. Avec une vitesse croissante, certaines de ses impressions et de ses idées commencèrent à s’adapter ensemble pour former un modèle : sa fascination violente à voir quelqu'un dans les affres de l'orgasme ; obtenir un billet de cent florins pour regarder un homme se masturber ; marcher dans la salle à manger d’un hôtel comme une princesse altière vivant sur le salaire du péché.
Extrait de la Séance de Tokyo :
Viens par là
tu ferais mieux d'être gentil,
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tu ferais mieux d'être gentil,
hihihihi
est-ce que tu ? hoooo, est-ce que tu essaies de faire quelque chose à Maîtresse ?
comme c’est drôle, met tes mains dans le dos, met tes mains dans le dos,
met tes mains dans,
ho, tu essaies, coup de fouet, de faire quelque chose à Maîtresse,
comme c’est drôle, hihihihi
où est-ce que tu vas ?
tu essaies de t’enfuir ?
tu restes ici
tu ferais mieux de rester ici
bien sûr, tu restes ici
tu ferais mieux de rester ici
alleeez, voix douce
rien à faire, un esclave est un esclave, si tu es un esclave tu es un esclave,
hihihihi
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tu ferais mieux de quoi ?
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réponds moi
tu aimes ça esclave n’est-ce pas ?
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tu veux ****** ? des personnes sont restées comme ça vingt-quatre heures,
tu veux ****** ? les gens ne le veulent pas, mais si tu es un esclave tu es un esclave,
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hihihihihi
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9年前