La salope anglaise ...
J'ai très souvent été en Angleterre et ce depuis l'*********ce. Ensuite et assez naturellement, je m'y suis installé et y ai travaillé.
Je bossais et vivais à Londres mais passais l'essentiel de mon temps libre en ESSEX (pas de hasard hein ... ?) dans un petit village côtier où j'avais des amis et partageais avec eux pas mal de choses dont les soirées, les courses à la voile et ... Le cul.
En bon pervers, les anglaises, qu'elles fussent jeunes ou "MILF" m'allaient comme un gant.
Rencontrée dans ce petit village de la côte est de l'Angleterre, Jessica vivait à Hampstead, quartier huppé du nord de Londres, dans lequel son père possédait une somptueuse maison, pas bien éloignée de l'endroit où je je co-louais un appartement avec un anglaise, une sud africaine et un australien.
Nous avions convenu de passer un samedi soir typiquement "british" ensemble. Elle me rejoignait donc chez moi en début de soirée pourvue de la sempiternelle bouteille de blanc que les anglaises se plaisent à siroter à l'apéro. Confortablement installés au salon, unique pièce à l'étage du duplex, je nous verse deux verres de vin, prétextes au rapprochement physique. Mes colocs étant réunis au rez-de-chaussé et à l'autre bout de l'appartement : la cuisine.
Une porte donne accès au salon. Elle est au haut de l'escalier qui y conduit et ne tient pas ouverte, de sorte qu'une cale sert à la maintenir ouverte. Sont rôle allait bientôt se trouver inversé ... La petite Jessica, 21 ans, cheveux mi-longs, noirs un peu boulotte à la peau de lait ne tarde pas à devenir entreprenante, sans s'inquiéter le moins du monde de cette porte ouverte sur l'escalier ... Les langues s'enchevêtrent, les mains courent et s'égarent et j'ai tôt fait de constater que les pincements appuyés que j'exerce au travers de son chemisier sur ses tétons durcis la rende folle. Son regard se trouble, sa coiffure se chiffonne et la garce se laisse aller à ses pulsions. Sans que je puisse dire comment, elle a dégainé mon service 3 pièces et immédiatement enfourné mon chibre dans sa bouche. Je suis terrorisé à l'idée que quelqu'un ne monte et nous surprenne, mais cloué dans ce canapé par la bouche vorace de cette garce, incapable de m'arracher à cette trayeuse d'anglaise. Elle me gobe, me suce, me pompe en gémissant et en bavant. J'att**** ses cheveux au niveau de sa nuque, fais un tour avec mon poignet de manière à avoir une queue de cheval dans la main (alors qu'elle a la mienne dans la gorge) et commence à lui baiser la bouche ce qui semble l'exciter au plus haut point si j'en juge par ses grognements ... Elle produit de plus en plus de salive ...
Bientôt les éclats de voix et la musique qui émanent de la cuisine me ramènent à la réalité de la situation. Il faut d'urgence condamner cette porte. Quelqu'un ne tardera pas à monter. Je la prive donc de ma queue, me lève affublé de ce que les anglais appellent la fierté du matin ("morning pride" entendez la trique du réveil !) pour fermer la porte et y planter la cale de sorte qu'on ne puisse plus l'ouvrir de l'extérieur.
Maintenant ma petite salope tu vas y passer me dis-je en me retournant vers elle ... Elle n'est pas du tout l'air effrayée, au contraire, elle se ressert du blanc ! Qu'à cela ne tienne, je la fais se lever, l'emmène dans la "Bow window" typique des habitations anglaises, sorte d'avancée vitrée donnant sur l'extérieur. Vue imprenable sur Londres pour elle et sur sa croupe pour moi. Une simple pression sur sa nuque la fait se cambrer, offrant à mon regard le haut de ses bas. Ses talons lui font des jambes de rêve. J'ai toujours aimé les bas et les talons. Je bande comme un âne ...
Je remonte d'une main ferme l'intérieur de ses cuisses qu'elle écarte d'elle-même comme si elle n'attendait que cela. La parfaite salope docile qu'il me fallait. Ma main glisse dans sa culotte par le haut pour redescendre et saisir tout entier son abricot brûlant et trempé. Je n'en peux plus. La garce se retrouve avec la culotte encore prisonnière d'une cheville, cuisses ouvertes, jupe troussée sur les hanches, cambrée, elle me murmure des insanités dans sa langue natale : "I'm a slut, take me hard, fuck me like a whore, slap me in the face !"
N'y tenant plus, je la prends jusqu'aux couilles, doucement, mais jusqu'à la garde, puis plus fort, de plus en plus fort. Tout claque : mon bas ventre sur son cul, ses talons sur le parquet et mes mains qui se déchaînent sur ses hanches et ses fesses blanches qui virent au rose ... Jessica est aux anges et moi aussi ! Ma queue est raide et grosse comme jamais, le gland gonflé fait son office à chaque va-et-vient. Je ne vais pas tenir longtemps ... Elle est trempée, je le sens à chaque fois que j'arrive au fond de son con : la mouille déborde et sort de sa chatte, coule sur ma queue, goutte de ses lèvres ... Ca devient intenable, plus fort je la prends plus elle mouille, plus elle gémit, plus elle en veut ! Je sens que le barrage va céder, les vannes vont lâcher ... Ne pas crier, les autres sont en bas, ne as crier ... Quelque chose de sourd emplit mon cerveau, je vacille, elle aussi. Alors que les premiers jets se mélangent à son jus intime elle s'affaisse tombe à genoux extrayant douloureusement mon membre qui continu de se vider en saccades sur elle désormais à genoux devant moi, cuisses ouvertes.
La genèse d'une histoire entre un salope soumise et un pervers venait de s'écrire. La soirée ne faisait que de commencer ...
"To be continued ..."
Je bossais et vivais à Londres mais passais l'essentiel de mon temps libre en ESSEX (pas de hasard hein ... ?) dans un petit village côtier où j'avais des amis et partageais avec eux pas mal de choses dont les soirées, les courses à la voile et ... Le cul.
En bon pervers, les anglaises, qu'elles fussent jeunes ou "MILF" m'allaient comme un gant.
Rencontrée dans ce petit village de la côte est de l'Angleterre, Jessica vivait à Hampstead, quartier huppé du nord de Londres, dans lequel son père possédait une somptueuse maison, pas bien éloignée de l'endroit où je je co-louais un appartement avec un anglaise, une sud africaine et un australien.
Nous avions convenu de passer un samedi soir typiquement "british" ensemble. Elle me rejoignait donc chez moi en début de soirée pourvue de la sempiternelle bouteille de blanc que les anglaises se plaisent à siroter à l'apéro. Confortablement installés au salon, unique pièce à l'étage du duplex, je nous verse deux verres de vin, prétextes au rapprochement physique. Mes colocs étant réunis au rez-de-chaussé et à l'autre bout de l'appartement : la cuisine.
Une porte donne accès au salon. Elle est au haut de l'escalier qui y conduit et ne tient pas ouverte, de sorte qu'une cale sert à la maintenir ouverte. Sont rôle allait bientôt se trouver inversé ... La petite Jessica, 21 ans, cheveux mi-longs, noirs un peu boulotte à la peau de lait ne tarde pas à devenir entreprenante, sans s'inquiéter le moins du monde de cette porte ouverte sur l'escalier ... Les langues s'enchevêtrent, les mains courent et s'égarent et j'ai tôt fait de constater que les pincements appuyés que j'exerce au travers de son chemisier sur ses tétons durcis la rende folle. Son regard se trouble, sa coiffure se chiffonne et la garce se laisse aller à ses pulsions. Sans que je puisse dire comment, elle a dégainé mon service 3 pièces et immédiatement enfourné mon chibre dans sa bouche. Je suis terrorisé à l'idée que quelqu'un ne monte et nous surprenne, mais cloué dans ce canapé par la bouche vorace de cette garce, incapable de m'arracher à cette trayeuse d'anglaise. Elle me gobe, me suce, me pompe en gémissant et en bavant. J'att**** ses cheveux au niveau de sa nuque, fais un tour avec mon poignet de manière à avoir une queue de cheval dans la main (alors qu'elle a la mienne dans la gorge) et commence à lui baiser la bouche ce qui semble l'exciter au plus haut point si j'en juge par ses grognements ... Elle produit de plus en plus de salive ...
Bientôt les éclats de voix et la musique qui émanent de la cuisine me ramènent à la réalité de la situation. Il faut d'urgence condamner cette porte. Quelqu'un ne tardera pas à monter. Je la prive donc de ma queue, me lève affublé de ce que les anglais appellent la fierté du matin ("morning pride" entendez la trique du réveil !) pour fermer la porte et y planter la cale de sorte qu'on ne puisse plus l'ouvrir de l'extérieur.
Maintenant ma petite salope tu vas y passer me dis-je en me retournant vers elle ... Elle n'est pas du tout l'air effrayée, au contraire, elle se ressert du blanc ! Qu'à cela ne tienne, je la fais se lever, l'emmène dans la "Bow window" typique des habitations anglaises, sorte d'avancée vitrée donnant sur l'extérieur. Vue imprenable sur Londres pour elle et sur sa croupe pour moi. Une simple pression sur sa nuque la fait se cambrer, offrant à mon regard le haut de ses bas. Ses talons lui font des jambes de rêve. J'ai toujours aimé les bas et les talons. Je bande comme un âne ...
Je remonte d'une main ferme l'intérieur de ses cuisses qu'elle écarte d'elle-même comme si elle n'attendait que cela. La parfaite salope docile qu'il me fallait. Ma main glisse dans sa culotte par le haut pour redescendre et saisir tout entier son abricot brûlant et trempé. Je n'en peux plus. La garce se retrouve avec la culotte encore prisonnière d'une cheville, cuisses ouvertes, jupe troussée sur les hanches, cambrée, elle me murmure des insanités dans sa langue natale : "I'm a slut, take me hard, fuck me like a whore, slap me in the face !"
N'y tenant plus, je la prends jusqu'aux couilles, doucement, mais jusqu'à la garde, puis plus fort, de plus en plus fort. Tout claque : mon bas ventre sur son cul, ses talons sur le parquet et mes mains qui se déchaînent sur ses hanches et ses fesses blanches qui virent au rose ... Jessica est aux anges et moi aussi ! Ma queue est raide et grosse comme jamais, le gland gonflé fait son office à chaque va-et-vient. Je ne vais pas tenir longtemps ... Elle est trempée, je le sens à chaque fois que j'arrive au fond de son con : la mouille déborde et sort de sa chatte, coule sur ma queue, goutte de ses lèvres ... Ca devient intenable, plus fort je la prends plus elle mouille, plus elle gémit, plus elle en veut ! Je sens que le barrage va céder, les vannes vont lâcher ... Ne pas crier, les autres sont en bas, ne as crier ... Quelque chose de sourd emplit mon cerveau, je vacille, elle aussi. Alors que les premiers jets se mélangent à son jus intime elle s'affaisse tombe à genoux extrayant douloureusement mon membre qui continu de se vider en saccades sur elle désormais à genoux devant moi, cuisses ouvertes.
La genèse d'une histoire entre un salope soumise et un pervers venait de s'écrire. La soirée ne faisait que de commencer ...
"To be continued ..."
9年前