2017 : 30 cm de silicone

C’est un homme tout petit, grisonnant et bedonnant, beaucoup plus petit que moi qui ne suis déjà pas très grande même avec les 10 centimètres de talons sur lesquels je me perche aux heures de tapin.
Il est entré avec une sacoche noire d’ordinateur qu’il dépose délicatement sur mon lit d’amour.
Il en sort une grande serviette de toilette blanche qu’il déplie avec des gestes précieux de joaillier.
La serviette blanche dépliée apparaît alors toute une collection de godes et de plugs.
Il se tourne vers moi, fier de son attirail.
- Mes jouets…
Il y en a de toutes tailles, formes et couleurs.
J’en remarque un très gros, très noir, pas très long mais épais, large.
Il y a aussi un gigantesque plug rouge.
Je ne suis pas surprise.
Je sais que le petit homme vient pour ça.
L’œil pétillant, il saisit le monstrueux plug rouge et me regarde par en dessous.
- Celui là, c’est un TSX RDS… 10 cm de large, 22 de long !
- Ah ? Enchantée…
Je ne veux rien répondre qui puisse contrarier sa fierté.
- Celui-là, tu verras, il va te défoncer et te remplir complètement la chatte.
Gourmand, le petit homme se délecte de sa phrase et surveille ma réaction.
Je ne suis pas une grande fan des godes.
Je leur préfère - et de loin - le sexe vrai, le phallus humain, vivant, chaud, veineux, goûteux.
Avec les godes, survient toujours le moment où la matière, même la plus douce, me blesse tandis que je puis endurer, subir et recevoir longtemps et à répétition, le martellement des sexes de chair actionnés par des corps de ****, de muscles, d’os et de tendons que commandent des cerveaux de verrats en rut.
Si je fais la putain depuis si longtemps et si j'ose dire, sans débander, c’est d’abord et avant tout par amour de l’homme masculin, de son corps, de son sexe en érection, des sécrétions de sa peau, de sa bouche et de ses testicules, du contact charnel, de la sodomie, de la possession physique et des odeurs de sueur, de bite, de cul, de sperme.
Comme le petit homme semble ne plus penser à me régler la passe, je lui réclame « mon petit cadeau ».
- Ah oui, pardon, j’oubliais.
- Pas grave, ça arrive mon cœur. Moi, j’oublie pas en général.

Après m'avoir payé le tarif, le petit homme se déshabille.
Il a la peau très blanche et presque entièrement glabre.
Il est assez laid, assez difforme, avec un buste et un ventre trop volumineux qui lui donnent un air de crapaud albinos.
Sa bite est minuscule, blanche et rose, enfantine comme un sexe d’angelot.
La laideur ne me dérange pas...
J'ai l'habitude de faire l'amour avec des hommes qui ne me plaisent pas.
Je lui demande :
- Tu veux qu’on fasse comment ?
Les yeux minuscules du petit homme pétillent de vice et son visage, soudain empourpré, grimace un sourire assez antipathique.
- Tu vas enlever ton string, relever ta minijupe et tu vas de mettre gentiment à genoux sur le lit, bien penchée en avant, bien cambrée en arrière, le cul bien ouvert, les cuisses bien écartées….

C’est un des bonheurs du putanat que d'oublier toute pudeur pour offrir au premier venu, contre quelque argent, la vue et l’usage de son cul béant.
Le petit homme m'a louée pour une heure.
- Chéri, tu fais doucement hein…
Mon petit client se régale de mon appréhension un peu feinte et j’en rajoute pour l’émoustiller.
- Tu peux m'utiliser comme tu veux mais me fais pas ***.
- Fais-moi confiance. On va y aller progressivement. Si je dilate ta chatte progressivement, je suis sûr que tu es capable de les prendre tous…
De sa main gauche, il caresse longuement ma croupe de pute travestie vieillissante, apprécie le grain et la douceur de ma peau, le moelleux de mes couilles lisses. De sa main droite, il branle sa queue rose et blanche de petit cochon.
- Avec ton boulot, t’es habituée aux grosses bites, non ?
- Oui, enfin... entre autres... mais pas que…
Il écarte largement mes fesses, fait couler du gel sur mon anus, le masse un moment puis sans prévenir, y enfonce profondément un, deux puis trois doigts et recommence à se masturber…
Ça le fait bien bander.
- Hum… c’est bien. T’es encore bien serrée pour quelqu’un qui se fait enculer 15 fois par jour.
- 15 fois par jour ? Quand-même pas ! J’aimerais bien que ce soit vrai, ceci dit, ça me rappellerait mes 20 ans.
Il me branle la chatte assez longtemps et parvient assez rapidement à me faire gémir.
- Tu aimes ça qu’on travaille ta vieille vulve, hein ma salope ?
- Oui chéri.
- Dis-moi que tu aimes ça vieille pute !
- J'aime que tu me travailles la chatte...
Il me claque violemment les fesses et ça m'arrache un cri de douleur et de surprise.
- Dis : "j'aime quand tu me travailles ma vieille vulve de putain"... Répète !
- J'aime quand tu me travailles ma vieille vulve de putain, chéri...
Sans ménagement, il m'écarte, m'élargit, me fouille, me laboure, me pétrit et je sens progressivement que mon con se dilate.
Je geins comme une femelle en chaleur et ça dure comme ça assez longtemps.
- Serre ta chatte autour de mes doigts maintenant… Allez, montre-moi comment tu serres les bites ! Allez, allez, montre-moi comment tu fais…
- Comme ça chéri ?
Obéissante, je fais jouer plusieurs fois mon sphincter anal.
- Oh putain ! C’est bon ça ! Une vraie pince à queues ! Trainée va !
Il me récompense d’une lourde et douloureuse claque sur la fesse.
- Tiens, sois gentille ma pute, prends le chapelet et passe le moi…
De l'index, il me désigne un long chapelet anal d'un noir brillant, constitué de boules allant de la grosse bille à la balle de tennis.
- Le noir, là…
Redressée sur un coude, je m’exécute docilement.
- Tu vois, ce chapelet il fait pile poil 30 centimètres et y a 9 boules plus ou moins grosses… je vais m'en servir pour mesurer la profondeur et la largeur de ta chatte.
- D’accord mon amour… Mesure ma profondeur et ma largeur…
Je courbe exagérément l'échine pour lui présenter mon postérieur et bientôt, comme à saute-moutons, les boules passent une à une le sas de mon anus.
Je sens le chapelet progresser en moi, hésiter, buter sur une paroi, revenir en arrière, se frayer un passage dans mon ventre.
Le petit homme me palpe médicalement l’abdomen.
- Ça rentre bien hein ? … On sent que t’as l’habitude de prendre les queues, toi… Plus que trois boules ma chérie… Détends-toi, ça risque de faire un petit peu ***...
Les trois dernières boules sont effectivement plus douloureuses les unes que les autres.
Impitoyable et déterminé, le petit homme ne se laisse pas impressionner par mes gémissements et mes contorsions.
Il me martyrise consciencieusement la chatte lorsque les boules de son chapelet évasent mon anus à la limite de la déchirure. Et il me laboure le ventre lorsque la pointe de son ustensile s'enfonce dans mes chairs.
Le passage de la dernière boule m’arrache des cris que j’étouffe dans l’oreiller avant que ne monte en moi une vague incandescente de plaisir et une sorte de sentiment de gratitude et d'amour.
Je soupire et reprends mon souffle.
- Ça va ?
De la tête, je fais signe que oui.
Le petit homme me caresse les fesses maintenant et il se fait un peu plus tendre.
- Hé ben tu vois ma chérie, ta belle chatte peut prendre un bon 30 centimètres… Tu savais ça ?
- Oui, je savais…
- Ah bon ?
Je sens que ma réponse le déçoit...
Il demeure un instant silencieux à contempler et bichonner mes miches ouvertes à tous les vents, mes bourses pendantes et poisseuses de gel, les lèvres lubrifiées et congestionnées de mon anus distendu par les boules de silicone du chapelet.
- C'était un gode ou une queue ?
- Une queue chéri.
- Une queue de 30 centimètres ?! demande-t-il incrédule.
- Pas tout à fait 30 centimètres... 26 par 6.
Lentement, il retire le chapelet que je sens déserter mon corps.
Comme un film passé à l'envers, les boules franchissent en sens inverse la rondelle extensible de mon anus.
Lorsque passent les plus grosses, je râle de jouissance parce que c'est une sensation de soulagement délicieusement douloureuse.
- Un noir, je parie ?
- Oui chéri.
- Un client ?
- Oh non... un genre d'amoureux que j’ai eu… Y a très longtemps…
Ses doigts gluants de gel fouillent à nouveau mon con de garçonne et je m’entends gémir à nouveau, de plus en plus fort.
- Un amoureux ou un mac ?
- Disons…heu... plutôt amoureux... enfin... un peu des deux…
Les doigts du petit homme m’explorent furieusement, me visitent, me sondent, me prospectent, me forent, me palpent.
- Dis-moi grosse salope, il t’enculait souvent avec son gros chibre ce black ?
- Oui souvent…
- C'était lui qui voulait ou c'était toi qui en redemandais ?
- Moi qui en redemandais chéri...
- Tu sais que t’es vraiment une vieille chienne lubrique !
Maintenant, chaque mouvement de sa petite main me fait haleter et me sentir un peu plus putain.
- Je suis pas une chienne chéri… Je suis une pute anale et c'est pour ça que t'es venu me voir...
- Tu es une cochonne... une cochonne lubrique !
- Tu vas me faire jouir si tu continues à me branler la chatte comme ça…
- Vieille cochonne, on va passer directement à du lourd alors…
Sa main libre saisit le gros gode noir, très gros, très noir, très réaliste, très long, très épais, massif, fini par un gland rosâtre très renflé.
Il me le met sur la bouche.
- Tu m'as bien dis que tu te fais baiser par les noirs ?
- Non chéri... je t'ai dit que je me fais aussi baiser par des blacks...
- Ouais bon, t'es une pute à blacks ?
- Oui chéri... Pas tout le temps mais ça m'arrive...
- Tu aimes le radis noir, alors ?
Il frappe le creux de sa main avec l'impressionnant gland rose de son énorme godemichet noir...
- Ça risque de te faire *** tu sais ?
- Je m'en doute...
Ses petits yeux enfiévrés et cruels guettent sur mon visage trop maquillé, les signes d'une anxiété.
- Alors, ma belle ? Tu le veux quand même dans ta chatte, mon ******** ?
- Non, je veux pas !
Pendant quelques secondes, il demeure interloqué, un rictus de surprise sur son visage, .
Puis il se ressaisit.
- Je vais te le mettre quand même... même si ça doit te faire exploser la chatte, je vais te le mettre...
Je suis toujours en levrette, le cul poisseux de gel, un peu douloureux mais encore avide d'épreuves.
- C'est 20 euros de plus.
- Sale pute !
- Ah, fais pas la gueule chéri... Pour seulement 20 balles de plus, tu me fais tout…
Visage congestionné par l'excitation, le petit homme, att**** son veston et se servant du gode noir comme d'une patère, il l'y accroche et en extirpe un porte-feuille d'où il sort un billet de 20 euros puis ayant rangé son portefeuille et négligemment jeté sa veste par terre, il se tourne vers moi et me donne sa queue à sucer.
Après quelques secondes de fellation, il se retire et me glisse le billet dans la bouche.
- Tiens ! J'te l'achète ta chatte ! Salope ! Vide couilles !
Je recrache le bifeton, je saisis mes fesses à deux mains, je respire un grand coup.
Je sens un courant d'air frais quand il écarte mon vagin de garçonne béant, ramolli, boursouflé...
Il me fouille avec deux doigts puis trois.
Je ferme les yeux.
- Puuutain ! Quelle chatte ! T'es vraiment la pire grosse salope que j'ai jamais vue !
- T'avais pas encore remarqué ?
- T'es prête pour ******** salope ? Et il brandit le monstrueux gode noir à gland rose...
8年前
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