Histoires
1/
Comme toujours lorsqu’ils venaient y poser leur serviette, Thierry et Sylvie furent émerveillés par la beauté de la Côte Sauvage. Ils avaient décidé, profitant du temps exceptionnel, d’y passer leur week-end à dorer leur peau blanche sur le sable blond, sans rien faire d’autre que bronzer, se baigner, grignoter mais aussi pratiquer quelques jeux sexuels que l’environnement favorisait. Adeptes du naturisme, ce couple de quinquagénaires n’aimait rien tant que se laisser envahir par l’atmosphère du lieu, la caresse du vent iodé, le défilé de peaux nues… Elle, un peu boulotte mais à la chair encore ferme, lui, grand, maigre, noueux jusqu’au sexe, ils se flattaient d’une libido bien vivante, qui était même allée en augmentant avec l’âge.
Pour arriver sur la plage, il fallait le vouloir, c’est-à-dire traverser à pied, par un chemin sablonneux et malaisé, la forêt de la Coubre jusqu’à la côte, après avoir laissé la voiture loin derrière. On arrivait un peu cuit mais le spectacle rachetait tout. Ils étaient ainsi quelques dizaines d’adeptes disséminés sur la grande étendue sableuse, sans la moindre promiscuité, ce qui facilitait parfois quelques accouplements… Thierry et Sylvie préféraient l’intimité et le confort de leur chambre d’hôtel mais ne dédaignaient pas quelques caresses. En général, Sylvie accordait une fellation à son mari juste après un bain, quand la peau était encore salée…
Ils avaient posé leurs serviettes et leurs sacs dans un coin tranquille, pas très loin du chemin mais pas trop près non plus. Ils étaient déjà allés une fois au bain et séchaient, quand un couple descendit de la dune pour chercher un emplacement. Un homme et une femme d’à peu près leur âge, blonds et athlétiques. Ils avancèrent dans leur direction et s’installèrent à une dizaine de mètres de Thierry et Sylvie qui fulminèrent intérieurement. Comme s’il n’y avait pas suffisamment de place pour aller plus loin… Mais bon, ils étaient arrivés avant et ils n’allaient quand même pas se déplacer. On ferait avec.
Le couple se mit nu et dévoila une plastique impeccable, en particulier la femme avec deux beaux obus qui tenaient encore bien droits sur une peau constellée de taches de rousseur. L’homme avait les testicules bien accrochés et son pénis présentait une longueur inhabituelle, terminé par un gland dont la proéminence promettait bien du plaisir. Du coin de l’œil, Sylvie avait déjà noté tous ces détails, comme le journal, « Die Welt », que l’homme déploya. C’étaient donc des Allemands, ce qui n’était pas surprenant en ces lieux, très fréquentés par les touristes d’Outre-Rhin. Des sourires s’échangèrent. Après tout, on était entre adeptes amoureux de la nature. Et chacun replongea dans sa lecture ou son activité de plagiste.
Tout changea un peu plus tard, quand les deux Allemands, après avoir goûté à la mer, s’enduisirent mutuellement de crème de protection. Plus qu’un simple service mutuel, c’étaient de véritables caresses, les mains s’attardant sur les endroits les plus sensibles comme les seins, les fesses et l’entre-jambe. Puis ils se disposèrent sur le flanc, face à face, non sans avoir disposé un auvent pour se dissimuler des passants côté chemin, et non de Thierry et Sylvie. Ces derniers, même s’ils ne voyaient pas les mains du couple, comprirent très vite qu’ils étaient en train de se faire du bien. Les légères ondulations du fessier de l’Allemande laissaient supposer une caresse précise de son compagnon. Les deux Français, un peu éberlués, en eurent la preuve quand l’Allemande ouvrit le compas de ses jambes, laissant apparaître la main fureteuse de son compagnon, lui-même en état d’érection avancé, stimulé par la main de sa compagne.
— Mais ils se branlent ! murmura Thierry
— Ça m’en a tout l’air, en effet, répondit Sylvie, mais ce que je ne comprends pas, c’est qu’ils aient mis leur auvent de l’autre côté, comme s’ils voulaient qu’on les regarde sur fond d’écran.
Les deux Français faisaient mine de ne pas observer le manège mais une force irrésistible les ramenait à la scène à dix mètres d’eux. D’autant que les choses avaient évolué. L’homme et la femme d’Outre Rhin étaient maintenant positionnés tête-bêche et s’adonnaient à un curieux 69 sur le flanc, sans se préoccuper le moins du monde du passage sur la plage, il est vrai fragmentaire à ce moment de la journée. Le **** des deux Français commençait à s’échauffer. Thierry présentait maintenant une érection bien visible. Quant à Sylvie, elle avait laissé sa main s’égarer entre ses cuisses.
— Bon Dieu, mais c’est qu’ils vont baiser là, devant nous, ils sont gonflés ces Teutons, lâcha le premier.
— Oui, et moi ça commence à me faire de l’effet, mon chéri. Si tu t’occupais un peu de moi au lieu de me laisser en plan ?
L’homme regarda la situation autour de lui. Des couples s’étaient placés en divers endroits, mais trop éloignés pour mater à l’œil nu. Il mouilla son majeur et le glissa dans la fente de son épouse.
— Mais tu es trempée ! Ils te font tant d’effet que ça, nos voisins ?
— Tais-toi et caresse-moi, je suis en feu, répondit Sylvie, qui s’abandonna sans perdre de vue le couple allemand.
Il était maintenant passé à une autre phase. La femme s’était mise à plat ventre, cuisses ouvertes et l’homme s’était positionné sur elle en lui murmurant à l’oreille des mots qu’on pouvait croire doux. Sylvie nota l’ondulation des hanches de l’Allemande et se dit à elle-même : « il va la baiser là, maintenant, devant nous, le cochon ».
De fait, à un mouvement rotatif du fessier de l’homme auquel répondit un petit cri de la femme, les deux Allemands révélaient qu’ils venaient de s’accoupler. Leurs mouvements étaient certes très doux mais sans la moindre ambiguïté. Alors, Sylvie se retourna sans crier gare et goba le membre tendu de son époux, surpris de sa vivacité mais ravi par son appétit. L’action n’avait pas échappé au couple allemand qui, mine de rien, gardait un œil sur leurs voisins. La femme se mit alors à quatre pattes et s’offrit pour être prise en levrette, se tournant légèrement pour se trouver face à leurs voisins.
Tout en se faisant sucer par son épouse, Thierry pouvait lire le plaisir dans le regard de l’Allemande, durement besognée par son mâle. Il y vit une sorte de défi à honorer aussi son épouse. Et Sylvie se retrouva aussi à quatre pattes, cul en l’air, face à l’Allemande, tout aussi durement besognée, les couilles de son homme battant sur ses fesses rebondies.
Alors s’ensuivit une suite de figures étonnantes, chaque couple mimant la position de l’autre. L’Allemande chevauchait son mâle ? Sylvie faisait de même, se mettant accroupie, en flexion de jambes au-dessus du pénis tendu de son partenaire. Se mettait-elle sur le dos, cuisses ouvertes et pieds au ciel ? L’Allemand honorait alors sa compagne dans la classique position du missionnaire, offrant à la vue des Français son gland gorgé de ****, gros comme un abricot, et les circonvolutions de son fessier entre les cuisses puissantes de la femme, laquelle lâchait des « ja ja » sonores et gutturaux. S’interrompait-il pour titiller le bouton de celle-ci, d’une langue pointue ? Thierry fourrait son groin dans le bas-ventre velu de son épouse, lui arrachant des petits cris de souris.
L’Allemand crut tenir le couple français en échec lorsqu’il badigeonna l’anus de son épouse d’un liquide graisseux et y enfonça son doigt avant d’y placer son long pénis et s’y avancer à petits coups. Mais Sylvie et Thierry, adeptes réguliers de la sodomie, ne se laissèrent pas intimider. Le second y mit même la langue avant de s’enfoncer, ce qu’il considéra comme un avantage aux points.
La vraie question était de savoir lequel des deux couples allait connaître le septième ciel le premier, et comment. En fait, les deux hommes, par une sorte d’accord tacite, se firent sucer par leur compagne et éjaculèrent presqu’en même temps un liquide copieux et épais, mélangé de sel et de sable sur la peau chauffée de leur moitié. Et tout aussi tacitement, les quatre se retrouvèrent dans l’eau pour se laver à grands rires, heureux de ce moment peu banal passé sur la plage. La barrière de la langue empêcha de plus amples rapprochements. Mais le soir venu, quand les deux couples plièrent leurs affaires, ils se firent des signes de complicité. Ils ne se reverraient sans doute jamais, mais n’oublieraient sûrement pas cet après-midi de plage en lisière de forêt.
Comme toujours lorsqu’ils venaient y poser leur serviette, Thierry et Sylvie furent émerveillés par la beauté de la Côte Sauvage. Ils avaient décidé, profitant du temps exceptionnel, d’y passer leur week-end à dorer leur peau blanche sur le sable blond, sans rien faire d’autre que bronzer, se baigner, grignoter mais aussi pratiquer quelques jeux sexuels que l’environnement favorisait. Adeptes du naturisme, ce couple de quinquagénaires n’aimait rien tant que se laisser envahir par l’atmosphère du lieu, la caresse du vent iodé, le défilé de peaux nues… Elle, un peu boulotte mais à la chair encore ferme, lui, grand, maigre, noueux jusqu’au sexe, ils se flattaient d’une libido bien vivante, qui était même allée en augmentant avec l’âge.
Pour arriver sur la plage, il fallait le vouloir, c’est-à-dire traverser à pied, par un chemin sablonneux et malaisé, la forêt de la Coubre jusqu’à la côte, après avoir laissé la voiture loin derrière. On arrivait un peu cuit mais le spectacle rachetait tout. Ils étaient ainsi quelques dizaines d’adeptes disséminés sur la grande étendue sableuse, sans la moindre promiscuité, ce qui facilitait parfois quelques accouplements… Thierry et Sylvie préféraient l’intimité et le confort de leur chambre d’hôtel mais ne dédaignaient pas quelques caresses. En général, Sylvie accordait une fellation à son mari juste après un bain, quand la peau était encore salée…
Ils avaient posé leurs serviettes et leurs sacs dans un coin tranquille, pas très loin du chemin mais pas trop près non plus. Ils étaient déjà allés une fois au bain et séchaient, quand un couple descendit de la dune pour chercher un emplacement. Un homme et une femme d’à peu près leur âge, blonds et athlétiques. Ils avancèrent dans leur direction et s’installèrent à une dizaine de mètres de Thierry et Sylvie qui fulminèrent intérieurement. Comme s’il n’y avait pas suffisamment de place pour aller plus loin… Mais bon, ils étaient arrivés avant et ils n’allaient quand même pas se déplacer. On ferait avec.
Le couple se mit nu et dévoila une plastique impeccable, en particulier la femme avec deux beaux obus qui tenaient encore bien droits sur une peau constellée de taches de rousseur. L’homme avait les testicules bien accrochés et son pénis présentait une longueur inhabituelle, terminé par un gland dont la proéminence promettait bien du plaisir. Du coin de l’œil, Sylvie avait déjà noté tous ces détails, comme le journal, « Die Welt », que l’homme déploya. C’étaient donc des Allemands, ce qui n’était pas surprenant en ces lieux, très fréquentés par les touristes d’Outre-Rhin. Des sourires s’échangèrent. Après tout, on était entre adeptes amoureux de la nature. Et chacun replongea dans sa lecture ou son activité de plagiste.
Tout changea un peu plus tard, quand les deux Allemands, après avoir goûté à la mer, s’enduisirent mutuellement de crème de protection. Plus qu’un simple service mutuel, c’étaient de véritables caresses, les mains s’attardant sur les endroits les plus sensibles comme les seins, les fesses et l’entre-jambe. Puis ils se disposèrent sur le flanc, face à face, non sans avoir disposé un auvent pour se dissimuler des passants côté chemin, et non de Thierry et Sylvie. Ces derniers, même s’ils ne voyaient pas les mains du couple, comprirent très vite qu’ils étaient en train de se faire du bien. Les légères ondulations du fessier de l’Allemande laissaient supposer une caresse précise de son compagnon. Les deux Français, un peu éberlués, en eurent la preuve quand l’Allemande ouvrit le compas de ses jambes, laissant apparaître la main fureteuse de son compagnon, lui-même en état d’érection avancé, stimulé par la main de sa compagne.
— Mais ils se branlent ! murmura Thierry
— Ça m’en a tout l’air, en effet, répondit Sylvie, mais ce que je ne comprends pas, c’est qu’ils aient mis leur auvent de l’autre côté, comme s’ils voulaient qu’on les regarde sur fond d’écran.
Les deux Français faisaient mine de ne pas observer le manège mais une force irrésistible les ramenait à la scène à dix mètres d’eux. D’autant que les choses avaient évolué. L’homme et la femme d’Outre Rhin étaient maintenant positionnés tête-bêche et s’adonnaient à un curieux 69 sur le flanc, sans se préoccuper le moins du monde du passage sur la plage, il est vrai fragmentaire à ce moment de la journée. Le **** des deux Français commençait à s’échauffer. Thierry présentait maintenant une érection bien visible. Quant à Sylvie, elle avait laissé sa main s’égarer entre ses cuisses.
— Bon Dieu, mais c’est qu’ils vont baiser là, devant nous, ils sont gonflés ces Teutons, lâcha le premier.
— Oui, et moi ça commence à me faire de l’effet, mon chéri. Si tu t’occupais un peu de moi au lieu de me laisser en plan ?
L’homme regarda la situation autour de lui. Des couples s’étaient placés en divers endroits, mais trop éloignés pour mater à l’œil nu. Il mouilla son majeur et le glissa dans la fente de son épouse.
— Mais tu es trempée ! Ils te font tant d’effet que ça, nos voisins ?
— Tais-toi et caresse-moi, je suis en feu, répondit Sylvie, qui s’abandonna sans perdre de vue le couple allemand.
Il était maintenant passé à une autre phase. La femme s’était mise à plat ventre, cuisses ouvertes et l’homme s’était positionné sur elle en lui murmurant à l’oreille des mots qu’on pouvait croire doux. Sylvie nota l’ondulation des hanches de l’Allemande et se dit à elle-même : « il va la baiser là, maintenant, devant nous, le cochon ».
De fait, à un mouvement rotatif du fessier de l’homme auquel répondit un petit cri de la femme, les deux Allemands révélaient qu’ils venaient de s’accoupler. Leurs mouvements étaient certes très doux mais sans la moindre ambiguïté. Alors, Sylvie se retourna sans crier gare et goba le membre tendu de son époux, surpris de sa vivacité mais ravi par son appétit. L’action n’avait pas échappé au couple allemand qui, mine de rien, gardait un œil sur leurs voisins. La femme se mit alors à quatre pattes et s’offrit pour être prise en levrette, se tournant légèrement pour se trouver face à leurs voisins.
Tout en se faisant sucer par son épouse, Thierry pouvait lire le plaisir dans le regard de l’Allemande, durement besognée par son mâle. Il y vit une sorte de défi à honorer aussi son épouse. Et Sylvie se retrouva aussi à quatre pattes, cul en l’air, face à l’Allemande, tout aussi durement besognée, les couilles de son homme battant sur ses fesses rebondies.
Alors s’ensuivit une suite de figures étonnantes, chaque couple mimant la position de l’autre. L’Allemande chevauchait son mâle ? Sylvie faisait de même, se mettant accroupie, en flexion de jambes au-dessus du pénis tendu de son partenaire. Se mettait-elle sur le dos, cuisses ouvertes et pieds au ciel ? L’Allemand honorait alors sa compagne dans la classique position du missionnaire, offrant à la vue des Français son gland gorgé de ****, gros comme un abricot, et les circonvolutions de son fessier entre les cuisses puissantes de la femme, laquelle lâchait des « ja ja » sonores et gutturaux. S’interrompait-il pour titiller le bouton de celle-ci, d’une langue pointue ? Thierry fourrait son groin dans le bas-ventre velu de son épouse, lui arrachant des petits cris de souris.
L’Allemand crut tenir le couple français en échec lorsqu’il badigeonna l’anus de son épouse d’un liquide graisseux et y enfonça son doigt avant d’y placer son long pénis et s’y avancer à petits coups. Mais Sylvie et Thierry, adeptes réguliers de la sodomie, ne se laissèrent pas intimider. Le second y mit même la langue avant de s’enfoncer, ce qu’il considéra comme un avantage aux points.
La vraie question était de savoir lequel des deux couples allait connaître le septième ciel le premier, et comment. En fait, les deux hommes, par une sorte d’accord tacite, se firent sucer par leur compagne et éjaculèrent presqu’en même temps un liquide copieux et épais, mélangé de sel et de sable sur la peau chauffée de leur moitié. Et tout aussi tacitement, les quatre se retrouvèrent dans l’eau pour se laver à grands rires, heureux de ce moment peu banal passé sur la plage. La barrière de la langue empêcha de plus amples rapprochements. Mais le soir venu, quand les deux couples plièrent leurs affaires, ils se firent des signes de complicité. Ils ne se reverraient sans doute jamais, mais n’oublieraient sûrement pas cet après-midi de plage en lisière de forêt.
8年前