Un soumis en cuisine...
Un soumis en cuisine…
J’étais chez Maîtresse depuis hier soir, la soirée avait été intense et agréable, forte de plaisirs et d’humiliations….je croyais avoir eu mon compte, mais c’était sans penser à ce midi…J’avais d’abord eu un semblant de surprise, Maîtresse s’était mise à préparer le plat, pourquoi ne pas en dévouer la tâche au soumis dévoué que je désirais être ? Je compris vite les raisons de cette idée.
- Salope, ne reste pas la sans rien faire…viens à quatre pattes, baise mes deux fesses, puis lèche moi le trou du cul, comme seul un soumis sait le faire.
J’obéissais, commençant par un baiser gourmand sur la fesse gauche, puis sur la droite.
Puis lentement, je m’approchais de ce puits intime, de cet anus à vénérer à grands coups de langue, une langue à enfoncer en profondeur sans penser à rien d’autre qu’au plaisir de ma Maîtresse….Le temps passait, je ne comptais pas les minutes, et continuais mon œuvre de lèche cul. Jusqu’à ce que j’entende un léger bruit à ma droite, puis la voix de ma Maîtresse :
- Cette grande cuillère en bois qui vient de tomber…Je la perds toujours parmi tous mes ustensiles. Nous allons y remédier, mets toi à quatre pattes, tête au sol, et présente moi ton trou du cul, en écartant bien tes fesses de sous merde.
Sans me poser de questions, je réalisais ses désirs, ses ordres, le plus vite et efficacement possible. Maîtresse pendant ce temps la commentait ses actions, ce qui ajoutait à l’humiliation du moment, de la position.
- Je viens de prendre une noisette de beurre, et je vais te beurrer la raie avec, soumis. Ne bouge pas et savoure ces doigts qui se promènent pour bien te lubrifier.
Les secondes passaient…
- voilà, c’est fait…et maintenant, je vais mettre le manche de ma cuillère bien en place dans ton petit trou, comme ça elle tiendra bien. Je ne te conseille pas de remuer, si jamais elle devait tomber, tu en subiras les conséquences.
Je ne bougeais pas, tandis que Maîtresse me sodomisait avec cette fameuse cuillère. Le ressenti était troublant, mais pas déplaisant. Même si je devais avant tout me concentrer pour ne pas l’expulser de mon cul. Je restais dans cette position qui ne cachait rien de la situation humiliante dans laquelle ma Maîtresse m’avait mis avec délice. Je n’étais pas sans en ressentir une excitation, ma queue en érection n’en cachait rien.
Une sous merde enculée et qui en bande….Un plaisir, peut être un désir, peut être une peur…Peut être un peu de tout cela. !
J’étais chez Maîtresse depuis hier soir, la soirée avait été intense et agréable, forte de plaisirs et d’humiliations….je croyais avoir eu mon compte, mais c’était sans penser à ce midi…J’avais d’abord eu un semblant de surprise, Maîtresse s’était mise à préparer le plat, pourquoi ne pas en dévouer la tâche au soumis dévoué que je désirais être ? Je compris vite les raisons de cette idée.
- Salope, ne reste pas la sans rien faire…viens à quatre pattes, baise mes deux fesses, puis lèche moi le trou du cul, comme seul un soumis sait le faire.
J’obéissais, commençant par un baiser gourmand sur la fesse gauche, puis sur la droite.
Puis lentement, je m’approchais de ce puits intime, de cet anus à vénérer à grands coups de langue, une langue à enfoncer en profondeur sans penser à rien d’autre qu’au plaisir de ma Maîtresse….Le temps passait, je ne comptais pas les minutes, et continuais mon œuvre de lèche cul. Jusqu’à ce que j’entende un léger bruit à ma droite, puis la voix de ma Maîtresse :
- Cette grande cuillère en bois qui vient de tomber…Je la perds toujours parmi tous mes ustensiles. Nous allons y remédier, mets toi à quatre pattes, tête au sol, et présente moi ton trou du cul, en écartant bien tes fesses de sous merde.
Sans me poser de questions, je réalisais ses désirs, ses ordres, le plus vite et efficacement possible. Maîtresse pendant ce temps la commentait ses actions, ce qui ajoutait à l’humiliation du moment, de la position.
- Je viens de prendre une noisette de beurre, et je vais te beurrer la raie avec, soumis. Ne bouge pas et savoure ces doigts qui se promènent pour bien te lubrifier.
Les secondes passaient…
- voilà, c’est fait…et maintenant, je vais mettre le manche de ma cuillère bien en place dans ton petit trou, comme ça elle tiendra bien. Je ne te conseille pas de remuer, si jamais elle devait tomber, tu en subiras les conséquences.
Je ne bougeais pas, tandis que Maîtresse me sodomisait avec cette fameuse cuillère. Le ressenti était troublant, mais pas déplaisant. Même si je devais avant tout me concentrer pour ne pas l’expulser de mon cul. Je restais dans cette position qui ne cachait rien de la situation humiliante dans laquelle ma Maîtresse m’avait mis avec délice. Je n’étais pas sans en ressentir une excitation, ma queue en érection n’en cachait rien.
Une sous merde enculée et qui en bande….Un plaisir, peut être un désir, peut être une peur…Peut être un peu de tout cela. !
8年前