CHASSE SUITE DE PROIE
<font><font>Dans la voiture je l'écoute parler. Laure me dit qu'elle ne me juge pas mais que toutes ces choses c'est pour les salopes. Qu'elle ne comprend pas le succès de 50 nuances de Grey et que les gens devraient voir des psy au lieu d'étaler leurs fantasmes.
Intérieurement je jubile, j'imagine déjà le travail que mon Corto va accomplir sur cet esprit vierge de toute perversion. Quel plaisir pour lui de soumettre cette demoiselle qui nous prend de haut car elle n'a aucune idée de ce dont elle parle.
Nous prendrons notre temps mais elle changera d'avis. Je ne supporte plus ces gens étriqués dans des discours préfabriqués et qui piétinent la beauté de nos fantasmes avec leurs gros sabots.
Corto la soumettra, sans un mot...je n'ai aucun doute là dessus. La pensée de Corto exerçant son a****lité sur Laure provoque chez moi une envie de me branler. Impossible avec Laure à coté. Je dois me retenir. C'est jouissif.
Arrivées à la maison je lui propose de se mettre à l'aise, de se servir un verre pendant que je vais prendre une douche et me changer.
J'en profite pour t'appeler sur skype. Tu es exactement comme je l'ai imaginé. Assis dans ton canapé là-haut dans ta mezzanine refuge. Nous n'avons pas besoin de parler. Tu as compris ce que je faisais. Tu me dis juste "Je t'aime Soraya". Moi aussi je t'aime Corto ! Je me sens vivante à tes côtés.
Je prends ma douche rapidement et t'informe que j'ai laissé mon ordinateur dans ma chambre connecté sur skype. Par contre n'ayant pas informée Laure, je laisserai juste le son, il n'y aura pas d'image. Je lis dans ton regard tout l'amour que tu as pour moi.
J'enfile une nuisette et je retrouve Laure qui s'est déchaussée et nichée dans mon canapé avec un verre de martini. Elle a l'air un peu plus détendue. Elle a pris un des livres de ma bibliothèque, L'amant de lady Chatterley. Elle me lit un passage que j'ai surligné et marqué.
"La grande masse des femmes sont comme ça : la plupart veulent un homme, mais elles ne veulent pas le sexe, seulement elles s'en accommodent comme d'un mal nécessaire. Les moins à la page font semblant de rien et vous laissent faire. Et après, ça leur est égal, elles vous aiment bien. Mais la chose en elle-même, ça n'existe pas pour elles, c'est juste un peu déplaisant. (...) Il y en a qui sont rusées. Elles sont comme ça mais elles ne le montrent pas. Elles font semblant d'être passionnées, d'éprouver de grands frissons mais c'est du chiqué. Elles jouent. Et puis il y a celles qui aiment tout, toutes les sensations, toutes les caresses et toutes les manières de jouir, sauf celle qui est naturelle. Elles vous font jouir quand vous n'êtes pas au seul endroit où vous devriez être pour ça. Et puis il y a les dures, qui sont la croix et la bannière à faire jouir, et qui se font jouir toutes seules. Elles veulent avoir le rôle actif. Et puis il ya celles qui sont mortes à l'intérieur, mais vraiment mortes, et elles le savent. Et puis il y a celles qui vous font sortir avant que vous ayez vraiment fini, et qui continuent à se trémousser des reins jusqu'à ce qu'elles se fassent jouir contre vos cuisses. Mais celles-là ce sont surtout des lesbiennes. C'est incroyable comme les femmes sont lesbiennes consciemment ou inconsciemment. »
Elle me demande pourquoi ce passage ? Je lui réponds "car ces quelques phrases résument toutes la complexité et l'hypocrisie des rapports hommes femmes". Elle veut comprendre. Alors tout en lui servant un verre je lui explique la *********é en chacun de nous, la tromperie qui consiste à nous faire croire que nous voulons du sentiment et uniquement du sentiment. Je lui parle de la guerre du feu, de la soumission qui finalement est le vrai pouvoir sur l'autre.
Je lui parle de Corto. De notre relation si particulière.
Elle est pendue à mes lèvres. Elle n'est pas d'accord. Il est impossible selon elle d'éprouver du désir sans sentiments, sans amour. Amusée, je la regarde s'emportait et déclamait ses théories sur l'Amour.
Je lui demande si elle a déjà ressenti du désir, du désir à se damner. Elle me dit que parfois oui elle est excitée mais sans plus.
Je lui propose un jeu pour lui démontrer qu'elle a tort. Elle rit, et me dis " Je veux bien je suis curieuse de voir comment tu vas t'y prendre".
Je lui demande de me suivre dans ma chambre. Je lui propose de se mettre vraiment à l'aise et d'enfiler une nuisette, celle qui lui convient. Elle choisit une nuisette satin de couleur bleu qui lui va à merveille.
Sa poitrine est magnifique, elle a laissé ses bas et son string et remis ses chaussures à talons
Sa poitrine est magnifique, elle a laissé ses bas et son string et remis ses chaussures à talons.
Je lui demande de se mettre à genou sur mon lit mais prés du bord , dos à la porte et bien redressée. Je lui dis de ne pas s'inquiéter, je vais lui bander les yeux. Je sors un masque de velours et délicatement je lui pose sur les yeux en faisant un nœud.
Discrètement je vérifie que tu es bien connecté mon amour, tu me dis que le son est parfait et que tu te régales.
Laure est maintenant de dos, j'aperçois sa nuque, car elle a relevé ses cheveux, ses épaules, je devine son fessier sous le satin. Je suis assise dans mon fauteuil blanc, je la regarde. Je ne dis pas un mot. Je me concentre sur sa respiration et cale ma respiration sur la sienne.
Elle me demande ce qui se passe, je sens de l'inquiétude. Je lui dis qu'il faut qu'elle ait confiance. Je pianote rapidement un texto à Corto pour lui décrire la scène.
Elle s'assoit sur ses talons. Et m'entend lui murmurer à l'oreille " Non ! Relèves toi" Elle sursaute, elle me pensait assise dans mon fauteuil, elle ne m'a pas entendu approcher.
D'un doigt j'effleure sa nuque, délicatement. Sciemment, car je sais qu'elle n'a que son ouïe et son odorat pour la guider, j'accélère progressivement ma respiration, mon parfum, Angel envahit la pièce, elle ne peut se fier qu'à son ouïe.
Je m'éloigne d'elle, je remets mes talons. Le bruit de mes pas sur le parquet résonnent! Je sais que de l'autre coté de ton écran mon amour , tu es attentif à ça.
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Intérieurement je jubile, j'imagine déjà le travail que mon Corto va accomplir sur cet esprit vierge de toute perversion. Quel plaisir pour lui de soumettre cette demoiselle qui nous prend de haut car elle n'a aucune idée de ce dont elle parle.
Nous prendrons notre temps mais elle changera d'avis. Je ne supporte plus ces gens étriqués dans des discours préfabriqués et qui piétinent la beauté de nos fantasmes avec leurs gros sabots.
Corto la soumettra, sans un mot...je n'ai aucun doute là dessus. La pensée de Corto exerçant son a****lité sur Laure provoque chez moi une envie de me branler. Impossible avec Laure à coté. Je dois me retenir. C'est jouissif.
Arrivées à la maison je lui propose de se mettre à l'aise, de se servir un verre pendant que je vais prendre une douche et me changer.
J'en profite pour t'appeler sur skype. Tu es exactement comme je l'ai imaginé. Assis dans ton canapé là-haut dans ta mezzanine refuge. Nous n'avons pas besoin de parler. Tu as compris ce que je faisais. Tu me dis juste "Je t'aime Soraya". Moi aussi je t'aime Corto ! Je me sens vivante à tes côtés.
Je prends ma douche rapidement et t'informe que j'ai laissé mon ordinateur dans ma chambre connecté sur skype. Par contre n'ayant pas informée Laure, je laisserai juste le son, il n'y aura pas d'image. Je lis dans ton regard tout l'amour que tu as pour moi.
J'enfile une nuisette et je retrouve Laure qui s'est déchaussée et nichée dans mon canapé avec un verre de martini. Elle a l'air un peu plus détendue. Elle a pris un des livres de ma bibliothèque, L'amant de lady Chatterley. Elle me lit un passage que j'ai surligné et marqué.
"La grande masse des femmes sont comme ça : la plupart veulent un homme, mais elles ne veulent pas le sexe, seulement elles s'en accommodent comme d'un mal nécessaire. Les moins à la page font semblant de rien et vous laissent faire. Et après, ça leur est égal, elles vous aiment bien. Mais la chose en elle-même, ça n'existe pas pour elles, c'est juste un peu déplaisant. (...) Il y en a qui sont rusées. Elles sont comme ça mais elles ne le montrent pas. Elles font semblant d'être passionnées, d'éprouver de grands frissons mais c'est du chiqué. Elles jouent. Et puis il y a celles qui aiment tout, toutes les sensations, toutes les caresses et toutes les manières de jouir, sauf celle qui est naturelle. Elles vous font jouir quand vous n'êtes pas au seul endroit où vous devriez être pour ça. Et puis il y a les dures, qui sont la croix et la bannière à faire jouir, et qui se font jouir toutes seules. Elles veulent avoir le rôle actif. Et puis il ya celles qui sont mortes à l'intérieur, mais vraiment mortes, et elles le savent. Et puis il y a celles qui vous font sortir avant que vous ayez vraiment fini, et qui continuent à se trémousser des reins jusqu'à ce qu'elles se fassent jouir contre vos cuisses. Mais celles-là ce sont surtout des lesbiennes. C'est incroyable comme les femmes sont lesbiennes consciemment ou inconsciemment. »
Elle me demande pourquoi ce passage ? Je lui réponds "car ces quelques phrases résument toutes la complexité et l'hypocrisie des rapports hommes femmes". Elle veut comprendre. Alors tout en lui servant un verre je lui explique la *********é en chacun de nous, la tromperie qui consiste à nous faire croire que nous voulons du sentiment et uniquement du sentiment. Je lui parle de la guerre du feu, de la soumission qui finalement est le vrai pouvoir sur l'autre.
Je lui parle de Corto. De notre relation si particulière.
Elle est pendue à mes lèvres. Elle n'est pas d'accord. Il est impossible selon elle d'éprouver du désir sans sentiments, sans amour. Amusée, je la regarde s'emportait et déclamait ses théories sur l'Amour.
Je lui demande si elle a déjà ressenti du désir, du désir à se damner. Elle me dit que parfois oui elle est excitée mais sans plus.
Je lui propose un jeu pour lui démontrer qu'elle a tort. Elle rit, et me dis " Je veux bien je suis curieuse de voir comment tu vas t'y prendre".
Je lui demande de me suivre dans ma chambre. Je lui propose de se mettre vraiment à l'aise et d'enfiler une nuisette, celle qui lui convient. Elle choisit une nuisette satin de couleur bleu qui lui va à merveille.
Sa poitrine est magnifique, elle a laissé ses bas et son string et remis ses chaussures à talons
Sa poitrine est magnifique, elle a laissé ses bas et son string et remis ses chaussures à talons.
Je lui demande de se mettre à genou sur mon lit mais prés du bord , dos à la porte et bien redressée. Je lui dis de ne pas s'inquiéter, je vais lui bander les yeux. Je sors un masque de velours et délicatement je lui pose sur les yeux en faisant un nœud.
Discrètement je vérifie que tu es bien connecté mon amour, tu me dis que le son est parfait et que tu te régales.
Laure est maintenant de dos, j'aperçois sa nuque, car elle a relevé ses cheveux, ses épaules, je devine son fessier sous le satin. Je suis assise dans mon fauteuil blanc, je la regarde. Je ne dis pas un mot. Je me concentre sur sa respiration et cale ma respiration sur la sienne.
Elle me demande ce qui se passe, je sens de l'inquiétude. Je lui dis qu'il faut qu'elle ait confiance. Je pianote rapidement un texto à Corto pour lui décrire la scène.
Elle s'assoit sur ses talons. Et m'entend lui murmurer à l'oreille " Non ! Relèves toi" Elle sursaute, elle me pensait assise dans mon fauteuil, elle ne m'a pas entendu approcher.
D'un doigt j'effleure sa nuque, délicatement. Sciemment, car je sais qu'elle n'a que son ouïe et son odorat pour la guider, j'accélère progressivement ma respiration, mon parfum, Angel envahit la pièce, elle ne peut se fier qu'à son ouïe.
Je m'éloigne d'elle, je remets mes talons. Le bruit de mes pas sur le parquet résonnent! Je sais que de l'autre coté de ton écran mon amour , tu es attentif à ça.
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8年前