Pute à l occasion
Il faut prendre des fois le taureau par les cornes. La rentrée
s'annonçait sous de mauvais auspices. Mon époux faisant montre de
mauvaise volonté. Je devais une fois de plus m'y coller. Notamment
m'assurer que chaque difficulté serait surmontée pour les enfants. Ainsi
un de mes fils étudiant ne pouvait conserver son studio en centre-ville
qui pour parti l'avait bien disposé pour les études. Il me demanda
d'intervenir auprès du propriétaire. Ce dernier avait projet de vendre.
Plein aux as, il ne s'agissait que de spéculation. Il me fallait
circonvenir ce millionnaire.
J'eus le monsieur au téléphone lequel fut désagréable. Il me signifia le
peu de cas qu'il faisait du destin de mon fils. Il n'avait cure de ses
diplômes. Je perçus le ressentiment du vieux contre les jeunes. Il
fallait avec ce type de zozo user des grands moyens. Rien ne supplée le
réel et la confrontation directe. Je décidais d'aller sonner chez le
monsieur. Je savais que l'abruti avait soixante-dix ans et était veuf.
Mon fils ne l'avait pratiqué qu'au téléphone et par courriel. Il pouvait
peu m'en dire. J'étais à tâtonner et à me résoudre à l'improvisation ce
qui me convenait.
Il s'agissait d'un mâle. Avec ce sexe j'usais souvent de même. Droit au
but. Il n'était pas exclu cependant qu'il fut pédé ou eut du rejet pour
les femmes. Je me savais plaire aux hommes et en exciter grand nombre. A
quarante ans je ne dédaignais pas d'arborer souvent la mini jupe. Je
faisais fi des commentaires. Les autres femmes pouvaient me trouver
vulgaire voire me traiter de pute. Cela m'importait peu. Mes amants
étaient jeunes. Je pouvais cependant à l’occasion forniquer avec des
vieux. Dans mon boulot c'était courant. Des collègues en avaient profité.
J'étais résolu à faire du charme à un imbécile dont je savais si peu de
chose. Aussi eu-je comme une boule au ventre. Il me parut que je pouvais
être déçue et échouer. Peut-être devais-je me résoudre à trouver
d'urgence une autre location pour mon fils. J'en savais toute la
difficulté à pareille période. Néanmoins je me confectionnais une
apparence offensive : un maquillage limite outré, une robe légère des
plus courtes et des sandales à talons haut avec le parfum requis qui
subjugue souvent les mâles. Il faisait beau en ce mois de septembre.
Il devait être dix heures lorsque je sonnais. Je mesurais à présent
l’impertinence de ma démarche. J'eus presque voulu que personne
n'ouvrit. Au bout de la troisième tentative j'étais prête à tourner les
talons. Je pestais contre moi de ma mauvaise idée lorsqu'une voix
chevrotante se fit entendre dans l'interphone. Je m'annonçais puis il y
eût silence. Levant la tête je vis un rideau de fenêtre frémir. On
devait là-haut me considérer. J'envisageais l'échec. Le silence
perdurait. Je ne pouvais décemment insister. Était-ce une fin de non-
recevoir ?
Puis de nouveau grésillement à l'interphone. On me signifiait qu'on
allait m'ouvrir. Déclic dans la porte que je pus pousser. Il faisait
sombre dans le vestibule. Heureusement un raie de lumière indiquait qu'à
l'étage on avait entrouvert une porte. Une épaisse moquette sur les
marches amortissait mes pas. Je trouvais cela lugubre. Bientôt je vis
dessus moi s'afficher un colosse. Il s'agissait de mon propriétaire. Il
avait du être bel homme. Je l’avais du surprendre au saut du lit car un
pantalon de pyjama dépassait dessous sa robe de chambre. Il me tendit
une main.
Il avait un large sourire. Il était patent que je lui plaisais. J'étais
fort soulagée. Je pourrais jouer de mon registre. Rien n'était donc
perdu. Ce monsieur devait goûter les jolies femmes. Il mit du temps
pourtant à se représenter que j'étais la dame qu'il avait la veille
rembarrer au téléphone. Confus, il s'excusa. Il me dit qu'il m'avait
pris pour une autre, une affreuse mégère qui payait mal et le harcelait
sans cesse de nouvelles exigences. Je fus à moitié dupe de son
explication. J'avais entre temps croisé haut mes cuisses afin de sonder
son désir. Son air ne trompât guère.
J’allais droit au but. Sans ambages je lui signifiais que ce serait une
catastrophe que mon fils ne put demeurer en cet appartement et obtenir
ainsi sa licence cette année. Bref ne pouvait-il au moins une année
différer sa vente. Je lui mettais tout le marché en main. Il sembla
boire des paroles dont il ne comprenait pas le sens. Il est vrai que
j'avais croisé et décroisé les cuisses maintes fois. Il avait pu
entrevoir notamment la couleur du string et même que celui-ci fut
nettement transparent en sa base. J'opérais souvent ainsi pour allumer
un mec. J'étais dans mon grand jeu.
J'étais sûre qu'il bandait mon cochon. Un moment il se tourna vers une
pièce qui parut être sa chambre et dont pouvait voir le lit défait.
Avait-il fait ce geste à dessein comme pour m'adresser un signe ? Il
s'excusa de ne pas m'avoir offert encore à boire ou grignoter quelque
chose. De même surpris de ma visite il n'avait pu faire sa toilette ni
son lit. Il était désolé de me recevoir avec si peu de soin. Les propos
étaient tendancieux et vicieux. Il semblait insister sur l'idée du seul
lit. Je crus devoir le rassurer et appuyer sur le sujet. « Tout cela ne
me dérange guère ! »
Je lui dis qu'un bon jus d'orange et quelques biscuits m’agréeraient. Il
me demanda quelles études poursuivait mon fiston. Il affectait d'en être
intéressé et d'apprécier la jeunesse du pays. Je n'étais dupe du manège
d'un vieillard libidineux et misanthrope. Il n'avait cure de mon fils et
s'intéressait plutôt au cul de la mère de celui-ci. J'entrais plus avant
dans le jeu. Ayant sorti à demi un pied de la sandale je jouais avec
celui-ci assurée d'exciter mon homme. Son regard revenait sans cesse à
mon pied mutin. Il devait avoir la queue raide jusqu'à un point
insoutenable.
Pour parachever la tactique je lui demandais un instant de passer aux
toilettes. Je fis mine de chercher une chose dans mon sac et me baissais
un moment devant lui. Il devait manifestement regarder sous ma robe. Le
string devant laisser voir de jolies fesses fermes et bronzées. Lorsque
je me relevais son visage était empourpré au point qu'on eût craint un
début d'apoplexie. Je triomphais. J'enlevais prestement la culotte aux
toilettes. Chatte à l'air je devins du coup insatiable. Prise à mon
propre jeu je n'avais de cesse qu'on me prit. Garce invétérée j'étais.
La conversation roulait sur des banalités. Il était acquis que mon fils
demeurait dans l'appartement. En effet le vicieux m'avoua qu'il avait
dessein d'en vendre un autre. Il avait plusieurs cordes à son arc. Puis
il ajouta : j'aime complaire à une jolie femme. A ce trait vulgaire je
crus devoir répondre par un geste. Celui d'écarter à ce moment les
cuisses afin qu'il vit que mon string avait disparu. Il y eût comme une
interruption dans le débit de la conversation. Il y eût un silence. Un
ange passait. Il ne pouvait qu’interpréter d’une façon mon geste. Il
avait affaire à une salope.
Parlant du métier de mon mari, nous découvrîmes qu'il l'avait lui aussi
pratiqué. Il avait en effet bourlingué et travaillé pour une compagnie
de pétrole. Je ne lui cachais pas que je trouvais pénible les absences
réitérées du mari. Façon de lui signifier que j'avais compensé cela par
des amants. Un moment je me levais faisant mine d'observer quelque chose
à la fenêtre. Je marmonnais entre les dents: « Ma voiture est mal garée.
Les places sont-elles payantes ici ? » Il s'approcha derrière moi. Je
sentis son souffle sur ma nuque. Il dit : « N'ayez crainte. »
Il m'avait enlacé comme je le désirais et m'embrassait sur le cou. Je me
laissais faire fermant les yeux. Tant de fois avais-je fait ce geste de
m'abandonner. Ses mains pétrissaient mes fesses. J'étais tout à lui. Son
ton changeait. Le porc s'affichait en des propos graveleux. « Petite
Salope je te loue d'être venue. « Je veux complaire à ton fils. « Il ne
tient qu'à toi que je sois gentil. » Peu après j'étais accroupie devant
lui, le pantalon chu sur le sol. Je le suçais. Il avait la queue belle
et vigoureuse pour un vieux. N'était-ce pas ma première bite à sucer ce
jour-là ?
Sa bedaine et son poil dessus ne m'arrêtèrent pas. J'étais familière des
vieux porcs. Mon patron notamment me prenait sur le bureau. Ils étaient
experts et connaissaient les corps de femme. Ainsi celui-ci comme
d'autres avec sa langue sut me faire jouir. Il me bouffa le cul et la
chatte. J'étais à point. Prête à être fourragée en tous sens. Quasi nus
nous poursuivîmes sur le divan. Il me besogna en levrette. Il avait un
sacré coup de rein. Je ne m'attendais pas qu'à pareil âge il put
déployer tant de vigueur. Je n'étais pas mécontente d'être si bien payée.
Avec le doigt il put s'assurer de la ductilité de mon anus. Il pouvait
entrer par là. Il me grogna dans l'oreille : »Hein t'aimes çà qu on
t'encule ? «. En un râle je répondis : « Oui ! « Ses coups de boutoir
étaient forcenés. Il éjacula peu après au fond de mon cul. Il répandit
ainsi le reste de son foutre . J'étais souillée, comblée. Après que je
fis une toilette hâtive, il me prit par le bras et m'entraîna dans la
chambre. Je dus subir l'orgie encore une heure. Cela contrevenait un peu
à mes plans mais rien n'est assez bon pour un fils. De toute façon le
porc en eût pour son argent.
Au cours de cette après-midi, j'eus un SMS du cochon. En gros il
m'assurait que mon fils était reconduit et qu'il serait mieux cependant
que tout cela fut écrit et signé. Bref il voulait me revoir et
manifestement me sauter. Je fus peu étonnée de ce procédé. Nous passâmes
d'emblée au pieu. C'était un bon coup. J'adore le sexe et fus contentée.
Sans ambages il m'indiqua qu'il pourrait baisser de façon significative
le loyer du fils. Il me suffisait de venir le voir souvent. Je ne pus
m'empêcher sur un ton sardonique de dire: « Tu m'adoubes en pute ? » Il
sourit.
s'annonçait sous de mauvais auspices. Mon époux faisant montre de
mauvaise volonté. Je devais une fois de plus m'y coller. Notamment
m'assurer que chaque difficulté serait surmontée pour les enfants. Ainsi
un de mes fils étudiant ne pouvait conserver son studio en centre-ville
qui pour parti l'avait bien disposé pour les études. Il me demanda
d'intervenir auprès du propriétaire. Ce dernier avait projet de vendre.
Plein aux as, il ne s'agissait que de spéculation. Il me fallait
circonvenir ce millionnaire.
J'eus le monsieur au téléphone lequel fut désagréable. Il me signifia le
peu de cas qu'il faisait du destin de mon fils. Il n'avait cure de ses
diplômes. Je perçus le ressentiment du vieux contre les jeunes. Il
fallait avec ce type de zozo user des grands moyens. Rien ne supplée le
réel et la confrontation directe. Je décidais d'aller sonner chez le
monsieur. Je savais que l'abruti avait soixante-dix ans et était veuf.
Mon fils ne l'avait pratiqué qu'au téléphone et par courriel. Il pouvait
peu m'en dire. J'étais à tâtonner et à me résoudre à l'improvisation ce
qui me convenait.
Il s'agissait d'un mâle. Avec ce sexe j'usais souvent de même. Droit au
but. Il n'était pas exclu cependant qu'il fut pédé ou eut du rejet pour
les femmes. Je me savais plaire aux hommes et en exciter grand nombre. A
quarante ans je ne dédaignais pas d'arborer souvent la mini jupe. Je
faisais fi des commentaires. Les autres femmes pouvaient me trouver
vulgaire voire me traiter de pute. Cela m'importait peu. Mes amants
étaient jeunes. Je pouvais cependant à l’occasion forniquer avec des
vieux. Dans mon boulot c'était courant. Des collègues en avaient profité.
J'étais résolu à faire du charme à un imbécile dont je savais si peu de
chose. Aussi eu-je comme une boule au ventre. Il me parut que je pouvais
être déçue et échouer. Peut-être devais-je me résoudre à trouver
d'urgence une autre location pour mon fils. J'en savais toute la
difficulté à pareille période. Néanmoins je me confectionnais une
apparence offensive : un maquillage limite outré, une robe légère des
plus courtes et des sandales à talons haut avec le parfum requis qui
subjugue souvent les mâles. Il faisait beau en ce mois de septembre.
Il devait être dix heures lorsque je sonnais. Je mesurais à présent
l’impertinence de ma démarche. J'eus presque voulu que personne
n'ouvrit. Au bout de la troisième tentative j'étais prête à tourner les
talons. Je pestais contre moi de ma mauvaise idée lorsqu'une voix
chevrotante se fit entendre dans l'interphone. Je m'annonçais puis il y
eût silence. Levant la tête je vis un rideau de fenêtre frémir. On
devait là-haut me considérer. J'envisageais l'échec. Le silence
perdurait. Je ne pouvais décemment insister. Était-ce une fin de non-
recevoir ?
Puis de nouveau grésillement à l'interphone. On me signifiait qu'on
allait m'ouvrir. Déclic dans la porte que je pus pousser. Il faisait
sombre dans le vestibule. Heureusement un raie de lumière indiquait qu'à
l'étage on avait entrouvert une porte. Une épaisse moquette sur les
marches amortissait mes pas. Je trouvais cela lugubre. Bientôt je vis
dessus moi s'afficher un colosse. Il s'agissait de mon propriétaire. Il
avait du être bel homme. Je l’avais du surprendre au saut du lit car un
pantalon de pyjama dépassait dessous sa robe de chambre. Il me tendit
une main.
Il avait un large sourire. Il était patent que je lui plaisais. J'étais
fort soulagée. Je pourrais jouer de mon registre. Rien n'était donc
perdu. Ce monsieur devait goûter les jolies femmes. Il mit du temps
pourtant à se représenter que j'étais la dame qu'il avait la veille
rembarrer au téléphone. Confus, il s'excusa. Il me dit qu'il m'avait
pris pour une autre, une affreuse mégère qui payait mal et le harcelait
sans cesse de nouvelles exigences. Je fus à moitié dupe de son
explication. J'avais entre temps croisé haut mes cuisses afin de sonder
son désir. Son air ne trompât guère.
J’allais droit au but. Sans ambages je lui signifiais que ce serait une
catastrophe que mon fils ne put demeurer en cet appartement et obtenir
ainsi sa licence cette année. Bref ne pouvait-il au moins une année
différer sa vente. Je lui mettais tout le marché en main. Il sembla
boire des paroles dont il ne comprenait pas le sens. Il est vrai que
j'avais croisé et décroisé les cuisses maintes fois. Il avait pu
entrevoir notamment la couleur du string et même que celui-ci fut
nettement transparent en sa base. J'opérais souvent ainsi pour allumer
un mec. J'étais dans mon grand jeu.
J'étais sûre qu'il bandait mon cochon. Un moment il se tourna vers une
pièce qui parut être sa chambre et dont pouvait voir le lit défait.
Avait-il fait ce geste à dessein comme pour m'adresser un signe ? Il
s'excusa de ne pas m'avoir offert encore à boire ou grignoter quelque
chose. De même surpris de ma visite il n'avait pu faire sa toilette ni
son lit. Il était désolé de me recevoir avec si peu de soin. Les propos
étaient tendancieux et vicieux. Il semblait insister sur l'idée du seul
lit. Je crus devoir le rassurer et appuyer sur le sujet. « Tout cela ne
me dérange guère ! »
Je lui dis qu'un bon jus d'orange et quelques biscuits m’agréeraient. Il
me demanda quelles études poursuivait mon fiston. Il affectait d'en être
intéressé et d'apprécier la jeunesse du pays. Je n'étais dupe du manège
d'un vieillard libidineux et misanthrope. Il n'avait cure de mon fils et
s'intéressait plutôt au cul de la mère de celui-ci. J'entrais plus avant
dans le jeu. Ayant sorti à demi un pied de la sandale je jouais avec
celui-ci assurée d'exciter mon homme. Son regard revenait sans cesse à
mon pied mutin. Il devait avoir la queue raide jusqu'à un point
insoutenable.
Pour parachever la tactique je lui demandais un instant de passer aux
toilettes. Je fis mine de chercher une chose dans mon sac et me baissais
un moment devant lui. Il devait manifestement regarder sous ma robe. Le
string devant laisser voir de jolies fesses fermes et bronzées. Lorsque
je me relevais son visage était empourpré au point qu'on eût craint un
début d'apoplexie. Je triomphais. J'enlevais prestement la culotte aux
toilettes. Chatte à l'air je devins du coup insatiable. Prise à mon
propre jeu je n'avais de cesse qu'on me prit. Garce invétérée j'étais.
La conversation roulait sur des banalités. Il était acquis que mon fils
demeurait dans l'appartement. En effet le vicieux m'avoua qu'il avait
dessein d'en vendre un autre. Il avait plusieurs cordes à son arc. Puis
il ajouta : j'aime complaire à une jolie femme. A ce trait vulgaire je
crus devoir répondre par un geste. Celui d'écarter à ce moment les
cuisses afin qu'il vit que mon string avait disparu. Il y eût comme une
interruption dans le débit de la conversation. Il y eût un silence. Un
ange passait. Il ne pouvait qu’interpréter d’une façon mon geste. Il
avait affaire à une salope.
Parlant du métier de mon mari, nous découvrîmes qu'il l'avait lui aussi
pratiqué. Il avait en effet bourlingué et travaillé pour une compagnie
de pétrole. Je ne lui cachais pas que je trouvais pénible les absences
réitérées du mari. Façon de lui signifier que j'avais compensé cela par
des amants. Un moment je me levais faisant mine d'observer quelque chose
à la fenêtre. Je marmonnais entre les dents: « Ma voiture est mal garée.
Les places sont-elles payantes ici ? » Il s'approcha derrière moi. Je
sentis son souffle sur ma nuque. Il dit : « N'ayez crainte. »
Il m'avait enlacé comme je le désirais et m'embrassait sur le cou. Je me
laissais faire fermant les yeux. Tant de fois avais-je fait ce geste de
m'abandonner. Ses mains pétrissaient mes fesses. J'étais tout à lui. Son
ton changeait. Le porc s'affichait en des propos graveleux. « Petite
Salope je te loue d'être venue. « Je veux complaire à ton fils. « Il ne
tient qu'à toi que je sois gentil. » Peu après j'étais accroupie devant
lui, le pantalon chu sur le sol. Je le suçais. Il avait la queue belle
et vigoureuse pour un vieux. N'était-ce pas ma première bite à sucer ce
jour-là ?
Sa bedaine et son poil dessus ne m'arrêtèrent pas. J'étais familière des
vieux porcs. Mon patron notamment me prenait sur le bureau. Ils étaient
experts et connaissaient les corps de femme. Ainsi celui-ci comme
d'autres avec sa langue sut me faire jouir. Il me bouffa le cul et la
chatte. J'étais à point. Prête à être fourragée en tous sens. Quasi nus
nous poursuivîmes sur le divan. Il me besogna en levrette. Il avait un
sacré coup de rein. Je ne m'attendais pas qu'à pareil âge il put
déployer tant de vigueur. Je n'étais pas mécontente d'être si bien payée.
Avec le doigt il put s'assurer de la ductilité de mon anus. Il pouvait
entrer par là. Il me grogna dans l'oreille : »Hein t'aimes çà qu on
t'encule ? «. En un râle je répondis : « Oui ! « Ses coups de boutoir
étaient forcenés. Il éjacula peu après au fond de mon cul. Il répandit
ainsi le reste de son foutre . J'étais souillée, comblée. Après que je
fis une toilette hâtive, il me prit par le bras et m'entraîna dans la
chambre. Je dus subir l'orgie encore une heure. Cela contrevenait un peu
à mes plans mais rien n'est assez bon pour un fils. De toute façon le
porc en eût pour son argent.
Au cours de cette après-midi, j'eus un SMS du cochon. En gros il
m'assurait que mon fils était reconduit et qu'il serait mieux cependant
que tout cela fut écrit et signé. Bref il voulait me revoir et
manifestement me sauter. Je fus peu étonnée de ce procédé. Nous passâmes
d'emblée au pieu. C'était un bon coup. J'adore le sexe et fus contentée.
Sans ambages il m'indiqua qu'il pourrait baisser de façon significative
le loyer du fils. Il me suffisait de venir le voir souvent. Je ne pus
m'empêcher sur un ton sardonique de dire: « Tu m'adoubes en pute ? » Il
sourit.
8年前