DEUX GOUINES AU CAMPEMENT.
Cette histoire s'est passée il y a 5 ans de cela lors de mes vacances au campement près de Bouaflé (une ville du centre Ouest de la Côte d'Ivoire) chez mon oncle planteur.
Le campement comptait environ 150 habitants. Les matins, les hommes se rendent dans leur plantation respectif en attendant le déjeuner que leur apporte leur femme à midi, suivie de quelques enfants qui aident souvent maman à transporter le fagot pour le bois de chauffe. Le campement est très reposant avec l'air riche en oxygène grâce à la proximité de la forêt. Quand vient le soir, seule les habitations équipées de groupe électrogène ou de panneaux solaire ont de la lumière. Les autres se contente de torche fluorescente. Pendant la pleine lune, c'est l'éclairage pour tous et tout le campement est visible à perte de vu.
Mes vacances se déroulait bien. C'était la première fois que j'y passais les vacances et je me sentais chez moi dans presque chaque cour que mon oncle ou sa femme me faisaient visiter pour les presentations. La maison de mon oncle comptait deux chambres et un salon. Lui et sa femme occupaient une chambre et ses deux enfants occupaient l'autre. Ses enfants étant parti pour les vacances à Bouaké (là d'où je viens), du coup j'occupais leur chambre. Elle n'était pas aussi grande que la mienne à Bouaké mais seul, cela me suffisait. Les matins j'accompagnais mon oncle à la plantation et les soirs, tous assis a la belle étoile on se raconte des histoires drôles pour en rire et faire passer le temps. On s'éclairait a l'aide de lampe fluorescente. Il promis de s'acheter des panneaux solaires à la traite prochaine car le groupe électrogène fait trop de bruit. Pour économiser le carburant, les détenteurs de groupe électrogène arrêtaient leur moteurs et le campement tombait dans le calme absolu. A la fin de mon premier mois de vacance, mon oncle entrepris un voyage sur Abidjan. Le soir de son départ, une amie de ma tante (la femme de mon oncle), du nom de Rita, qui a pour habitude de m'appeler "mon mari", arrive et demande a voir a tante qui était sous la douche.
- Bonsoir mon mari, comment vas-tu?
- Bonsoir tante Rita, je vais bien merci.
- Ta tante est-elle là?
- Elle est sous la douche mais elle ne doit plus tarder.
Cela a coïncidé avec l'apparition de ma tante.
- Éh, Rita, donc tu es là depuis et je prenais mon temps dans la douche comme ça?
- Non t'inquiète, je viens juste d'arriver.
- Entrons donc, je sent qu'on a plein de truc à se raconter.
- Toi même tu sais!
Les deux femmes entraient donc dans la maison. Il faisait déjà 22h et je m'étonnais de ce qu'elles pouvaient bien se dire a une heure pareille, qui ne pouvait pas attendre demain et que tout le monde ne devrait pas entendre. La situation activait du coup ma curiosité et l'absence de lumière m'aidait pour mon investigation. Deux minutes après qu'elles soient entré, je suivi le pas pour me mettre a la porte. Heureusement pour moi, la porte de la chambre était ouverte et seul le rideau me cachait d'elles. La lumière de la chambre me permit de voir chaque silhouette et son ombre. Ma tante était arrêtée encore toute nue et se passait la pommade sur son corps devant son amie assise sur le lit. Je pouvais les entendre.
- Donc ton mari est parti ce matin? Questionna Rita.
- Oui oui il est parti ce matin hum. A répondu ma tante dans un souffle qui en disait long.
- Quand est-ce qu'il revient?
- Quand tu le verras ici. A fait ma tante.
- Tu pense vraiment qu'il continu de te tromper avec les filles de la ville?
- Il ne va jamais changer, les hommes sont comme ça et tu le sais très bien, alors changeons de débat s'il te plaît.
Elle continuait de s'enduire le corps avec le beurre de karité quand son amie lui demanda:
- Alors je peux passer la nuit avec toi?
- Si tu veux. Toi, tu as de la chance. Ton mari travail a la ville et tu viens voir tes parents ici quand tu veux. En tout cas, ça se vois qu'on a pas les mêmes soucis.
- Laisse moi pommader ton dos. A fait tante Rita.
- OK merci, toi au moins, mon mari refuse toujours quand je lui demande ce service.
- Tu as vraiment un corps magnifique. Attend, couche toi sur le lit que je te masse un peu pour faire passer la fatigue de la journée.
- D'accord mais avant, je vais ranger quelques affaires et j'arrive.
Elle prit un pagne qu'elle s'enveloppa. Alors sachant qu'elle va sortir de la chambre, je me suis précipité dehors et j'ai commencé a ranger les affaires. Je lui ai souhaité bonne nuit et elle aussi. Je suis rentré dans ma chambre et un instant après je suis sorti dans le salon cette fois couvert seulement d'un pagne et je ne portais rien en dessous. La porte était toujours ouverte. Mon cœur battait si fort et j'avançais silencieusement dans le noir du salon, seul la lumière venant de la chambre me guidait. Arrivé a l'entrée a la porte de la chambre, je pu voir nettement les deux silhouettes. Ma tante était couchée sur le ventre et son amie lui massait le dos jusqu'au pied.
- Tu as vraiment les doigts magic, Lui lançait ma tante à son amie Rita.
- Oh, attend, laisse toi faire seulement.
- Ah, fait ce que tu sais faire le mieux ma chère.
Tante Rita promenait sa main sur tout son corps et s'attardait sur ses fesses bien remontées à L'Africaine. J'ai posé une main sur mon sexe et commençai a me branler doucement.
Elle descendit maintenant ses doigts dans l'entre-jambe de ma tante en effleurant son sexe délicatement. Aussitôt elle tressailli à ce geste mais au lieu de s'en plaindre, elle écarta ses jambes et souleva un peu ses fesses comme l'invitant à poursuivre son manoeuvrage. Toujours concentrée, tante Rita commença à lui caresser l'entre-jambe en remontant jusqu'aux fesses et continua cette caresse en arc avec un rythme constant et appuyé. La respiration de ma tante a changé de rythme et s'entre-coupait avec des gémissements.
- Faut gémir doucement, le neveu de ton mari dort juste à côté.
- Et puis ça fait quoi?
- Maintenant je voudrais que tu te retourne sur le dos. Lui dit tante Rita.
Lorsqu'elle se retourne, ses gros seins s'étalent sur sa poitrine, elle redresse ses jambes en les écartant légèrement. Sans tardé, tante Rita saisie les seins et commence à les tripoter avec douceur et ne manque pas de titiller le bout des seins qui durci au contact des doigts de la masseuse. Elle descend tout doucement vers son pubis bien touffu, et quand elle frôle son pubis pour ensuite caresser les cuisses, ma tante gémi encore de plus belle. Ne pouvant plus tenir, ma tante se leva tout d'un coup, se saisie de la main droite de son amie pour la poser sur sa vulve et lui dit:
- Masse moi par ici car c'est là que j'ai le plus mal. Lui dit-elle avec un sourire complice.
Tante Rita se déshabilla et lui dit:
- Ainsi nous serons a égalité.
- Tu as de jolis seins. Lui dit ma tante.
- Tu veux les toucher? Lui dit tante Rita.
- Rapproche toi que je les prennent en bouche.
Tante Rita se penche sur ma tante tout en gardant une main négligemment posée sur le pubis de ma tante. Ma tante pris les seins de son amie en bouche, commença a les sucer tour à tour en les malaxant de ses mains. Tante Rita de son côté, repris le massage du clitoris de ma tante. Les deux femmes commencèrent a pousser des gémissements de plaisir. Peu a peu elles perdaient le contrôle et laissaient s'exprimer leur plaisir. Ma tante, de sa main gauche,réussi à atteindre le minou de son amie. Alors s'en suit un ballet d'ondulation saccadé de leur bassin. Elles se doigtaient, avaient toutes les deux les yeux mi clos, gémissaient a en perdre le même leur souffle. Elles se donnèrent vraiment du plaisir. Leur gémissements emplissait la pièce et de mon côté je n'arrêtais pas de me branler. Ma tante fut la première a être secoué d'un spasme qui la fit se jeter la tête en arrière, elle se raidit et son bassin fut frappé de plusieurs contractions violente les unes après les autres, suivi d'un long gémissement qui en disait long sur son état d'excitation et de son orgasme explosif. Tante Rita ne tarda pas à exploser elle aussi tout en frottant son entre-jambe sur la cuisse de ma tante. Elles restaient là immobile pendant un instant avant de s'essuyer avant de s'*******r toute épuisée de bonheur.
Je me suis retourné tout doucement dans ma chambre où j'ai joui sur le linge sale avant de m'*******r à mon tour. Le lendemain matin, quand les deux femmes sont allée pour la brousse a la recherche de bois de chauffe, je me suis empressé d'aller dans la chambre pour renifler le lit et le drap. Je me suis rendu compte qu'un coin du lit était mouillé. Je réalisai alors que l'une d'entre elles était fontaine. J'ai continué a les épier jusqu'à ce que mon oncle revienne de son voyage. Se fut vraiment des vacances inoubliables.
Kit.
Le campement comptait environ 150 habitants. Les matins, les hommes se rendent dans leur plantation respectif en attendant le déjeuner que leur apporte leur femme à midi, suivie de quelques enfants qui aident souvent maman à transporter le fagot pour le bois de chauffe. Le campement est très reposant avec l'air riche en oxygène grâce à la proximité de la forêt. Quand vient le soir, seule les habitations équipées de groupe électrogène ou de panneaux solaire ont de la lumière. Les autres se contente de torche fluorescente. Pendant la pleine lune, c'est l'éclairage pour tous et tout le campement est visible à perte de vu.
Mes vacances se déroulait bien. C'était la première fois que j'y passais les vacances et je me sentais chez moi dans presque chaque cour que mon oncle ou sa femme me faisaient visiter pour les presentations. La maison de mon oncle comptait deux chambres et un salon. Lui et sa femme occupaient une chambre et ses deux enfants occupaient l'autre. Ses enfants étant parti pour les vacances à Bouaké (là d'où je viens), du coup j'occupais leur chambre. Elle n'était pas aussi grande que la mienne à Bouaké mais seul, cela me suffisait. Les matins j'accompagnais mon oncle à la plantation et les soirs, tous assis a la belle étoile on se raconte des histoires drôles pour en rire et faire passer le temps. On s'éclairait a l'aide de lampe fluorescente. Il promis de s'acheter des panneaux solaires à la traite prochaine car le groupe électrogène fait trop de bruit. Pour économiser le carburant, les détenteurs de groupe électrogène arrêtaient leur moteurs et le campement tombait dans le calme absolu. A la fin de mon premier mois de vacance, mon oncle entrepris un voyage sur Abidjan. Le soir de son départ, une amie de ma tante (la femme de mon oncle), du nom de Rita, qui a pour habitude de m'appeler "mon mari", arrive et demande a voir a tante qui était sous la douche.
- Bonsoir mon mari, comment vas-tu?
- Bonsoir tante Rita, je vais bien merci.
- Ta tante est-elle là?
- Elle est sous la douche mais elle ne doit plus tarder.
Cela a coïncidé avec l'apparition de ma tante.
- Éh, Rita, donc tu es là depuis et je prenais mon temps dans la douche comme ça?
- Non t'inquiète, je viens juste d'arriver.
- Entrons donc, je sent qu'on a plein de truc à se raconter.
- Toi même tu sais!
Les deux femmes entraient donc dans la maison. Il faisait déjà 22h et je m'étonnais de ce qu'elles pouvaient bien se dire a une heure pareille, qui ne pouvait pas attendre demain et que tout le monde ne devrait pas entendre. La situation activait du coup ma curiosité et l'absence de lumière m'aidait pour mon investigation. Deux minutes après qu'elles soient entré, je suivi le pas pour me mettre a la porte. Heureusement pour moi, la porte de la chambre était ouverte et seul le rideau me cachait d'elles. La lumière de la chambre me permit de voir chaque silhouette et son ombre. Ma tante était arrêtée encore toute nue et se passait la pommade sur son corps devant son amie assise sur le lit. Je pouvais les entendre.
- Donc ton mari est parti ce matin? Questionna Rita.
- Oui oui il est parti ce matin hum. A répondu ma tante dans un souffle qui en disait long.
- Quand est-ce qu'il revient?
- Quand tu le verras ici. A fait ma tante.
- Tu pense vraiment qu'il continu de te tromper avec les filles de la ville?
- Il ne va jamais changer, les hommes sont comme ça et tu le sais très bien, alors changeons de débat s'il te plaît.
Elle continuait de s'enduire le corps avec le beurre de karité quand son amie lui demanda:
- Alors je peux passer la nuit avec toi?
- Si tu veux. Toi, tu as de la chance. Ton mari travail a la ville et tu viens voir tes parents ici quand tu veux. En tout cas, ça se vois qu'on a pas les mêmes soucis.
- Laisse moi pommader ton dos. A fait tante Rita.
- OK merci, toi au moins, mon mari refuse toujours quand je lui demande ce service.
- Tu as vraiment un corps magnifique. Attend, couche toi sur le lit que je te masse un peu pour faire passer la fatigue de la journée.
- D'accord mais avant, je vais ranger quelques affaires et j'arrive.
Elle prit un pagne qu'elle s'enveloppa. Alors sachant qu'elle va sortir de la chambre, je me suis précipité dehors et j'ai commencé a ranger les affaires. Je lui ai souhaité bonne nuit et elle aussi. Je suis rentré dans ma chambre et un instant après je suis sorti dans le salon cette fois couvert seulement d'un pagne et je ne portais rien en dessous. La porte était toujours ouverte. Mon cœur battait si fort et j'avançais silencieusement dans le noir du salon, seul la lumière venant de la chambre me guidait. Arrivé a l'entrée a la porte de la chambre, je pu voir nettement les deux silhouettes. Ma tante était couchée sur le ventre et son amie lui massait le dos jusqu'au pied.
- Tu as vraiment les doigts magic, Lui lançait ma tante à son amie Rita.
- Oh, attend, laisse toi faire seulement.
- Ah, fait ce que tu sais faire le mieux ma chère.
Tante Rita promenait sa main sur tout son corps et s'attardait sur ses fesses bien remontées à L'Africaine. J'ai posé une main sur mon sexe et commençai a me branler doucement.
Elle descendit maintenant ses doigts dans l'entre-jambe de ma tante en effleurant son sexe délicatement. Aussitôt elle tressailli à ce geste mais au lieu de s'en plaindre, elle écarta ses jambes et souleva un peu ses fesses comme l'invitant à poursuivre son manoeuvrage. Toujours concentrée, tante Rita commença à lui caresser l'entre-jambe en remontant jusqu'aux fesses et continua cette caresse en arc avec un rythme constant et appuyé. La respiration de ma tante a changé de rythme et s'entre-coupait avec des gémissements.
- Faut gémir doucement, le neveu de ton mari dort juste à côté.
- Et puis ça fait quoi?
- Maintenant je voudrais que tu te retourne sur le dos. Lui dit tante Rita.
Lorsqu'elle se retourne, ses gros seins s'étalent sur sa poitrine, elle redresse ses jambes en les écartant légèrement. Sans tardé, tante Rita saisie les seins et commence à les tripoter avec douceur et ne manque pas de titiller le bout des seins qui durci au contact des doigts de la masseuse. Elle descend tout doucement vers son pubis bien touffu, et quand elle frôle son pubis pour ensuite caresser les cuisses, ma tante gémi encore de plus belle. Ne pouvant plus tenir, ma tante se leva tout d'un coup, se saisie de la main droite de son amie pour la poser sur sa vulve et lui dit:
- Masse moi par ici car c'est là que j'ai le plus mal. Lui dit-elle avec un sourire complice.
Tante Rita se déshabilla et lui dit:
- Ainsi nous serons a égalité.
- Tu as de jolis seins. Lui dit ma tante.
- Tu veux les toucher? Lui dit tante Rita.
- Rapproche toi que je les prennent en bouche.
Tante Rita se penche sur ma tante tout en gardant une main négligemment posée sur le pubis de ma tante. Ma tante pris les seins de son amie en bouche, commença a les sucer tour à tour en les malaxant de ses mains. Tante Rita de son côté, repris le massage du clitoris de ma tante. Les deux femmes commencèrent a pousser des gémissements de plaisir. Peu a peu elles perdaient le contrôle et laissaient s'exprimer leur plaisir. Ma tante, de sa main gauche,réussi à atteindre le minou de son amie. Alors s'en suit un ballet d'ondulation saccadé de leur bassin. Elles se doigtaient, avaient toutes les deux les yeux mi clos, gémissaient a en perdre le même leur souffle. Elles se donnèrent vraiment du plaisir. Leur gémissements emplissait la pièce et de mon côté je n'arrêtais pas de me branler. Ma tante fut la première a être secoué d'un spasme qui la fit se jeter la tête en arrière, elle se raidit et son bassin fut frappé de plusieurs contractions violente les unes après les autres, suivi d'un long gémissement qui en disait long sur son état d'excitation et de son orgasme explosif. Tante Rita ne tarda pas à exploser elle aussi tout en frottant son entre-jambe sur la cuisse de ma tante. Elles restaient là immobile pendant un instant avant de s'essuyer avant de s'*******r toute épuisée de bonheur.
Je me suis retourné tout doucement dans ma chambre où j'ai joui sur le linge sale avant de m'*******r à mon tour. Le lendemain matin, quand les deux femmes sont allée pour la brousse a la recherche de bois de chauffe, je me suis empressé d'aller dans la chambre pour renifler le lit et le drap. Je me suis rendu compte qu'un coin du lit était mouillé. Je réalisai alors que l'une d'entre elles était fontaine. J'ai continué a les épier jusqu'à ce que mon oncle revienne de son voyage. Se fut vraiment des vacances inoubliables.
Kit.
8年前