Une nuit un matin
Il y a *********.
Petite soirée entre 2 copines. Bar, apéros (oui au pluriel), diner arrosé, boite de nuit. Une blonde et une brune. Petites tenues d'été, jupes courtes et légères, maillots fins sans dessous. Danser. *****es ou pas loin mais joyeuses, libres et folles à rire. Nous mettons l'ambiance sur la piste, dansant sans prétention. Ondulant. Riant. On nous offre des verres, nous les engloutissons, rieuses dans nos regards. Nous connaissons le jeu. L'alcool monte en puissance, la musique se fait lancinante. Le rythme qui nous agite attire les corps tendus et balourds des hommes. Nous partons en riant, rejoignons le bar. Même pas le temps de nous installer, deux hommes, la trentaine, comme nous, nous proposent le champagne. Entament la conversation. Des commerciaux en déplacement, cliché quand tu nous tiens. Seul un mot sur deux nous parvient, nous rions beaucoup. Ils prennent cela pour un accord mais restent corrects. Le temps passe, nous dansons ensemble, petits frottements sans plus, tentatives de nous voler un baiser. Rires. Ma copine, brune pulpeuse, se fait plus réceptive. Sa bouche embrasse, mordille une oreille. Je m'ennuie, pas envie, aucun des 2 ne me plait, ce n'est plus une soirée de filles, légères et insouciantes. J'ai l'alcool désintéressé. Elle propose un verre chez moi, j'habite à 5 minutes, je ne sais pas refuser. Nous partons, les deux voitures sont vite arrivées à destination. Un canapé par couple, la table basse est vite jonchée de cadavres de canettes. Ma tête va exploser, tourne. Sur le canapé en face, ma copine se fait peloter ses larges seins par celui qu'elle a choisi, le plus vilain! Mais un corps de dieu du stade. Le mien, que je n'ai pas choisi, mais qui a décidé qu'il était le mien, voit que l'approche ne sera pas facile. Je ressers à boire, ce qui me permet d'aller chercher du ravitaillement. Je reviens et mon amie est déjà allongée sur le canapé, les seins dénudés, la jupe retroussée. "Je suis trop fatiguée, pas envie" m'entends-je dire à mon soupirant, "je vais me coucher, laisse tomber". Je me lève, titube alors que ma copine se fait prendre sur MON canapé. Faussement dégoûtée je rejoins ma chambre sous ses gémissements, jette mes vêtements au sol. Vite glissée sous la couette. La porte s'ouvre, "sérieux?" demande mon prétendant. "Sérieux", j'ajoute "tu peux dormir par terre" alors que les gémissements de ma copine nous parviennent. "ou au bout du lit si tu es sage". "De toute façon j'ai trop bu" s'affale-t-il à mes pieds pour bientôt ronfler.
Je me réveille, le soleil passe à travers les rideaux, je m'étire, sens un poids sur mes pieds qui s'éveille à son tour. Je me souviens aussitôt de la soirée. "Bonjour" grommelle-t-il . Je ris, me redresse, la couette glisse et révèle mon corps. Il est cette fois bien éveillé. Mon rire fait s'ouvrir la porte, son collègue apparaît, en caleçon, marmonne "ta copine est partie, un rendez.."
Il se tait en me voyant. Les deux me fixent. Je suis bien réveillée, même pas mal à la tête.
Je ne ris plus. Du bas de mon lit, le premier me dit " tu es belle sous le soleil".
"Pff" obtient-l en réponse. Mon cœur bat la chamade, mon corps se tend.
Mon regard en dit trop.
Il retire sa chemise et remonte jusqu'à moi, hésite, caresse une cuisse, repousse la couette pour dénuder totalement mon corps, je reste assise, immobile. Bien la peine de faire la difficile avant , me dis-je. Sa main effleure un sein, il se penche m'embrasse, je rends son baiser, cherche du regard son compère, le voit debout près du lit, caressant son sexe durci à travers son caleçon.
Une main pétrit mon sein, une langue s'enfonce dans ma bouche, je sens le lit bouger, le second nous a rejoint, mon autre sein est aspiré peu après par une bouche qui tête avidement mon téton distendu. une main est déjà entre mes cuisses, tâte mon humidité. Pas de temps perdu.
Des doigts fouillent mon sexe, ceux de mon premier amant, dont je déboutonne le pantalon, laisse jaillir du boxer son sexe frémissant et tendu vers moi. Je l'empoigne et le branle, caresse la tête de l'autre qui suce mes seins, et rencontre les doigts de son collègue, les laisse pour gagner mon anus, dont il teste l'élasticité.Je lâche sa tête pour libérer son sexe, et le branle à son tour, ils sont maintenant collés contre moi et mon corps n'a plus de secrets pour eux, bouches , doigts, mains me parcourent, me touchent, me fouillent, caressent mes seins, sucent les pointes, je suis branlée vigoureusement, des deux côtés. J'halète, reprends juste mon souffle lorsque l'un se redresse et présente sa queue à ma bouche. Je le suce sans hésitation et c'est son compère qui d'une main appuie sur ma tête, ponctuant son geste d'un "suce-le bien à fond, après ce sera la mienne, tu pourras goûter le jus de ta pote dessus". Je le sais, c'est exactement ce que je veux, je gobe la queue et la sent racler le fond de ma bouche, il m'en faut plus pour m'étrangler, elle est longue mais fine.Je repousse la main, libère la bite humide de ma salive et me penche sur l'autre, la suce à son tour, elle est large avec un gland en proportion , alors que mon corps est poussée doucement sur le lit, mes cuisses écartées. La queue se glisse en main d'un coup, je hoquète à mordre presque le chibre dans ma bouche.
Sur le dos, je prends en moi le premier qui me laboure de coups de reins vifs et rageurs, à moitié couché sur moi, je replis mes jambes pour lui alors que l'autre me surprend en tenant fermement ma tête et en se mettent à fourrer ma bouche comme un vagin, presque à califourchon au-dessus de ma tête, caressant mes seins , mon ventre d'une main. Halètements , les deux queues frémissent vite et fort en moi, je m'abandonne.
J'entends le second murmurer à mon oreille, quittant ma bouche" ton cul, tu veux?". J'hoche la tête, anticipant avec envie cette grosse queue ****** mon anus.La bouche engourdie, je goûte un peu de son sperme alors que l'autre m'attire sur lui, toujours en moi, d'un coup de reins et je me retrouve allongée sur lui alors que déjà le gland imposant se pose près de mon anus, des doigts humidifiés de salive me pénètrent rapidement: pas la peine j'ai tellement envie que sa queue me force d'une douleur agréable, rapidement, mon sexe baisé en même temps, étrange et terrible sensation d'envahissement improbable et tellement unique. Les deux queues se frottent presque l'une contre l'autre à travers moi, c'est du moins l'impressions que j'en ai alors que je me dissous dans le plaisir, doublement prise,labourée, prenant sans limite mon plaisir, bougeant et ondulant, gémissant par instant, à bout de souffle, leurs mots orduriers accompagnant les miens alors que la jouissance me fait perdre la tête. Ils se vident en moi, me tenant à quatre mains, m'inondant, con et cul pareillement honorés.
Ils nous faut un long moment pour reprendre notre souffle, qu'ils se détachent de moi, les sexes gluants quittant mon corps dégoulinant de sueur et de plaisir.
Je reste allongée entre eux, mais pas inactive.
il me faut quelques minutes à caresser leurs corps essoufflés pour les ranimer, prendre leurs bites couvertes de mon goût en bouche tour à tour et les rendre ardentes à nouveau.
"Encore" dis-je impatiemment.
Petite soirée entre 2 copines. Bar, apéros (oui au pluriel), diner arrosé, boite de nuit. Une blonde et une brune. Petites tenues d'été, jupes courtes et légères, maillots fins sans dessous. Danser. *****es ou pas loin mais joyeuses, libres et folles à rire. Nous mettons l'ambiance sur la piste, dansant sans prétention. Ondulant. Riant. On nous offre des verres, nous les engloutissons, rieuses dans nos regards. Nous connaissons le jeu. L'alcool monte en puissance, la musique se fait lancinante. Le rythme qui nous agite attire les corps tendus et balourds des hommes. Nous partons en riant, rejoignons le bar. Même pas le temps de nous installer, deux hommes, la trentaine, comme nous, nous proposent le champagne. Entament la conversation. Des commerciaux en déplacement, cliché quand tu nous tiens. Seul un mot sur deux nous parvient, nous rions beaucoup. Ils prennent cela pour un accord mais restent corrects. Le temps passe, nous dansons ensemble, petits frottements sans plus, tentatives de nous voler un baiser. Rires. Ma copine, brune pulpeuse, se fait plus réceptive. Sa bouche embrasse, mordille une oreille. Je m'ennuie, pas envie, aucun des 2 ne me plait, ce n'est plus une soirée de filles, légères et insouciantes. J'ai l'alcool désintéressé. Elle propose un verre chez moi, j'habite à 5 minutes, je ne sais pas refuser. Nous partons, les deux voitures sont vite arrivées à destination. Un canapé par couple, la table basse est vite jonchée de cadavres de canettes. Ma tête va exploser, tourne. Sur le canapé en face, ma copine se fait peloter ses larges seins par celui qu'elle a choisi, le plus vilain! Mais un corps de dieu du stade. Le mien, que je n'ai pas choisi, mais qui a décidé qu'il était le mien, voit que l'approche ne sera pas facile. Je ressers à boire, ce qui me permet d'aller chercher du ravitaillement. Je reviens et mon amie est déjà allongée sur le canapé, les seins dénudés, la jupe retroussée. "Je suis trop fatiguée, pas envie" m'entends-je dire à mon soupirant, "je vais me coucher, laisse tomber". Je me lève, titube alors que ma copine se fait prendre sur MON canapé. Faussement dégoûtée je rejoins ma chambre sous ses gémissements, jette mes vêtements au sol. Vite glissée sous la couette. La porte s'ouvre, "sérieux?" demande mon prétendant. "Sérieux", j'ajoute "tu peux dormir par terre" alors que les gémissements de ma copine nous parviennent. "ou au bout du lit si tu es sage". "De toute façon j'ai trop bu" s'affale-t-il à mes pieds pour bientôt ronfler.
Je me réveille, le soleil passe à travers les rideaux, je m'étire, sens un poids sur mes pieds qui s'éveille à son tour. Je me souviens aussitôt de la soirée. "Bonjour" grommelle-t-il . Je ris, me redresse, la couette glisse et révèle mon corps. Il est cette fois bien éveillé. Mon rire fait s'ouvrir la porte, son collègue apparaît, en caleçon, marmonne "ta copine est partie, un rendez.."
Il se tait en me voyant. Les deux me fixent. Je suis bien réveillée, même pas mal à la tête.
Je ne ris plus. Du bas de mon lit, le premier me dit " tu es belle sous le soleil".
"Pff" obtient-l en réponse. Mon cœur bat la chamade, mon corps se tend.
Mon regard en dit trop.
Il retire sa chemise et remonte jusqu'à moi, hésite, caresse une cuisse, repousse la couette pour dénuder totalement mon corps, je reste assise, immobile. Bien la peine de faire la difficile avant , me dis-je. Sa main effleure un sein, il se penche m'embrasse, je rends son baiser, cherche du regard son compère, le voit debout près du lit, caressant son sexe durci à travers son caleçon.
Une main pétrit mon sein, une langue s'enfonce dans ma bouche, je sens le lit bouger, le second nous a rejoint, mon autre sein est aspiré peu après par une bouche qui tête avidement mon téton distendu. une main est déjà entre mes cuisses, tâte mon humidité. Pas de temps perdu.
Des doigts fouillent mon sexe, ceux de mon premier amant, dont je déboutonne le pantalon, laisse jaillir du boxer son sexe frémissant et tendu vers moi. Je l'empoigne et le branle, caresse la tête de l'autre qui suce mes seins, et rencontre les doigts de son collègue, les laisse pour gagner mon anus, dont il teste l'élasticité.Je lâche sa tête pour libérer son sexe, et le branle à son tour, ils sont maintenant collés contre moi et mon corps n'a plus de secrets pour eux, bouches , doigts, mains me parcourent, me touchent, me fouillent, caressent mes seins, sucent les pointes, je suis branlée vigoureusement, des deux côtés. J'halète, reprends juste mon souffle lorsque l'un se redresse et présente sa queue à ma bouche. Je le suce sans hésitation et c'est son compère qui d'une main appuie sur ma tête, ponctuant son geste d'un "suce-le bien à fond, après ce sera la mienne, tu pourras goûter le jus de ta pote dessus". Je le sais, c'est exactement ce que je veux, je gobe la queue et la sent racler le fond de ma bouche, il m'en faut plus pour m'étrangler, elle est longue mais fine.Je repousse la main, libère la bite humide de ma salive et me penche sur l'autre, la suce à son tour, elle est large avec un gland en proportion , alors que mon corps est poussée doucement sur le lit, mes cuisses écartées. La queue se glisse en main d'un coup, je hoquète à mordre presque le chibre dans ma bouche.
Sur le dos, je prends en moi le premier qui me laboure de coups de reins vifs et rageurs, à moitié couché sur moi, je replis mes jambes pour lui alors que l'autre me surprend en tenant fermement ma tête et en se mettent à fourrer ma bouche comme un vagin, presque à califourchon au-dessus de ma tête, caressant mes seins , mon ventre d'une main. Halètements , les deux queues frémissent vite et fort en moi, je m'abandonne.
J'entends le second murmurer à mon oreille, quittant ma bouche" ton cul, tu veux?". J'hoche la tête, anticipant avec envie cette grosse queue ****** mon anus.La bouche engourdie, je goûte un peu de son sperme alors que l'autre m'attire sur lui, toujours en moi, d'un coup de reins et je me retrouve allongée sur lui alors que déjà le gland imposant se pose près de mon anus, des doigts humidifiés de salive me pénètrent rapidement: pas la peine j'ai tellement envie que sa queue me force d'une douleur agréable, rapidement, mon sexe baisé en même temps, étrange et terrible sensation d'envahissement improbable et tellement unique. Les deux queues se frottent presque l'une contre l'autre à travers moi, c'est du moins l'impressions que j'en ai alors que je me dissous dans le plaisir, doublement prise,labourée, prenant sans limite mon plaisir, bougeant et ondulant, gémissant par instant, à bout de souffle, leurs mots orduriers accompagnant les miens alors que la jouissance me fait perdre la tête. Ils se vident en moi, me tenant à quatre mains, m'inondant, con et cul pareillement honorés.
Ils nous faut un long moment pour reprendre notre souffle, qu'ils se détachent de moi, les sexes gluants quittant mon corps dégoulinant de sueur et de plaisir.
Je reste allongée entre eux, mais pas inactive.
il me faut quelques minutes à caresser leurs corps essoufflés pour les ranimer, prendre leurs bites couvertes de mon goût en bouche tour à tour et les rendre ardentes à nouveau.
"Encore" dis-je impatiemment.
8年前