Mamie Louise 06
Plusieurs jours s’étaient écoulés depuis cette soirée où Louise avait enfin osé se saisir de la queue de Jérémy entre ses lèvres, pour en recueillir la jeune semence encore étonnamment fluide. Plus rien ne s’était passé depuis entre Louise et son petit-fils, la présence continuelle de Maurice, ne leur ayant pas laissé un seul moment de complicité.
Pour Jérémy, ces longues journées ennuyeuses se terminaient invariablement par une fougueuse masturbation le soir dans son lit, en se remémorant les sensuels attouchements que sa grand-mère lui avait prodigués. Le souvenir du moment où cette dernière avait saisi sa queue dans sa bouche et qu’elle avait avalé son sperme, l’amenait irrésistiblement à la jouissance. Et c’est sur son ventre que sa semence s’étalait en longues giclées blanchâtres.
De son côté, Louise, si elle ne montrait pas une quelconque preuve de désir envers Jérémy lorsqu’elle croisait ce dernier, elle n’en souffrait pas moins d’être privée de cette jeune virilité, pour laquelle elle éprouvait un réel désir. Étonnamment, depuis l’arrivée de son petit-fils à la ferme, et surtout depuis qu’elle avait décelé le désir qu’elle provoquait chez ce dernier, ses sens se trouvaient en perpétuel émoi. Et comme pour accentuer encore un peu plus sa détresse sexuelle, Julien son amant, qui aurait pu calmer cette affliction sexuelle, avait été victime d’une entorse de la cheville l’obligeant à laisser sa tournée à sa femme.
À l’image de son petit-fils, ses soirées passées aux côtés de son mari ******* se transformaient en véritable supplice sexuel. Elle avait bien essayé un soir d’exciter son époux, jusqu’à ce qu’il soit en état de lui faire l’amour. Malheureusement, n’éprouvant plus la vigueur de ses vingt ans, Maurice au bout de dix minutes d’une molle chevauchée s’était retiré de son ventre, après avoir faiblement éjaculé, la laissant insatisfaite. Après que son époux, repu et content de lui, se soit *******, Louise s’était rapidement rendue dans la salle de bain pour calmer ce désir qui continuait à la travailler. Elle avait pour cela eu recours aux mêmes artifices que lors de la soirée passée avec son petit-fils. La brosse à dents de Jérémy lui avait encore une fois, fait connaître, ce fulgurant orgasme qu’elle avait découvert quelques jours plus tôt.
*
* *
Alors que la famille se trouvait autour de la table pour le diner, le téléphone les tira de leurs bavardages. Louise se leva pour décrocher le combiné, comme elle le faisait à chaque fois.
— Maurice c’est pour toi, annonça-t-elle en tendant l’appareil à son époux… C’est le Maire !
Pendant tout le temps que dura la communication, Louise et Jérémy se regardèrent avec dans le regard de Louise, une lueur d’espoir.
— Alors, que te voulais M. le Maire, questionna Louise, un espoir soudain lui faisant battre le cœur ?
— Une horde de sangliers a fait d’importants dégâts dans le champ du père Renand. Une battue a été décidée pour demain. Je dois y participer, Jean-Pierre viendra me chercher demain à l’aube.
À cette information, Louise, le cœur battant la chamade éprouva une joie intense ! Demain, ils seront seuls, Jérémy et elle. Elle connaissait ce que signifiait une battue, Maurice rentrerait très tard dans la nuit quelque peu alcoolisé. Jérémy, à l’annonce de son grand-père, avait lui aussi ressenti une forte émotion : il allait être seul avec sa grand-mère toute la journée. Un espoir fou le saisit. Levant son regard en direction de celle qui lui avait fait connaître de si merveilleux instants, il découvrit ému, que celle-ci le fixait, un sourire complice aux lèvres.
Il était un peu plus de quatre heures, quand Maurice quitta le lit conjugal pour la battue aux sangliers. Réveillée également, Louise décida de se lever à son tour, trop excitée à la pensée de passer la journée en tête à tête avec Jérémy. Les deux époux déjeunèrent en silence, puis Louise accompagna son mari jusqu’à la voiture de Jean-Pierre venu le chercher.
Maurice parti, Louise se retrouva seule, un peu perdue vu l’heure matinale : le jour n’étant pas encore levé. Refusant de retourner se coucher, elle s’occupa en rangeant la cuisine ou elle et son mari avaient déjeuné. Une fois cette tâche terminée, le problème se posa de nouveau : que pouvait-elle faire pour s’occuper jusqu’à l’heure à laquelle Jérémy se réveillait ? Toutes ses pensées convergeaient vers le projet érotique qu’elle avait imaginé. Or comme il était encore trop tôt, Louise se décida à aller faire sa toilette, cela devrait bien l’occuper une bonne demi-heure.
Une fois dans la salle d’eau, dont elle ne verrouilla pas la porte, Louise se débarrassa de sa chemise de nuit, qui n’avait rien de sexy ! Avant de se placer sous le jet de la douche, elle protégea sa chevelure d’un bonnet de caoutchouc, elle ne tenait pas à se mouiller les cheveux et que Jérémy la découvre le crane couvert de bigoudis. Ainsi parée, elle se plaça sous le pommeau projetant ses jets, appréciant le ruissellement de l’eau sur son corps. Elle demeura ainsi pendant de longues minutes, avant de se savonner entièrement le corps. La main enveloppée de mousse blanche, elle entreprit de frictionner énergiquement sa longue fente sexuelle, nettoyant les moindres recoins de sa vulve. Elle se devait d’être parfaitement propre intimement, pour s’offrir aux attouchements de Jérémy. Ecartant largement les jambes et pliant légèrement les genoux, elle glissa ses doigts moussus dans sa longue raie des fesses pour y dénicher l’orifice secret qui s’y cachait. Elle y introduisit entièrement son majeur dans l’intention de débarrasser toutes traces d’excréments qui pouvaient s’y trouver.
Longuement, Louise fit coulisser son doigt dans son cul rendu glissant par la mousse du savon. Sous cette introduction, elle perçut un certain plaisir. Cette friction lui procurait une sensation des plus agréables. Quand Julien l’avait enculé, lors de leur dernière entrevue, elle avait retrouvé dans cette pénétration hors nature un plaisir qu’elle n’avait plus connu depuis longtemps : Maurice ne l’avait plus prise de ce côté depuis des années. Aussi ce matin, le va-et-vient qu’elle imprimait à son majeur dans son fondement, ne lui apportait certes pas le plaisir que la queue de Julien lui avait fait connaître, mais une certaine euphorie la gagnait. Sous ce début de plaisir qu’elle percevait en elle, Louise eut une pesée aussi étrange que perverse : la bite de Julien qui l’avait si merveilleusement fait jouir, possédait un diamètre nettement plus important que son doigt ! Prise d’un désir soudain, elle accola son index à son majeur, présentant ainsi ses deux doigts à l’entrée de son anus. Largement humidifié par la mousse du savon, le duo ainsi formé força aisément l’anneau anal, avant de s’enfoncer plus profondément dans les intestins. Alors, les allées et venues des deux doigts entre les muscles du sphincter ne tardèrent à porter leurs fruits. Louise ressentit une douce euphorie la gagner ; euphorie qu’elle prolongea un long moment.
Comprenant cependant qu’elle s’engageait là sur un chemin dangereux, qui pouvait l’amener à la jouissance, Louise cessa immédiatement sa sensuelle caresse, désirant garder en elle ce désir jusqu’au moment où elle retrouverait Jérémy. Retirant ses doigts de son cul élargi, elle décrocha le pommeau de la douche pour s’asperger le corps et chasser la mousse abondante qui la recouvrait. Mais lorsque les jets drus de l’eau vinrent flageller ses mamelons boursouflés, le désir qui stagnait aux creux de ses entrailles se raviva soudainement. Une onde voluptueuse prenant naissance au plus profond de son bas-ventre parcourut son corps, érigeant ses tétons aux centres de leurs aréoles. Malgré sa résolution à combattre ce désir, afin de le garder à son maximum jusqu’au réveil de son petit-fils, Louise ne put résister à ce second assaut de sa libido en émoi. Reins arqués, elle tendit sa poitrine aux gerbes d’eau, dirigeant les jets d’un sein à l’autre, éprouvant un réel plaisir sous cette pluie fine et dense qui flagellait ses mamelons et ses tétons durcis. Insidieusement, elle guida le pommeau en direction de son ventre, chassant la mousse de son pubis avant de diriger les jaillissements contre son sexe.
Tenant fermement la pomme de douche de la main droite, Louise sépara l’abondante fourrure qui recouvrait son sexe afin d’avoir accès aux grandes lèvres de sa vulve, qu’elle écarta de ses doigts. Désirant se débarrasser de la mousse qui aurait pu pénétrer à l’intérieur de son sexe, elle plaqua le pommeau contre sa fente maintenue écartée. Les jets denses frappèrent alors les parois sensibles de sa féminité, pénétrèrent dans son vagin en un torrent impétueux. Un plaisir étrange se propagea dans son bas-ventre. Lorsqu’elle retira le pommeau de sa fente, une impétueuse cataracte jaillit de son vagin.
Alors, dans un accès de lubricité, Louise présenta son clitoris excité aux jets de la douche. Le crépitement violent contre son bouton d’amour déclencha de nouvelles ondes voluptueuses dans son bas-ventre tourmenté, plus intenses les unes que les autres. Les jambes vacillantes sous l’effet du plaisir qu’elle prenait, à se flageller le clitoris, Louise dans un énorme effort de volonté rejeta le pommeau de la douche loin de son sexe en émoi. Il n’était pas question qu’elle se laisse emporter par la jouissance !... Elle tenait à être toujours sous l’emprise du désir au réveil de Jérémy.
S’éjectant de la cabine de douche, Louise enveloppa son corps humide dans une serviette de bain avec laquelle elle s’essuya. Une fois qu’elle se fut longuement séchée, elle retira le bonnet qui avait protégé ses cheveux et, entièrement nue, elle se plaça face au miroir qui surplombait le lavabo. Critique, elle examina l’image que lui renvoyait la glace. Un nouveau sentiment l’avait gagné. Elle se voulait être en beauté pour plaire à son petit-fils. Elle s’attarda d’abord sur ses seins, sachant combien Jérémy était attiré par eux. Certes, ses lourdes mamelles avaient nettement perdu de leurs fermetés, mais leurs volumes les rendaient encore très attirantes ; le regard des hommes sur ses corsages gonflés le lui prouvait chaque jour. Saisissant ses lolos comme elle aimait les appeler, dans ses mains, elle les soupesa sensuellement : la chair avait une certaine souplesse, ce qui rendait ses seins si voluptueux au toucher.
Le miroir lui renvoya l’image de ses tétons anormalement érigés aux centres de leurs aréoles brunes particulièrement boursouflées. Se reculant d’un pas afin d’avoir une vue générale de son corps, l’épais triangle de boucles brunes de son sexe attira son regard. Ce buisson touffu couvrant son pubis et dissimulant l’entrée de sa grotte intime risquait de déstabiliser Jérémy, songea-t-elle ! Ne voulant surtout pas perturber son petit-fils au moment où elle offrirait sa féminité à sa vue, Louise s’empara du ciseau que Maurice utilisait pour tailler sa moustache. Jambes écartées, elle entreprit alors d’éclaircir sa toison : d’abord sur son pubis, puis entre ses cuisses où elle coupa au plus près, dégageant amplement les grandes lèvres de sa vulve. Alors qu’elle taillait dans ses bouclettes, Louise ne put s’empêcher de frôler le repli vulvaire où se nichait ce merveilleux bouton d’amour, dispensateur de plaisir. Plus par jeu que par réel désir, elle insista sur cette zone bien particulière de sa féminité, jusqu’à faire émerger le minuscule appendice de chair. Ravie du résultat obtenu, elle continua son attouchement, griffant délicatement le minuscule monticule qui avait jailli hors de son refuge. Mais, ce qui avait commencé comme un jeu se changea bientôt en une caresse sexuelle, qui insensiblement procura un doux plaisir à Louise. Insidieusement, ses organes génitaux projetèrent leurs premières flèches en direction de ses zones érogènes : de longs frissons voluptueux parcoururent ses reins, tandis que d’autres vinrent exciter ses mamelons, les gonflant un peu plus.
Cette nouvelle attaque sexuelle eut raison des dernières défenses de Louise. Incapable de résister plus longtemps aux assauts pernicieux de sa libido, elle capitula, vaincue par ses sens assoiffés de plaisir. Pressée soudain d’atteindre cette jouissance qu’elle retardait depuis son réveil, elle accéléra les frottements de son majeur contre son bouton d’amour attisé. Immédiatement, de longs frissons voluptueux se dispersèrent par vagues successives dans ses différentes zones érogènes, la faisant se cambrer lascivement. Emportée, soulevée, par ces ondes sensuelles répétitives, Louise ne put résister au raz de marée stimulant qui la laissa tétanisée, reins arqués et cuisses grandes ouvertes, pendant plusieurs minutes.
Lorsqu’enfin elle émergea de son détachement érotique où l’avait plongé l’orgasme qu’elle venait de subir, Louise, entièrement nue et encore instable sur ses jambes, quitta la salle d’eau pour se rendre dans sa chambre. Là, poursuivant son désir matinal ; désir qui lui était venu le jour où elle avait tenu en main la superbe verge de son petit-fils. La beauté de ce jeune membre qu’aucun poil disgracieux ne venait ternir la délicatesse l’avait subjugué. Lorsque plus tard, le gland congestionné avait explosé dans sa bouche, lâchant en rafales sa semence encore fluide qu’elle s’était empressée d’avaler, Louise avait éprouvé un désir aussi pervers qu’incontrôlable ! Sentir cette merveilleuse queue décharger de nouveau, mais cette fois à l’intérieur de son sexe.
Aussi ce matin, Louise toujours aussi impatiente, malgré la récente jouissance qui avait quelque peu calmé ses sens, surveillait le réveil qui n’indiquait que cinq heures ! Jérémy ne s’éveillait jamais avant sept heures et demie ou huit heures.
Afin de passer le temps et aussi de calmer cette impatience qui l’agaçait, Louise décida de choisir les sous-vêtements qui mettraient en valeur son corps quelque peu alourdi par l’âge. Bien que Jérémy semblait suffisamment excité pour l’accepter telle qu’elle était, elle tenait à lui paraître extrêmement sexy. Son choix se porta automatiquement sur les sous-vêtements coquins que lui avait offerts Julien. Le soutien-gorge largement échancré mettait en valeur ses seins gonflés, en faisant jaillir des bonnets, la partie supérieure. Le slip particulièrement étroit se plaquant à son pubis, laissait deviner le haut de sa fente, à l’intérieur de laquelle elle s’infiltrait. Mais comme elle allait sortir la lingerie du tiroir où elle était rangée, Louise changea subitement d’avis. Elle allait faire une chose qu’elle n’avait jamais osée, même au temps de sa lune de miel avec Maurice et encore moins avec Julien, son amant : aucun sous-vêtement ne viendrait emprisonner ses appas. Elle choisit alors une légère robe d’été boutonnée sur le devant, donc facile à ouvrir le moment voulu. Une fois le vêtement revêtu, Louise décida de ne pas agrafer le premier bouton, afin de laisser la possibilité à Jérémy de plonger son regard dans le décolleté ainsi offert. Puis, de même, elle négligea d’attacher des deux derniers boutons, laissant libre le mouvement de ses jambes et surtout de ses cuisses.
Comme le temps semblait s’étirer interminablement face à son attente, Louise décida de rejoindre la cuisine pour y préparer le petit déjeuner de Jérémy.
Tout en œuvrant à la confection des tartines de confiture, Louise ne pouvait ignorer la chaleur pernicieuse qui stagnait au creux de son sexe. Malgré la récente jouissance qui avait quelque peu calmé ses sens quelques instants plus tôt, le désir continuait de couver au sein de ses entrailles. Le fait de se savoir entièrement nue sous sa robe et de sentir ses seins ballotter librement ne faisait qu’accentuer encore le malaise érotique qui la perturbait. Elle avait beau serrer ses cuisses l’une contre l’autre, pressant sa vulve en émoi, rien n’y faisait ; l’humidité qui en suintait révélait l’état d’excitation dans lequel se trouvait Louise.
Les premiers rayons du soleil encore bas à l’horizon illuminèrent progressivement la chambre de Jérémy, dont les volets n’étaient pas fermés. Ils ne tardèrent pas à atteindre le visage de l’*********t. Sous cette clarté qui lui frappait ses paupières, Jérémy cligna plusieurs fois des yeux avant de se réveiller complètement. Surprit du silence anormal qui régnait, dans la ferme l’*********t s’interrogea. Peu à peu, la mémoire lui revint ; son grand-père avait annoncé la veille sa participation à la battue aux sangliers, d’où cette absence d’activité dans la cour. Cette constatation amena une autre pensée dans l’esprit du garçon : il allait être seul avec sa grand-mère toute la journée !... A cette pensée, un immense bonheur l’envahit. Se remémorant tous les instants extraordinaires qu’il avait passés avec sa grand-mère, toutes les caresses que cette dernière lui avait procurées, Jérémy imagina différents scénarios pour la journée. Immédiatement lui vint à l’esprit cette voluptueuse masturbation qui lui avait procuré une si vive jouissance, quelques jours auparavant. D’être pour la première fois, branlé par une main féminine avait été pour lui une révélation. Jamais cette caresse qu’il se prodiguait seul le soir dans son lit ou dans le secret des toilettes ne lui avait paru si voluptueuse. Puis, alors qu’il pensait que jamais sa grand-mère ne rééditerait cette caresse, celle-ci, pour son plus grand plaisir, l’avait de nouveau branlé quelques jours plus tard, à quelques mètres de son grand-père. La présence si proche de ce dernier avait décuplé le plaisir qu’il avait ressenti ce soir-là.
Cependant, à évoquer ces souvenirs érotiques, Jérémy se retrouva avec le sexe raide et dur. Une formidable érection souleva le drap qui lui recouvrait le bas-ventre. Repoussant le drap sous lequel il était nu ; la chaleur de la nuit l’ayant enclin à retirer son pantalon de pyjama, il se saisit presque amoureusement de sa verge érigée. Alors, d’un mouvement souple du poignet ; un mouvement maintes fois répété, il entreprit de se masturber. Les yeux clos sur des images pleines de lubricité, dont sa grand-mère était la principale actrice, il agita ses doigts de bas en haut le long de sa queue dressée en un va-et-vient répétitif. Comme il l’avait appris au fil de ses masturbations solitaires, Jérémy repoussa le prépuce afin de dégager entièrement le gland gorgé de ****. Maintenant son membre ainsi décalotté de la main droite, il porta sa main gauche à sa bouche dans laquelle il cracha abondamment. Gardant précieusement sa salive au creux de la paume, il referma sa main ainsi imbibée autour de son gland, l’humectant copieusement. Alors seulement, il frotta la couronne du gland, l’agaçant sensuellement. Comme à chaque fois qu’il procédait à ce genre de caresse, Jérémy perçut immédiatement le plaisir irradier son gland dilaté. Tout en sollicitant adroitement la couronne du bourgeon turgescent de la main gauche, sans omettre de l’humidifier fréquemment de sa salive, il entreprit de branler la base de sa queue de la main droite. Très vite, comme à l’accoutumée, le plaisir prit possession de la totalité de son bas-ventre ; de longs frissons voluptueux sillonnèrent son corps, lui tétanisant les muscles du dos. Mais ne voulant pas jouir immédiatement, désirant faire durer ce moment de félicité, Jérémy s’obligea à ralentir sa masturbation.
Soudain, un bruit de pas sur le plancher du couloir l’avertit de la présence de sa grand-mère. Ne voulant pas être surpris à se branler si celle-ci venait à pénétrer dans la chambre, il s’empressa à tirer le drap sur son érection. Comme il l’avait prévu et en même temps espéré, la porte s’entrebâilla doucement. Heureux de cette visite matinale de la part de sa grand-mère, Jérémy ferma les yeux, simulant un profond sommeil.
Le cœur battant, aussi émue qu’elle l’était, lorsque gamine elle faisait quelque chose qui lui était interdit, Louise s’approcha à pas de loup du lit où reposait son petit-fils. S’asseyant au bord de la couche, elle contempla tendrement le visage d’Angelo de l’*********t *******. Doucement, elle passa sa main dans la chevelure en désordre, éprouvant une énorme tendresse. Depuis quelques jours ; en fait depuis le matin où elle avait osé le soulager sexuellement, le sentiment d’amour filial qui la liait à Jérémy s’était peu à peu transformé en quelque chose de plus puissant. Si on lui avait dit qu’elle éprouvait un réel amour pour son petit-fils, Louise se serait indignée, et pourtant ce qu’elle ressentait ce matin lui causait un immense émoi. Ce même émoi qu’elle éprouvait lors de sa jeunesse lorsque Maurice la prenait dans ses bras et la serrait contre son torse. Même si elle se rendait compte que ce qu’elle ressentait vis-à-vis de Jérémy ne pouvait exister, que cela lui était interdit, Louise ne parvenait pas, ou ne voulait pas, combattre cet amour i****tueux.
Avec des gestes pleins de tendresse, Louise glissa ses doigts dans les bouclettes blondes, éprouvant un réel bonheur à caresser la chevelure frisée de Jérémy. Mais malgré ce plaisir qu’elle éprouvait à emmêler les accroche-cœurs en désordre, elle ne pouvait ignorer le désir qui lui humidifiait l’entrecuisse. Ne pouvant résister plus longtemps à cette exigence sexuelle, elle dirigea son regard en direction du bas-ventre de l’*********t, dans l’espoir d’y découvrir un signe l’encourageant dans sa folie érotique. L’excroissance qui déformait le drap, non seulement ne l’étonna pas, mais lui apporta une réelle satisfaction : dans son sommeil, Jérémy était en proie à une érection bien venue !... A quoi pouvait-il rêver pour bander ainsi, songea Louise ; peut-être revivait-il en rêve les instants grivois qu’ils avaient passés ensemble…
Si Jérémy se trouvait aussi excité dans ses songes, l’excitation de Louise était peut-être aussi impérieuse, et cela depuis son réveil. Aussi, ne pouvant lutter plus longtemps contre ce désir exigeant qui la perturbait, elle porta sa main droite en direction de cette proéminence alléchante, qu’elle pressa de ses doigts.
Sous cet attouchement précis, Jérémy ressentit un long frisson lui parcourir le bas-ventre. Indécis sur la conduite à tenir, il décida de continuer à simuler le sommeil, goûtant le contact des doigts le long de son sexe en érection.
Rendue fiévreuse par la palpation de cet objet sexuel tant convoité, Louise n’hésita pas à repousser le drap qui lui cachait l’objet de ses désirs. La vue de la queue étonnamment longue la surprit une nouvelle fois. Même si elle avait par deux fois tenu en main cette verge étonnamment développée, sa longueur l’étonnait encore. Comment un *********t de *********s pouvait être doté d’un tel engin !... La première fois qu’elle avait enserré de ses doigts cette queue juvénile, une partie aussi importante que ce qu’elle maintenait dans sa main, jaillissait, tel un menhir, entre son pouce et son index refermés en anneaux. Elle en avait été étrangement perturbée.
Aussi, ce matin, Louise contempla avec un plaisir certain la longue queue posée bien à plat contre le bas-ventre musclé, telle l’épée sur les tombeaux des gisants, véritable pal de chair étonnement allongé. Le prépuce repoussé par la dilatation du membre, laissait libre le gland rose, lisse et fendu en son centre de sa minuscule bouche. Louise sentit son pouls s’accélérer, tandis que dans ses entrailles le brasier lui irradiait fortement le bas-ventre...
Combien de temps resta-t-elle ainsi à fixer la jeune verge convoitée, elle n’aurait pu le dire. Mais le désir de saisir cette bite gonflée, de la presser entre ses doigts se fit impérieux dans l’esprit de Louise. Perturbée par ses sens embrasés, oubliant le lien de parenté qui la liait au possesseur de cette virilité convoitée, elle referma ses doigts autour de la colonne de chair dilatée. Aussitôt une onde d’une intensité prodigieuse lui parcourut le creux des reins. Esclave de cette fièvre sexuelle qui la perturbait, elle pressa fermement ses doigts autour de la verge durcie, appréciant la dureté et la douceur de cet organe sexuel. Mais alors, échappant à sa volonté, comme animée d’une vie propre, sa main s’activa doucement le long de la bite bandée. Coulissant depuis la racine jusqu’au prépuce dilaté, sa main exécuta une lente masturbation le long de la jeune queue en érection. La gorge nouée, une boule au niveau de la poitrine, Louise, fixa excitée, le gland dilaté, qui tel un diablotin jaillissant de sa boite, émergeait d’entre ses doigts refermés en anneaux.
Terriblement émue par son initiative, Louise ressentait un indéfinissable plaisir à branler la jeune verge... Sa source intime jaillissant des tréfonds de son vagin humidifiait l’orifice de sa vulve, alors qu’une chaleur bien connue lui irradiait les entrailles. Consciente de ce que ses attouchements avaient d’immoral, Louise n’en continua pas moins sa masturbation, pressant fortement la verge gonflée de son petit-fils. Dans sa main refermée, elle perçut les pulsations du membre contre sa paume, ce qui augmenta encore le trouble sexuel qui l’habitait. Comme elle accélérait légèrement le va-et-vient de ses doigts le long de la colonne de chair devenue extrêmement dure, un sursaut du corps nu de Jérémy la surprit, lui faisant stopper immédiatement son attouchement.
Malgré son désir de simuler le sommeil et savourer les palpations que sa grand-mère exerçait à sa verge tendue, Jérémy ne put résister aux ondes de plaisir qui ne tardèrent pas à lui traverser le bas-ventre. Ne pouvant feindre plus longtemps, il laissa échapper un léger gémissement, attirant l’attention de sa grand-mère :
— Tu es réveillé, mon chéri, questionna Louise ravie ?… C’est moi qui t’ai réveillé ?...
Devant le silence gêné de son petit-fils, elle insista :
— Je voulais savoir comment tu allais, si tu avais passé une bonne nuit. Car le départ de ton grand-père ce matin tôt avec Jean-Pierre a été plutôt bruyant.
— Je ne les ai pas entendus, précisa Jérémy, plus préoccupé par la main qui enserrait son membre viril, que par le départ de son grand-père.
Oubliant momentanément son excitation, Louise se concentra sur le plaisir qu’elle pouvait offrir à son petit-fils.
— Je vois que tu es en pleine forme, ironisa-t-elle pressant de ses doigts la verge en érection !... C’est comme ça tous les matins ?
Ayant acquis de l’assurance au fil des jours, grâce aux différents moments sexuels passés en compagnie de sa grand-mère, Jérémy n’eut aucune honte à répondre :
— Oui !
— C’est vrai ?... Ça doit-être terriblement gênant, non ? Continua Louise moqueuse.
Comme Jérémy cherchait quoi répondre, il fut interrompu par une seconde question :
— Comment fais-tu pour calmer cette grosse envie ?... Tu dois te branler tous les matins ?...
— Heu, oui, avoua Jérémy, nullement perturbé par ces différentes demandes perverses.
— Mon pauvre chéri !... Eh bien ce matin, c’est moi qui vais te branler !... Tu veux bien ?...
— Oh ! Oui… S’empressa d’acquiescer Jérémy, tout heureux de la tournure que prenaient les évènements ; même s’il en avait fortement rêvé.
Ravie d’avoir enfin atteint son but, Louise s’installa commodément sur le lit, s’asseyant de trois quarts par rapport à son petit-fils allongé. Mais en s’installant le plus confortablement possible, l’un des pans de son peignoir s’écarta, découvrant entièrement sa jambe droite positionnée hors de la couche.
La cuisse soudainement dénudée n’échappa pas à Jérémy qui en éprouva une excitation nouvelle. La vision de cette chair ferme et blanche à quelques centimètres ne fit qu’accentuer encore son érection. Mais un nouveau désir s’empara de lui, aussi il remonta son regard le long de la jambe dans l’espoir de découvrir ce que cachait encore le peignoir : ce lieu mystérieux et tellement fascinant pour un *********t de *********s. Malheureusement, le vêtement maintenu par une ceinture formait un écran dissimulant cette partie du corps féminin qu’il espérait découvrir. Ce sexe féminin, objet des fantasmes de tous les garçons de son âge.
Avec émotion, du fait du regard de Jérémy épiant ses gestes, Louise s’empara de nouveau du jeune membre viril qui était demeuré rigide pendant tout l’interlude. Mettant toute sa dextérité dans sa caresse, elle repoussa le plus loin possible la peau mobile du méat, pour ensuite la remonter afin d’en couvrir entièrement le gland dilaté. Au gémissement de plaisir que laissa échapper Jérémy, elle éprouva un intense sentiment de bonheur. Aussi elle répéta plusieurs fois de suite sa caresse, recouvrant et décalottant alternativement le bourgeon de chair rose turgide. Tel un diablotin émergeant de sa boite, le gland facétieux apparaissait et disparaissait d’entre ses doigts suivant le mouvement de sa main. Chaque apparition du dôme velouté comblait Louise de joie et de félicité. De voluptueux frémissements lui parcouraient le bas-ventre.
Tout en branlant avec sensualité la jeune verge fièrement érigée, Louise surveillait sur le visage de son petit-fils, les effets de sa troublante masturbation. Jérémy avait fermé les yeux, pour certainement mieux apprécier la caresse dont il était l’objet. Comme il semblait apprécier son attouchement, Louise accéléra le rythme de sa main le long de la jeune bite de plus en plus raide. Au bout de quelques va-et-vient rapides de ses doigts, elle vit les traits de Jérémy se figer soudainement, alors qu’un long gémissement sortait de ses lèvres. Comprenant que son jeune complice ressentait les prémices du plaisir, elle accéléra encore sa masturbation, éprouvant une intense délectation à procurer ainsi du plaisir à son *********t de petit-fils. Son regard ne pouvait se détacher du gland turgide, épiant le minuscule orifice d’où jaillirait la semence virile. Mais comme soudainement Jérémy se tendait convulsivement, offrant désespérément son membre à la masturbation dont il était l’objet, elle comprit que l’*********t se trouvait aux portes de l’orgasme. Comme ce scénario n’était pas celui auquel elle avait espéré, elle stoppa immédiatement sa trop voluptueuse masturbation, sans pour autant relâcher la verge frémissante, qu’elle pressa plus fermement :
— C’est bon, mon chéri ?... Tu aimes ?... Mamie te branle comme il faut ?
— Oui, Mamie !... C’est bon… Huummm…
— C’est meilleur que lorsque tu le fais toi-même ?
— Oh oui !...
Certes pour Jérémy, le bien-être qu’il ressentait n’avait rien à voir à ce qu’il ressentait lorsqu’il se masturbait en solitaire. Déjà, lors des deux fois où sa grand-mère l’avait branlé, le plaisir éprouvé l’avait rapidement amené à l’éjaculation. Louise avait une façon très particulière d’exciter son gland en le griffant légèrement à l’aide de ses ongles, lui procurant des frémissements voluptueux dans tout le corps. Ou alors, elle pinçait entre l’index et le majeur, la collerette du gland qu’elle excitait en la massant rapidement.
Présentement, le même émoi lui crispait le bas-ventre. Sa grand-mère jouait avec une adresse diabolique sur cette zone sensible de son membre viril. Devant la montée inexorable du plaisir qu’il sentait sur le point d’exploser, Jérémy se contracta convulsivement dans le but de freiner la jouissance qu’il percevait imminente.
Ayant compris l’état d’excitation dans lequel son petit-fils se trouvait, Louise bloqua immédiatement sa masturbation : ce n’était pas de cette façon qu’elle désirait que Jérémy décharge. Il n’était pas question qu’il perde sa précieuse semence en lui jouissant dans la main, comme il l’avait fait la première fois qu’elle l’avait branlé !... Depuis le soir où elle avait osé saisir in extrémis le gland tressautant dans sa bouche au moment même où il crachait sa liqueur virile, le désir de pratiquer une véritable fellation à son ardent petit-fils n’avait cessé de l’obséder. Pouvoir sucer longuement la jeune queue, la sentir tressauter entre ses lèvres au moment crucial de la jouissance, sentir le sperme liquoreux en jaillir et lui frapper la glotte, avant de lui emplir le gosier et de s’écouler dans sa gorge...
Pressant fortement la base du gland, afin de l’empêcher d’éjaculer sa précieuse crème, Louise tenta de ramener un peu de calme dans l’esprit de son petit-fils :
— Retiens-toi, mon chéri ! Pense à autre chose !... Ta maman m’a dit que tu apprenais bien au collège, c’est vrai ?
— Euh oui, tenta de répondre Jérémy, plus attentionné à ce qui se passait au niveau de son bas-ventre, qu’à ses études.
— Qu’est-ce que tu préfères dans tes études ?... Ta maman m’a dit que tu étais très bon en math, c’est vrai ?
— Oui, j’aime bien.
Enfin, Jérémy commençait à entamer un dialogue, son excitation allait diminuer, songea alors Louise, et elle pourrait enfin assouvir son désir secret.
— Et avec tes profs, comment ça se passe ?
— J’aime bien ma professeure de Français, se confia Jérémy, oubliant momentanément son excitation pour s’expliquer. Elle sait bien nous expliquer les différentes règles de grammaire. Et aussi mon prof d’histoire. J’aime connaître la vie de nos rois…
Alors que Jérémy se lançait dans ses explications scolaires, Louise sentit au creux de sa main, une nette diminution de la rigidité du jeune membre viril : inconsciemment, l’*********t refoulait son excitation. Louise sut alors qu’elle allait pouvoir assumer son désir, tout en restant maîtresse de la situation :
— Eh bien, ça va mieux, tu es moins dur, annonça-t-elle tendrement... Tu vois que tu peux gérer ton désir…
Tout à ses explications sur ses études, Jérémy demeura surpris par la remarque de sa grand-mère qui le ramenait à la réalité. Sa première sensation fut la douceur qui entourait son membre viril :
— Bien, maintenant je peux te laisser, ironisa Louise, dont les sens en ébullitions démentaient ses paroles… Tu es calmé…
— Oh non-Mamie !, s’empressa de protester Jérémy, affolé… Continue !...
— Ah bon !... Tu aimes que je te branle, insista Louise, en massant doucement le gland turgide ?
— Oh oui, se hâta de répondre Jérémy les yeux plongés dans le décolleté du peignoir largement écarté du fait de la position de sa grand-mère.
Louise, dont le désir n’avait cessé de croitre durant ce dialogue, fixa avec concupiscence le bourgeon de chair rose qui émergeait d’entre ses doigts. Prise d’une envie soudaine, elle lâcha la verge qu’elle maintenait prisonnière dans sa main. Libérée, celle-ci retomba mollement sur le bas-ventre d’où elle s’érigeait, tentant désespérément de se redresser. Figée, Louise fixa avec fascination cette jeune queue d’une longueur peu commune. Même si cette longueur étonnante ne la surprenait plus, elle ne pouvait s’empêcher de poser la question : comment un gamin de *********s pouvait avoir un sexe de cette taille ?
N’y tenant plus, Louise se pencha enfin sur le bas ventre de son petit-fils attentif. S’interdisant l’emploi de ses mains, c’est seulement à l’aide de ses lèvres qu’elle attira le gland décalotté dans sa bouche. Certaine que Jérémy apprécierait cette caresse que tout *********t espère de connaître un jour, elle aspira longuement le gland gonflé entre ses lèvres. Du fait de la longueur extraordinaire du membre, elle ne réussit, malgré le désir qu’elle en avait, d’en avaler qu’une partie. Jérémy était véritablement monté comme un âne songea-t-elle. Ses lèvres atteignirent les trois quarts de la jeune virilité dressée lorsque le gland gonflé vint lui heurter la glotte, l’obligeant à stopper l’avance de sa bouche.
Sentant ce fourreau chaud et humide lui enserrer la verge, Jérémy se cambra de plaisir. Alors qu’il s’attendait à ce que sa grand-mère continue à le branler, comme elle savait si bien le faire, il demeura stupéfait ! << Putain, sa grand-mère lui « taillait une pipe » >> ! Expression qu’il employait si souvent avec ses copains pour parler de cette caresse si spéciale qui faisait fantasmer chacun d’eux. Lorsque les lèvres chaudes et humides entamèrent leur va-et-vient le long de son membre raidi, Jérémy éprouva un plaisir particulier : il se faisait sucer la queue !... Qu’importe que cette bouche qui le pompait soit celle de sa grand-mère, enfin il connaissait la volupté d’une fellation : si ses copains pouvaient le voir !....
Complètement affolé par la douceur de cette caresse nouvelle pour lui, il lança son bas-ventre en avant, à la rencontre de cette bouche féminine qui lui dispensait un tel bien-être.
Surprise par la v******e du coup de reins de son fougueux partenaire, Louise dut lui saisir les hanches et le maintenir fermement sur le lit afin de pouvoir le sucer à son aise.
— C’est bon ?... Tu aimes ?
— Oh oui ! S’empressa de répondre Jérémy aux anges.
— Alors, laisse-moi faire, lui conseilla-t-elle... Tu vas voir, ça va être meilleur encore !
Replongeant son visage sur le bas-ventre de son jeune partenaire, Louise reprit sa voluptueuse fellation. Dans un lent hochement de tête, elle recommença à faire coulisser ses lèvres humides le long du membre viril palpitant. Comprenant qu’une fellation par trop rapide allait indubitablement amener Jérémy à l’orgasme final, elle s’ingénia à le sucer posément afin de retarder le plus longtemps possible l’éjaculation finale. En initiatrice expérimentée, Louise désirait faire connaître pour sa première caresse buccale une extase marquante à son amour de petit-fils. Par instant, alors que sa bouche se trouvait au sommet de la verge, elle refermait délicatement ses dents sous l’extrémité renflée du pénis, tout en léchant d’une langue souple et agile le gland turgide. Affolé par cette caresse nouvelle pour lui, Jérémy lançait désespérément sa virilité congestionnée à la rencontre de sa bouche qui le suçait si voluptueusement. Lorsqu’elle sentait l’énorme bourgeon de chair se dilater dangereusement entre ses lèvres, elle relâchait vivement sa morsure sexuelle pour de nouveau sucer avec passion la verge rigide. Tout en s’activant avec dextérité sur le jeune membre palpitant, Louise glissa une main exploratrice entre les cuisses écartées de son jeune partenaire, pour s’emparer des deux couilles glabres. Habilement, elle les pinça doucement pour y dénicher les noyaux durcis qu’elle pressa délicatement. Instantanément, Jérémy se cambra en poussant un long gémissement.
Confortablement étendu sur le dos, Jérémy avait immédiatement apprécié la voluptueuse fellation. Le fait que cette caresse nouvelle pour lui soit exécutée par sa grand-mère, lui apportait un plaisir plus particulier. Ce qu’il ressentait lui semblait tout simplement prodigieux. Les lèvres qui coulissaient le long de sa verge avaient une douceur incroyable, lui procurant un plaisir étonnamment suave. Chaque déplacement de la bouche le long de sa bite tendue déclenchait dans son bas-ventre une onde de volupté. Son gland rendu extrêmement sensible du fait de sa congestion sanguine due à l’excitation lui transmettait les plus infimes sensations qu’il percevait ; depuis la chaleur humide de la bouche dans laquelle il naviguait, jusqu’aux chocs répétés de la langue qui le frappait systématiquement. Alors qu’il s’abandonnait voluptueusement aux massages pervers des lèvres expertes, une onde de plaisir soudaine lui tétanisa le bas-ventre : sa grand-mère venait de saisir ses couilles pour les presser fortement entre ses doigts.
Jérémy savait, par ses visionnages de films érotiques sur Internet, que ce genre d’attouchement existait, mais ce qu’il ressentait présentement dépassait tout ce qu’il aurait pu imaginer. Avec une adresse diabolique, sa grand-mère pressait ses testicules, pinçant les noyaux avant de les rouler délicatement entre ses doigts. Chaque pression déclenchait de longs frissons sensuels dans tout son corps, le faisant se cambrer systématiquement.
Cependant pour Louise, le fait de sucer ainsi le jeune sexe à la peau si douce ne tarda pas à accroître le désir qui l’habitait depuis le matin. La source qui avait pris naissance au plus secret de sa féminité s’était transformée en une véritable fontaine, qui s’échappant des tréfonds de son vagin en émoi, lui poissait l’intérieur des cuisses.
A mesure que les différentes caresses se prolongeaient, Jérémy sentait son plaisir augmenter insensiblement. Ne pouvant demeurer plus longtemps sans réagir, esclave de cette euphorie qui le gagnait, il lança son bas-ventre en avant, au-devant de cette affolante bouche qui lui apportait un tel plaisir. Chaque projection de sa bitte en direction du visage de sa grand-mère s’accompagnait d’un faible gémissement d’impatience érotique.
Comprenant, aux mouvements saccadés et aux gémissements que poussait son jeune partenaire sexuel que ce dernier approchait de l’orgasme libérateur, Louise accéléra alors sa fellation. Soudain impatiente de retrouver cette saveur particulière du sperme au fond de sa gorge, elle téta vivement le gland prêt à exploser. Tout en suçant uniquement le gland incroyablement dilaté, elle branla d’une main habile la partie de la queue qui se trouvait hors de sa bouche, tout en malaxant plus fortement les couilles gonflées. Ces différentes caresses simultanées devraient amener son petit-fils à l’extase finale.
Sous ce soudain changement de rythme et de caresse de la part de sa sensuelle grand-mère, Jérémy ressentit un tel plaisir qu’il comprit qu’il n’allait pas pouvoir se retenir plus longtemps. Aussi, sentant sa verge sur le point d’exploser, sans qu’il ne puisse rien faire pour l’en empêcher, il agita ses hanches, cherchant à retirer son membre de la bouche de son initiatrice.
— Mamie ! gémit-il dans un dernier sursaut... Ça vient !... Aaarrhhh... Aaaahhhh....
Dans un grognement inhumain où se mêlaient plaisir et crainte, Jérémy en proie à une jouissance fabuleuse déchargea à longs jets dans la cavité buccale de sa perverse grand-mère, tandis que tout son corps se tétanisait de la nuque aux pieds.
Bien que s’attendant à recevoir les puissants jets que son petit-fils n’allait pas manquer de lui offrir, Louise demeura sidérée ************ de l’éjaculation et par la quantité importante de sperme que chaque giclée lui envoyait dans la gorge. Comme le gland tressautant se trouvait niché au plus profond de son gosier, elle n’eut qu’à laisser le liquide séminal glisser dans sa gorge avant de l’avaler précipitamment pour ne pas s’étrangler et risquer de recracher le précieux nectar.
Jérémy, le corps arqué, tétanisé, jouit longuement par giclées répétitives. Jamais, lors de ses masturbations solitaires il n’avait lâché une telle quantité de sperme. Gémissant de plaisir, il lui sembla que ses entrailles se vidaient entièrement.
Avalant précipitamment les longues giclées de la délicieuse liqueur au goût âcre et salé qui s’écoulait dans sa gorge, Louise ne put s’empêcher de songer que jamais elle n’avait reçu autant de sperme en une seule fois dans la bouche ; jamais en plus de trente ans de mariage, Maurice ne l’avait ainsi abondamment abreuvé de sa semence intime. Il est vrai que le liquide séminal qui jaillissait de la jeune verge n’avait pas encore atteint sa consistance maximum ; pour l’instant, ce n’était qu’un liquide assez fluide qui jaillissait par saccades du membre tressautant.
Ce n’est qu’après de longues minutes que le débit diminua enfin. Le gland cracha encore quelques gouttes gluantes, puis la source séminale se tarit totalement. Louise n’en continua pas moins de sucer et lécher tendrement l’attendrissante verge qui lentement perdait de sa raideur. Mais en même temps, elle essayait de reprendre quelque peu ses esprits : car l’abondante éjaculation de son jeune partenaire dans sa bouche avait déclenché à son insu un mini orgasme qui lui avait abondamment inondé les cuisses.
Se redressant, les lèvres encore humides, Louise se tourna en direction de son petit-fils encore haletant et assommé par l’orgasme. Comme ce dernier la fixait intensément, elle crut lire dans son regard une sorte de crainte. Comprenant immédiatement les inquiétudes que Jérémy pouvait avoir, du fait de s’être laissé aller à lui décharger dans la bouche, elle le rassura immédiatement :
— C’était bon mon chéri ?... Tu as aimé ?...
— Ouuii, Mamie…
— Tu sais, moi aussi j’ai aimé ce que tu m’as donné !... Je me suis régalé, j’ai tout avalé... Ton sperme a vraiment bon goût !... Et tu en avais une sacrée réserve, j’ai bien cru que je n’allais pouvoir tout avaler !...
Rassuré, Jérémy retrouva son sourire. Non seulement sa grand-mère n’était pas fâchée qu’il ait joui dans sa bouche, mais elle lui avouait qu’elle avait aimé ça !
— Bien, repose-toi maintenant, conseilla Louise en se redressant et refermant son peignoir qui s’était légèrement ouvert. Je vais chercher ton déjeuner…
Louise quitta la chambre avec dans l’idée de reprendre l’initiation de son petit-fils, dès que ce dernier aurait repris quelques forces : ce qui ne saurait tarder vu sa jeunesse…..
A suivre…..
Pour Jérémy, ces longues journées ennuyeuses se terminaient invariablement par une fougueuse masturbation le soir dans son lit, en se remémorant les sensuels attouchements que sa grand-mère lui avait prodigués. Le souvenir du moment où cette dernière avait saisi sa queue dans sa bouche et qu’elle avait avalé son sperme, l’amenait irrésistiblement à la jouissance. Et c’est sur son ventre que sa semence s’étalait en longues giclées blanchâtres.
De son côté, Louise, si elle ne montrait pas une quelconque preuve de désir envers Jérémy lorsqu’elle croisait ce dernier, elle n’en souffrait pas moins d’être privée de cette jeune virilité, pour laquelle elle éprouvait un réel désir. Étonnamment, depuis l’arrivée de son petit-fils à la ferme, et surtout depuis qu’elle avait décelé le désir qu’elle provoquait chez ce dernier, ses sens se trouvaient en perpétuel émoi. Et comme pour accentuer encore un peu plus sa détresse sexuelle, Julien son amant, qui aurait pu calmer cette affliction sexuelle, avait été victime d’une entorse de la cheville l’obligeant à laisser sa tournée à sa femme.
À l’image de son petit-fils, ses soirées passées aux côtés de son mari ******* se transformaient en véritable supplice sexuel. Elle avait bien essayé un soir d’exciter son époux, jusqu’à ce qu’il soit en état de lui faire l’amour. Malheureusement, n’éprouvant plus la vigueur de ses vingt ans, Maurice au bout de dix minutes d’une molle chevauchée s’était retiré de son ventre, après avoir faiblement éjaculé, la laissant insatisfaite. Après que son époux, repu et content de lui, se soit *******, Louise s’était rapidement rendue dans la salle de bain pour calmer ce désir qui continuait à la travailler. Elle avait pour cela eu recours aux mêmes artifices que lors de la soirée passée avec son petit-fils. La brosse à dents de Jérémy lui avait encore une fois, fait connaître, ce fulgurant orgasme qu’elle avait découvert quelques jours plus tôt.
*
* *
Alors que la famille se trouvait autour de la table pour le diner, le téléphone les tira de leurs bavardages. Louise se leva pour décrocher le combiné, comme elle le faisait à chaque fois.
— Maurice c’est pour toi, annonça-t-elle en tendant l’appareil à son époux… C’est le Maire !
Pendant tout le temps que dura la communication, Louise et Jérémy se regardèrent avec dans le regard de Louise, une lueur d’espoir.
— Alors, que te voulais M. le Maire, questionna Louise, un espoir soudain lui faisant battre le cœur ?
— Une horde de sangliers a fait d’importants dégâts dans le champ du père Renand. Une battue a été décidée pour demain. Je dois y participer, Jean-Pierre viendra me chercher demain à l’aube.
À cette information, Louise, le cœur battant la chamade éprouva une joie intense ! Demain, ils seront seuls, Jérémy et elle. Elle connaissait ce que signifiait une battue, Maurice rentrerait très tard dans la nuit quelque peu alcoolisé. Jérémy, à l’annonce de son grand-père, avait lui aussi ressenti une forte émotion : il allait être seul avec sa grand-mère toute la journée. Un espoir fou le saisit. Levant son regard en direction de celle qui lui avait fait connaître de si merveilleux instants, il découvrit ému, que celle-ci le fixait, un sourire complice aux lèvres.
Il était un peu plus de quatre heures, quand Maurice quitta le lit conjugal pour la battue aux sangliers. Réveillée également, Louise décida de se lever à son tour, trop excitée à la pensée de passer la journée en tête à tête avec Jérémy. Les deux époux déjeunèrent en silence, puis Louise accompagna son mari jusqu’à la voiture de Jean-Pierre venu le chercher.
Maurice parti, Louise se retrouva seule, un peu perdue vu l’heure matinale : le jour n’étant pas encore levé. Refusant de retourner se coucher, elle s’occupa en rangeant la cuisine ou elle et son mari avaient déjeuné. Une fois cette tâche terminée, le problème se posa de nouveau : que pouvait-elle faire pour s’occuper jusqu’à l’heure à laquelle Jérémy se réveillait ? Toutes ses pensées convergeaient vers le projet érotique qu’elle avait imaginé. Or comme il était encore trop tôt, Louise se décida à aller faire sa toilette, cela devrait bien l’occuper une bonne demi-heure.
Une fois dans la salle d’eau, dont elle ne verrouilla pas la porte, Louise se débarrassa de sa chemise de nuit, qui n’avait rien de sexy ! Avant de se placer sous le jet de la douche, elle protégea sa chevelure d’un bonnet de caoutchouc, elle ne tenait pas à se mouiller les cheveux et que Jérémy la découvre le crane couvert de bigoudis. Ainsi parée, elle se plaça sous le pommeau projetant ses jets, appréciant le ruissellement de l’eau sur son corps. Elle demeura ainsi pendant de longues minutes, avant de se savonner entièrement le corps. La main enveloppée de mousse blanche, elle entreprit de frictionner énergiquement sa longue fente sexuelle, nettoyant les moindres recoins de sa vulve. Elle se devait d’être parfaitement propre intimement, pour s’offrir aux attouchements de Jérémy. Ecartant largement les jambes et pliant légèrement les genoux, elle glissa ses doigts moussus dans sa longue raie des fesses pour y dénicher l’orifice secret qui s’y cachait. Elle y introduisit entièrement son majeur dans l’intention de débarrasser toutes traces d’excréments qui pouvaient s’y trouver.
Longuement, Louise fit coulisser son doigt dans son cul rendu glissant par la mousse du savon. Sous cette introduction, elle perçut un certain plaisir. Cette friction lui procurait une sensation des plus agréables. Quand Julien l’avait enculé, lors de leur dernière entrevue, elle avait retrouvé dans cette pénétration hors nature un plaisir qu’elle n’avait plus connu depuis longtemps : Maurice ne l’avait plus prise de ce côté depuis des années. Aussi ce matin, le va-et-vient qu’elle imprimait à son majeur dans son fondement, ne lui apportait certes pas le plaisir que la queue de Julien lui avait fait connaître, mais une certaine euphorie la gagnait. Sous ce début de plaisir qu’elle percevait en elle, Louise eut une pesée aussi étrange que perverse : la bite de Julien qui l’avait si merveilleusement fait jouir, possédait un diamètre nettement plus important que son doigt ! Prise d’un désir soudain, elle accola son index à son majeur, présentant ainsi ses deux doigts à l’entrée de son anus. Largement humidifié par la mousse du savon, le duo ainsi formé força aisément l’anneau anal, avant de s’enfoncer plus profondément dans les intestins. Alors, les allées et venues des deux doigts entre les muscles du sphincter ne tardèrent à porter leurs fruits. Louise ressentit une douce euphorie la gagner ; euphorie qu’elle prolongea un long moment.
Comprenant cependant qu’elle s’engageait là sur un chemin dangereux, qui pouvait l’amener à la jouissance, Louise cessa immédiatement sa sensuelle caresse, désirant garder en elle ce désir jusqu’au moment où elle retrouverait Jérémy. Retirant ses doigts de son cul élargi, elle décrocha le pommeau de la douche pour s’asperger le corps et chasser la mousse abondante qui la recouvrait. Mais lorsque les jets drus de l’eau vinrent flageller ses mamelons boursouflés, le désir qui stagnait aux creux de ses entrailles se raviva soudainement. Une onde voluptueuse prenant naissance au plus profond de son bas-ventre parcourut son corps, érigeant ses tétons aux centres de leurs aréoles. Malgré sa résolution à combattre ce désir, afin de le garder à son maximum jusqu’au réveil de son petit-fils, Louise ne put résister à ce second assaut de sa libido en émoi. Reins arqués, elle tendit sa poitrine aux gerbes d’eau, dirigeant les jets d’un sein à l’autre, éprouvant un réel plaisir sous cette pluie fine et dense qui flagellait ses mamelons et ses tétons durcis. Insidieusement, elle guida le pommeau en direction de son ventre, chassant la mousse de son pubis avant de diriger les jaillissements contre son sexe.
Tenant fermement la pomme de douche de la main droite, Louise sépara l’abondante fourrure qui recouvrait son sexe afin d’avoir accès aux grandes lèvres de sa vulve, qu’elle écarta de ses doigts. Désirant se débarrasser de la mousse qui aurait pu pénétrer à l’intérieur de son sexe, elle plaqua le pommeau contre sa fente maintenue écartée. Les jets denses frappèrent alors les parois sensibles de sa féminité, pénétrèrent dans son vagin en un torrent impétueux. Un plaisir étrange se propagea dans son bas-ventre. Lorsqu’elle retira le pommeau de sa fente, une impétueuse cataracte jaillit de son vagin.
Alors, dans un accès de lubricité, Louise présenta son clitoris excité aux jets de la douche. Le crépitement violent contre son bouton d’amour déclencha de nouvelles ondes voluptueuses dans son bas-ventre tourmenté, plus intenses les unes que les autres. Les jambes vacillantes sous l’effet du plaisir qu’elle prenait, à se flageller le clitoris, Louise dans un énorme effort de volonté rejeta le pommeau de la douche loin de son sexe en émoi. Il n’était pas question qu’elle se laisse emporter par la jouissance !... Elle tenait à être toujours sous l’emprise du désir au réveil de Jérémy.
S’éjectant de la cabine de douche, Louise enveloppa son corps humide dans une serviette de bain avec laquelle elle s’essuya. Une fois qu’elle se fut longuement séchée, elle retira le bonnet qui avait protégé ses cheveux et, entièrement nue, elle se plaça face au miroir qui surplombait le lavabo. Critique, elle examina l’image que lui renvoyait la glace. Un nouveau sentiment l’avait gagné. Elle se voulait être en beauté pour plaire à son petit-fils. Elle s’attarda d’abord sur ses seins, sachant combien Jérémy était attiré par eux. Certes, ses lourdes mamelles avaient nettement perdu de leurs fermetés, mais leurs volumes les rendaient encore très attirantes ; le regard des hommes sur ses corsages gonflés le lui prouvait chaque jour. Saisissant ses lolos comme elle aimait les appeler, dans ses mains, elle les soupesa sensuellement : la chair avait une certaine souplesse, ce qui rendait ses seins si voluptueux au toucher.
Le miroir lui renvoya l’image de ses tétons anormalement érigés aux centres de leurs aréoles brunes particulièrement boursouflées. Se reculant d’un pas afin d’avoir une vue générale de son corps, l’épais triangle de boucles brunes de son sexe attira son regard. Ce buisson touffu couvrant son pubis et dissimulant l’entrée de sa grotte intime risquait de déstabiliser Jérémy, songea-t-elle ! Ne voulant surtout pas perturber son petit-fils au moment où elle offrirait sa féminité à sa vue, Louise s’empara du ciseau que Maurice utilisait pour tailler sa moustache. Jambes écartées, elle entreprit alors d’éclaircir sa toison : d’abord sur son pubis, puis entre ses cuisses où elle coupa au plus près, dégageant amplement les grandes lèvres de sa vulve. Alors qu’elle taillait dans ses bouclettes, Louise ne put s’empêcher de frôler le repli vulvaire où se nichait ce merveilleux bouton d’amour, dispensateur de plaisir. Plus par jeu que par réel désir, elle insista sur cette zone bien particulière de sa féminité, jusqu’à faire émerger le minuscule appendice de chair. Ravie du résultat obtenu, elle continua son attouchement, griffant délicatement le minuscule monticule qui avait jailli hors de son refuge. Mais, ce qui avait commencé comme un jeu se changea bientôt en une caresse sexuelle, qui insensiblement procura un doux plaisir à Louise. Insidieusement, ses organes génitaux projetèrent leurs premières flèches en direction de ses zones érogènes : de longs frissons voluptueux parcoururent ses reins, tandis que d’autres vinrent exciter ses mamelons, les gonflant un peu plus.
Cette nouvelle attaque sexuelle eut raison des dernières défenses de Louise. Incapable de résister plus longtemps aux assauts pernicieux de sa libido, elle capitula, vaincue par ses sens assoiffés de plaisir. Pressée soudain d’atteindre cette jouissance qu’elle retardait depuis son réveil, elle accéléra les frottements de son majeur contre son bouton d’amour attisé. Immédiatement, de longs frissons voluptueux se dispersèrent par vagues successives dans ses différentes zones érogènes, la faisant se cambrer lascivement. Emportée, soulevée, par ces ondes sensuelles répétitives, Louise ne put résister au raz de marée stimulant qui la laissa tétanisée, reins arqués et cuisses grandes ouvertes, pendant plusieurs minutes.
Lorsqu’enfin elle émergea de son détachement érotique où l’avait plongé l’orgasme qu’elle venait de subir, Louise, entièrement nue et encore instable sur ses jambes, quitta la salle d’eau pour se rendre dans sa chambre. Là, poursuivant son désir matinal ; désir qui lui était venu le jour où elle avait tenu en main la superbe verge de son petit-fils. La beauté de ce jeune membre qu’aucun poil disgracieux ne venait ternir la délicatesse l’avait subjugué. Lorsque plus tard, le gland congestionné avait explosé dans sa bouche, lâchant en rafales sa semence encore fluide qu’elle s’était empressée d’avaler, Louise avait éprouvé un désir aussi pervers qu’incontrôlable ! Sentir cette merveilleuse queue décharger de nouveau, mais cette fois à l’intérieur de son sexe.
Aussi ce matin, Louise toujours aussi impatiente, malgré la récente jouissance qui avait quelque peu calmé ses sens, surveillait le réveil qui n’indiquait que cinq heures ! Jérémy ne s’éveillait jamais avant sept heures et demie ou huit heures.
Afin de passer le temps et aussi de calmer cette impatience qui l’agaçait, Louise décida de choisir les sous-vêtements qui mettraient en valeur son corps quelque peu alourdi par l’âge. Bien que Jérémy semblait suffisamment excité pour l’accepter telle qu’elle était, elle tenait à lui paraître extrêmement sexy. Son choix se porta automatiquement sur les sous-vêtements coquins que lui avait offerts Julien. Le soutien-gorge largement échancré mettait en valeur ses seins gonflés, en faisant jaillir des bonnets, la partie supérieure. Le slip particulièrement étroit se plaquant à son pubis, laissait deviner le haut de sa fente, à l’intérieur de laquelle elle s’infiltrait. Mais comme elle allait sortir la lingerie du tiroir où elle était rangée, Louise changea subitement d’avis. Elle allait faire une chose qu’elle n’avait jamais osée, même au temps de sa lune de miel avec Maurice et encore moins avec Julien, son amant : aucun sous-vêtement ne viendrait emprisonner ses appas. Elle choisit alors une légère robe d’été boutonnée sur le devant, donc facile à ouvrir le moment voulu. Une fois le vêtement revêtu, Louise décida de ne pas agrafer le premier bouton, afin de laisser la possibilité à Jérémy de plonger son regard dans le décolleté ainsi offert. Puis, de même, elle négligea d’attacher des deux derniers boutons, laissant libre le mouvement de ses jambes et surtout de ses cuisses.
Comme le temps semblait s’étirer interminablement face à son attente, Louise décida de rejoindre la cuisine pour y préparer le petit déjeuner de Jérémy.
Tout en œuvrant à la confection des tartines de confiture, Louise ne pouvait ignorer la chaleur pernicieuse qui stagnait au creux de son sexe. Malgré la récente jouissance qui avait quelque peu calmé ses sens quelques instants plus tôt, le désir continuait de couver au sein de ses entrailles. Le fait de se savoir entièrement nue sous sa robe et de sentir ses seins ballotter librement ne faisait qu’accentuer encore le malaise érotique qui la perturbait. Elle avait beau serrer ses cuisses l’une contre l’autre, pressant sa vulve en émoi, rien n’y faisait ; l’humidité qui en suintait révélait l’état d’excitation dans lequel se trouvait Louise.
Les premiers rayons du soleil encore bas à l’horizon illuminèrent progressivement la chambre de Jérémy, dont les volets n’étaient pas fermés. Ils ne tardèrent pas à atteindre le visage de l’*********t. Sous cette clarté qui lui frappait ses paupières, Jérémy cligna plusieurs fois des yeux avant de se réveiller complètement. Surprit du silence anormal qui régnait, dans la ferme l’*********t s’interrogea. Peu à peu, la mémoire lui revint ; son grand-père avait annoncé la veille sa participation à la battue aux sangliers, d’où cette absence d’activité dans la cour. Cette constatation amena une autre pensée dans l’esprit du garçon : il allait être seul avec sa grand-mère toute la journée !... A cette pensée, un immense bonheur l’envahit. Se remémorant tous les instants extraordinaires qu’il avait passés avec sa grand-mère, toutes les caresses que cette dernière lui avait procurées, Jérémy imagina différents scénarios pour la journée. Immédiatement lui vint à l’esprit cette voluptueuse masturbation qui lui avait procuré une si vive jouissance, quelques jours auparavant. D’être pour la première fois, branlé par une main féminine avait été pour lui une révélation. Jamais cette caresse qu’il se prodiguait seul le soir dans son lit ou dans le secret des toilettes ne lui avait paru si voluptueuse. Puis, alors qu’il pensait que jamais sa grand-mère ne rééditerait cette caresse, celle-ci, pour son plus grand plaisir, l’avait de nouveau branlé quelques jours plus tard, à quelques mètres de son grand-père. La présence si proche de ce dernier avait décuplé le plaisir qu’il avait ressenti ce soir-là.
Cependant, à évoquer ces souvenirs érotiques, Jérémy se retrouva avec le sexe raide et dur. Une formidable érection souleva le drap qui lui recouvrait le bas-ventre. Repoussant le drap sous lequel il était nu ; la chaleur de la nuit l’ayant enclin à retirer son pantalon de pyjama, il se saisit presque amoureusement de sa verge érigée. Alors, d’un mouvement souple du poignet ; un mouvement maintes fois répété, il entreprit de se masturber. Les yeux clos sur des images pleines de lubricité, dont sa grand-mère était la principale actrice, il agita ses doigts de bas en haut le long de sa queue dressée en un va-et-vient répétitif. Comme il l’avait appris au fil de ses masturbations solitaires, Jérémy repoussa le prépuce afin de dégager entièrement le gland gorgé de ****. Maintenant son membre ainsi décalotté de la main droite, il porta sa main gauche à sa bouche dans laquelle il cracha abondamment. Gardant précieusement sa salive au creux de la paume, il referma sa main ainsi imbibée autour de son gland, l’humectant copieusement. Alors seulement, il frotta la couronne du gland, l’agaçant sensuellement. Comme à chaque fois qu’il procédait à ce genre de caresse, Jérémy perçut immédiatement le plaisir irradier son gland dilaté. Tout en sollicitant adroitement la couronne du bourgeon turgescent de la main gauche, sans omettre de l’humidifier fréquemment de sa salive, il entreprit de branler la base de sa queue de la main droite. Très vite, comme à l’accoutumée, le plaisir prit possession de la totalité de son bas-ventre ; de longs frissons voluptueux sillonnèrent son corps, lui tétanisant les muscles du dos. Mais ne voulant pas jouir immédiatement, désirant faire durer ce moment de félicité, Jérémy s’obligea à ralentir sa masturbation.
Soudain, un bruit de pas sur le plancher du couloir l’avertit de la présence de sa grand-mère. Ne voulant pas être surpris à se branler si celle-ci venait à pénétrer dans la chambre, il s’empressa à tirer le drap sur son érection. Comme il l’avait prévu et en même temps espéré, la porte s’entrebâilla doucement. Heureux de cette visite matinale de la part de sa grand-mère, Jérémy ferma les yeux, simulant un profond sommeil.
Le cœur battant, aussi émue qu’elle l’était, lorsque gamine elle faisait quelque chose qui lui était interdit, Louise s’approcha à pas de loup du lit où reposait son petit-fils. S’asseyant au bord de la couche, elle contempla tendrement le visage d’Angelo de l’*********t *******. Doucement, elle passa sa main dans la chevelure en désordre, éprouvant une énorme tendresse. Depuis quelques jours ; en fait depuis le matin où elle avait osé le soulager sexuellement, le sentiment d’amour filial qui la liait à Jérémy s’était peu à peu transformé en quelque chose de plus puissant. Si on lui avait dit qu’elle éprouvait un réel amour pour son petit-fils, Louise se serait indignée, et pourtant ce qu’elle ressentait ce matin lui causait un immense émoi. Ce même émoi qu’elle éprouvait lors de sa jeunesse lorsque Maurice la prenait dans ses bras et la serrait contre son torse. Même si elle se rendait compte que ce qu’elle ressentait vis-à-vis de Jérémy ne pouvait exister, que cela lui était interdit, Louise ne parvenait pas, ou ne voulait pas, combattre cet amour i****tueux.
Avec des gestes pleins de tendresse, Louise glissa ses doigts dans les bouclettes blondes, éprouvant un réel bonheur à caresser la chevelure frisée de Jérémy. Mais malgré ce plaisir qu’elle éprouvait à emmêler les accroche-cœurs en désordre, elle ne pouvait ignorer le désir qui lui humidifiait l’entrecuisse. Ne pouvant résister plus longtemps à cette exigence sexuelle, elle dirigea son regard en direction du bas-ventre de l’*********t, dans l’espoir d’y découvrir un signe l’encourageant dans sa folie érotique. L’excroissance qui déformait le drap, non seulement ne l’étonna pas, mais lui apporta une réelle satisfaction : dans son sommeil, Jérémy était en proie à une érection bien venue !... A quoi pouvait-il rêver pour bander ainsi, songea Louise ; peut-être revivait-il en rêve les instants grivois qu’ils avaient passés ensemble…
Si Jérémy se trouvait aussi excité dans ses songes, l’excitation de Louise était peut-être aussi impérieuse, et cela depuis son réveil. Aussi, ne pouvant lutter plus longtemps contre ce désir exigeant qui la perturbait, elle porta sa main droite en direction de cette proéminence alléchante, qu’elle pressa de ses doigts.
Sous cet attouchement précis, Jérémy ressentit un long frisson lui parcourir le bas-ventre. Indécis sur la conduite à tenir, il décida de continuer à simuler le sommeil, goûtant le contact des doigts le long de son sexe en érection.
Rendue fiévreuse par la palpation de cet objet sexuel tant convoité, Louise n’hésita pas à repousser le drap qui lui cachait l’objet de ses désirs. La vue de la queue étonnamment longue la surprit une nouvelle fois. Même si elle avait par deux fois tenu en main cette verge étonnamment développée, sa longueur l’étonnait encore. Comment un *********t de *********s pouvait être doté d’un tel engin !... La première fois qu’elle avait enserré de ses doigts cette queue juvénile, une partie aussi importante que ce qu’elle maintenait dans sa main, jaillissait, tel un menhir, entre son pouce et son index refermés en anneaux. Elle en avait été étrangement perturbée.
Aussi, ce matin, Louise contempla avec un plaisir certain la longue queue posée bien à plat contre le bas-ventre musclé, telle l’épée sur les tombeaux des gisants, véritable pal de chair étonnement allongé. Le prépuce repoussé par la dilatation du membre, laissait libre le gland rose, lisse et fendu en son centre de sa minuscule bouche. Louise sentit son pouls s’accélérer, tandis que dans ses entrailles le brasier lui irradiait fortement le bas-ventre...
Combien de temps resta-t-elle ainsi à fixer la jeune verge convoitée, elle n’aurait pu le dire. Mais le désir de saisir cette bite gonflée, de la presser entre ses doigts se fit impérieux dans l’esprit de Louise. Perturbée par ses sens embrasés, oubliant le lien de parenté qui la liait au possesseur de cette virilité convoitée, elle referma ses doigts autour de la colonne de chair dilatée. Aussitôt une onde d’une intensité prodigieuse lui parcourut le creux des reins. Esclave de cette fièvre sexuelle qui la perturbait, elle pressa fermement ses doigts autour de la verge durcie, appréciant la dureté et la douceur de cet organe sexuel. Mais alors, échappant à sa volonté, comme animée d’une vie propre, sa main s’activa doucement le long de la bite bandée. Coulissant depuis la racine jusqu’au prépuce dilaté, sa main exécuta une lente masturbation le long de la jeune queue en érection. La gorge nouée, une boule au niveau de la poitrine, Louise, fixa excitée, le gland dilaté, qui tel un diablotin jaillissant de sa boite, émergeait d’entre ses doigts refermés en anneaux.
Terriblement émue par son initiative, Louise ressentait un indéfinissable plaisir à branler la jeune verge... Sa source intime jaillissant des tréfonds de son vagin humidifiait l’orifice de sa vulve, alors qu’une chaleur bien connue lui irradiait les entrailles. Consciente de ce que ses attouchements avaient d’immoral, Louise n’en continua pas moins sa masturbation, pressant fortement la verge gonflée de son petit-fils. Dans sa main refermée, elle perçut les pulsations du membre contre sa paume, ce qui augmenta encore le trouble sexuel qui l’habitait. Comme elle accélérait légèrement le va-et-vient de ses doigts le long de la colonne de chair devenue extrêmement dure, un sursaut du corps nu de Jérémy la surprit, lui faisant stopper immédiatement son attouchement.
Malgré son désir de simuler le sommeil et savourer les palpations que sa grand-mère exerçait à sa verge tendue, Jérémy ne put résister aux ondes de plaisir qui ne tardèrent pas à lui traverser le bas-ventre. Ne pouvant feindre plus longtemps, il laissa échapper un léger gémissement, attirant l’attention de sa grand-mère :
— Tu es réveillé, mon chéri, questionna Louise ravie ?… C’est moi qui t’ai réveillé ?...
Devant le silence gêné de son petit-fils, elle insista :
— Je voulais savoir comment tu allais, si tu avais passé une bonne nuit. Car le départ de ton grand-père ce matin tôt avec Jean-Pierre a été plutôt bruyant.
— Je ne les ai pas entendus, précisa Jérémy, plus préoccupé par la main qui enserrait son membre viril, que par le départ de son grand-père.
Oubliant momentanément son excitation, Louise se concentra sur le plaisir qu’elle pouvait offrir à son petit-fils.
— Je vois que tu es en pleine forme, ironisa-t-elle pressant de ses doigts la verge en érection !... C’est comme ça tous les matins ?
Ayant acquis de l’assurance au fil des jours, grâce aux différents moments sexuels passés en compagnie de sa grand-mère, Jérémy n’eut aucune honte à répondre :
— Oui !
— C’est vrai ?... Ça doit-être terriblement gênant, non ? Continua Louise moqueuse.
Comme Jérémy cherchait quoi répondre, il fut interrompu par une seconde question :
— Comment fais-tu pour calmer cette grosse envie ?... Tu dois te branler tous les matins ?...
— Heu, oui, avoua Jérémy, nullement perturbé par ces différentes demandes perverses.
— Mon pauvre chéri !... Eh bien ce matin, c’est moi qui vais te branler !... Tu veux bien ?...
— Oh ! Oui… S’empressa d’acquiescer Jérémy, tout heureux de la tournure que prenaient les évènements ; même s’il en avait fortement rêvé.
Ravie d’avoir enfin atteint son but, Louise s’installa commodément sur le lit, s’asseyant de trois quarts par rapport à son petit-fils allongé. Mais en s’installant le plus confortablement possible, l’un des pans de son peignoir s’écarta, découvrant entièrement sa jambe droite positionnée hors de la couche.
La cuisse soudainement dénudée n’échappa pas à Jérémy qui en éprouva une excitation nouvelle. La vision de cette chair ferme et blanche à quelques centimètres ne fit qu’accentuer encore son érection. Mais un nouveau désir s’empara de lui, aussi il remonta son regard le long de la jambe dans l’espoir de découvrir ce que cachait encore le peignoir : ce lieu mystérieux et tellement fascinant pour un *********t de *********s. Malheureusement, le vêtement maintenu par une ceinture formait un écran dissimulant cette partie du corps féminin qu’il espérait découvrir. Ce sexe féminin, objet des fantasmes de tous les garçons de son âge.
Avec émotion, du fait du regard de Jérémy épiant ses gestes, Louise s’empara de nouveau du jeune membre viril qui était demeuré rigide pendant tout l’interlude. Mettant toute sa dextérité dans sa caresse, elle repoussa le plus loin possible la peau mobile du méat, pour ensuite la remonter afin d’en couvrir entièrement le gland dilaté. Au gémissement de plaisir que laissa échapper Jérémy, elle éprouva un intense sentiment de bonheur. Aussi elle répéta plusieurs fois de suite sa caresse, recouvrant et décalottant alternativement le bourgeon de chair rose turgide. Tel un diablotin émergeant de sa boite, le gland facétieux apparaissait et disparaissait d’entre ses doigts suivant le mouvement de sa main. Chaque apparition du dôme velouté comblait Louise de joie et de félicité. De voluptueux frémissements lui parcouraient le bas-ventre.
Tout en branlant avec sensualité la jeune verge fièrement érigée, Louise surveillait sur le visage de son petit-fils, les effets de sa troublante masturbation. Jérémy avait fermé les yeux, pour certainement mieux apprécier la caresse dont il était l’objet. Comme il semblait apprécier son attouchement, Louise accéléra le rythme de sa main le long de la jeune bite de plus en plus raide. Au bout de quelques va-et-vient rapides de ses doigts, elle vit les traits de Jérémy se figer soudainement, alors qu’un long gémissement sortait de ses lèvres. Comprenant que son jeune complice ressentait les prémices du plaisir, elle accéléra encore sa masturbation, éprouvant une intense délectation à procurer ainsi du plaisir à son *********t de petit-fils. Son regard ne pouvait se détacher du gland turgide, épiant le minuscule orifice d’où jaillirait la semence virile. Mais comme soudainement Jérémy se tendait convulsivement, offrant désespérément son membre à la masturbation dont il était l’objet, elle comprit que l’*********t se trouvait aux portes de l’orgasme. Comme ce scénario n’était pas celui auquel elle avait espéré, elle stoppa immédiatement sa trop voluptueuse masturbation, sans pour autant relâcher la verge frémissante, qu’elle pressa plus fermement :
— C’est bon, mon chéri ?... Tu aimes ?... Mamie te branle comme il faut ?
— Oui, Mamie !... C’est bon… Huummm…
— C’est meilleur que lorsque tu le fais toi-même ?
— Oh oui !...
Certes pour Jérémy, le bien-être qu’il ressentait n’avait rien à voir à ce qu’il ressentait lorsqu’il se masturbait en solitaire. Déjà, lors des deux fois où sa grand-mère l’avait branlé, le plaisir éprouvé l’avait rapidement amené à l’éjaculation. Louise avait une façon très particulière d’exciter son gland en le griffant légèrement à l’aide de ses ongles, lui procurant des frémissements voluptueux dans tout le corps. Ou alors, elle pinçait entre l’index et le majeur, la collerette du gland qu’elle excitait en la massant rapidement.
Présentement, le même émoi lui crispait le bas-ventre. Sa grand-mère jouait avec une adresse diabolique sur cette zone sensible de son membre viril. Devant la montée inexorable du plaisir qu’il sentait sur le point d’exploser, Jérémy se contracta convulsivement dans le but de freiner la jouissance qu’il percevait imminente.
Ayant compris l’état d’excitation dans lequel son petit-fils se trouvait, Louise bloqua immédiatement sa masturbation : ce n’était pas de cette façon qu’elle désirait que Jérémy décharge. Il n’était pas question qu’il perde sa précieuse semence en lui jouissant dans la main, comme il l’avait fait la première fois qu’elle l’avait branlé !... Depuis le soir où elle avait osé saisir in extrémis le gland tressautant dans sa bouche au moment même où il crachait sa liqueur virile, le désir de pratiquer une véritable fellation à son ardent petit-fils n’avait cessé de l’obséder. Pouvoir sucer longuement la jeune queue, la sentir tressauter entre ses lèvres au moment crucial de la jouissance, sentir le sperme liquoreux en jaillir et lui frapper la glotte, avant de lui emplir le gosier et de s’écouler dans sa gorge...
Pressant fortement la base du gland, afin de l’empêcher d’éjaculer sa précieuse crème, Louise tenta de ramener un peu de calme dans l’esprit de son petit-fils :
— Retiens-toi, mon chéri ! Pense à autre chose !... Ta maman m’a dit que tu apprenais bien au collège, c’est vrai ?
— Euh oui, tenta de répondre Jérémy, plus attentionné à ce qui se passait au niveau de son bas-ventre, qu’à ses études.
— Qu’est-ce que tu préfères dans tes études ?... Ta maman m’a dit que tu étais très bon en math, c’est vrai ?
— Oui, j’aime bien.
Enfin, Jérémy commençait à entamer un dialogue, son excitation allait diminuer, songea alors Louise, et elle pourrait enfin assouvir son désir secret.
— Et avec tes profs, comment ça se passe ?
— J’aime bien ma professeure de Français, se confia Jérémy, oubliant momentanément son excitation pour s’expliquer. Elle sait bien nous expliquer les différentes règles de grammaire. Et aussi mon prof d’histoire. J’aime connaître la vie de nos rois…
Alors que Jérémy se lançait dans ses explications scolaires, Louise sentit au creux de sa main, une nette diminution de la rigidité du jeune membre viril : inconsciemment, l’*********t refoulait son excitation. Louise sut alors qu’elle allait pouvoir assumer son désir, tout en restant maîtresse de la situation :
— Eh bien, ça va mieux, tu es moins dur, annonça-t-elle tendrement... Tu vois que tu peux gérer ton désir…
Tout à ses explications sur ses études, Jérémy demeura surpris par la remarque de sa grand-mère qui le ramenait à la réalité. Sa première sensation fut la douceur qui entourait son membre viril :
— Bien, maintenant je peux te laisser, ironisa Louise, dont les sens en ébullitions démentaient ses paroles… Tu es calmé…
— Oh non-Mamie !, s’empressa de protester Jérémy, affolé… Continue !...
— Ah bon !... Tu aimes que je te branle, insista Louise, en massant doucement le gland turgide ?
— Oh oui, se hâta de répondre Jérémy les yeux plongés dans le décolleté du peignoir largement écarté du fait de la position de sa grand-mère.
Louise, dont le désir n’avait cessé de croitre durant ce dialogue, fixa avec concupiscence le bourgeon de chair rose qui émergeait d’entre ses doigts. Prise d’une envie soudaine, elle lâcha la verge qu’elle maintenait prisonnière dans sa main. Libérée, celle-ci retomba mollement sur le bas-ventre d’où elle s’érigeait, tentant désespérément de se redresser. Figée, Louise fixa avec fascination cette jeune queue d’une longueur peu commune. Même si cette longueur étonnante ne la surprenait plus, elle ne pouvait s’empêcher de poser la question : comment un gamin de *********s pouvait avoir un sexe de cette taille ?
N’y tenant plus, Louise se pencha enfin sur le bas ventre de son petit-fils attentif. S’interdisant l’emploi de ses mains, c’est seulement à l’aide de ses lèvres qu’elle attira le gland décalotté dans sa bouche. Certaine que Jérémy apprécierait cette caresse que tout *********t espère de connaître un jour, elle aspira longuement le gland gonflé entre ses lèvres. Du fait de la longueur extraordinaire du membre, elle ne réussit, malgré le désir qu’elle en avait, d’en avaler qu’une partie. Jérémy était véritablement monté comme un âne songea-t-elle. Ses lèvres atteignirent les trois quarts de la jeune virilité dressée lorsque le gland gonflé vint lui heurter la glotte, l’obligeant à stopper l’avance de sa bouche.
Sentant ce fourreau chaud et humide lui enserrer la verge, Jérémy se cambra de plaisir. Alors qu’il s’attendait à ce que sa grand-mère continue à le branler, comme elle savait si bien le faire, il demeura stupéfait ! << Putain, sa grand-mère lui « taillait une pipe » >> ! Expression qu’il employait si souvent avec ses copains pour parler de cette caresse si spéciale qui faisait fantasmer chacun d’eux. Lorsque les lèvres chaudes et humides entamèrent leur va-et-vient le long de son membre raidi, Jérémy éprouva un plaisir particulier : il se faisait sucer la queue !... Qu’importe que cette bouche qui le pompait soit celle de sa grand-mère, enfin il connaissait la volupté d’une fellation : si ses copains pouvaient le voir !....
Complètement affolé par la douceur de cette caresse nouvelle pour lui, il lança son bas-ventre en avant, à la rencontre de cette bouche féminine qui lui dispensait un tel bien-être.
Surprise par la v******e du coup de reins de son fougueux partenaire, Louise dut lui saisir les hanches et le maintenir fermement sur le lit afin de pouvoir le sucer à son aise.
— C’est bon ?... Tu aimes ?
— Oh oui ! S’empressa de répondre Jérémy aux anges.
— Alors, laisse-moi faire, lui conseilla-t-elle... Tu vas voir, ça va être meilleur encore !
Replongeant son visage sur le bas-ventre de son jeune partenaire, Louise reprit sa voluptueuse fellation. Dans un lent hochement de tête, elle recommença à faire coulisser ses lèvres humides le long du membre viril palpitant. Comprenant qu’une fellation par trop rapide allait indubitablement amener Jérémy à l’orgasme final, elle s’ingénia à le sucer posément afin de retarder le plus longtemps possible l’éjaculation finale. En initiatrice expérimentée, Louise désirait faire connaître pour sa première caresse buccale une extase marquante à son amour de petit-fils. Par instant, alors que sa bouche se trouvait au sommet de la verge, elle refermait délicatement ses dents sous l’extrémité renflée du pénis, tout en léchant d’une langue souple et agile le gland turgide. Affolé par cette caresse nouvelle pour lui, Jérémy lançait désespérément sa virilité congestionnée à la rencontre de sa bouche qui le suçait si voluptueusement. Lorsqu’elle sentait l’énorme bourgeon de chair se dilater dangereusement entre ses lèvres, elle relâchait vivement sa morsure sexuelle pour de nouveau sucer avec passion la verge rigide. Tout en s’activant avec dextérité sur le jeune membre palpitant, Louise glissa une main exploratrice entre les cuisses écartées de son jeune partenaire, pour s’emparer des deux couilles glabres. Habilement, elle les pinça doucement pour y dénicher les noyaux durcis qu’elle pressa délicatement. Instantanément, Jérémy se cambra en poussant un long gémissement.
Confortablement étendu sur le dos, Jérémy avait immédiatement apprécié la voluptueuse fellation. Le fait que cette caresse nouvelle pour lui soit exécutée par sa grand-mère, lui apportait un plaisir plus particulier. Ce qu’il ressentait lui semblait tout simplement prodigieux. Les lèvres qui coulissaient le long de sa verge avaient une douceur incroyable, lui procurant un plaisir étonnamment suave. Chaque déplacement de la bouche le long de sa bite tendue déclenchait dans son bas-ventre une onde de volupté. Son gland rendu extrêmement sensible du fait de sa congestion sanguine due à l’excitation lui transmettait les plus infimes sensations qu’il percevait ; depuis la chaleur humide de la bouche dans laquelle il naviguait, jusqu’aux chocs répétés de la langue qui le frappait systématiquement. Alors qu’il s’abandonnait voluptueusement aux massages pervers des lèvres expertes, une onde de plaisir soudaine lui tétanisa le bas-ventre : sa grand-mère venait de saisir ses couilles pour les presser fortement entre ses doigts.
Jérémy savait, par ses visionnages de films érotiques sur Internet, que ce genre d’attouchement existait, mais ce qu’il ressentait présentement dépassait tout ce qu’il aurait pu imaginer. Avec une adresse diabolique, sa grand-mère pressait ses testicules, pinçant les noyaux avant de les rouler délicatement entre ses doigts. Chaque pression déclenchait de longs frissons sensuels dans tout son corps, le faisant se cambrer systématiquement.
Cependant pour Louise, le fait de sucer ainsi le jeune sexe à la peau si douce ne tarda pas à accroître le désir qui l’habitait depuis le matin. La source qui avait pris naissance au plus secret de sa féminité s’était transformée en une véritable fontaine, qui s’échappant des tréfonds de son vagin en émoi, lui poissait l’intérieur des cuisses.
A mesure que les différentes caresses se prolongeaient, Jérémy sentait son plaisir augmenter insensiblement. Ne pouvant demeurer plus longtemps sans réagir, esclave de cette euphorie qui le gagnait, il lança son bas-ventre en avant, au-devant de cette affolante bouche qui lui apportait un tel plaisir. Chaque projection de sa bitte en direction du visage de sa grand-mère s’accompagnait d’un faible gémissement d’impatience érotique.
Comprenant, aux mouvements saccadés et aux gémissements que poussait son jeune partenaire sexuel que ce dernier approchait de l’orgasme libérateur, Louise accéléra alors sa fellation. Soudain impatiente de retrouver cette saveur particulière du sperme au fond de sa gorge, elle téta vivement le gland prêt à exploser. Tout en suçant uniquement le gland incroyablement dilaté, elle branla d’une main habile la partie de la queue qui se trouvait hors de sa bouche, tout en malaxant plus fortement les couilles gonflées. Ces différentes caresses simultanées devraient amener son petit-fils à l’extase finale.
Sous ce soudain changement de rythme et de caresse de la part de sa sensuelle grand-mère, Jérémy ressentit un tel plaisir qu’il comprit qu’il n’allait pas pouvoir se retenir plus longtemps. Aussi, sentant sa verge sur le point d’exploser, sans qu’il ne puisse rien faire pour l’en empêcher, il agita ses hanches, cherchant à retirer son membre de la bouche de son initiatrice.
— Mamie ! gémit-il dans un dernier sursaut... Ça vient !... Aaarrhhh... Aaaahhhh....
Dans un grognement inhumain où se mêlaient plaisir et crainte, Jérémy en proie à une jouissance fabuleuse déchargea à longs jets dans la cavité buccale de sa perverse grand-mère, tandis que tout son corps se tétanisait de la nuque aux pieds.
Bien que s’attendant à recevoir les puissants jets que son petit-fils n’allait pas manquer de lui offrir, Louise demeura sidérée ************ de l’éjaculation et par la quantité importante de sperme que chaque giclée lui envoyait dans la gorge. Comme le gland tressautant se trouvait niché au plus profond de son gosier, elle n’eut qu’à laisser le liquide séminal glisser dans sa gorge avant de l’avaler précipitamment pour ne pas s’étrangler et risquer de recracher le précieux nectar.
Jérémy, le corps arqué, tétanisé, jouit longuement par giclées répétitives. Jamais, lors de ses masturbations solitaires il n’avait lâché une telle quantité de sperme. Gémissant de plaisir, il lui sembla que ses entrailles se vidaient entièrement.
Avalant précipitamment les longues giclées de la délicieuse liqueur au goût âcre et salé qui s’écoulait dans sa gorge, Louise ne put s’empêcher de songer que jamais elle n’avait reçu autant de sperme en une seule fois dans la bouche ; jamais en plus de trente ans de mariage, Maurice ne l’avait ainsi abondamment abreuvé de sa semence intime. Il est vrai que le liquide séminal qui jaillissait de la jeune verge n’avait pas encore atteint sa consistance maximum ; pour l’instant, ce n’était qu’un liquide assez fluide qui jaillissait par saccades du membre tressautant.
Ce n’est qu’après de longues minutes que le débit diminua enfin. Le gland cracha encore quelques gouttes gluantes, puis la source séminale se tarit totalement. Louise n’en continua pas moins de sucer et lécher tendrement l’attendrissante verge qui lentement perdait de sa raideur. Mais en même temps, elle essayait de reprendre quelque peu ses esprits : car l’abondante éjaculation de son jeune partenaire dans sa bouche avait déclenché à son insu un mini orgasme qui lui avait abondamment inondé les cuisses.
Se redressant, les lèvres encore humides, Louise se tourna en direction de son petit-fils encore haletant et assommé par l’orgasme. Comme ce dernier la fixait intensément, elle crut lire dans son regard une sorte de crainte. Comprenant immédiatement les inquiétudes que Jérémy pouvait avoir, du fait de s’être laissé aller à lui décharger dans la bouche, elle le rassura immédiatement :
— C’était bon mon chéri ?... Tu as aimé ?...
— Ouuii, Mamie…
— Tu sais, moi aussi j’ai aimé ce que tu m’as donné !... Je me suis régalé, j’ai tout avalé... Ton sperme a vraiment bon goût !... Et tu en avais une sacrée réserve, j’ai bien cru que je n’allais pouvoir tout avaler !...
Rassuré, Jérémy retrouva son sourire. Non seulement sa grand-mère n’était pas fâchée qu’il ait joui dans sa bouche, mais elle lui avouait qu’elle avait aimé ça !
— Bien, repose-toi maintenant, conseilla Louise en se redressant et refermant son peignoir qui s’était légèrement ouvert. Je vais chercher ton déjeuner…
Louise quitta la chambre avec dans l’idée de reprendre l’initiation de son petit-fils, dès que ce dernier aurait repris quelques forces : ce qui ne saurait tarder vu sa jeunesse…..
A suivre…..
8年前