Eiffel - épisode 1
Eiffel – Chapitre 1
Cette histoire qui a changé ma vie se déroule à un moment où j’enchaîne des missions d’audit pour un grand éditeur de logiciel dans le coin du champ de Mars. Provincial et pas forcément très liant avec les employés de l’éditeur du fait de mon travail, j’ai pris l’habitude le midi de déjeuner en flânant vers la tour Eiffel et le Trocadéro.
J’y observe avec amusement le jeu du chat et de la souris entre les policiers et les nombreux vendeurs à la sauvette africains qui tentent de fourguer aux touristes leur camelote. Ma présence régulière et le fait que je sois toujours poli lorsque je décline leurs gadgets font que plusieurs d’entre-eux me reconnaissent et que nous nous saluons.
Un jour où je suis assis vers les bassins en mangeant mon panini, Abou – un quadra toujours souriant plutôt ventripotent – me demande s’il peut s’assoir à côté de moi pour faire une pause. Une fois ses kilos de camelote posée devant lui, il allume une cigarette et me demande avec son français approximatif marqué d’un fort accent africain :
- Toi tu viens souvent ici. On te voit avec les autres vendeurs.
- Oui j’aime bien venir me détendre le midi.
- Tu sais que moi Abou et toi c’est quoi ton nom ?
- François.
- Tu as la bague. Tu es marié ? Avec des enfants ? Moi oui mais au pays.
- Oui je suis marié. Et je suis à Paris pour un travail mais ma famille est en province.
Il acquiesce de la tête, pensif, en soufflant sa fumée puis me regarde sans se départir de son éternel sourire et dit :
- C’est loin. Je comprends. Si tu veux, tu viens avec moi et je te le fais. Je le fais bien. J’ai un endroit pas loin.
Je dois faire une drôle de tête car il croit bon d’ajouter en se touchant l’entre-jambe :
- J’ai une grosse. Tu vas aimer, oui.
Je ne sais pas trop comment réagir. Je sens que je suis pivoine quand je réponds :
- Je suis flatté mais je ne suis pas homosexuel.
- D’accord, pas de problème, tu es pas homosexuel. Je te dis, je comprends. Moi avec la famille qui est loin, je le fais avec d’autres, tu vois. J’aime niquer. Je nique beaucoup. Les femmes et aussi les hommes. Les hommes, juste je leur nique le cul. Alors comme je fais beaucoup, je sens ceux qui veulent. Toi tu veux.
- Mais non. Je n’ai jamais fait ça et je ne veux pas.
J’ai dit ça trop fort et les touristes qui passent devant nous se retournent. Le sourire d’Abou s’accentue car en répondant, mon regard s’est porté sur son bas ventre qu’il continue de frotter. Il fait en sorte que son sexe soit bien visible à travers le tissu et il a clairement un membre énorme. Sa voix se fait plus rauque quand il reprend :
- Tu vois, tu regardes la grosse bite d’homme. Surement parce que tu as une petite. Souvent les français c’est ça. Je sais, je nique souvent les français. Aussi avec leur femme des fois et après ils sucent la bite devant elle.
Des images se forment dans ma tête et je sens que je bande. Je sais que je devrais partir sur le champ mais je suis comme une souris devant un serpent. Abou se penche un peu plus vers moi et pose sans main sur ma cuisse tout en me disant à l’oreille cette fois :
- Tu viens maintenant avec moi, je vais te le faire. D’abord je lèche le cul. La langue dans le trou. Et je te mets une crème de chez moi sur le trou qui ouvre après en grand. Après je t’enfonce. Mais doucement au début pour bien écarter ton trou. Après je te le fais fort si tu demandes. Souvent c’est comme ça que veulent les pédés: fort dans le cul !
- Je ne suis pas un pédé.
- Alors on fera pas fort, pas de problème.
Il ramasse ses babioles et se lève ce qui fait que je me retrouve avec sa queue au niveau du visage. Toujours souriant, il mime un mouvement de bassin et dit d’un ton clairement autoritaire pour la première fois :
- Allez on y va là, François. Oui tu viens, tu me suis !
Je me lève, les yeux baissés, écœuré par ma propre docilité mais l’épisode n’a pas échappé à deux des nombreux policiers qui arpentent l’endroit et qui interpellent l’africain, pensant qu’il m’importune. Aussitôt, Abou s’éloigne, immédiatement imité par tous les autres revendeurs à la sauvette. Les policiers leur emboitent le pas et je me retrouve seul sans trop savoir si je suis déçu ou soulagé.
Durant le reste de la semaine, je ne remets pas les pieds sur le Champ de Mars mais l’épisode avec Abou continue de me perturber et ça n’échappe pas à mon épouse Isabelle lorsque je suis de retour à Lyon pour le week-end. Elle met ça se le compte de ma mission mais je suis très embarrassé quand je me réveille le dimanche matin le ventre englué de sperme. Je me garde bien de lui dire que c’est après avoir rêvé que l’africain est ses amis me sodomisaient en me tenant plaqué à même le sol dans une cave sordide. Le dimanche, je rends visite à mes enfants chez mon ex-femme. S’il n’y a plus d’amour entre nous, elle me connait cependant suffisamment après presque 20 ans de vie commune pour voir que quelque chose cloche mais elle met aussi ça sur le compte du stress de ma mission.
De retour dans mon hôtel parisien, je passe un long moment à m’observer nu dans le miroir plein pied de la chambre. J’écarte mes fesses et ausculte mon anus. Je finis par me branler frénétiquement en me doigtant avec une rage malsaine jusqu’à ce que j’éjacule.
Lundi midi, je suis de retour au Trocadéro.
J’ai l’impression que tous les vendeurs à la sauvette me reconnaissent, savent ce qui s’est passé et se gaussent, ce qui n’est probablement que le fruit de mon imagination. Sans trop savoir ce à quoi j’aspire – en tout cas sans l’admettre – je reviens m’assoir là où Abou et moi avons eu notre dernier échange. Après quelques minutes, un des vendeurs s’approche. Ça n’est pas Abou, il est jeune et athlétique. Il s’arrête sur le côté et demande sans me regarder :
- Toi tu es François, oui ?
- Oui.
- Abou il est au pilier droit à la Tour Eiffel. Il a dit que quand tu reviens, on te le dit si on te voit.
L’homme repart. J’hésite un court moment et je me lève puis descends l’esplanade, traverse le pont et me retrouve devant la tour Eiffel. J’imagine que le pilier droit est le pilier Est donc je m’y rends mais en dehors de jeunes roumaines occupées à harceler les pauvres touristes avec leurs pétitions frauduleuses, aucune trace d’Abou. Je n’ose pas poser la question aux vendeurs noirs présents et je me dirige vers le pilier Sud. Il est là, occupé à tenter de fourguer des porte-clefs à des touristes Russes amusées. Il me voit et me salue de la tête avant de me rejoindre.
- Hééé bonjour François. C’est les autres qui t’ont dit que j’étais là ? Je leur avais dit pour s’ils te voyaient. Tu venais plus ? Tu avais peur ?
- Oui un peu.
- Mais là tu viens. Tu as envie que je te le fasse, hein ?
Il se délecte de ma gêne et de ma honte. Son sourire est toujours aussi large mais ses yeux sont ceux d’un prédateur ravi de voir sa proie acculée et soumise.
- Alors François, tu dis rien ? Tu veux dans le cul comme je te disais, oui ?
- Oui.
- Alors dis à Abou. Allez, dis comment tu veux ?
- Je veux dans le cul comme tu disais, Abou.
- Oui François. Dans le cul. C’est bien, François. Alors on y va. Tu vas aimer, oui !
Il hèle un de ses collègues à qui il donne son stock de babioles. Il lui parle vite en me regardant et l’autre sourit puis me fait un clin d’œil salace en se touchant le sexe. Je baisse les yeux. Abou revient vers moi et je lui emboite le pas.
- Viens c’est pas loin, François, dit-il tout en marchant. Bientôt tu vas jouir dans le cul, oui.
Nous traversons une partie du parc et nous éloignons de la tour Eiffel. Une fois devant un bâtiment en rénovation, Abou vérifie que personne ne le regarde et il fait pivoter une planche large qui permet de passer derrière la haute barricade qui sécurise le chantier. Il me fait passer puis entre à son tour et referme derrière nous. Nous sommes sous les échafaudages de façade. Abou longe le bâtiment puis descend un escalier qui s’enfonce sous terre, passe une porte métallique ouverte et traverse une petite salle faiblement éclairée par deux petits soupiraux dans laquelle s’entasse un tas de fatras. Je reconnais les babioles encore emballées que ses compagnons et lui vendent : tours Eiffel miniatures, perches pour portable… Je comprends qu’il s’agit de l’endroit où ils stockent leur matériel. Des matelas gonflables et des sacs de couchage sont entassés pêle-mêle à même le sol en terre. Nous traversons la salle en silence puis traversons un long couloir avant de passer une porte en bois qu’Abou referme derrière nous. Nous sommes dans une seconde salle. Un bureau en métal bancale occupe le mur de droite, le sol est recouvert de tapis élimés et un grand matelas épais parsemé de larges tâches suspectes occupe le centre. A l’instar de la pièce précédente, l’endroit est éclairé par deux soupiraux et baigne dans une odeur lourde de sueur et de musc.
Abou s’allonge sur le matelas et me lance :
- Enlève tes vêtements, ma chérie. Tu poses sur le bureau.
Pendant que j’obéis, il baisse son pantalon de jogging informe à mi-cuisse et prend sa verge en main. Il ne bande qu’à moitié mais sa queue est épaisse et longue, déformée par des veines saillantes avec un gland est de la taille d’un abricot. Tout le temps que je mets à me déshabiller, il se branle lentement sans cesser de sourire.
- C’est bien, tu as envie ! se moque-t-il quand je baisse mon boxer en désignant ma verge bandée à mort mais très modeste et encore plus ridicule en comparaison de la sienne.
Je m’agenouille au pied du matelas et enlève ses chaussures puis son pantalon. Il passe son pull et son t-shirt par-dessus sa tête. Il est musclé mais très gras, adipeux, et ça m’excite d’autant plus. Il m’attire sur lui, positionnant mes genoux le long de son bassin et se met à me peloter les fesses en les écartant. Il approche sa bouche de la mienne et j’ai un mouvement de recul. Je vais me faire sodomiser par un homme mais l’idée de l’embrasser me dégoutte. Il s’en rend compte et s’en amuse mais sans insister et il me lèche le visage puis l’oreille en enfonçant sa langue dans le conduit. J’ai les yeux fermés et je me laisse faire comme la lope que je suis en train de devenir. J’ai envie de sucer sa bite énorme et je commence à descendre le long de sa poitrine mais il me retient et me fait pivoter jusqu’à ce que soyons tête-bêche et dit :
- Vas-y maintenant tu peux sucer la bite de l’homme et moi je suce ton trou, ma chérie.
Je m’exécute. Je tête sa queue en le branlant, tremblant d’excitation. Abou écarte mes fesses en grand à deux mains et lape mon anus sur toute la longueur en appuyant. C’est la première fois qu’on me fait ça et je laisse échapper de longs râles d’extase. Il pilonne l’orifice avec sa langue et je pousse pour faciliter le passage. Les vagues de plaisir sont telles que je ne me rends même pas compte que j’éjacule. Après plusieurs minutes, Abou me remet face à lui. Il farfouille dans un des tiroirs du bureau et en ressort un pot en verre qu’il dévisse puis il plonge ses doigts à l’intérieur. Il s’agit probablement de la « crème de chez lui ». L’odeur est poivrée, piquante. Il repose ses mains sur mes fesses et se met à masser mon anus déjà dilaté avec. J’ai l’impression que mon trou s’anesthésie et gonfle. La sensation est étrange mais pas désagréable.
Il enfonce un doigt en moi et le fait coulisser. Une onde de chaleur éclate dans mes reins et je me mets à gémir. Son autre main passe entre mes cuisses et il badigeonne mon sexe et mes testicules de pommade. Le simple contact suffit à me faire éjaculer à nouveau. Loin de s’en offusquer, il me « trait » la queue pendant que je jouis en poussant des couinements pitoyables, haletant, et il en profite pour enfoncer sans difficulté un second doigt entre mes fesses. La main qui vient de me vider quitte ma bite toujours tendue malgré mon éjaculation et rejoint mes fesses. Abou amorce alors un lent travail de dilatation, deux doigts de chaque main profondément enfoncés en moi qu’il tire sur l’extérieur pour distendre mon orifice. Malgré la pommade, j’ai la sensation qu’il m’ouvre en deux et va me déchirer irrémédiablement mais je souffle un long « oui » sur un ton trop haut, presque féminin.
L’africain me fait rouler sur le dos et vient face à moi. De moi-même, je relève mes jambes et pose mes pieds sur ses épaules. Il guide sa verge entre mes fesses et souffle :
- Tu veux, ma chérie ?
- Oui Abou...
- Je sens ton trou ouvert sous ma bite. Tu as envie de ma bite, hein ?
- Oh oui… en entier…
Il enfonce alors son membre énorme en moi d’un coup de rein progressif et mesuré qui me coupe le souffle. Il s’immobilise, complètement à l’intérieur, son bide gras sur mes fesses.
- Ça va, ma chérie ? Tu n’as pas mal ?
- Non c’est bon…
- Tu veux que Abou te nique ?
- Oui Abou, oui : nique moi !
Il entame de longs vas et vient, m’arrachant un gémissement à chaque fois que ses lourdes couilles frappent mon cul. Je perds la notion du temps, jouissant de l’anus. Je ne suis plus préoccupé que par ça : être rempli, qu’il coulisse toujours plus loin. Dents serrées, je souffle d’une voix rauque pleine de tension :
- Vas-y plus fort…
- Attention ma chérie, tu es pas habitué pour enculer. Même avec la crème faut faire attention dans le cul.
- Je veux que tu le fasses plus fort.
- Tu veux la défonce, c’est ça, oui ?
- Oui Abou, je veux la défonce.
- Tu vois, je t’avais dit que tu étais un pédé, ma chérie…
- Oui je suis un pédé, Abou. Défonce mon cul de pédé…
- Bon alors oui pédé, je vais défoncer le cul, oui !
Je le vois sourire au-dessus de moi. Il sait qu’il a la maîtrise et que je suis sa chienne. Il accélère le rythme, me pilonnant. Il me retourne comme une poupée cassée. D’une main, il appuie sur mes reins et me cambre puis retombe sur moi de tout son poids, m’enculant vi0lemment d’un coup. J’ai le visage sur le matelas, la bouche ouverte et les yeux révulsés. Abou, les mains accrochées à mes hanches, me défonce frénétiquement. Je sens que je jute à nouveau mais la chaleur dans mon cul et les vagues de sensations qui m’irradient les reins sont si intenses que je ne m’en rends pas compte. Après plusieurs minutes sans ralentir, l’africain s’agite derrière moi. Il extirpe son membre brutalement et éjacule un flot de sperme sur mon dos en grognant puis retombe sur le côté en soufflant comme une forge. Je reste dans la même position. J’ai l’impression d’un grand vide entre mes fesses, comme si mon anus était béant. Je passe une main dessus et m’aperçois que c’est le cas. Abou s’en rend compte et souffle, encore sous le coup de son éjaculation:
- Le trou ouvert, c’est la crème. Ca l’écarte beaucoup mais ça part après. Je vais te donner une serviette comme pour les femmes, ma chérie. Tu mettras dans le slip. Après le trou redevient normal, oui. Je te donne aussi encore de la crème : ton trou va faire mal car on a fait très fort et t’as pas encore l’habitude.
Ce faisant, il sort un pot du tiroir et le pose devant moi puis il fouille mes affaires et sort mon portefeuille dont il retire la soixantaine d’euros qui s’y trouvent. Je ne réagis pas alors il vide aussi mon porte-monnaie intégralement en disant sans me regarder « pour la crème… ». Je lui suis gréé de ne pas dire que c’est pour m’avoir baisé comme une putain même si je trouve que je le mériterais.
Maintenant que c’est terminé, l’odeur de foutre et de sueur me dégoutte. Abou aussi me dégoutte. Et moi encore plus avec mon cul explosé, ma petite queue molle gluante de jus et le comportement de lope offerte que je viens d’avoir. L’africain le sait et il limite nos échanges au strict minimum. L’anus protégé par une serviette hygiénique qu’il m’a donné, je remets mon boxer puis me rhabille. Abou essuie à la vas vite les coulées de sperme encore humides dans mon dos et je fais de même pour mon entrecuisse et mon ventre. Une fois complètement habillé, je fais illusion mais je pue le foutre et le stupre. Il me raccompagne jusqu’à la rue et je fuis plus que je ne pars sans un mot.
Dans la rue, j’appelle le bureau pour dire que je ne me sens pas bien et regagne immédiatement mon hôtel ou je prends une douche bouillante et interminable avant de me mettre au lit. J’ai l’impression d’avoir une grippe. Je m’endors de suite, assommé. En fin de journée, je suis réveillé par une douleur sourde et lancinante. Mon anus s’est un peu refermé mais il saille entre mes fesses, énorme et boursoufflé. Je pleure de douleur en appliquant la pommade de l’africain et l’effet d’apaisement est presque immédiat. Je me rendors jusqu’au matin. Quand je me réveille, la douleur est toujours présente mais très diffuse et supportable et l’œdème s’est résorbé.
Cette histoire qui a changé ma vie se déroule à un moment où j’enchaîne des missions d’audit pour un grand éditeur de logiciel dans le coin du champ de Mars. Provincial et pas forcément très liant avec les employés de l’éditeur du fait de mon travail, j’ai pris l’habitude le midi de déjeuner en flânant vers la tour Eiffel et le Trocadéro.
J’y observe avec amusement le jeu du chat et de la souris entre les policiers et les nombreux vendeurs à la sauvette africains qui tentent de fourguer aux touristes leur camelote. Ma présence régulière et le fait que je sois toujours poli lorsque je décline leurs gadgets font que plusieurs d’entre-eux me reconnaissent et que nous nous saluons.
Un jour où je suis assis vers les bassins en mangeant mon panini, Abou – un quadra toujours souriant plutôt ventripotent – me demande s’il peut s’assoir à côté de moi pour faire une pause. Une fois ses kilos de camelote posée devant lui, il allume une cigarette et me demande avec son français approximatif marqué d’un fort accent africain :
- Toi tu viens souvent ici. On te voit avec les autres vendeurs.
- Oui j’aime bien venir me détendre le midi.
- Tu sais que moi Abou et toi c’est quoi ton nom ?
- François.
- Tu as la bague. Tu es marié ? Avec des enfants ? Moi oui mais au pays.
- Oui je suis marié. Et je suis à Paris pour un travail mais ma famille est en province.
Il acquiesce de la tête, pensif, en soufflant sa fumée puis me regarde sans se départir de son éternel sourire et dit :
- C’est loin. Je comprends. Si tu veux, tu viens avec moi et je te le fais. Je le fais bien. J’ai un endroit pas loin.
Je dois faire une drôle de tête car il croit bon d’ajouter en se touchant l’entre-jambe :
- J’ai une grosse. Tu vas aimer, oui.
Je ne sais pas trop comment réagir. Je sens que je suis pivoine quand je réponds :
- Je suis flatté mais je ne suis pas homosexuel.
- D’accord, pas de problème, tu es pas homosexuel. Je te dis, je comprends. Moi avec la famille qui est loin, je le fais avec d’autres, tu vois. J’aime niquer. Je nique beaucoup. Les femmes et aussi les hommes. Les hommes, juste je leur nique le cul. Alors comme je fais beaucoup, je sens ceux qui veulent. Toi tu veux.
- Mais non. Je n’ai jamais fait ça et je ne veux pas.
J’ai dit ça trop fort et les touristes qui passent devant nous se retournent. Le sourire d’Abou s’accentue car en répondant, mon regard s’est porté sur son bas ventre qu’il continue de frotter. Il fait en sorte que son sexe soit bien visible à travers le tissu et il a clairement un membre énorme. Sa voix se fait plus rauque quand il reprend :
- Tu vois, tu regardes la grosse bite d’homme. Surement parce que tu as une petite. Souvent les français c’est ça. Je sais, je nique souvent les français. Aussi avec leur femme des fois et après ils sucent la bite devant elle.
Des images se forment dans ma tête et je sens que je bande. Je sais que je devrais partir sur le champ mais je suis comme une souris devant un serpent. Abou se penche un peu plus vers moi et pose sans main sur ma cuisse tout en me disant à l’oreille cette fois :
- Tu viens maintenant avec moi, je vais te le faire. D’abord je lèche le cul. La langue dans le trou. Et je te mets une crème de chez moi sur le trou qui ouvre après en grand. Après je t’enfonce. Mais doucement au début pour bien écarter ton trou. Après je te le fais fort si tu demandes. Souvent c’est comme ça que veulent les pédés: fort dans le cul !
- Je ne suis pas un pédé.
- Alors on fera pas fort, pas de problème.
Il ramasse ses babioles et se lève ce qui fait que je me retrouve avec sa queue au niveau du visage. Toujours souriant, il mime un mouvement de bassin et dit d’un ton clairement autoritaire pour la première fois :
- Allez on y va là, François. Oui tu viens, tu me suis !
Je me lève, les yeux baissés, écœuré par ma propre docilité mais l’épisode n’a pas échappé à deux des nombreux policiers qui arpentent l’endroit et qui interpellent l’africain, pensant qu’il m’importune. Aussitôt, Abou s’éloigne, immédiatement imité par tous les autres revendeurs à la sauvette. Les policiers leur emboitent le pas et je me retrouve seul sans trop savoir si je suis déçu ou soulagé.
Durant le reste de la semaine, je ne remets pas les pieds sur le Champ de Mars mais l’épisode avec Abou continue de me perturber et ça n’échappe pas à mon épouse Isabelle lorsque je suis de retour à Lyon pour le week-end. Elle met ça se le compte de ma mission mais je suis très embarrassé quand je me réveille le dimanche matin le ventre englué de sperme. Je me garde bien de lui dire que c’est après avoir rêvé que l’africain est ses amis me sodomisaient en me tenant plaqué à même le sol dans une cave sordide. Le dimanche, je rends visite à mes enfants chez mon ex-femme. S’il n’y a plus d’amour entre nous, elle me connait cependant suffisamment après presque 20 ans de vie commune pour voir que quelque chose cloche mais elle met aussi ça sur le compte du stress de ma mission.
De retour dans mon hôtel parisien, je passe un long moment à m’observer nu dans le miroir plein pied de la chambre. J’écarte mes fesses et ausculte mon anus. Je finis par me branler frénétiquement en me doigtant avec une rage malsaine jusqu’à ce que j’éjacule.
Lundi midi, je suis de retour au Trocadéro.
J’ai l’impression que tous les vendeurs à la sauvette me reconnaissent, savent ce qui s’est passé et se gaussent, ce qui n’est probablement que le fruit de mon imagination. Sans trop savoir ce à quoi j’aspire – en tout cas sans l’admettre – je reviens m’assoir là où Abou et moi avons eu notre dernier échange. Après quelques minutes, un des vendeurs s’approche. Ça n’est pas Abou, il est jeune et athlétique. Il s’arrête sur le côté et demande sans me regarder :
- Toi tu es François, oui ?
- Oui.
- Abou il est au pilier droit à la Tour Eiffel. Il a dit que quand tu reviens, on te le dit si on te voit.
L’homme repart. J’hésite un court moment et je me lève puis descends l’esplanade, traverse le pont et me retrouve devant la tour Eiffel. J’imagine que le pilier droit est le pilier Est donc je m’y rends mais en dehors de jeunes roumaines occupées à harceler les pauvres touristes avec leurs pétitions frauduleuses, aucune trace d’Abou. Je n’ose pas poser la question aux vendeurs noirs présents et je me dirige vers le pilier Sud. Il est là, occupé à tenter de fourguer des porte-clefs à des touristes Russes amusées. Il me voit et me salue de la tête avant de me rejoindre.
- Hééé bonjour François. C’est les autres qui t’ont dit que j’étais là ? Je leur avais dit pour s’ils te voyaient. Tu venais plus ? Tu avais peur ?
- Oui un peu.
- Mais là tu viens. Tu as envie que je te le fasse, hein ?
Il se délecte de ma gêne et de ma honte. Son sourire est toujours aussi large mais ses yeux sont ceux d’un prédateur ravi de voir sa proie acculée et soumise.
- Alors François, tu dis rien ? Tu veux dans le cul comme je te disais, oui ?
- Oui.
- Alors dis à Abou. Allez, dis comment tu veux ?
- Je veux dans le cul comme tu disais, Abou.
- Oui François. Dans le cul. C’est bien, François. Alors on y va. Tu vas aimer, oui !
Il hèle un de ses collègues à qui il donne son stock de babioles. Il lui parle vite en me regardant et l’autre sourit puis me fait un clin d’œil salace en se touchant le sexe. Je baisse les yeux. Abou revient vers moi et je lui emboite le pas.
- Viens c’est pas loin, François, dit-il tout en marchant. Bientôt tu vas jouir dans le cul, oui.
Nous traversons une partie du parc et nous éloignons de la tour Eiffel. Une fois devant un bâtiment en rénovation, Abou vérifie que personne ne le regarde et il fait pivoter une planche large qui permet de passer derrière la haute barricade qui sécurise le chantier. Il me fait passer puis entre à son tour et referme derrière nous. Nous sommes sous les échafaudages de façade. Abou longe le bâtiment puis descend un escalier qui s’enfonce sous terre, passe une porte métallique ouverte et traverse une petite salle faiblement éclairée par deux petits soupiraux dans laquelle s’entasse un tas de fatras. Je reconnais les babioles encore emballées que ses compagnons et lui vendent : tours Eiffel miniatures, perches pour portable… Je comprends qu’il s’agit de l’endroit où ils stockent leur matériel. Des matelas gonflables et des sacs de couchage sont entassés pêle-mêle à même le sol en terre. Nous traversons la salle en silence puis traversons un long couloir avant de passer une porte en bois qu’Abou referme derrière nous. Nous sommes dans une seconde salle. Un bureau en métal bancale occupe le mur de droite, le sol est recouvert de tapis élimés et un grand matelas épais parsemé de larges tâches suspectes occupe le centre. A l’instar de la pièce précédente, l’endroit est éclairé par deux soupiraux et baigne dans une odeur lourde de sueur et de musc.
Abou s’allonge sur le matelas et me lance :
- Enlève tes vêtements, ma chérie. Tu poses sur le bureau.
Pendant que j’obéis, il baisse son pantalon de jogging informe à mi-cuisse et prend sa verge en main. Il ne bande qu’à moitié mais sa queue est épaisse et longue, déformée par des veines saillantes avec un gland est de la taille d’un abricot. Tout le temps que je mets à me déshabiller, il se branle lentement sans cesser de sourire.
- C’est bien, tu as envie ! se moque-t-il quand je baisse mon boxer en désignant ma verge bandée à mort mais très modeste et encore plus ridicule en comparaison de la sienne.
Je m’agenouille au pied du matelas et enlève ses chaussures puis son pantalon. Il passe son pull et son t-shirt par-dessus sa tête. Il est musclé mais très gras, adipeux, et ça m’excite d’autant plus. Il m’attire sur lui, positionnant mes genoux le long de son bassin et se met à me peloter les fesses en les écartant. Il approche sa bouche de la mienne et j’ai un mouvement de recul. Je vais me faire sodomiser par un homme mais l’idée de l’embrasser me dégoutte. Il s’en rend compte et s’en amuse mais sans insister et il me lèche le visage puis l’oreille en enfonçant sa langue dans le conduit. J’ai les yeux fermés et je me laisse faire comme la lope que je suis en train de devenir. J’ai envie de sucer sa bite énorme et je commence à descendre le long de sa poitrine mais il me retient et me fait pivoter jusqu’à ce que soyons tête-bêche et dit :
- Vas-y maintenant tu peux sucer la bite de l’homme et moi je suce ton trou, ma chérie.
Je m’exécute. Je tête sa queue en le branlant, tremblant d’excitation. Abou écarte mes fesses en grand à deux mains et lape mon anus sur toute la longueur en appuyant. C’est la première fois qu’on me fait ça et je laisse échapper de longs râles d’extase. Il pilonne l’orifice avec sa langue et je pousse pour faciliter le passage. Les vagues de plaisir sont telles que je ne me rends même pas compte que j’éjacule. Après plusieurs minutes, Abou me remet face à lui. Il farfouille dans un des tiroirs du bureau et en ressort un pot en verre qu’il dévisse puis il plonge ses doigts à l’intérieur. Il s’agit probablement de la « crème de chez lui ». L’odeur est poivrée, piquante. Il repose ses mains sur mes fesses et se met à masser mon anus déjà dilaté avec. J’ai l’impression que mon trou s’anesthésie et gonfle. La sensation est étrange mais pas désagréable.
Il enfonce un doigt en moi et le fait coulisser. Une onde de chaleur éclate dans mes reins et je me mets à gémir. Son autre main passe entre mes cuisses et il badigeonne mon sexe et mes testicules de pommade. Le simple contact suffit à me faire éjaculer à nouveau. Loin de s’en offusquer, il me « trait » la queue pendant que je jouis en poussant des couinements pitoyables, haletant, et il en profite pour enfoncer sans difficulté un second doigt entre mes fesses. La main qui vient de me vider quitte ma bite toujours tendue malgré mon éjaculation et rejoint mes fesses. Abou amorce alors un lent travail de dilatation, deux doigts de chaque main profondément enfoncés en moi qu’il tire sur l’extérieur pour distendre mon orifice. Malgré la pommade, j’ai la sensation qu’il m’ouvre en deux et va me déchirer irrémédiablement mais je souffle un long « oui » sur un ton trop haut, presque féminin.
L’africain me fait rouler sur le dos et vient face à moi. De moi-même, je relève mes jambes et pose mes pieds sur ses épaules. Il guide sa verge entre mes fesses et souffle :
- Tu veux, ma chérie ?
- Oui Abou...
- Je sens ton trou ouvert sous ma bite. Tu as envie de ma bite, hein ?
- Oh oui… en entier…
Il enfonce alors son membre énorme en moi d’un coup de rein progressif et mesuré qui me coupe le souffle. Il s’immobilise, complètement à l’intérieur, son bide gras sur mes fesses.
- Ça va, ma chérie ? Tu n’as pas mal ?
- Non c’est bon…
- Tu veux que Abou te nique ?
- Oui Abou, oui : nique moi !
Il entame de longs vas et vient, m’arrachant un gémissement à chaque fois que ses lourdes couilles frappent mon cul. Je perds la notion du temps, jouissant de l’anus. Je ne suis plus préoccupé que par ça : être rempli, qu’il coulisse toujours plus loin. Dents serrées, je souffle d’une voix rauque pleine de tension :
- Vas-y plus fort…
- Attention ma chérie, tu es pas habitué pour enculer. Même avec la crème faut faire attention dans le cul.
- Je veux que tu le fasses plus fort.
- Tu veux la défonce, c’est ça, oui ?
- Oui Abou, je veux la défonce.
- Tu vois, je t’avais dit que tu étais un pédé, ma chérie…
- Oui je suis un pédé, Abou. Défonce mon cul de pédé…
- Bon alors oui pédé, je vais défoncer le cul, oui !
Je le vois sourire au-dessus de moi. Il sait qu’il a la maîtrise et que je suis sa chienne. Il accélère le rythme, me pilonnant. Il me retourne comme une poupée cassée. D’une main, il appuie sur mes reins et me cambre puis retombe sur moi de tout son poids, m’enculant vi0lemment d’un coup. J’ai le visage sur le matelas, la bouche ouverte et les yeux révulsés. Abou, les mains accrochées à mes hanches, me défonce frénétiquement. Je sens que je jute à nouveau mais la chaleur dans mon cul et les vagues de sensations qui m’irradient les reins sont si intenses que je ne m’en rends pas compte. Après plusieurs minutes sans ralentir, l’africain s’agite derrière moi. Il extirpe son membre brutalement et éjacule un flot de sperme sur mon dos en grognant puis retombe sur le côté en soufflant comme une forge. Je reste dans la même position. J’ai l’impression d’un grand vide entre mes fesses, comme si mon anus était béant. Je passe une main dessus et m’aperçois que c’est le cas. Abou s’en rend compte et souffle, encore sous le coup de son éjaculation:
- Le trou ouvert, c’est la crème. Ca l’écarte beaucoup mais ça part après. Je vais te donner une serviette comme pour les femmes, ma chérie. Tu mettras dans le slip. Après le trou redevient normal, oui. Je te donne aussi encore de la crème : ton trou va faire mal car on a fait très fort et t’as pas encore l’habitude.
Ce faisant, il sort un pot du tiroir et le pose devant moi puis il fouille mes affaires et sort mon portefeuille dont il retire la soixantaine d’euros qui s’y trouvent. Je ne réagis pas alors il vide aussi mon porte-monnaie intégralement en disant sans me regarder « pour la crème… ». Je lui suis gréé de ne pas dire que c’est pour m’avoir baisé comme une putain même si je trouve que je le mériterais.
Maintenant que c’est terminé, l’odeur de foutre et de sueur me dégoutte. Abou aussi me dégoutte. Et moi encore plus avec mon cul explosé, ma petite queue molle gluante de jus et le comportement de lope offerte que je viens d’avoir. L’africain le sait et il limite nos échanges au strict minimum. L’anus protégé par une serviette hygiénique qu’il m’a donné, je remets mon boxer puis me rhabille. Abou essuie à la vas vite les coulées de sperme encore humides dans mon dos et je fais de même pour mon entrecuisse et mon ventre. Une fois complètement habillé, je fais illusion mais je pue le foutre et le stupre. Il me raccompagne jusqu’à la rue et je fuis plus que je ne pars sans un mot.
Dans la rue, j’appelle le bureau pour dire que je ne me sens pas bien et regagne immédiatement mon hôtel ou je prends une douche bouillante et interminable avant de me mettre au lit. J’ai l’impression d’avoir une grippe. Je m’endors de suite, assommé. En fin de journée, je suis réveillé par une douleur sourde et lancinante. Mon anus s’est un peu refermé mais il saille entre mes fesses, énorme et boursoufflé. Je pleure de douleur en appliquant la pommade de l’africain et l’effet d’apaisement est presque immédiat. Je me rendors jusqu’au matin. Quand je me réveille, la douleur est toujours présente mais très diffuse et supportable et l’œdème s’est résorbé.
8年前