A trois...
Vers 2016, j’habitais encore Béziers. Je travaillais là-bas comme saisonnier et comme livreur et trieur de colis. Les trieurs sont souvent des femmes (et les livreurs des hommes) puisque ce travail ne nécessite pas de la force. Dans la société je m’entendais bien avec tout le monde, j’étais discret juste consciencieux de faire mon taf comme il faut. Néanmoins je m’entendais mieux avec deux copines marocaines du boulot...
En été, souvent nous finissions plus tôt le travail. Trier les colis Amazon (des livres) se faisait très vite et donc nous pouvions rentrer plus tôt. Ce jour-là un jeudi, alors que j’allais vers l’arrêt du bus, les deux collègues citées plus haut m’interpellent de leur voiture, une 206 cc : Hey Jo on te ramène ?
Bien sûr avais-je répondu, toujours content de ne pas marcher sous le soleil en descendant du bus.
Dans la voiture on parlait de banalités, puis celle qui conduisait Leila( 45 ou 46 ans à l’époque) nous demande :
-Ça vous dit une petite bière à la maison ?
Elle expliquait que ses gosses, étaient en vacances chez leur grand-mère avec leur père et qu’il n’y a pas de soucis. Elle avait sûrement interprété mon air un peu abasourdi lorsqu’elle proposa de l’alcool, alors que je la savais musulmane.
J’avais déjà entendu des bribes de conversations de certains collègues sur les femmes arabes, surtout celles qui vivaient en France mais je n’y avais jamais prêté attention. C’est en y pensant dans le cabriolet qui roulait vers le domicile de Leila que ça m’est revenu. Avec les mots vulgaires que l’on connait aux hommes quand ils sont entre eux.
« Si tu savais comment ça peut être vicieuses les beurettes mon frère ! Ca fait les gentilles, ça met des foulards mais au lit ce sont des chiennes »
Et à ce moment même en écoutant leur conversation dans la voiture je savais déjà qu’elles étaient chaudes. Même si on elles ne discutaient pas ouvertement de sexe beaucoup de sous –entendus s’échangeaient sous une conversation banale. Genre :
-Il fait vraiment chaud, j'aimerai mettre mon nouveau maillot et aller à la plage. Wala ! Nazma (la deuxième femme un peu plus jeune dans les 40 ans) t’as vu comment elle me va bien ? En plus tous les hommes mattent, hahahaha, même pas honte avec leur femme.
Sans vouloir être mauvaise langue, on va dire que c'est le genre un peu vulgaire, mais pas mal physiquement (surtout la Nazma, l'autre moins jolie mais plus vicieuse dans la manière d’être, le style mère de famille un peu sainte nitouche au premier abord)
Chez Leila (20mn de Béziers) la maitresse de maison change radicalement de ton, et me dit (presque ordonne) Jo va prendre ta douche t'a pas chaud?
J'ai failli éclater de rire, on aurait cru une autre femme; J'ai pris ma douche, puis en ressortant. Elle m'a dit de prendre une bière et a dit à sa copine : « Allons-nous laver aussi ». Je savais à quoi m’en tenir… En entendant qu'elles allaient prendre la douche ensemble j'ai suspecté que quand elles n'avaient pas d'homme à portée de main, je suis sûr qu'elles se gouinaient (ça transpirait tellement le sexe dans l’atmosphère, mais je n’ai jamais eu confirmation)
J'ai pris ma bière, j'ai fait en sorte de me "soumettre" à ses ordres, je jouais le jeu . Ensuite elles sont sorties nues toutes les deux. Sous mon short imaginant ce qui allait éventuellement suivre, je tenais déjà une demi-erection, depuis qu'elles étaient allées à la douche. Imaginez le sursaut dans mon caleçon à leur vue.
Il faut dire que j’aime les femmes mures, j’aime leur corps, ce ventre, les vergetures ne me gênent nullement. Je trouve les cuisses de cheval très sexy. Et les seins tombants ou pas, petits et gros c’est mon plus gros fantasme chez les femmes. Quand c’est gros j’ai envie de me perdre le visage dedans. Quand c’est petit, mmm, je pourrai tout gober et voir son visage prendre du plaisir en me regardant la dévorer.
Et pour clôturer le tableau Elles avaient chacune une légère touffe noire sur la chatte.
Comme dit plus haut, elles étaient un peu vulgaires, (j'aime bien ça d'ailleurs au moment du sexe, ou en dehors ; on sait déjà à qui on a à faire) et mon chibre augmentant de volume sous mon short n'a pas échappé à Nazma. Dès qu'elle l'a vu elle s’est écriée :
-Regarde Leila, Jo est en foooorme putain, j'en avais envie depuis quelque temps salopard. Tu causes pas beaucoup dans ton coin, alors que tu en as une grooosse (je n’ai jamais compris la relation entre le silence et une groosse) tu viens Leila, voilà notre goûter !
La Leila ne s'est pas privée, et s'est mise presque à courir pour descendre mon short avec le caleçon qui a suivi ! Elle s’est mise à genoux et à fourré sa tête entre mes jambes, j’ai failli en tomber à la renverse. Elle s’est mise à téter mes couilles comme une forcenée tandis que Nazma, s'est mise à me pomper avec une force! J’ai failli juter sur le champ et avoir le plus rapide et le plus gros crachage depuis longtemps, et pourtant on me dit endurant.
Dans un dernier réflexe de survie, j’ai pu leur dire dit d'arrêter dans un râle. Si elles voulaient que nous passions toute l'aprem il va falloir aller moins vite. Dès qu'elles ont quitté ma bite, j'ai mis une élastique à la base des couilles pour cracher moins rapidement et tenir le rythme avec ces deux louves…
Putain, elles m'ont bien durci les salopes. J’ai adoré,les leche-couilles et se faire sucer le gland comme une glace. Des vicieuses et expertes comme ces deux-là, je ne revivrais cela que dans une autre vie je suppose...Avec du suçage de fion en prime.
Bien sûr, elles ont arrêté de sucer, elles avaient l’expérience des hommes. Mais tout de suite, elles ont exigé "d'avoir bon" comme elles disaient. C'est dingue comme c'est excitant dans la bouche de salopes d'entendre ça. Je leurs ai bouffé littéralement leur minou, je regardais en même temps ma bite veinée, troooop dur sous l'élastique, à la base des couilles. Dès qu'elles furent bien mouillées et ayant toutes les deux jouis comme des truies (pas difficile) j'ai enfourné la Leila (la cheffe) .en regardant Nazma dans le miroir me bouffer le trou du cul. Je lui ai demandé de me téter les tetons pendant que je pilonnais l'autre. J'aime bien ça.
Après que Leila a joui une troisième fois en râlant comme une chienne, elle a dit à l'autre de se mettre à quatre pattes devant moi et de prendre sa place. Elle m'a ordonné :
"Mets la profond Jo, mets lui bien profond dans le cul à cette cochonne" J'imagine que ça l'excitait de soumettre Nazma aussi, et de prendre les rênes de cette baise. Puis de la traiter de cochonne (mot que j’imagine très vulgaire vu que ce sont des musulmanes)
Je l'ai limée pendant dix minutes , elle a joui du cul (j’imagine aisément que ce cul a déjà reçu pas mal de bites et pas que des petites). L'autre s'excitait à nouveau en nous regardant. Et à un moment je n'ai plus tenu, j'ai enlevé l'élastique et j'ai crié que j'arrivais. Ces salopes se sont précipitées comme des mortes de soif, Leila s'est mise à me pomper tandis que Nazma me pressait les couilles comme pour traire une vache ou plutôt un taureau lol. Et j'ai craché, c'est la seule fois ou Nazma a tenu tête à sa copine en disant en rigolant "laisse m'en un peu connasse!, j'ai envie de foutre aussiii"
En été, souvent nous finissions plus tôt le travail. Trier les colis Amazon (des livres) se faisait très vite et donc nous pouvions rentrer plus tôt. Ce jour-là un jeudi, alors que j’allais vers l’arrêt du bus, les deux collègues citées plus haut m’interpellent de leur voiture, une 206 cc : Hey Jo on te ramène ?
Bien sûr avais-je répondu, toujours content de ne pas marcher sous le soleil en descendant du bus.
Dans la voiture on parlait de banalités, puis celle qui conduisait Leila( 45 ou 46 ans à l’époque) nous demande :
-Ça vous dit une petite bière à la maison ?
Elle expliquait que ses gosses, étaient en vacances chez leur grand-mère avec leur père et qu’il n’y a pas de soucis. Elle avait sûrement interprété mon air un peu abasourdi lorsqu’elle proposa de l’alcool, alors que je la savais musulmane.
J’avais déjà entendu des bribes de conversations de certains collègues sur les femmes arabes, surtout celles qui vivaient en France mais je n’y avais jamais prêté attention. C’est en y pensant dans le cabriolet qui roulait vers le domicile de Leila que ça m’est revenu. Avec les mots vulgaires que l’on connait aux hommes quand ils sont entre eux.
« Si tu savais comment ça peut être vicieuses les beurettes mon frère ! Ca fait les gentilles, ça met des foulards mais au lit ce sont des chiennes »
Et à ce moment même en écoutant leur conversation dans la voiture je savais déjà qu’elles étaient chaudes. Même si on elles ne discutaient pas ouvertement de sexe beaucoup de sous –entendus s’échangeaient sous une conversation banale. Genre :
-Il fait vraiment chaud, j'aimerai mettre mon nouveau maillot et aller à la plage. Wala ! Nazma (la deuxième femme un peu plus jeune dans les 40 ans) t’as vu comment elle me va bien ? En plus tous les hommes mattent, hahahaha, même pas honte avec leur femme.
Sans vouloir être mauvaise langue, on va dire que c'est le genre un peu vulgaire, mais pas mal physiquement (surtout la Nazma, l'autre moins jolie mais plus vicieuse dans la manière d’être, le style mère de famille un peu sainte nitouche au premier abord)
Chez Leila (20mn de Béziers) la maitresse de maison change radicalement de ton, et me dit (presque ordonne) Jo va prendre ta douche t'a pas chaud?
J'ai failli éclater de rire, on aurait cru une autre femme; J'ai pris ma douche, puis en ressortant. Elle m'a dit de prendre une bière et a dit à sa copine : « Allons-nous laver aussi ». Je savais à quoi m’en tenir… En entendant qu'elles allaient prendre la douche ensemble j'ai suspecté que quand elles n'avaient pas d'homme à portée de main, je suis sûr qu'elles se gouinaient (ça transpirait tellement le sexe dans l’atmosphère, mais je n’ai jamais eu confirmation)
J'ai pris ma bière, j'ai fait en sorte de me "soumettre" à ses ordres, je jouais le jeu . Ensuite elles sont sorties nues toutes les deux. Sous mon short imaginant ce qui allait éventuellement suivre, je tenais déjà une demi-erection, depuis qu'elles étaient allées à la douche. Imaginez le sursaut dans mon caleçon à leur vue.
Il faut dire que j’aime les femmes mures, j’aime leur corps, ce ventre, les vergetures ne me gênent nullement. Je trouve les cuisses de cheval très sexy. Et les seins tombants ou pas, petits et gros c’est mon plus gros fantasme chez les femmes. Quand c’est gros j’ai envie de me perdre le visage dedans. Quand c’est petit, mmm, je pourrai tout gober et voir son visage prendre du plaisir en me regardant la dévorer.
Et pour clôturer le tableau Elles avaient chacune une légère touffe noire sur la chatte.
Comme dit plus haut, elles étaient un peu vulgaires, (j'aime bien ça d'ailleurs au moment du sexe, ou en dehors ; on sait déjà à qui on a à faire) et mon chibre augmentant de volume sous mon short n'a pas échappé à Nazma. Dès qu'elle l'a vu elle s’est écriée :
-Regarde Leila, Jo est en foooorme putain, j'en avais envie depuis quelque temps salopard. Tu causes pas beaucoup dans ton coin, alors que tu en as une grooosse (je n’ai jamais compris la relation entre le silence et une groosse) tu viens Leila, voilà notre goûter !
La Leila ne s'est pas privée, et s'est mise presque à courir pour descendre mon short avec le caleçon qui a suivi ! Elle s’est mise à genoux et à fourré sa tête entre mes jambes, j’ai failli en tomber à la renverse. Elle s’est mise à téter mes couilles comme une forcenée tandis que Nazma, s'est mise à me pomper avec une force! J’ai failli juter sur le champ et avoir le plus rapide et le plus gros crachage depuis longtemps, et pourtant on me dit endurant.
Dans un dernier réflexe de survie, j’ai pu leur dire dit d'arrêter dans un râle. Si elles voulaient que nous passions toute l'aprem il va falloir aller moins vite. Dès qu'elles ont quitté ma bite, j'ai mis une élastique à la base des couilles pour cracher moins rapidement et tenir le rythme avec ces deux louves…
Putain, elles m'ont bien durci les salopes. J’ai adoré,les leche-couilles et se faire sucer le gland comme une glace. Des vicieuses et expertes comme ces deux-là, je ne revivrais cela que dans une autre vie je suppose...Avec du suçage de fion en prime.
Bien sûr, elles ont arrêté de sucer, elles avaient l’expérience des hommes. Mais tout de suite, elles ont exigé "d'avoir bon" comme elles disaient. C'est dingue comme c'est excitant dans la bouche de salopes d'entendre ça. Je leurs ai bouffé littéralement leur minou, je regardais en même temps ma bite veinée, troooop dur sous l'élastique, à la base des couilles. Dès qu'elles furent bien mouillées et ayant toutes les deux jouis comme des truies (pas difficile) j'ai enfourné la Leila (la cheffe) .en regardant Nazma dans le miroir me bouffer le trou du cul. Je lui ai demandé de me téter les tetons pendant que je pilonnais l'autre. J'aime bien ça.
Après que Leila a joui une troisième fois en râlant comme une chienne, elle a dit à l'autre de se mettre à quatre pattes devant moi et de prendre sa place. Elle m'a ordonné :
"Mets la profond Jo, mets lui bien profond dans le cul à cette cochonne" J'imagine que ça l'excitait de soumettre Nazma aussi, et de prendre les rênes de cette baise. Puis de la traiter de cochonne (mot que j’imagine très vulgaire vu que ce sont des musulmanes)
Je l'ai limée pendant dix minutes , elle a joui du cul (j’imagine aisément que ce cul a déjà reçu pas mal de bites et pas que des petites). L'autre s'excitait à nouveau en nous regardant. Et à un moment je n'ai plus tenu, j'ai enlevé l'élastique et j'ai crié que j'arrivais. Ces salopes se sont précipitées comme des mortes de soif, Leila s'est mise à me pomper tandis que Nazma me pressait les couilles comme pour traire une vache ou plutôt un taureau lol. Et j'ai craché, c'est la seule fois ou Nazma a tenu tête à sa copine en disant en rigolant "laisse m'en un peu connasse!, j'ai envie de foutre aussiii"
7年前