Auto-stop en Martinique

En Martinique, les transports sont mal organisés et souvent en grève, et comme une grosse partie de la population n’a pas les moyens d’avoir une voiture, les arrêts de bus sont alors pleins de personnes faisant du stop. En vingt ans sur l’île, ça m’a permis de faire quelques rencontres sympas et chaudes.
La dernière fois, la grève durait depuis trois jours et je passais près d’un des gros lycées de la région. À l’arrêt de bus, deux filles attendent le passage d’un des rares bus qui assuraient le service. Je m’arrête à leur hauteur et baisse ma vitre. Celle qui se penche vers moi pour discuter est plutôt petite avec la peau très sombre et des rondeurs que son polo de lycée soulignait plutôt qu’il ne les dissimulait.
— Bonsoir, vous allez quelques part ?
–- Oui, à Acajou.
— C’est sur mon chemin. Je vous rapproche ?
— Ok.
Je déverrouille les portières et celle qui m’avait parlé s’installe à côté de moi pendant que sa copine, une chabine plutôt élancée, s’installe à l’arrière.
— Vous vous appelez comment ?
— Sandrine, me répond ma voisine.
— Jessica, dit l’autre passagère.
— Enchanté, moi c’est Francis. Vous êtes en quelle classe ?
— En BTS d’esthéticienne.
— Vous n’avez pas cours cet après-midi ?
— Il y a un prof absent, alors on rentre chez nous.
— Vous êtes voisines ?
— Oui, on habite dans les immeubles au dessus de la Galeria.
— Vous n’avez rien de prévu pour cet après-midi.
— Ben non. Pourquoi ?
— Vous avez mangé ?
— Non, on a pas eu le temps et puis au lycée c’est pas terrible la bouffe ?
— Ok. Et si on passe au McDo et que vous venez manger à la maison ?
— Tu nous invites ?
— Bien sûr. Et puis après vous pourrez profiter de la piscine et j’ai du champagne au frais.
— Je ne sais pas si on aura le temps, intervient Jessica depuis l’arrière de la voiture.
— Mais si, répond Sandrine, de toute façon on n’a rien à faire de l’après-midi.
Nous nous approchons du Mac Donald’s. J’entre sur la voie du Drive-In pour passer la commande. Après avoir payé et pris les sacs nous repartons. Dans la voiture la conversation est devenue plus détendue. Les filles ont bien vu que je les avais vraiment invitée et elles semblent appréciés la climatisation de mon Q7, enfin, Sandrine a pu brancher son portable sur la radio et Nicky Minaj, Poison et Vybz Kartel envahissent l’habitacle. J’apprends quand même que les deux viennent d’entrer en BTS après un bac, qu’elles vivent dans le même quartier de HLM et quelles se connaissent depuis toujours. C’est surtout Sandrine qui alimente la conversation, alors que sa copine est plus réservée.
Nous arrivons enfin chez moi. Depuis mon divorce je vis seul dans une villa et pour être tranquille je l’ai fait entourer d’une palissade qui l’abrite du regard des voisins. Je pose les sacs de McDo sur la table de la terrasse à côté de la piscine et vais chercher une première bouteille de champagne. Quand je reviens les filles ont déballé les burgers et les frites et commencé à manger.
— Attendez un peu, j’apporte le champagne.
— On avait trop faim.
— Pas de soucis, je vous sers, dis-je en remplissant les coupes que j’avais apporté.
Le repas et la conversation continuent et je prends soin que leur verre de champagne soit toujours pleins. Quand burgers et frites sont finis je lance : « Et vous voulez pas prendre un bain maintenant ? La piscine est là.
— C’est qu’on n’a pas notre maillot, dit Sandrine.
— Et alors ? Regardez, qui peut vous voir ? » Et c’est vrai qu’on ne voyait pas les maisons voisines.
— C’est vrai personne, répond Sandrine.
— Vous voyez. Et puis vous vous êtes déjà vues toutes nues ? Non ?
— Si.
— Alors quel est le problème ?
— Mais pas avec toi, dit Jessica.
— Je penses que vous avez déjà vu un homme nu ?
— Oui, bien sûr, mais…
— Allez, c’est réglé. Vous pouvez aller dans la salle de bain du rez-de-chaussé vous préparer, vous trouverez des serviettes, dis-je en leur remplissant une dernière fois leur verre, moi, je monte me mettre en tenue.
— Mais j’ai pas trop envie moi, dit Jessica.
— Moi ça me va, répond Sandrine.
— Parfait, va dans la salle de bain en bas, c’est pour les invités. Tu trouveras des serviettes sur les étagères, tu peux prendre une douche si tu veux.
— Ok.
Je monte me changer dans ma salle de bain. Après une douche rapide, je redescends avec une serviette enroulée autour de la taille.
— Alors, Jessica ? Tu es sur de ne pas vouloir te baigner ?
— J’ai pas mon maillot.
— Moi non plus, mais ici c’est pas un souci.
— C’est pas grave, je suis sûre qu’elle regrettera après, dit Sandrine en arrivant à son tour, enroulée dans une serviette blanche qui fait d’avantage ressortir sa peau sombre.
— Parfait, allons-y, dis je en enlevant ma serviette et en descendant l’escalier de la piscine.
— Mais t’as pas de maillot non plus ?
— Bah non. Je me baigne toujours à poil chez moi. C’est plus agréable.
— Mais j’ai gardé mes sous-vêtements.
— Tu vas les mouiller. Enlève les et viens comme ça.
Sandrine paraît un peu hésiter, mais finalement elle enlève sa serviette. Effectivement, elle porte encore un soutien gorge noir et un shorty en dentelle qui couvre ses grosses fesses.
— Allez, enlève tout ça, tu seras plus à l’aise et tu ne mouilleras pas tes affaires.
Encore un peu hésitante, elle me tourne le dos pour dégrafer son soutien gorge qu’elle pose sur la chaise à côté de sa copine, puis elle se penche pour enlever sa culotte, ce qui me permet d’admirer ses grosses fesses rondes et noires.
— Tu es magnifique. C’est dommage de cacher tout ça.
— Merci, me dit-elle de dos, avant de remettre sa serviette pour se diriger vers le bord de la piscine.
Au bord de l’eau, elle met les pieds dans l’eau, sur la première marche. Je la regarde de haut en bas, des gros tétons qui décorent ses seins à son sexe parfaitement lisse.
— Vraiment superbe. Et tu es entièrement épilée, j’adore ça.
— Merci, c’est Jessica qui me le fait, ça fait partie de la formation d’esthéticienne.
— J’adorerais faire examinateur dans ce genre d’épreuve, et je suppose que tu lui fais la même chose pour t’entraîner ?
— Euh oui.
— J’aimerais bien voir ça.
— Elle n’a pas l’air décidée à te le montrer, dit- elle en faisant quelques brasses.
— Et vous apprenez aussi à faire des massages ?
— Oui, on peut le faire en option, mais c’est pas des massages médicaux, c’est simplement du bien être, de la relaxation.
— Des massages avec finitions ?
— Non, ça j’ai appris toute seule, répond elle en riant.
— Et Jessica aussi ?
— Oui, elle sait, mais elle est trop timide.
En discutant, je me rapproche d’elle et dans l’eau nos corps ne sont plus qu’à quelques centimètres l’un de l’autre.
— Toi, par contre tu n’es pas timide on dirait, dis-je en lui prenant la main.
— Non pas trop, me répond-t-elle en me serrant la main.
Mon autre main se pose alors sur son sein et commence à le caresser.
— Tu as vraiment des seins superbes, gros et fermes, et très réactifs aussi, dis-je alors que mes doigts font durcir son téton.
— Merci, toi aussi tu es réactif, dit-elle en posant sa main libre sur ma queue déjà dressée et en commençant à la branler doucement.
— Quand tu épiles la chatte de ta copine, tu fais un massage ensuite ?
— Oui.
— Avec finitions ?
— Oui et même plus.
— C’est-à-dire ?
— Eh bien, comme on n’a pas de copains en ce moment on se met des langues.
— Huuuuuuuummmmmm, très intéressant. J’adorerais voir ça.
— Vraiment ? Tu préfères pas que je m’occupe de toi, demande-t-elle, alors que sa main lâche la mienne pour aller masser mes couilles.
— En fait, j’aimerais bien m’occuper de vous deux en même temps, réponds-je alors que ma main libre descend vers sa chatte.
— Tu as la chatte vraiment lisse, ta copine est douée pour l’épilation.
— Oui, on le fait régulièrement.
— Surtout que vous n’avez pas de copains. C’est ça ?
— Tu as tout compris, dit-elle en riant.
Je me rapproche d’elle et ma main descend vers ses fesses bien rondes et fermes. Mon visage se rapproche du sien.
— Moi aussi, je sais très bien me servir de ma langue.
— J’aimerais bien voir ça murmure-t-elle en ouvrant doucement sa bouche et me tendant sa langue à sucer.
Le baiser est passionné, nos langues luttent en se caressant l’une contre l’autre et nos corps se collent. Mes mains parcourent maintenant son dos et ses fesses et je sens les siennes me caresser le cul. Ma queue dressée frotte doucement contre son pubis. Après plusieurs minutes, je me détache et lui demande : « Et ta copine ? Elle veut pas venir ?
— Je sais pas, il faut lui demander.
Au bord de la piscine, Jessica avait quitter la table pour s’installer sur une chaise longue. Elle était plongée dans son portable et ne faisait pas attention à nous.
— Jessica ! Tu viens ?
— Non merci.
— Allez doudou, on va s’amuser.
— Non, je t’ai dit, et en levant les yeux, elle ajoute, en plus je pense que tu peux très bien t’amuser sans moi.
— Bon, bah on va faire comme elle dit. Elle pourra nous rejoindre ensuite, dis-je en reprenant les deux gros seins de Sandrine par derrière et en frottant ma queue sur ses grosses fesses.
— J’ai envie que tu me lèches. Viens, dit Sandrine en me prenant par la bite et en m’emmenant près d’une chaise longue à côté de celle où est déjà allongée Jessica. Elle s’allonge au bord de la chaise, ouvrant largement ses grosses cuisses pour dévoiler sa chatte rose. Les lèvres sont déjà bien humides, non seulement de l’eau de la piscine, mais aussi de son liquide intime.
Je m’agenouille devant et le bout de ma langue commence à lécher doucement l’ourlet de ses grosses lèvres charnues. Le délicieux liquide de sa chatte est encore plus abondant. Son clitoris tendu attire irrésistiblement ma bouche et je le suce avec vigueur. Sandrine plaque ma tête contre ses mains et ses grosses cuisses charnues rendent la respiration difficile, mais l’odeur et le goût de sa chatte sont enivrant. Mes mains ne restent pas inactives, à l’aveugle, je caresse les gros tétons et de ses seins durcis d’excitation.
Soudain,je sens une autre main que la mienne caressé les seins de Sandrine. En me reculant pour voir et avalé aussi une grande bouffée d’air, je vois que Jessica caresse elle aussi la grosse poitrine noire de sa copine.
— Continue à me lécher, c’est trop bon.
— T’inquiètes, je vais même m’occuper de ton petit trou.
— J’adore ça.
Je me repenche et glisse ma langue entre les deux grosses fesses noires de Sandrine qu’elle écarte au maximum pour me permettre d’accéder à sa rondelle. L’odeur est encore plus forte que celle de sa chatte et le liquide qui coule de son sexe la rend déjà bien souple et je peux sans difficultés y introduire le bout de ma langue. Je sens alors les doigts de Jessica se poser sur la chatte de Sandrine et commencer à la caresser. Je peux les voir se glisser doucement dans la fente pendant que le pouce caresse le clito dressé. Sandrine est alors prise de tremblements nerveux et le liquide coule encore plus abondamment de sa fente. Tout en continuant à lécher la rondelle de son cul, j’introduis dedans mon majeur droit, puis mon index et les fait aller venir entre ses fesses. En quelques secondes, les tremblements de Sandrine deviennent plus forts, au point de m’écarter et ses gémissements de moins en moins étouffés.
— C’est bon... Je jouis… Encore… Continue…
Le corps de Sandrine se tend, le flot de son jus devient encore plus fort puis elle se relâche, apaisée. Jessica continue à caresser doucement les seins de sa copine et je passe moi aussi mes mains sur ses grosses cuisses pour la calmer après sa jouissance.
— Bon les filles, dis-je en me relevant, nous avons bien mérité une nouvelle coupe de champagne. Je vais chercher la bouteille et les verres sur la table à côté et en revenant vers les filles, j’ajoute : « Par contre, je crois qu’une d’entre vous est encore trop habillée.
— Moi aussi, je trouve que tu es trop habillée ma chérie, ajoute Sandrine.
Avec nos regards fixés sur elle, Jessica se lève : « D’accord, vous avez gagné. » Elle enlève alors son polo, dévoile alors un soutien-gorge en coton noir qui tranche sur sa peau caramel au lait. Ses seins sont moins gros que ceux de Sandrine, mais paraissent bien ronds. Elle nous tourne alors le dos pour descendre son legging noir. Elle le fait lentement glisser sur ses jambes, dévoilant peu à peu un string assorti à son soutien gorge qui souligne des fesses bien rondes sans être trop grosses. Son attitude avec le cul en haut pendant qu’elle fait glisser le vêtement montre une vraie maîtrise de l’exercice.
— Hum ma doudou, je vois d’ici que ton string est mouillé. Tu es bien excitée ma petite salope d’amour, rigole Sandrine.
— Que veux-tu, ça me fait toujours de l’effet de te voir t’envoyer en l’air.
— Parce que vous faites ça souvent ?
— On est très copines, alors dès que l’une à un bon coup, on en fait profiter l’autre, répond Sandrine.
Jessica dégrafe maintenant son soutien-gorge et se tourne pour l’enlever. Ses tétons sont assez petits et plus sombre que sa peau café au lait. Ses seins sont vraiment magnifiques, ronds et fermes, contrairement au gros seins un peu tombant de sa copine. Elle ne porte plus qu’un string en coton noir. « Je suis désolée, mais avec tout ce champagne, j’ai vraiment envie de faire pipi. » dit-elle alors.
— Vas-y, ne te gêne pas pour moi, tu peux faire ici sur l’herbe.
— Mais vous allez regarder ?
— Bien sûr, c’est trop mignon. » c’est vrai que c’est un jeu que j’adore, même si je ne trouve pas toujours des amies qui partage ce goût.
Un peu hésitante, Jessica s’approche de la pelouse qui borde l’aire de piscine. Elle enlève son string et s’accroupit pour uriner.
— Tournes-toi vers nous qu’on en profite aussi, lui demandé-je.
— Oui, ma chérie, ce sera plus jolie, ajoute Sandrine.
Jessica se tourne vers nous, écartant les cuisses pour exhiber un sexe parfaitement lisse. Ne pouvant plus se retenir, le jet de son urine vient frapper l’herbe. La situation me fait rebander aussi sec.
— Moi aussi, ça me donne envie de faire pipi, dit Sandrine en se mettant à côté de sa copine et en ouvrant largement ses cuisses.
Je m’approche d’elles : « Attendez les filles, vous allez remplir mon verre. » Je mets ma flûte sous le jet puissant qui sort du sexe de Sandrine et la remplit à moitié, puis je profite des quelques gouttes tombant encore de la fente de Jessica. Je le porte à mon nez, l’odeur est forte et le liquide à la couleur du champagne.
— Tu vas le boire ? demande Sandrine.
— Bien sûr, avec un peu de champagne c’est tout à fait délicieux, et en parlant, j’ajoute un peu de vin pour finir de remplir ma coupe. Le breuvage est délicieux, l’urine mêlée au champagne le relève. Les deux filles me regardent faire stupéfaites.
— Vous vous voulez goûter ?
— Comment ça ?
— Le mélange pipi-champagne ?
— C’est bon ? demande Sandrine avec une légère moue de dégoût.
— Délicieux, surtout quand ça sort d’aussi jolies fontaines que les vôtres.
— Mais tu as tout bu !
— Moi aussi j’ai envie de faire pipi.
— Et pour le champagne ?
— J’ai mon idée. Vous aimez vous lécher ?
— Bien sûr, répondent en chœur les deux.
Depuis plusieurs minutes, j’ai moi aussi envie de pisser malgré mon excitation et même si l’excitation me maintenait la bite tendue, je sentais ma vessie de plus en plus sollicitée. Tenant ma bite dans une main et avec la bouteille de champagne dans l’autre je m’approche. Je fais doucement couler le vin sur les seins de Jessica et Sandrine se penche vers sa copine et lape le liquide. Sa langue rose léchant les tétons bruns de sa copine est encore plus excitante et je dois presque me ****** pour pisser, puis le jet finit par jaillir et la pisse vient rejoindre le champagne sur les seins de la chabine. Les deux filles ont un mouvement de recul, mais rapidement, l’excitation étant plus forte que le dégoût, Sandrine se repenche vers les seins de Jessica et reprend sa caresse.
— C’est bizarre, mais c’est pas si mauvais en fait.
— Et puis c’est excitant de se faire sucer les seins avec le mélange de froid et de chaud.
— Très bien, je vais en faire profiter Sandrine aussi, avec ses gros seins, ça devrait être encore plus excitant. »
Je me tourne alors pour diriger le jet de ma bite et la bouteille sur les gros seins ronds de Sandrine ; Les deux liquides se mélangent et coulent sur les gros tétons noirs et bandés. Jessica se penche à son tour et les prend en bouche, arrachant un léger gémissement à Sandrine. Mais à force de pisser, ma vessie se vide et le jet qui sort de ma bite se tarit peu à peu. Les deux filles se relèvent alors légèrement et se rapproche de ma queue pour sucer les dernières gouttes.
— Attention les filles, c’est autre chose qui va sortir si vous continuez.
— Pas de souci, on aime aussi.
Pendant que Sandrine me sucait la queue avec force et douceur, faisant entrer presque toute la tige dans sa bouche, je sentais la langue de Jessica me lécher les couilles. Vu mon état d’excitation, je n’ai pas pu me retenir longtemps.
— Attention, je vais juter.
Les deux filles se serrent l’une contre l’autre, le visage collée l’une à l’autre et leurs langues continuent à me caresser le gland. Le jet de sperme vient les frapper au visage, mais c’est dans leur bouche que j’essaye de le diriger. En deux longues giclées j’arrive a en donner à chacune, tout en débordant aussi sur leurs joues et leur lèvres. Elles commencent à se lécher longuement le visage et les lèvres l’une l’autre pour ramasser les moindres traces blanches, puis elles se font un long baiser langoureux.
La main de Sandrine vient caresser les seins de Jessica, puis sa bouche descend et elle commence à sucer les tétons de sa copine et sa main descend encore plus bas, vers le sexe de Jessica. De ma place, je vois bien qu’un de ses doigts caresse doucement le clito de sa copine. Cette dernière se laisse faire et même écarte encore un peu plus les cuisses pour faciliter l’accès. Je m’assoie pour regarder plus confortablement les deux filles en train de baiser, car Jessica ne reste pas inactive non plus et ses mains caressent aussi le corps rond et noir de Sandrine. Sa bouche aussi commence à lécher le ventre, puis les cuisses de sa copine et c’est maintenant en 69 que les filles sont en train de se donner du plaisir.
— Ne restez pas par terre. Mettez-vous sur la chaise longue.
Les deux filles se détachent l’une de l’autre.
— Tu veux pouvoir mieux nous baiser ? demande Jessica.
— C’est ça, et là c’est toi que j’ai envie de prendre.
Les deux filles se relèvent. Sandrine va s’allonger sur le bain de soleil et Jessica se met sur elle en 69. Je vois peux alors contempler sa chatte que Sandrine lèche à grand coup de langue. Je rebande et approche ma queue de la fente. Avant de pénétrer Jessica, je sens la langue de Sandrine qui me mouille bien la queue, puis lèche mes couilles. Le sexe de Jessica enserre bien ma verge et la langue de Sandrine achève de me stimuler, il me suffit de quelques coups de rein pour tout lâcher au fond de Jessica.
Quand je me retire, Sandrine avale le sperme qui coule de la chatte de sa copine et accélère ses coups de langue. Jessica ne reste pas inactive non plus et je vois qu’elle accélère aussi ses caresses. Les deux filles jouissent en même temps.
— Hé bien, on voit que vous vous connaissez bien.
— Oui, on le fait souvent, répond Sandrine.
Après quelques minutes à bavarder, les filles sont allée se doucher et moi aussi. Puis après un dernier verre, je les ai raccompagnées à l’entrée de leur quartier en gardant leur numéro de téléphone.
発行者 St_loup
7年前
コメント数
xHamsterは 成人専用のウェブサイトです!

xHamster で利用できるコンテンツの中には、ポルノ映像が含まれる場合があります。

xHamsterは18歳以上またはお住まいの管轄区域の法定年齢いずれかの年齢が高い方に利用を限定しています。

私たちの中核的目標の1つである、保護者の方が未成年によるxHamsterへのアクセスを制限できるよう、xHamsterはRTA (成人限定)コードに完全に準拠しています。つまり、簡単なペアレンタルコントロールツールで、サイトへのアクセスを防ぐことができるということです。保護者の方が、未成年によるオンライン上の不適切なコンテンツ、特に年齢制限のあるコンテンツへのアクセスを防御することは、必要かつ大事なことです。

未成年がいる家庭や未成年を監督している方は、パソコンのハードウェアとデバイス設定、ソフトウェアダウンロード、またはISPフィルタリングサービスを含む基礎的なペアレンタルコントロールを活用し、未成年が不適切なコンテンツにアクセスするのを防いでください。

운영자와 1:1 채팅