Trésors et secrets de famille
Chapitre I - Brice
Depuis quelques temps, sentant le plaisir se faufiler, s’*******r, ma femme Sophie, et moi, avons négocié un virage dans notre couple.
Cela s’est fait comme ça, sans vraiment le vouloir, avec un couple d’amis, un soir de réveillon où nous nous sommes retrouvés seuls tous les quatre.
Nous avions acheté le repas au traiteur de notre village, 4 personnes, saumon fumé, toasts, rôti de biche en sauce grand veneur, pommes dauphines, fromages du pays, glaces et chocolats. Le tout avec des vins sélectionnés dans notre cave, j’aime explorer les secrets de l’œnologie, il faut dire que je pratique depuis longtemps…
Un cognac de notre réserve, et du truc vert que les femmes adorent avec de la glace pilée, un pur plaisir qui fond dans la bouche…
Nous nous connaissons depuis pas mal d’années, Annie et Jean sont devenus des amis, on fait des barbecues, chez l’un et chez l’autre, nous avons eu une piscine avant eux, ce qui nous a permis de passer quelques soirées très arrosées, en jouant comme des enfants…
J’ai cinquante ans, Sophie, ma femme, cinquante et un.
Ce soir du 31 décembre, il fait froid.
Notre fille Caroline est partie avec ses copains dans les Alpes, sa cousine Lucie l’accompagne, gage de sécurité, elle a 28 ans, fréquente, et est adorable, je lui sers de confident et mentor, elle n’hésite pas à me demander conseil, avec une liberté et une ingénuité qui m’émeut…
Je respecte cette complicité entre nous, autant que pour ma fille.
Lucie est très mode, sensuelle dès qu’elle dévoile ses atours ou si elle veut séduire…
Caroline est plus classique, sa mère BCBG a déteint sur sa façon de s’habiller…
Ma femme adore sa nièce, qui le lui rend bien. Lucie est la fille de sa sœur, elle est très souvent chez nous, entre piscine et sa cousine, elles aiment papoter le soir dans le jardin, échangeant des secrets de filles que nul parent ne peut comprendre…
Caroline a vingt-*******s, elle mène une vie discrète, dans son travail, dans ses fréquentations, sort souvent avec Lucie, partant parfois en vacances ensemble.
Elle nous a présenté par deux ou trois fois un copain venu à la maison passer le week-end, dormir dans sa chambre, mais rien n’a abouti.
Bref, voilà pour la famille proche.
En ce qui nous concerne, cette soirée qui s’annonçait festive, on avait eu l’idée d’inviter nos amis proches, 12 personnes, comme souvent lors du réveillon… Mais peu à peu, les défections sont arrivées, surtout après Noël…
Chapitre II - Jour de l’an
Grippe, indigestion, invitation absolue dans la belle famille, et d’autres raisons tout aussi plausibles. Nous nous entendons très bien avec ces six couples, mais voilà…
Il n’en reste qu’un à l’issue des fêtes de Noël…
Jean est un grand costaud qui jouait au foot dans l’équipe locale.
Annie a croisé un jour le chemin de Sophie, dans sa boutique, un commerce de frous-frous, très prisé…
Annie recherchait un job d’été pour sa fille. Sophie avait du mal à prendre du repos…
Elles sont devenues amies, et ont commencé à se fréquenter à cette période.
Ils ont vite été intégrés à notre groupe, bande de joyeux lurons avec lesquels on se sent bien et on festoie souvent chez les uns et les autres.
Jean est toujours d’accord, serviable et aimant la bonne chère, nous ne sommes jamais partis ensemble en vacances ; mais allons souvent chez eux, associés à d’autres personnes de leur entourage, voisins et amis…
La piscine a réuni nos enfants, sa fille est devenue copine avec la nôtre, puis avec la cousine Lucie…
On a décidé en commun qu’ils dormiraient chez nous, nous permettant ainsi de ne pas nous inquiéter pour l’alcool…
Ils sonnent à l’heure prévue, tout est prêt, le feu dans la cheminée, pour le fun, car la pompe à chaleur fait son travail avec brio.
Nous disposons d’un grand salon qui fait aussi salle à manger, deux grands canapés devant la cheminée, des fauteuils de relaxation pour la télé, je suis fan de musique, Sophie c’est le classique qui l’attire… Je lui ai prévu quelques morceaux choisis en fin de soirée…
Nous buvons l’apéritif au salon, le feu crépite et rapidement nous sommes dans l’ambiance de cette fin d’année.
Annie porte une robe courte, en lamé argenté, très sexy, et un chemisier en voile blanc qui suggère plus qu’il ne cache… Il laisse deviner le reste…
Sophie est toujours habillée avec goût, je sais qu’elle teste de nouveaux dessous, dont j’aurai la primeur dans notre chambre… L’an prochain !...
Elle a mis également un haut qui laisse voir la naissance de ses seins, son soutien-gorge orange, une jupe noire fendue sur le côté, très haut sur la cuisse…
L’effet est que quand elle marche, sa cuisse s’évade pour nous ravir les yeux…
Après un apéritif au champagne, Jean préférant un bon whisky vieux, je lance la musique, à volume de fond musical… Assis sur le canapé central, face à la cheminée, nous discutons de no amis absents, de nos enfants, du gouvernement, etc…
Lorsqu’on passe à table, je suis face à Annie, à la droite de Sophie qui sert ce repas sans hâte, je fais le service des vins, Annie et Jean sont ravis de ce début de soirée…
Nous dansons tous les 4 sur un air de disco, je me régale avec le spectacle des seins d’Annie qui ondulent, Jean a le plaisir de voir la cuisse de ma femme s’évader à chaque pas…
Jean rieur et bon vivant nous débite quelques blagues de bon goût, osées, de circonstance… Celle du Curé étant la meilleure, car très sobre, c’est la seule…
Jeune curé en arrivant au village, il est tout de suite surpris par son premier paroissien dans le confessionnal… Ce brave homme lui confie les pires aventures, avouant des exactions, tromperies, voire quelques vols, mais aussi des adultères répétés, avec presque toutes les femmes du village…
C’est alors qu’arrive le maire, en retard comme toujours, qui se souvient devant l’assistance, de l’arrivée de ce jeune curé, il fut son premier confesseur…
Rires et sourires, nous faisons un slow, j’invite Annie, Sophie qui adore Jean se love contre lui et nous passons quelques minutes à chanter ces slows magiques, des années 70… Aline, les neiges du Kilimandjaro, et d’autres…
Je vois Sophie parler avec Jean, comme s’ils discutaient sérieusement… Emme répond en souriant, le regardant dans les yeux en faisant oui de la tête…
Annie est agréable, j’ai un trésor entre mes bras, je ressens ses mouvements, ses seins contre mon torse et même son ventre doux et tendre, dans le balancement de nos pas…
C’est la première fois que je danse avec elle… Je suis troublé… Agréablement troublé…
Son parfum aux touches fleuries est discret et agréable.
Je perçois presque un peu plus de sa part, comme si elle me testait…
La biche est chaude et nous retournons à table…
Le plat est sublime et tout est bon, accompagnement, vin, un nectar de Bourgogne, un rouge, pure merveille, un Volnay de …1990 !
Nous le dégustons jusqu’au fromage, puis nous faisons un break…
Le dessert nous attendra autour de minuit, le champagne est au frais depuis ce matin…
Sophie vient contre moi, Annie me sourit dans les bras de Jean…
- Tu parlais de quoi avec Jean tout à l’heure, tu étais sérieuse…
- Oh, leur fille est partie de la maison. Ils sont comme nous, entre deux âges, entre deux eaux. Annie est triste parfois. Je lui ai proposé de l’aider. Elle n’a qu’à me téléphoner dans la semaine, on en parlera entre femmes… Il me demandait pour nous…
- Et ?
- Bien j’ai dit que ça allait, notre fille reste ici, elle sort, fréquente, mène sa vie… La cinquantaine nous a rattrapé aussi, et ce n’est plus la passion d’antan…
- Et ?
- Il sait pour moi, mon attirance, et notre deal tous les deux… Ils nous demandent si on veut bien les initier… Annie n’a pas osé te parler… Alors aide-la…
Avant le dessert, je passe la playlist des classiques, des morceaux dansants, légers, Sophie me sourit en se glissant entre les bras de notre ami qui l’accueille et la serre contre lui…
Annie se love dans mes bras, je la sens contractée…
- Sophie a parlé avec Jean, votre fille est partie du nid…
- Oui, c’est dur… J’en souffre, je me sens seule… En plus, je suis ménopausée, là aussi c’est une nouvelle vie… Comment vous faites, vous ?
- Elle prend un traitement qui fonctionne… Non, on regarde des films, on parle…
- Tu n’as pas envie d’une aventure ? On m’a dit que les hommes n’aimaient pas ce moment, ils cherchent ailleurs parfois, plus jeune, plus beau…
- Non, Sophie est très active, elle aime le sexe… Elle a des occasions dans la boutique, alors elle fait sa vie librement…
- Sophie ? Ah ?... Elle aime les femmes…
- Tu n’aimes pas ?
- Bof… Je pensais plus à prendre un amant…
- Oh, Jean est adorable… Il est toujours amoureux…
- Ouais !... Il ne le montre plus souvent…
Cette fois c’est un appel, elle a glissé sa cuisse entre les miennes… Elle regarde la piscine que j’ai éclairé tout à l’heure…
- C’est beau ce coin, avec la verdure au fond, c’est reposant…
Elle montre notre havre de paix, là où nous faisons l’amour avec Sophie, l’été…
Sophie se laisse guider, Jean ne parle plus…
Elle se laisse conduire, s’accrochant à son cou, les lèvres si proches des siennes…
- On aimerait passer le pas ce soir avec vous 2, tester d’autres moyens de s’évader. J’ai besoin de sexe… Tu me plais, autant que Sophie à Jean, et elle a l’air d’accord…
J’ai entendu… Comme dans un rêve… Imperceptible… Sorti d’entre ses lèvres…
Je lui souris… Elle se tourne légèrement, nous masquant de l’autre couple, sa main descend, se saisit de mon sexe, le masse à travers le pantalon…
Si je ne la voyais qu’en tant qu’amie, maintenant je bande comme un âne…
Ses yeux sont rivés aux miens… Je glisse une cuisse entre les siennes…
- Nous sommes libertins avec Sophie depuis quelques mois… Elle m’apporte de quoi nous évader, partager…
- Tu fais l’amour avec 2 femmes ?
- J’aime les regarder, voir la bourgeoise jouir avec une autre femme… Puis oui, je participe…
Ses lèvres sont douces et sa langue se noie contre la mienne, le baiser est brûlant, humide, envoûtant…
Sophie et Jean s’embrassent aussi, ils nous regardent et Sophie m’adresse un signe, me montrant le canapé…
Après un instant découverte, sa main quitte mon pantalon et je reste sur ma faim, revenant sur terre… Elle m’entraîne à sa suite vers le canapé où nos conjoints nous attendent…
C’est Sophie qui s’y colle…
- Je n’ai pas eu le temps de parler avec mon homme qui était pris ce soir, mais je pense qu’il a compris. Nous sommes deux couples d’adultes, et je suis consentante… Vous nous plaisez, on s’entend bien, et les moments qui vont suivre resterons ici, dans nos mémoires… Discrétion, complicité, respect, sont les maître-mots de cette nouvelle relation. Parfois nous serons amenés à nous revoir dans d’autres circonstances, il faudra faire abstraction de ces soirées entre parenthèses…
- Tu as parfaitement résumé notre point de vue Sophie, et ce que l’on recherche… Dépasser notre amitié, mais la préserver aussi. Nous ne recherchons pas de sentiment, juste du sexe, des échanges physiques, afin de satisfaire nos libidos, et en aucun cas une aventure… Le but est de resserrer les liens de notre couple, chacun dans son monde avec ses moyens et ses fantasmes… Je vais être franche, mon magasin m’apporte des contacts nombreux. Je me suis mise à apprécier les femmes, d’abord pour leur esprit, leur complexité et leur diversité.
Lunatiques, pudiques, versatiles, timides, sensuelles, j’ai joué avec elles, détendant certaines, restant à ma place de conseillère, mais devenant souvent confidente, et plus ensuite…
Parfois Brice partage mes conquêtes, afin de leur offrir une vision du mâle bien différente. Il apporte la touche qu’elles ont zappé, aimant, tendresse, gentillesse, partage, sensualité, plénitude, pour comprendre, apprécier et modifier leur jugement sur les hommes…
Brice est très fort à ce jeu, et nous soignons ainsi des âmes perdues, qui retrouvent par le sexe, une vie affective normale, se ressourçant dans notre complicité…
- Ta fille le sait ?
- Non Jean, pas du tout, j’ai toujours préservé mon jardin secret. Ce comportement est arrivé tard, après quarante ans, il est venu combler un déficit produit par l’usure de notre couple. Caroline était partie en fac, revenue, elle est restée ici par commodité, elle peut reprendre son indépendance à tout moment, elle le sait.
Nous sommes ouverts avec elle, avec sa cousine, mais ne parlons jamais de notre sexualité de couple. C’est souvent Brice qui s’y colle et les guide…
- Tu vois Jean, on aurait dû le faire avant qu’elle parte… J’aurais moins souffert de son départ.
- Tu avais pourtant tes amies Annie, ta famille aussi…
- Bof, des péronnelles sans cervelle, pour qui une bite sert à faire des enfants et accessoirement à se faire sauter le samedi soir… Aucune de mes amies n’est heureuse en ménage, mais elles ne le savent pas… Certaines se font bourrer par un voisin ou un collègue au travail, pour vivre quelque chose d’extraordinaire, elles en rêvent dans le lit conjugal en se touchant la chatte, ça leur suffit…
- C’est triste, beaucoup de mères se retrouvent seules sans leurs enfants, et le sexe n’est plus qu’un souvenir, le mari d’ailleurs est souvent parti ou les trompe à qui mieux-mieux…
- Ce renouveau dans nos relations mérite champagne et musique douce, lumières discrètes et feu crépitant… Mesdames, je vous invite à nous donner le LA sur ce tapis moelleux, réchauffées par les flammes et par nos regards. Nous vous regardons mettre en pratique ce rapprochement, je suis déjà excité, comme Jean, par cette idée…
On a droit a un déshabillage double et merveilleusement exécuté, jusqu’au string de ma Sophie, après avoir un instant gardé sa guêpière à frou-frou, histoire de profiter des seins libers d’Annie, comme je l’avais deviné dans son top…
Nos deux épouses nous ont donné une leçon de sexe lesbien, baisers brûlants, lascivité, douceur, jusqu’à s’allonger sur le moelleux tapis de laine, et se donner réciproquement l’une à l’autre en savourant ces minutes d’abandon total… Sophie, maîtresse en la matière, est vite parvenue à faire jouir sa nouvelle amante, écartelée, indécente, éperdument offerte…
Annie nous a surpris pas sa prise de pouvoir et ses positions très sexuelles sur Sophie, qui s’est abandonnée d’un coup sous la langue et les doigts agiles et futiles…
Leurs gémissements et leurs râles nous ont procuré de quoi nous retrouver à l’unisson, prêt à nous joindre à ce duo merveilleux de sensualité… Elles nous ont conviées alors, voyant notre état, à les rejoindre sans plus attendre, et se sont toutes deux offertes avec générosité et surtout désir infini de partager ainsi cette soirée coquine…
Annie s’était positionnée en levrette, à genoux sur le tapis et appelait mon mâle attribut dans une chatte rasée et luisante de sécrétions mixtes…
Que de plaisir à m’enfoncer dans son fourreau détrempé, ce havre tiède, vivant et vibrant de désir… Ses seins empaumés par mes mains, elle se donna sans relâche, beuglant mes coups de reins puissants mais tendres, ondulant pour mieux la posséder, entendant les râles de ma Sophie, entreprise par la langue de Jean dans un 69 très chaud…
La soirée finira au matin, champagne et complicité jusqu’au bout de la nuit, le lendemain grasse matinée, puis inauguration de notre nouveau SPA tous les quatre…
Je n’avais jamais vu Sophie jouir autant, surtout quand on l’a prise à deux, le visage dans la chatte d’Annie, écartelée au-dessus d’elle.
C’est Jean qui a initié ce tableau, prenant ma femme sur lui, jouissant de la chose qui s’insinuait en elle… Et quand elle fut calmée, et qu’elle s’est allongée contre lui, les fesses offertes, je n’ai eu qu’à planter mon dard surexcité dans son petit trou, largement préparé par sa copine de jeu…
Ce fut ensuite Annie qui y passa, dans le SPA, rivée sur nos 2 queues dont elle se pénétrait en cadence, et en musique…
Elle aime la bite, je comprends qu’elle soit venue me chercher sans vergogne dans mon pantalon…
Elle était à bout…
Elle était trempée quand j’ai retiré son string poisseux de mouille, relevant sa jupe en lamé et qu’elle s’est assise sur moi dans le canapé en se pourfendant de mon attribut dressé vers le ciel, à côté de son mari qui lutinait déjà Sophie avec sa jupe soulevée aux hanches et sa guêpière déboutonnée…
Dans la foulée, nous avons fait le tour de la villa avec Annie, au garage à l’arrière de ma voiture, comme quand on flirtait en sortie de boîte, l’établi avec quelques outils et des liens aux poignets et aux chevilles, puis le congélateur froid qui lui gelait les miches… Ensuite, pour me remercier, elle a commencé une pipe dans la salle de bains, agenouillée, nue, qu’elle a poursuivi dans notre chambre où nous nous sommes croisés au sein de notre grand lit de 220. Là elle s’est empalée sur moi, sans attendre, et m’a chevauché avec frénésie, jusqu’à ce que jouisse en elle, un plaisir divin de se prendre par cette furie divine…
J’ai pu voir Sophie, les traits tirés, le cheveu en bataille, venir lui faire l’amour avec passion, Jean et moi en spectateurs, assis sur les fauteuils, sirotant nos cognacs…
Quelle journée ! A midi on a fini les restes, et on a recommencé tous les 4 dans notre chambre et dans le SPA, la sieste initiée n’a pas duré, chacun avec la femme de l’autre, écartelées, leurs foufounes ouvertes à nos délires…
Elles terminèrent seules, penchées sur nos queues fatiguées, mais encore ardentes, empalées sur un double gode, plaisir saphique et très intime, en s’amusant comme des folles avec le sex-toy malmené…
Sophie était aux anges, le soir après leur départ, lorsqu’on a remis un peu d’ordre dans notre villa où pas un coin n’avait échappé à la tourmente…
Ils nous ont téléphoné le lendemain soir, ils n’étaient pas sortis, ravis, enchantés, mais épuisés par nos ébats…
Ils ont dit aux voisins venus leur souhaiter la bonne année que c’était dû à un excès de danse… Et peut-être de boissons…
Caroline et Lucie sont rentrées deux jours plus tard, enchantées de leur séjour, elles ont pu faire du ski et beaucoup s’oxygéner, rire et goûter raclettes et fondues avec une bande de copains dans le chalet d’un ami…
Chapitre III - Marika
Bonjour, je suis Marika, vous me connaissez, j’écris vos fantasmes, je les mets en scène.
Je me fais l’avocate du sexe et de ses bienfaits, auprès de ceux qui n’osent pas s’exprimer, ne savent pas ou hésitent à réaliser leurs fantasmes ou leurs rêves…
Je suis libertine, en couple épisodiquement avec Romain depuis ma retraite.
Lorsque Brice me confia, sur un site pour adulte, cette ouverture de leur couple vers l’échangisme soft, afin de retrouver la passion des premières années, il me demanda d’écrire une suite à cette soirée mémorable.
Ce que je fis avec plaisir, alors voici La Suite…
Chapitre IV - La suite
Sophie n’avait pas pour autant fermé le jardin secret de sa boutique, mais en avait réduit la fréquence…
Elle était devenue plus attentionnée à la maison, parlait de refaire une soirée avec Annie et Jean, enfin, elle avait envie de folie de nouveau…
Le printemps arrivait, et avec lui, les émois physiques qu’il générait…
Tiédeur de l’air, nuits douces...
Un soir après manger, Caroline au cinéma, Sophie entraîna Brice dans leur havre de verdure, près de la piscine, ***** avait passé depuis la dernière fois.
Elle lui fit l’amour tendrement, lui parlant même de ses sensations revenues depuis le jour de l’an…
Jean passa un soir à l’heure de l’apéritif…
Sophie était en cuisine, Caroline et Lucie se trouvaient en haut dans leur chambre…
Brice était sorti toute l’après-midi et pas encore rentré de sa belote hebdomadaire…
Sophie ne put réprimer son émoi à revoir cet homme charmant…
Elle lui servit un apéritif dans la balancelle, près de la piscine, qu’elle partagea.
Elle sentit monter le rouge aux joues dès le premier verre, elle parlait trop, trop vite…
Jean s’en aperçut et alors qu’il venait leur proposer de refaire une soirée, chez eux cette fois, elle lui avoua qu’elle en rêvait, en le regardant dans les yeux…
Leurs lèvres se joignirent, la balancelle balança, la robe s’ouvrit sur ses deux seins parfaits…
- Ma fille est en haut avec sa cousine… Brice ne va pas tarder…
- J’avais envie de te prendre dans mes bras… Annie est en manque aussi, de toi, de ton mari aussi, 3 mois c’est long…
Ils se levèrent et Sophie l’entraîna dans le jardin obscur…
Elle s’arrêta près de la table campagnarde, s’assis sur le plateau humide, sentit la fraîcheur sur ses fesses…
Il releva la robe, fit descendre la culotte qu’il mit dans sa poche, et la prit sans hésiter, lentement, sentant la moiteur s’étendre…
Puis il s’activa, et enfin la posséda en l’emmenant vers un orgasme qui la submergea…
Elle gémissait malgré elle, agitait ses cuisses, tremblante d’excitation…
Le sexe s’enfonçait avec fougue, la table grinçait…
Elle maintint ses cuisses en les repliant aux genoux, offrant toute son anatomie à son amant…
Quel délire elle vivait… Se faire baiser dans son jardin, y prendre goût au point de s’offrir à lui…. Elle en avait tant envie, Brice c’était le contrat, Jean devenait l’extra, la passion, l’évasion…
Elle ressentait le membre distendre son vagin, elle vibrait de plaisir, ce plaisir qui montait et envahissait son ventre, tout son corps, et elle gémissait, se tordant sous le joug de la possession… Elle griffa ses épaules, libérant son orgasme…
Elle sentit la chaleur de la semence irradier son ventre…
Elle venait presque de tromper son mari pour la première fois…
Elle se remit debout, remettant ses seins en place…
Elle respirait fort, encore sous l’excitation… Divine femelle et toujours autant bourgeoise…
Le revoir ainsi était merveilleux…
Quand elle faisait l’amour avec une cliente, elle ne ressentait pas la même chose…
Moins puissant, moins enivrant… Plus rare ? Certes…
Elle venait de connaître la passion.
Elle sursauta ! Lucie était devant eux, sur la terrasse, ainsi que Caroline qui tendait la main en souriant à Jean qui leur fit compliment sur leur beauté…
C’est là qu’elle sentit le sperme couler le long de sa cuisse…
Jean les voyait pour la première fois…
Lucie était divine, son regard le transperça, sa main dans la sienne lui donna chaud…
Cette fille était rayonnante… Habillée court, pantacourt, pull moulant… Caro était plus sobre, mais tout aussi jolie, peut-être moins aguicheuse…
Elles servirent un apéritif, ouvrant une bouteille de vin pétillant naturel… Les filles se servirent autant que notre invité, Sophie les accompagna, puis monta en vitesse effacer les traces de son coït…
Jean se présenta comme un ami du groupe, parla d’Annie, de leurs relations avec le reste de leurs amis, Caroline en avait eu vent, boissons, barbecue et rires…
Sophie réapparut, calmée… Elle leva son verre de nouveau, il était temps pour Jean de rentrer, il était déçu de ne pas avoir vu Brice, lui transmettait le bonjour…
Il demanda une réponse à son invitation, puis dit à Sophie, qui le raccompagnait, de téléphoner à sa femme, cela lui fera plaisir…
Son cœur battait fort quand elle retourna au salon, il venait de l’embrasser…
Caroline la dévisagea…
- Ça va maman ? On dirait que tu viens de friser l’AVC…
- Oh, non, Jean est drôle, il m’a raconté une de ses blagues indicibles, le coquin… C’est avec eux que nous avons fêté le jour de l’an, pendant votre séjour au ski…
- Oui, je me souviens des défections des autres… Vous aviez tout de même passé une bonne soirée tous les quatre, c’est bien…
- Oui, on avait inauguré le SPA… Génial, ils étaient aux anges et on a bien rigolé, avec beaucoup de complicité…
- Vous avez raison de vous amuser, vous formez une bonne équipe et vous vous entendez bien…
- Et vous, votre séjour s’est bien passé ?
- Magnifique chalet pour 12 personnes, et plus en se serrant… Ils sont aisés ses parents, Michel est parti pour les suivre, avocat d’affaires à 29 ans, des copains sympas de même niveau, des copines adorables, nous allons nous revoir, c’est promis…
Lorsque Brice revient, la table est mise, les filles ont faim et ils mangent avec appétit…
Ensuite, télé, les filles sortent un moment pour profiter de la nuit…
Jean, regarde sa bourgeoise, comme il l’appelle, terme de respect qu’elle porte bien, toujours très bien habillée, sauf ce soir… Boutonnée le dimanche avec lundi, cheveux un peu épars, regard fuyant…
Il lui demande si ça va ? Des soucis au magasin ?
Elle répond que non, que Jean est passé ce soir à l’apéro, qu’ils ont pris au salon tous les quatre… Ils veulent leur rendre leur soirée, Annie l’embrasse…
Le visage de Jean s’éclaire…
- Tu es contente alors, tu as dit oui ?
- Evidemment, samedi en quinze je crois, je dois la rappeler. Les filles étaient là, je n’ai pas pu bien parler…
Sophie sort sur la terrasse, il fait bon… Les filles sont sur la balancelle, elle les rejoint…
- Jean vous a trouvé superbes… Il était content de vous connaître. On parle souvent de vous, leur fille a votre âge et vient de partir du nid…
- Mariage ?
- Pas encore… Elle n’est pas pressée. Tu sais qu’elle a travaillé avec moi un ou deux étés ?
- Bien sûr maman, on sortait ensemble à l’époque, on avait 25 ans…
- Elle est gentille ?
- Oui, je pense. Elle aime les filles tu sais ?
- Ah ?
- Je la croise parfois en ville… Elle n’est jamais avec un mec.
- Et toi ça ne te dit rien, les femmes ?
- Maman !... J’ai passé l’âge de l’inquisition… On a rarement parlé de sexe ici, je fais ma vie et Lucie me guide dans les méandres de la sexualité, il faut bien faire ses bases…
- Oh, chérie… Tu es libre de vivre ta vie, tu le sais…
- Lucie et moi, on a essayé un temps…
- Ah ?
- On s’était retrouvées seules une année, à la mer… On a goûté aux joies de la plage, rencontré des filles magnifiques qui campaient et visitaient la région, nous nous sommes régalées… Ma sexualité est devenue ouverte, et maintenant j’alterne les aventures, plus calme et surtout hétéro… Enfin, si une occasion se présente, je ne vais pas dire non… Comme toi ce soir…
- Caro… Tu…
- Chut, papa est devant la télé… On en parle, c’est rare…
- Jean n’est pas mon amant les filles. Papa et moi sommes devenus échangistes avec Annie et lui… Cela dure depuis quelques mois seulement, voilà…
- Bien, au moins c’est clair… Boostez votre libido tous les deux ! Vous avez raison. Si cela vous conduit à vous rapprocher avec Papa…
- Oui, nous aimons ces soirées entre parenthèses, simples, juste du sexe pour s’éclater, pas de saleté, pas de sentiments, juste du respect, de la franchise et de la bienséance. Leur couple était dans le creux de la vague, ils nous ont demandé, on a dit oui et on s’est amusé comme des fous, au réveillon…
- Ah, voilà… Ce réveillon…
- Tu es déçue ? Fâchée ?
- Non, vous ne m’avez pas habituée à commenter vos ébats… J’entends rarement des bruits incongrus… Mais vous en auriez le droit, et je ne m’en formaliserais pas…
- Merci ma chérie…
- Je pensais que tu aurais la franchise de m’avouer un jour ton penchant pour tes clientes…
- Ah… Comment tu sais cela ?
- Les gens parlent, souvent en prêchant le faux… Les femmes aiment papoter au coiffeur surtout, égratigner par jalousie ou bêtise tout simplement, faire remonter la fange et bien brasser… Je sais que tu es honnête et que tu le fais en toute discrétion. Tu as découvert les femmes depuis quelques années… Papa en profite parfois, c’est ce que l’on dit…
- C’est vrai mes chéries… Je suis devenue accroc aux charmes féminins. J’aime cette sensualité, cette ambiance, la tendresse qui s’échange, les liens que l’on tisse. Et ce désir qui déclenche nos orgasmes, mettant nos sens en émoi, pour vivre des moments intimes merveilleux, bien plus forts que ceux que j’avais avec ton père…
Oui, je lui présente parfois mes conquêtes, certaines aimant le pluriel et désirant retrouver confiance en l’homme et profiter de conditions de sécurité et de propreté sans égales… Oui, ton père baise mes amies, un deal que je lui ai accordé pour le remercier de me laisser cette liberté.
Sophie leur sourit, naturelle, très bourgeoise…
- On se doutait avec tous ces ragots, que, te connaissant, la vérité était simple, c’est vrai… On peut te l’avouer, Lucie est moi, on fait ça aussi… Libertines et ouvertes à toute proposition, Lucie adore papa, elle rêve d’y goûter un jour…
- Oh, ma chérie… Je te promets, on y pensait depuis quelques temps, on va t’offrir le meilleur anniversaire que tu n’aies jamais eu… Juste nous quatre.
- Et tes amis ? Jean me tenterait bien, sa femme aussi sans doute… Lucie n’est pas contre… Vous ne diriez pas non à cette ouverture ? Et puis il y aura peut-être Michel… Mon avocat… Et Gilles, son ami, qui plaît bien à Lucie…
- Faut voir papa… Il est strict sur certains tabous, malgré ses pratiques.
Ce que Sophie gagne, c’est de voir sa fille chérie sous un autre angle, elle si discrète, si timide presque… Elle est devenue une superbe jeune femme, Jean a raison, elles sont toutes les deux magnifiques… Caro se love dans les bras de sa cousine, et elles s’embrassent…
Sophie hésite… C’est sa nièce et sa fille qu’elle regarde en train de se rouler un patin d’enfer à lui faire venir des envies perverses…
- Vous ne devriez pas… Ici, dans votre chambre, mais pas devant nous !
- C’était pour rire maman… Pour voir jusqu’où tu irais… N’aie crainte, on préfère les mecs… On peut te le dire, on n’était que 4 au chalet les deux derniers jour, Michel et Gilles… On a fait comme vous… L’amour toute la journée…
Sophie, appelle Annie dès le lendemain matin…
- Ma chérie, tu vas bien ? C’est gentil de penser à nous…
- Oui, on voulait vous recevoir. Tu me manques vraiment… Brice aussi… Tu sais ? On refait l’amour en pensant à vous 2… On joue, on s’éclate…Je retrouve mon Jean d’avant…
- Oh ! Bravo… Moi aussi j’ai changé, j’ai échoué plusieurs fois dans les bras de Brice, au hasard de nos soirées solitaires, j’ai eu envie de lui ce qui ne m’était pas arrivé depuis longtemps… Tu lui manques aussi… Il a apprécié votre gentillesse, votre humour et surtout ton corps de reine et ta sexualité débordante…
- C’était le but. Il a été dépassé… Maintenant on a envie de continuer, style SAV, et on pensait samedi en quinze, cela te convient ?
- Oui, Jean nous a tout dit, mais il y avait **********, Caro et sa cousine, alors on n’a pas pu trop parler…
- Parfait, je vais devoir attendre… Je vais compter les jours, on sera fin juin… Vous ne partez pas ?
- Si. Je ferme le magasin en août comme d’habitude. Je ne sais pas ce que l’on va faire… Mais on passe normalement une semaine tous les deux à l’hôtel, moi après, je reste souvent ici ou je repars avec Caroline parfois…
- Ça vous dirait de passer une semaine avec nous ? On pourra en reparler samedi…
Brice est ravi, tout est pour le mieux, Sophie a parlé de cet été, ils ne seraient pas contre une semaine en commun… Baiser Annie toute une longue semaine, quel pied !... Voir sa bourgeoise avec elle, se gousser, puis se faire baiser par Jean, par tous les trous…
Il faudra prendre du gingembre et du bois bandé, plus des pilules magiques…
Deux femmes comme elles, qui reviennent à la vie, au sexe…
Avec ces chattes en chaleur, ce seront les 24 heures déments…
Chapitre V - Annie et Jean
Sophie et Brice arrivent chez eux vers 19h30, il est l’heure de l’apéro…
En chemin, Sophie pensait à sa fille et à sa nièce, elle n’a rien dit à Brice de leur conversation… Elle attend le moment. Ils ont fixé l’anniversaire au 3 juillet, car en juin, on y est…
- Salut ma chérie, que tu es belle… Mon dieu, quelle robe !...
Annie a fait fort… Une robe de cocktail très décolletée en V profond, laisse voir ses deux lobes libres, masquant tout juste les aréoles…
La robe part s’évasant vers le bas, glisse sur sa peau et tourne à loisir.
Tons rouge, bleu, fond noir ou gris, avec des motifs très colorés, verts et jaunes. Escarpins noirs…
Sophie porte un chemisier noir transparent, avec un soutien-gorge pourpre qui remonte ses seins, un string original acheté en ligne, une jupe courte, noire, droite, avec deux poches passementées, une ceinture en lamé or…
- Tu es divine aussi, je sens que je vais avoir très faim ce soir…
- Oh, coquine…
Jean sert l’apéritif, un excellent champagne très connu… Petits fours, verrines complètent cette délicieuse entrée en matière…
Assis au salon, côte à côte avec nos hôtes, elles parlent de ces quelques mois…
Annie lui sourit, regarde ses seins… Sophie s’interroge… Est-ce que Jean lui a parlé de leur épisode jardinier ?
Justement, Jean darde ses yeux sur elle, puis s’assoit à son côté, face à Brice qui regarde Annie…
- Tu es en beauté, princesse… Tu es vraiment bourgeoise jusqu’au bout des seins… Et cette fois tu les montres comme ma chère épouse, qui aimerait te ressembler…
- Annie est délicieusement craquante ce soir, je ne sais si je vais attendre le dessert…
- Qui t’a parlé d’attendre ? Ta jupe ras la touffe fait trembler tout le quartier et surtout mon pantalon qui va craquer…
- Chut…
- Regarde, Brice a posé une main sur la cuisse de ma femme… Elle le regarde droit dans les yeux, comme un serpent hypnotise sa proie…
- Jean, j’ai rêvé de notre coït au jardin… Un rêve érotique, chaque nuit, depuis ta visite… J’ai senti ta semence couler le long de mes cuisses quand je parlais avec ma fille et ma nièce, toi, tu riais…
- Annie a trouvé ta culotte dans ma poche en rangeant ma veste, le lendemain… Je lui ai avoué notre petite aventure secrète et rapide… Elle ne le dira pas à Brice si elle peut à son tour avoir une compensation. Elle aimerait que tu l’invites au magasin, à l’heure du thé. Une lubie… Va la voir et accepte…
Un coup de massue sur la tête… Il n’aurait pas pu le lui dire avant, l’appeler ?
Annie et mon Brice en sont aux mignardises… Juste quelques caresses après l’apéro…
Elle s’enfuit à la cuisine, quelque chose vient de sonner…
Sophie profite pour la suivre…
- Un souci ?
- Non, c’est cuit, il faut passer à table…
- A propos, justement, quand Jean est passé, on s’est isolés un instant, et ce fut comme un orage, soudain, intense, très fort…
- Je le sais, ta culotte est propre, elle est jolie d’ailleurs…
- Tu la veux ?
Ses lèvres sont sur les siennes, sa main dans sa chatte direct…
- Je savais qu’il ne pourrait résister s’il te trouvait seule…
- Il y avait les filles en haut, Brice n’était pas rentré et c’était son heure… On était dans le jardin, trois minutes… Rapide mais intense… Il m’a parlé d’un souhait pour me faire pardonner, si je peux…
- Je veux t’avoir à moi, seule, dans ton univers…
- Volontiers, mardi vers 17 heures ?
- Oh, super, on va pouvoir enfin faire connaissance entre femmes… J’en ai rêvé…
Annie a soulevé le tanga en lui faisant compliment de sa tenue intime, Sophie lui rend son baiser, ses doigts sont humides, elle les lui fait lécher…
S’ensuit un jeu de passe-passe, rapide et excitant qui leur ouvre l’apétit…
Quand elles retournent au salon, les hommes parlent de vin, Jean a sorti une très bonne bouteille de Bordeaux, un Saint Emilion premier cru…
Le repas est super, salade de mise en bouche avec gésiers et croûtons, puis poulet aux écrevisses, gratin de cardons qu’elle avait congelé cet hiver, fromages et une glace flambée au Grand-Marnier…
Annie et Jean se lèvent et sortent vers la cuisine…
Sophie est venue à côté de Brice, qui a passé sa main sur sa cuisse, sous la table, en parlant… Cela fait un sacré temps qu’elle n’a pas eu droit à cette faveur de son maître…
Elle se penche vers lui et discrètement…
- Tu te trompes de femme ou c’est volontaire ?
- Je voulais te remercier tendrement… Je suis en forme… Annie m’excite… Je vous adore toutes les deux… Et puis ton tanga est une pure merveille…
- Doucement, attends-les… Il faudra qu’on parle de cet été…
- Oh, oui… Après… Touche, je bande comme un cheval… Ta chatte est trempée, vous vous êtes touchées dans la cuisine ?
Chapitre VI - La fête
Après cette débauche de tendresse, d’amitié, de sexe assumé, nos amis reprendront leur rythme quotidien. Sophie et Annie se reverrons comme prévu le mardi. Annie lui fit l’amour, elles partageront une heure très femme, très intime, parlant de leurs maris, de leur vie, se découvrant aussi, longuement et totalement…
Annie sut que sa nouvelle amie était lesbienne depuis 4 ans. Elle ne faisait l’amour avec Brice que lorsqu’ils recevaient d’autre couples ou des amies de Sophie…
Leur rapprochement tous les quatre, avait un peu modifié ses rapports avec Brice… Elle sentait un besoin, qui s’était ouvertement exprimé le soir où Jean était passé… Elle l’avait désiré à l’instant et ce fut magique…
Elle a retrouvé ce désir lors de leur soirée… Brice et Jean l’ont comblée… Assouvie sexuellement comme jamais elle ne l’avait été… Elle voulait regoûter à ce la cet été… Vacances de rêves, sea, sex and sun…
Annie connut un orgasme réel, simplement en se frottant contre elle, sexe contre sexe, dans la tiédeur de son studio… Elle devint lesbienne… Aspirait à retrouver ce contact délicieux d’une autre femme… Elle attendrait cet été pour la retrouver…
Du côté de Brice et Sophie, la soirée d’anniversaire, reportée avait été fixé au 3 juillet…
Sophie avait contacté le même traiteur, et donné ses directives pour l’ensemble du repas.
Elle avait demandé à Brice de s’occuper du vin, les filles n’en buvant que très peu… Il connaissait les goûts de sa bourgeoise…
Sophie avait finalement abordé le sujet, la veille… Lucie et Caro avaient un ami chacune… Elles savaient pour eux, leurs soirées, leurs amis… Lucie avait même parlé de Brice… Possible amant d’un soir… Elle adorait cet oncle auquel elle se confiait ouvertement, exagérant parfois, pour voir sa réaction… Sophie lui avait dit aussi que les deux cousines avaient été proches, et même très proches… Elles n’étaient ni nunuches, ni timides, Caroline étant presque plus délurée dans le privé avec ses amis… Jean l’avait trouvé magnifique l’autre soir…
Brice avait eu un haut le corps… Elle ajoutait qu’elles n’étaient pas contre se joindre à leurs soirées, avec leurs copains… Mélange d’âges, d’éducation, de pratiques…
Elles n’avaient pas été choquées par leurs accords avec ce couple, et du fait que Sophie voyait d’autres femmes en cachette… Des gens leur ayant rapporté des propos malsains, elles avaient compris le fait que Sophie soit attirée par les femmes dans un moment de sa vie…
Elles ne lui en voulaient pas et même partageaient, puisqu’elles avaient été amantes plus jeunes et entretenaient un certain libéralisme dans leur sexualité…
La soirée arrivait rapidement, Brice avait décoré la maison, préparé le SPA, briqué la piscine car il faisait bon ces jours de juillet…
Les bras lui en tombèrent…
Lucie, un haut, collant à sa peau, un tankini sans doute, moulant ses petits seins et des leggins qui dessinaient sa chatte de façon érotique et sensuelle…
Caroline portait une robe blanche ample, délicate, souple, qui accompagnait ses pas, avec un chemisier ouvert, immaculé et un pendentif au cou, son chignon lui donnait un air étincelant autant que le diamant qui plongeait entre ses seins habilement dévoilés…
Sophie descendit dans une tenue des plus bourgeoises, tailleur 2 pièces vert tendre, veste déboutonnée sur chemisette noire à col Claudine… Jupe fendue, chaussures à talons hauts, très fins… Elle avait mis ses bijoux en or, collier en mailles pleines, boucles longues avec un diamant, et son solitaire, cadeau de Brice pour la naissance de Caroline…
Trois belles femmes que Brice eut du mal à complimenter pour leur beauté de ce soir…
L’apéritif était prévu sur la terrasse, près de la balancelle, au bord de la piscine…
Il faisait un temps délicieux, les esprits vagabondaient, Lucie était très câline avec tout le monde, Brice eut droit à un baiser furtif, aux commissures des lèvres lorsqu’elle le remercia pour cette invitation.
Elle aimait être avec eux, et avec Caroline. Sa mère était rigide et réac, vieille dans sa tête et ne comprenait pas les jeunes…
A son âge, 28 ans bientôt, sa mère n’arrêtait pas de lui faire des réflexions sur ses tenues, sa musique dans la chambre, et chaque fois qu’elle sortait… Elle pensait à partir et s’installer avec Caro, ou seule…
Il lui avait dit qu’ils avaient discuté avec Sophie au sujet des soirées avec leurs amis, mais Lucie avait éludé le sujet, disant que ce n’était pas d’actualité…
Quand Caroline les rejoignit, Lucie sortait de la cuisine, avec à la main un plateau de verrines, de toasts, et les verres de champagne…
Elle remarqua le rouge aux joues de son amie…
- Tu as piqué un fard ? C’est ma mère qui te met dans cet état ?
- On a bavardé, de… Enfin de l’autre jour quand…
- Oui, je vois, son ami qui est passé…
- Elle nous a dit qu’elle aimait les femmes…
- Et ?
- On s’est embrassées dans la salle de bains tout à l’heure… J’en avais tant envie depuis longtemps que je n’ai pas pu résister à son regard…
- Ah ? Ça t’étonne ?
- J’aimerais tant le faire avec elle… Tu ne m’en voudrais pas ?
- Bien sûr que non, du jour où j’ai su que maman aimait les femmes, tu as fait partie des élues possibles… Mon père aussi, car tu le vampes souvent, tu t’assois sur lui, lui parles à l’oreille, vous êtes très complices, alors le fossé n’est pas très loin…
- Ce n’est pas tabou pour toi ? C’est mon oncle !...
- Et nous c’est quoi ? La première fois que tu as caressé, puis léché mon sexe, et qu’on a fait l’amour ensuite, ensemble, passionnément, j’ai trop adoré pour juger et cela a fait partie de nous, de notre jardin secret… On s’apprécie beaucoup, on se respecte et on aime être ensemble… Même maintenant pour se consoler d’un garçon, ou simplement pour notre bien-être… Je préfère faire l’amour avec toi, que me faire défoncer par des salauds, juste baisée, sans amour, ni passion, comme des bêtes… Comme l’autrefois dans la pinède… On n’a même pas eu le temps de jouir…
- Oui, et on a dû faire du stop pour rentrer…
- Mais au chalet avec Michel et Gilles, on s’est vraiment éclatées… Comme le font tes parents avec leurs amis… Qu’est-ce qu’on a pris !... J’avais du mal à m’assoir en revenant…
- Moi c’est pareil, j’ai aimé ce sexe débridé, sans tabou, surtout qu’ils nous ont baisées à 2… Toi d’abord dans le grand lit, puis moi, après le repas de midi, au salon… J’ai adoré…
- Je suis si libre ici… Tu vois, tes parents s’aiment quand même, tu avais peur pour Sophie… Tu ne les voyais jamais se toucher, ou les entendre faire l’amour dans leur chambre… Maintenant, le sexe les réunit…
- Ah, voilà papa avec le champagne !
Les cadeaux pleuvent, un peu en retard, mais Brice a fait fort, deux pendentifs en or pour les deux cousines et un bracelet orné de pierres pour sa bourgeoise…
Le champagne leur monte à la tête, le repas est le bienvenu, très bon, pas trop diététique, mais tant pis…
Brice est en bout de table, face à Sophie, et les deux cousines face à face, de part et d’autre…
Personne ne voit les yeux doux de Lucie pour Sophie lorsqu’elle se tourne…
Au milieu du repas, ils font une pause, un rince cochon… Sorbet au choix, alcool au choix…
C’est là que Lucie vient remercier son oncle, pour son cadeau…
- C’est magnifique, tu sais parler aux femmes… Tu es un oncle si délicat, je t’adore, viens que je t’embrasse…
Lucie se lève, un peu chancelante, se penche vers Brice, et lui claque deux bises…
- Oh, merci, ce n’est rien. Tu mérites ces attentions, tu es si jolie…
Lucie s’assied sur lui et se tourne vers Sophie…
- Il est craquant ton mari… Je l’adore, je vous adore, Caro tu es mon amie avant d’être ma cousine…
Elle se love contre Brice qui ne sait pas par où la saisir, les petits seins frottent sa poitrine, il l’entoure de ses bras, et la serre légèrement contre lui, elle a ouvert ses cuisses et se dandine sur lui, déclenchant un mécanisme vieux comme le monde… Surtout qu’elle ondule légèrement, tout en parlant, montrant fièrement son pendentif, niché entre ses petits seins, la chaîne étant un peu longue…
Elle n’a pas honte de se dénuder, elle ressent les effets déclenchés, c’est certain et lui donne un long baiser sur les joues, puis aux commissures des lèvres, en riant, et jouant comme une gamine…
Brice est au plus mal, il la tient par les hanches pour qu’elle ne tombe pas, l’effet pervers a raidi son sexe qui pointe vers sa nièce, il imagine les leggins déformés, des images traversent son esprit, ses seins sont de nouveau dissimulés…
Lucie était presque nue entre ses bras, frottant sa vulve sur son sexe hors de vue des autres, et à son âge, elle savait très bien ce qu’elle faisait…
Sophie regarde le tableau, elles se sont embrassées furtivement tout à l’heure, Lucie était très chatte dans la salle de bain et ses lèvres se sont posées sur les siennes en murmurant son désir depuis des années…
Lorsque Sophie est sortie, elle sentait toujours les lèvres sur les siennes… Cette fille est si sensuelle…
Elle n’a pas vu le regard de Caroline, assise dans les WC attenants et qui sait à quel point sa cousine la désire…
Les deux femmes regardent Lucie se trémousser sur Brice, comme une ado, allant même à lui dévoiler ses petits seins adorables et pointés… Le pendentif est du plus bel effet…
Sophie ressent de nouveau les lèvres sur les siennes, ajouté à un sentiment de désir et de jalousie, lorsque les mains de Brice accompagnent les ondulations de sa nièce…
Caroline, elle, regarde... Les yeux mi-clos pointés sur cette étreinte si ordinaire entre les deux complices…
Ressentirait-elle les pulsions de sa mère ? Elle sait que Lucie l’a embrassée, ce fut furtif, entre tendresse et désir…
Et maintenant, la voir ainsi, exciter son mari…
Elle la connait tant, elle sait qu’elle doit être trempée par cet exercice, elle jouit très rapidement dès qu’elle est excitée…
Elle ressent cette excitation que Lucie lui transmet…
Sa main ne peut se retenir et vient entre ses cuisses…
Cet attouchement discret, sous la table, l’emporte vers un autre délire, sa mère doit en faire autant en regardant son mari et sa nièce…
C’est Lucie qui met un terme à cet épisode, qui n’aura duré que très peu de temps malgré tout, le reste étant leurs imaginations, l’alcool du sorbet et le champagne…
Elle fait le tour de la table pour remercier les autres participants au cadeau, le baiser avec Sophie est très appuyé, un bras autour de son cou, une main discrètement refermée sur un sein…
La fin du repas est magique, tout le monde plaisante, et se termine par un café au salon, l’air devenant très frais…
Brice se retire dans son bureau. Nous savons qu’il joue en ligne et cela peut durer jusqu’au matin…
Sophie monte dans sa chambre, l’esprit embrumé…
Lucie et Caroline l’ont aidée jusqu’à ranger la moindre cuillère dans le lave-vaisselle…
Elle est heureuse d’être entourée par sa fille et sa cousine… Sa belle cousine…
Elle redescend rejoindre les deux filles, qui ne sont plus qu’une, Caroline, fatiguée et un peu versée par les vins, l’embrasse en la remerciant encore et monte dans sa chambre…
Lucie l’attend sur le sofa…
- Tu restes avec moi un moment ?
- Tu serais triste et seule, ton mari en train de jouer au poker ou autre truc en ligne…
- Il s’évade et rêve entre jeu et ses amies virtuelles…
- Ah, lui aussi ? J’aime regarder, échanger, même si cela n’est pas réel…
- Tu as été très réelle avec lui ce soir…
- Je l’adore… Il me connait tant… Je lui dis tout… N’en sois pas jalouse, c’est la seule personne que je kiffe…
- Si…
- Oui ?
- Tu serais capable d’aller plus loin qu’un tendre baiser et qu’un effleurement discret ?
- Caroline sait que j’en serais capable et que j’en ai souvent rêvé… Comme pour toi…
Leurs mains se joignent, leurs doigts se croisent…
- J’en ai été émoustillée de te voir sur lui…
- J’étais à deux doigts de craquer, je sentais son sexe contre le mien, mes leggins sont très fins… Ils sont trempés…
Sophie la prend dans ses bras et leurs lèvres se retrouvent pour un ballet tendre et humide… Elle aimerait refaire ce que son mari a subi…
Lucie est d’accord et monte sur sa tante, écartant les cuisses…
Elle ouvre son décolleté et montre le bijou, tout en découvrant largement ses seins adorables…
Puis délicatement la coquine refait le mouvement d’ondulation sur le pubis de sa tante…
- Je ne vais pas pouvoir résister longtemps…
- Qui parle de résister ?
- S’il sort du bureau ?
- Il viendra nous rejoindre…
- Tu préfères ma chambre, là aussi il serait content de t’y retrouver…
²Sophie ferme les volets, puis elle monte dans la chambre… Caroline dort profondément dans la sienne, elle entraîne Lucie…
Les deux femmes se regardent, debout, au bord du lit…
Lucie en tremble presque… Cette femme si parfaite, si correctement habillée, dans n’importe quelle circonstance, les yeux rieurs, le sourire aux lèvres… Elle lui tend la main… Sophie la prend contre elle et elles s’embrassent de nouveau, cette fois leurs langues se cherchent et leur désir monte d’un cran…
Lucie passe derrière pour dégrafer la robe…
Ses leggins sont descendus, et son body est retiré par des mains expertes… Ses seins pointent sur ceux de Sophie, qui arbore un magnifique tanga, orange et rouge…
Elle décroche les ficelles et le frêle vêtement tombe…
Les seins parfaits de sa tante entièrement nue, lui apparaissent enfin, pour la première fois…
Tant rêvés, tant désirés, sa main les effleure… Son regard tombe sur le pubis rasé… Qu’elle belle personne…
Sophie joue avec les tétons pointés…. Cette jeune femme l’attire à un point…
Elle sent la main entre ses cuisses, Sophie n’y tient plus, elle a trop envie d’elle…
Elle s’allonge sur le dos et ouvre ses cuisses…
Lucie plonge et découvre la chatte légèrement ornée de poils épars, très coquins…
Quelle belle chatte !... Sa langue goûte au clitoris gonflé, puis ses doigts écartent les belles lèvres délicates, la vallée et la grotte nichée… Quelle douceur infinie, qui s’abandonne à ses désirs… Sophie ronronne doucement… Les doigts agiles commencent leur ballet… La langue virevolte, puis s’affaire en entendant la réaction immédiate, vocalises plus douces, tendres envolées… Elle ose un doigt dans le puits détrempé de désir…
Sophie monte son bassin vers elle…
- Oh, oui… Viens… Entre en moi… Donne-moi ta tendresse, emporte-moi dans ta jeunesse… Oui, encore, comme ça… Retourne toi que je te découvre aussi…
Elles se mettent en 69… Lucie continue à explorer l’intimité si magnifique, de Sophie, un havre de douceur, un gros clitoris maintenant, des lèvres qui ressemblent à des ailes de papillons, et cachent un abricot tout rosé de désir, la grotte luisante, détrempée… Ses doigts masturbent délicatement, entrent et sortent du vagin ouvert, le souffle est rauque et puissant, des vocalises s’y joignent, courant vers le plaisir…
Lucie est écartelée sur le visage de Sophie, qui la lèche avec passion et force, la faisant planer de désir… Oui, qu’elle est douce, oui elle connaît la femme et sait où promener ses doigts, les parties si tendres de son intimité, sa petite chatte qui s’ouvre sous les doigts experts et qui s’enfoncent dans la même cadence que les siens…
Quel bel échange que ces deux femmes faisant l’amour sans retenue, s’ouvrant et se donnant, gémissant leur plaisir…
Sophie écarte ses cuisses et plaque son ventre contre le pubis de Lucie…
Tendresse de chattes en chaleur, elles se frottent longuement jusqu’au plaisir infini, ces tremblements où elles entrent en transe, submergées par leur orgasme…
Puis Lucie revient lécher sa tante avec frénésie l’emportant dans un océan de tendresse…
Les doigts de Sophie la portent de nouveau à s’envoler, feuler son plaisir, échange magique et divin, Lucie ressent ce sexe enfoui dans son vagin, et les doigts qui trouvent son point G et la font délirer et revenir encore à s’offrir, à désirer, à s’empaler sur la main…
Jouir, encore et encore, sentir les vagues du plaisir les recouvrir, les emporter sur des rivages inconnus, de nouvelles sensations, dans cet échange soi-disant tabou, mais si intense que l’une et l’autre jouiront intensément et longuement…
Brice entend quelques bruits… Il ouvre la porte de son bureau, se rend dans la chambre…
Il voit les deux corps dénudés, enlacés, sa bourgeoise les cuisses ouvertes, la main de Lucie sur ses seins…
Lucie, longiligne, comme une liane, une cuisse enroulée autour de sa tante…
Ses petites fesses fermes, abricot ouvert, offert…
Il vient de gagner au poker, il se défait de ses vêtements, son dard déjà pointé vers l’arrière train délicatement abandonné, encore luisant…
Son gland n’a aucun mal à pénétrer la grotte détrempée, il pousse, il se glisse, il recommence, il la prend…
Il sent les fesses se plaquer contre son ventre, il devient plus grand, plus gros et le bassin contre lui ondule doucement… Lucie grogne, face contre le lit, elle l’invite à continuer avec sa main qui vient se plaquer sur ses fesses…
Quelle nuit… Lucie jouit de lui en levrette, il la prend avec tendresse et l’envoie au paradis…
Orgasmes en chaîne, Sophie les regarde, les yeux dans ceux de son mari, écartelée, la main qui va et vient dans sa chatte… Elle attend le final, Lucie se cambre, elle le veut, elle le dit, le supplie de venir en elle…
Il donne de grands coups de reins, la prenant avec fougue, lui donnant tout cet amour réfréné, ce plaisir, cette tendresse…
Il sent la semence gicler, la prend dans ses bras et la serre contre lui éperdument, lui délivrant les dernières gouttes avec passion…
Sophie se masturbe toujours, il n’y tient plus, elle lui sourit, il l’embroche avec cette même rage, plantant sa verge encore tendue dans la foufoune offerte, écartelée pour l’occasion, criant son plaisir de le sentir en elle et vibrer jusqu’à un orgasme mutuel sous les yeux de Lucie et de Caroline réveillée par ces bruits et ces râles épouvantables…
Lucie et Caroline échangeront quelques caresses, Caroline regardant ses parents s’embrasser tendrement, pleine de tendresses, elle jouira en silence des doigts discrets de sa cousine, puis plus tard, dans leur chambre, elles feront l’amour simplement, tendrement, fêtant ce jour merveilleux où Lucie devint l’amante de ses deux parents….
FIN
Marika842010
décembre 2018
Depuis quelques temps, sentant le plaisir se faufiler, s’*******r, ma femme Sophie, et moi, avons négocié un virage dans notre couple.
Cela s’est fait comme ça, sans vraiment le vouloir, avec un couple d’amis, un soir de réveillon où nous nous sommes retrouvés seuls tous les quatre.
Nous avions acheté le repas au traiteur de notre village, 4 personnes, saumon fumé, toasts, rôti de biche en sauce grand veneur, pommes dauphines, fromages du pays, glaces et chocolats. Le tout avec des vins sélectionnés dans notre cave, j’aime explorer les secrets de l’œnologie, il faut dire que je pratique depuis longtemps…
Un cognac de notre réserve, et du truc vert que les femmes adorent avec de la glace pilée, un pur plaisir qui fond dans la bouche…
Nous nous connaissons depuis pas mal d’années, Annie et Jean sont devenus des amis, on fait des barbecues, chez l’un et chez l’autre, nous avons eu une piscine avant eux, ce qui nous a permis de passer quelques soirées très arrosées, en jouant comme des enfants…
J’ai cinquante ans, Sophie, ma femme, cinquante et un.
Ce soir du 31 décembre, il fait froid.
Notre fille Caroline est partie avec ses copains dans les Alpes, sa cousine Lucie l’accompagne, gage de sécurité, elle a 28 ans, fréquente, et est adorable, je lui sers de confident et mentor, elle n’hésite pas à me demander conseil, avec une liberté et une ingénuité qui m’émeut…
Je respecte cette complicité entre nous, autant que pour ma fille.
Lucie est très mode, sensuelle dès qu’elle dévoile ses atours ou si elle veut séduire…
Caroline est plus classique, sa mère BCBG a déteint sur sa façon de s’habiller…
Ma femme adore sa nièce, qui le lui rend bien. Lucie est la fille de sa sœur, elle est très souvent chez nous, entre piscine et sa cousine, elles aiment papoter le soir dans le jardin, échangeant des secrets de filles que nul parent ne peut comprendre…
Caroline a vingt-*******s, elle mène une vie discrète, dans son travail, dans ses fréquentations, sort souvent avec Lucie, partant parfois en vacances ensemble.
Elle nous a présenté par deux ou trois fois un copain venu à la maison passer le week-end, dormir dans sa chambre, mais rien n’a abouti.
Bref, voilà pour la famille proche.
En ce qui nous concerne, cette soirée qui s’annonçait festive, on avait eu l’idée d’inviter nos amis proches, 12 personnes, comme souvent lors du réveillon… Mais peu à peu, les défections sont arrivées, surtout après Noël…
Chapitre II - Jour de l’an
Grippe, indigestion, invitation absolue dans la belle famille, et d’autres raisons tout aussi plausibles. Nous nous entendons très bien avec ces six couples, mais voilà…
Il n’en reste qu’un à l’issue des fêtes de Noël…
Jean est un grand costaud qui jouait au foot dans l’équipe locale.
Annie a croisé un jour le chemin de Sophie, dans sa boutique, un commerce de frous-frous, très prisé…
Annie recherchait un job d’été pour sa fille. Sophie avait du mal à prendre du repos…
Elles sont devenues amies, et ont commencé à se fréquenter à cette période.
Ils ont vite été intégrés à notre groupe, bande de joyeux lurons avec lesquels on se sent bien et on festoie souvent chez les uns et les autres.
Jean est toujours d’accord, serviable et aimant la bonne chère, nous ne sommes jamais partis ensemble en vacances ; mais allons souvent chez eux, associés à d’autres personnes de leur entourage, voisins et amis…
La piscine a réuni nos enfants, sa fille est devenue copine avec la nôtre, puis avec la cousine Lucie…
On a décidé en commun qu’ils dormiraient chez nous, nous permettant ainsi de ne pas nous inquiéter pour l’alcool…
Ils sonnent à l’heure prévue, tout est prêt, le feu dans la cheminée, pour le fun, car la pompe à chaleur fait son travail avec brio.
Nous disposons d’un grand salon qui fait aussi salle à manger, deux grands canapés devant la cheminée, des fauteuils de relaxation pour la télé, je suis fan de musique, Sophie c’est le classique qui l’attire… Je lui ai prévu quelques morceaux choisis en fin de soirée…
Nous buvons l’apéritif au salon, le feu crépite et rapidement nous sommes dans l’ambiance de cette fin d’année.
Annie porte une robe courte, en lamé argenté, très sexy, et un chemisier en voile blanc qui suggère plus qu’il ne cache… Il laisse deviner le reste…
Sophie est toujours habillée avec goût, je sais qu’elle teste de nouveaux dessous, dont j’aurai la primeur dans notre chambre… L’an prochain !...
Elle a mis également un haut qui laisse voir la naissance de ses seins, son soutien-gorge orange, une jupe noire fendue sur le côté, très haut sur la cuisse…
L’effet est que quand elle marche, sa cuisse s’évade pour nous ravir les yeux…
Après un apéritif au champagne, Jean préférant un bon whisky vieux, je lance la musique, à volume de fond musical… Assis sur le canapé central, face à la cheminée, nous discutons de no amis absents, de nos enfants, du gouvernement, etc…
Lorsqu’on passe à table, je suis face à Annie, à la droite de Sophie qui sert ce repas sans hâte, je fais le service des vins, Annie et Jean sont ravis de ce début de soirée…
Nous dansons tous les 4 sur un air de disco, je me régale avec le spectacle des seins d’Annie qui ondulent, Jean a le plaisir de voir la cuisse de ma femme s’évader à chaque pas…
Jean rieur et bon vivant nous débite quelques blagues de bon goût, osées, de circonstance… Celle du Curé étant la meilleure, car très sobre, c’est la seule…
Jeune curé en arrivant au village, il est tout de suite surpris par son premier paroissien dans le confessionnal… Ce brave homme lui confie les pires aventures, avouant des exactions, tromperies, voire quelques vols, mais aussi des adultères répétés, avec presque toutes les femmes du village…
C’est alors qu’arrive le maire, en retard comme toujours, qui se souvient devant l’assistance, de l’arrivée de ce jeune curé, il fut son premier confesseur…
Rires et sourires, nous faisons un slow, j’invite Annie, Sophie qui adore Jean se love contre lui et nous passons quelques minutes à chanter ces slows magiques, des années 70… Aline, les neiges du Kilimandjaro, et d’autres…
Je vois Sophie parler avec Jean, comme s’ils discutaient sérieusement… Emme répond en souriant, le regardant dans les yeux en faisant oui de la tête…
Annie est agréable, j’ai un trésor entre mes bras, je ressens ses mouvements, ses seins contre mon torse et même son ventre doux et tendre, dans le balancement de nos pas…
C’est la première fois que je danse avec elle… Je suis troublé… Agréablement troublé…
Son parfum aux touches fleuries est discret et agréable.
Je perçois presque un peu plus de sa part, comme si elle me testait…
La biche est chaude et nous retournons à table…
Le plat est sublime et tout est bon, accompagnement, vin, un nectar de Bourgogne, un rouge, pure merveille, un Volnay de …1990 !
Nous le dégustons jusqu’au fromage, puis nous faisons un break…
Le dessert nous attendra autour de minuit, le champagne est au frais depuis ce matin…
Sophie vient contre moi, Annie me sourit dans les bras de Jean…
- Tu parlais de quoi avec Jean tout à l’heure, tu étais sérieuse…
- Oh, leur fille est partie de la maison. Ils sont comme nous, entre deux âges, entre deux eaux. Annie est triste parfois. Je lui ai proposé de l’aider. Elle n’a qu’à me téléphoner dans la semaine, on en parlera entre femmes… Il me demandait pour nous…
- Et ?
- Bien j’ai dit que ça allait, notre fille reste ici, elle sort, fréquente, mène sa vie… La cinquantaine nous a rattrapé aussi, et ce n’est plus la passion d’antan…
- Et ?
- Il sait pour moi, mon attirance, et notre deal tous les deux… Ils nous demandent si on veut bien les initier… Annie n’a pas osé te parler… Alors aide-la…
Avant le dessert, je passe la playlist des classiques, des morceaux dansants, légers, Sophie me sourit en se glissant entre les bras de notre ami qui l’accueille et la serre contre lui…
Annie se love dans mes bras, je la sens contractée…
- Sophie a parlé avec Jean, votre fille est partie du nid…
- Oui, c’est dur… J’en souffre, je me sens seule… En plus, je suis ménopausée, là aussi c’est une nouvelle vie… Comment vous faites, vous ?
- Elle prend un traitement qui fonctionne… Non, on regarde des films, on parle…
- Tu n’as pas envie d’une aventure ? On m’a dit que les hommes n’aimaient pas ce moment, ils cherchent ailleurs parfois, plus jeune, plus beau…
- Non, Sophie est très active, elle aime le sexe… Elle a des occasions dans la boutique, alors elle fait sa vie librement…
- Sophie ? Ah ?... Elle aime les femmes…
- Tu n’aimes pas ?
- Bof… Je pensais plus à prendre un amant…
- Oh, Jean est adorable… Il est toujours amoureux…
- Ouais !... Il ne le montre plus souvent…
Cette fois c’est un appel, elle a glissé sa cuisse entre les miennes… Elle regarde la piscine que j’ai éclairé tout à l’heure…
- C’est beau ce coin, avec la verdure au fond, c’est reposant…
Elle montre notre havre de paix, là où nous faisons l’amour avec Sophie, l’été…
Sophie se laisse guider, Jean ne parle plus…
Elle se laisse conduire, s’accrochant à son cou, les lèvres si proches des siennes…
- On aimerait passer le pas ce soir avec vous 2, tester d’autres moyens de s’évader. J’ai besoin de sexe… Tu me plais, autant que Sophie à Jean, et elle a l’air d’accord…
J’ai entendu… Comme dans un rêve… Imperceptible… Sorti d’entre ses lèvres…
Je lui souris… Elle se tourne légèrement, nous masquant de l’autre couple, sa main descend, se saisit de mon sexe, le masse à travers le pantalon…
Si je ne la voyais qu’en tant qu’amie, maintenant je bande comme un âne…
Ses yeux sont rivés aux miens… Je glisse une cuisse entre les siennes…
- Nous sommes libertins avec Sophie depuis quelques mois… Elle m’apporte de quoi nous évader, partager…
- Tu fais l’amour avec 2 femmes ?
- J’aime les regarder, voir la bourgeoise jouir avec une autre femme… Puis oui, je participe…
Ses lèvres sont douces et sa langue se noie contre la mienne, le baiser est brûlant, humide, envoûtant…
Sophie et Jean s’embrassent aussi, ils nous regardent et Sophie m’adresse un signe, me montrant le canapé…
Après un instant découverte, sa main quitte mon pantalon et je reste sur ma faim, revenant sur terre… Elle m’entraîne à sa suite vers le canapé où nos conjoints nous attendent…
C’est Sophie qui s’y colle…
- Je n’ai pas eu le temps de parler avec mon homme qui était pris ce soir, mais je pense qu’il a compris. Nous sommes deux couples d’adultes, et je suis consentante… Vous nous plaisez, on s’entend bien, et les moments qui vont suivre resterons ici, dans nos mémoires… Discrétion, complicité, respect, sont les maître-mots de cette nouvelle relation. Parfois nous serons amenés à nous revoir dans d’autres circonstances, il faudra faire abstraction de ces soirées entre parenthèses…
- Tu as parfaitement résumé notre point de vue Sophie, et ce que l’on recherche… Dépasser notre amitié, mais la préserver aussi. Nous ne recherchons pas de sentiment, juste du sexe, des échanges physiques, afin de satisfaire nos libidos, et en aucun cas une aventure… Le but est de resserrer les liens de notre couple, chacun dans son monde avec ses moyens et ses fantasmes… Je vais être franche, mon magasin m’apporte des contacts nombreux. Je me suis mise à apprécier les femmes, d’abord pour leur esprit, leur complexité et leur diversité.
Lunatiques, pudiques, versatiles, timides, sensuelles, j’ai joué avec elles, détendant certaines, restant à ma place de conseillère, mais devenant souvent confidente, et plus ensuite…
Parfois Brice partage mes conquêtes, afin de leur offrir une vision du mâle bien différente. Il apporte la touche qu’elles ont zappé, aimant, tendresse, gentillesse, partage, sensualité, plénitude, pour comprendre, apprécier et modifier leur jugement sur les hommes…
Brice est très fort à ce jeu, et nous soignons ainsi des âmes perdues, qui retrouvent par le sexe, une vie affective normale, se ressourçant dans notre complicité…
- Ta fille le sait ?
- Non Jean, pas du tout, j’ai toujours préservé mon jardin secret. Ce comportement est arrivé tard, après quarante ans, il est venu combler un déficit produit par l’usure de notre couple. Caroline était partie en fac, revenue, elle est restée ici par commodité, elle peut reprendre son indépendance à tout moment, elle le sait.
Nous sommes ouverts avec elle, avec sa cousine, mais ne parlons jamais de notre sexualité de couple. C’est souvent Brice qui s’y colle et les guide…
- Tu vois Jean, on aurait dû le faire avant qu’elle parte… J’aurais moins souffert de son départ.
- Tu avais pourtant tes amies Annie, ta famille aussi…
- Bof, des péronnelles sans cervelle, pour qui une bite sert à faire des enfants et accessoirement à se faire sauter le samedi soir… Aucune de mes amies n’est heureuse en ménage, mais elles ne le savent pas… Certaines se font bourrer par un voisin ou un collègue au travail, pour vivre quelque chose d’extraordinaire, elles en rêvent dans le lit conjugal en se touchant la chatte, ça leur suffit…
- C’est triste, beaucoup de mères se retrouvent seules sans leurs enfants, et le sexe n’est plus qu’un souvenir, le mari d’ailleurs est souvent parti ou les trompe à qui mieux-mieux…
- Ce renouveau dans nos relations mérite champagne et musique douce, lumières discrètes et feu crépitant… Mesdames, je vous invite à nous donner le LA sur ce tapis moelleux, réchauffées par les flammes et par nos regards. Nous vous regardons mettre en pratique ce rapprochement, je suis déjà excité, comme Jean, par cette idée…
On a droit a un déshabillage double et merveilleusement exécuté, jusqu’au string de ma Sophie, après avoir un instant gardé sa guêpière à frou-frou, histoire de profiter des seins libers d’Annie, comme je l’avais deviné dans son top…
Nos deux épouses nous ont donné une leçon de sexe lesbien, baisers brûlants, lascivité, douceur, jusqu’à s’allonger sur le moelleux tapis de laine, et se donner réciproquement l’une à l’autre en savourant ces minutes d’abandon total… Sophie, maîtresse en la matière, est vite parvenue à faire jouir sa nouvelle amante, écartelée, indécente, éperdument offerte…
Annie nous a surpris pas sa prise de pouvoir et ses positions très sexuelles sur Sophie, qui s’est abandonnée d’un coup sous la langue et les doigts agiles et futiles…
Leurs gémissements et leurs râles nous ont procuré de quoi nous retrouver à l’unisson, prêt à nous joindre à ce duo merveilleux de sensualité… Elles nous ont conviées alors, voyant notre état, à les rejoindre sans plus attendre, et se sont toutes deux offertes avec générosité et surtout désir infini de partager ainsi cette soirée coquine…
Annie s’était positionnée en levrette, à genoux sur le tapis et appelait mon mâle attribut dans une chatte rasée et luisante de sécrétions mixtes…
Que de plaisir à m’enfoncer dans son fourreau détrempé, ce havre tiède, vivant et vibrant de désir… Ses seins empaumés par mes mains, elle se donna sans relâche, beuglant mes coups de reins puissants mais tendres, ondulant pour mieux la posséder, entendant les râles de ma Sophie, entreprise par la langue de Jean dans un 69 très chaud…
La soirée finira au matin, champagne et complicité jusqu’au bout de la nuit, le lendemain grasse matinée, puis inauguration de notre nouveau SPA tous les quatre…
Je n’avais jamais vu Sophie jouir autant, surtout quand on l’a prise à deux, le visage dans la chatte d’Annie, écartelée au-dessus d’elle.
C’est Jean qui a initié ce tableau, prenant ma femme sur lui, jouissant de la chose qui s’insinuait en elle… Et quand elle fut calmée, et qu’elle s’est allongée contre lui, les fesses offertes, je n’ai eu qu’à planter mon dard surexcité dans son petit trou, largement préparé par sa copine de jeu…
Ce fut ensuite Annie qui y passa, dans le SPA, rivée sur nos 2 queues dont elle se pénétrait en cadence, et en musique…
Elle aime la bite, je comprends qu’elle soit venue me chercher sans vergogne dans mon pantalon…
Elle était à bout…
Elle était trempée quand j’ai retiré son string poisseux de mouille, relevant sa jupe en lamé et qu’elle s’est assise sur moi dans le canapé en se pourfendant de mon attribut dressé vers le ciel, à côté de son mari qui lutinait déjà Sophie avec sa jupe soulevée aux hanches et sa guêpière déboutonnée…
Dans la foulée, nous avons fait le tour de la villa avec Annie, au garage à l’arrière de ma voiture, comme quand on flirtait en sortie de boîte, l’établi avec quelques outils et des liens aux poignets et aux chevilles, puis le congélateur froid qui lui gelait les miches… Ensuite, pour me remercier, elle a commencé une pipe dans la salle de bains, agenouillée, nue, qu’elle a poursuivi dans notre chambre où nous nous sommes croisés au sein de notre grand lit de 220. Là elle s’est empalée sur moi, sans attendre, et m’a chevauché avec frénésie, jusqu’à ce que jouisse en elle, un plaisir divin de se prendre par cette furie divine…
J’ai pu voir Sophie, les traits tirés, le cheveu en bataille, venir lui faire l’amour avec passion, Jean et moi en spectateurs, assis sur les fauteuils, sirotant nos cognacs…
Quelle journée ! A midi on a fini les restes, et on a recommencé tous les 4 dans notre chambre et dans le SPA, la sieste initiée n’a pas duré, chacun avec la femme de l’autre, écartelées, leurs foufounes ouvertes à nos délires…
Elles terminèrent seules, penchées sur nos queues fatiguées, mais encore ardentes, empalées sur un double gode, plaisir saphique et très intime, en s’amusant comme des folles avec le sex-toy malmené…
Sophie était aux anges, le soir après leur départ, lorsqu’on a remis un peu d’ordre dans notre villa où pas un coin n’avait échappé à la tourmente…
Ils nous ont téléphoné le lendemain soir, ils n’étaient pas sortis, ravis, enchantés, mais épuisés par nos ébats…
Ils ont dit aux voisins venus leur souhaiter la bonne année que c’était dû à un excès de danse… Et peut-être de boissons…
Caroline et Lucie sont rentrées deux jours plus tard, enchantées de leur séjour, elles ont pu faire du ski et beaucoup s’oxygéner, rire et goûter raclettes et fondues avec une bande de copains dans le chalet d’un ami…
Chapitre III - Marika
Bonjour, je suis Marika, vous me connaissez, j’écris vos fantasmes, je les mets en scène.
Je me fais l’avocate du sexe et de ses bienfaits, auprès de ceux qui n’osent pas s’exprimer, ne savent pas ou hésitent à réaliser leurs fantasmes ou leurs rêves…
Je suis libertine, en couple épisodiquement avec Romain depuis ma retraite.
Lorsque Brice me confia, sur un site pour adulte, cette ouverture de leur couple vers l’échangisme soft, afin de retrouver la passion des premières années, il me demanda d’écrire une suite à cette soirée mémorable.
Ce que je fis avec plaisir, alors voici La Suite…
Chapitre IV - La suite
Sophie n’avait pas pour autant fermé le jardin secret de sa boutique, mais en avait réduit la fréquence…
Elle était devenue plus attentionnée à la maison, parlait de refaire une soirée avec Annie et Jean, enfin, elle avait envie de folie de nouveau…
Le printemps arrivait, et avec lui, les émois physiques qu’il générait…
Tiédeur de l’air, nuits douces...
Un soir après manger, Caroline au cinéma, Sophie entraîna Brice dans leur havre de verdure, près de la piscine, ***** avait passé depuis la dernière fois.
Elle lui fit l’amour tendrement, lui parlant même de ses sensations revenues depuis le jour de l’an…
Jean passa un soir à l’heure de l’apéritif…
Sophie était en cuisine, Caroline et Lucie se trouvaient en haut dans leur chambre…
Brice était sorti toute l’après-midi et pas encore rentré de sa belote hebdomadaire…
Sophie ne put réprimer son émoi à revoir cet homme charmant…
Elle lui servit un apéritif dans la balancelle, près de la piscine, qu’elle partagea.
Elle sentit monter le rouge aux joues dès le premier verre, elle parlait trop, trop vite…
Jean s’en aperçut et alors qu’il venait leur proposer de refaire une soirée, chez eux cette fois, elle lui avoua qu’elle en rêvait, en le regardant dans les yeux…
Leurs lèvres se joignirent, la balancelle balança, la robe s’ouvrit sur ses deux seins parfaits…
- Ma fille est en haut avec sa cousine… Brice ne va pas tarder…
- J’avais envie de te prendre dans mes bras… Annie est en manque aussi, de toi, de ton mari aussi, 3 mois c’est long…
Ils se levèrent et Sophie l’entraîna dans le jardin obscur…
Elle s’arrêta près de la table campagnarde, s’assis sur le plateau humide, sentit la fraîcheur sur ses fesses…
Il releva la robe, fit descendre la culotte qu’il mit dans sa poche, et la prit sans hésiter, lentement, sentant la moiteur s’étendre…
Puis il s’activa, et enfin la posséda en l’emmenant vers un orgasme qui la submergea…
Elle gémissait malgré elle, agitait ses cuisses, tremblante d’excitation…
Le sexe s’enfonçait avec fougue, la table grinçait…
Elle maintint ses cuisses en les repliant aux genoux, offrant toute son anatomie à son amant…
Quel délire elle vivait… Se faire baiser dans son jardin, y prendre goût au point de s’offrir à lui…. Elle en avait tant envie, Brice c’était le contrat, Jean devenait l’extra, la passion, l’évasion…
Elle ressentait le membre distendre son vagin, elle vibrait de plaisir, ce plaisir qui montait et envahissait son ventre, tout son corps, et elle gémissait, se tordant sous le joug de la possession… Elle griffa ses épaules, libérant son orgasme…
Elle sentit la chaleur de la semence irradier son ventre…
Elle venait presque de tromper son mari pour la première fois…
Elle se remit debout, remettant ses seins en place…
Elle respirait fort, encore sous l’excitation… Divine femelle et toujours autant bourgeoise…
Le revoir ainsi était merveilleux…
Quand elle faisait l’amour avec une cliente, elle ne ressentait pas la même chose…
Moins puissant, moins enivrant… Plus rare ? Certes…
Elle venait de connaître la passion.
Elle sursauta ! Lucie était devant eux, sur la terrasse, ainsi que Caroline qui tendait la main en souriant à Jean qui leur fit compliment sur leur beauté…
C’est là qu’elle sentit le sperme couler le long de sa cuisse…
Jean les voyait pour la première fois…
Lucie était divine, son regard le transperça, sa main dans la sienne lui donna chaud…
Cette fille était rayonnante… Habillée court, pantacourt, pull moulant… Caro était plus sobre, mais tout aussi jolie, peut-être moins aguicheuse…
Elles servirent un apéritif, ouvrant une bouteille de vin pétillant naturel… Les filles se servirent autant que notre invité, Sophie les accompagna, puis monta en vitesse effacer les traces de son coït…
Jean se présenta comme un ami du groupe, parla d’Annie, de leurs relations avec le reste de leurs amis, Caroline en avait eu vent, boissons, barbecue et rires…
Sophie réapparut, calmée… Elle leva son verre de nouveau, il était temps pour Jean de rentrer, il était déçu de ne pas avoir vu Brice, lui transmettait le bonjour…
Il demanda une réponse à son invitation, puis dit à Sophie, qui le raccompagnait, de téléphoner à sa femme, cela lui fera plaisir…
Son cœur battait fort quand elle retourna au salon, il venait de l’embrasser…
Caroline la dévisagea…
- Ça va maman ? On dirait que tu viens de friser l’AVC…
- Oh, non, Jean est drôle, il m’a raconté une de ses blagues indicibles, le coquin… C’est avec eux que nous avons fêté le jour de l’an, pendant votre séjour au ski…
- Oui, je me souviens des défections des autres… Vous aviez tout de même passé une bonne soirée tous les quatre, c’est bien…
- Oui, on avait inauguré le SPA… Génial, ils étaient aux anges et on a bien rigolé, avec beaucoup de complicité…
- Vous avez raison de vous amuser, vous formez une bonne équipe et vous vous entendez bien…
- Et vous, votre séjour s’est bien passé ?
- Magnifique chalet pour 12 personnes, et plus en se serrant… Ils sont aisés ses parents, Michel est parti pour les suivre, avocat d’affaires à 29 ans, des copains sympas de même niveau, des copines adorables, nous allons nous revoir, c’est promis…
Lorsque Brice revient, la table est mise, les filles ont faim et ils mangent avec appétit…
Ensuite, télé, les filles sortent un moment pour profiter de la nuit…
Jean, regarde sa bourgeoise, comme il l’appelle, terme de respect qu’elle porte bien, toujours très bien habillée, sauf ce soir… Boutonnée le dimanche avec lundi, cheveux un peu épars, regard fuyant…
Il lui demande si ça va ? Des soucis au magasin ?
Elle répond que non, que Jean est passé ce soir à l’apéro, qu’ils ont pris au salon tous les quatre… Ils veulent leur rendre leur soirée, Annie l’embrasse…
Le visage de Jean s’éclaire…
- Tu es contente alors, tu as dit oui ?
- Evidemment, samedi en quinze je crois, je dois la rappeler. Les filles étaient là, je n’ai pas pu bien parler…
Sophie sort sur la terrasse, il fait bon… Les filles sont sur la balancelle, elle les rejoint…
- Jean vous a trouvé superbes… Il était content de vous connaître. On parle souvent de vous, leur fille a votre âge et vient de partir du nid…
- Mariage ?
- Pas encore… Elle n’est pas pressée. Tu sais qu’elle a travaillé avec moi un ou deux étés ?
- Bien sûr maman, on sortait ensemble à l’époque, on avait 25 ans…
- Elle est gentille ?
- Oui, je pense. Elle aime les filles tu sais ?
- Ah ?
- Je la croise parfois en ville… Elle n’est jamais avec un mec.
- Et toi ça ne te dit rien, les femmes ?
- Maman !... J’ai passé l’âge de l’inquisition… On a rarement parlé de sexe ici, je fais ma vie et Lucie me guide dans les méandres de la sexualité, il faut bien faire ses bases…
- Oh, chérie… Tu es libre de vivre ta vie, tu le sais…
- Lucie et moi, on a essayé un temps…
- Ah ?
- On s’était retrouvées seules une année, à la mer… On a goûté aux joies de la plage, rencontré des filles magnifiques qui campaient et visitaient la région, nous nous sommes régalées… Ma sexualité est devenue ouverte, et maintenant j’alterne les aventures, plus calme et surtout hétéro… Enfin, si une occasion se présente, je ne vais pas dire non… Comme toi ce soir…
- Caro… Tu…
- Chut, papa est devant la télé… On en parle, c’est rare…
- Jean n’est pas mon amant les filles. Papa et moi sommes devenus échangistes avec Annie et lui… Cela dure depuis quelques mois seulement, voilà…
- Bien, au moins c’est clair… Boostez votre libido tous les deux ! Vous avez raison. Si cela vous conduit à vous rapprocher avec Papa…
- Oui, nous aimons ces soirées entre parenthèses, simples, juste du sexe pour s’éclater, pas de saleté, pas de sentiments, juste du respect, de la franchise et de la bienséance. Leur couple était dans le creux de la vague, ils nous ont demandé, on a dit oui et on s’est amusé comme des fous, au réveillon…
- Ah, voilà… Ce réveillon…
- Tu es déçue ? Fâchée ?
- Non, vous ne m’avez pas habituée à commenter vos ébats… J’entends rarement des bruits incongrus… Mais vous en auriez le droit, et je ne m’en formaliserais pas…
- Merci ma chérie…
- Je pensais que tu aurais la franchise de m’avouer un jour ton penchant pour tes clientes…
- Ah… Comment tu sais cela ?
- Les gens parlent, souvent en prêchant le faux… Les femmes aiment papoter au coiffeur surtout, égratigner par jalousie ou bêtise tout simplement, faire remonter la fange et bien brasser… Je sais que tu es honnête et que tu le fais en toute discrétion. Tu as découvert les femmes depuis quelques années… Papa en profite parfois, c’est ce que l’on dit…
- C’est vrai mes chéries… Je suis devenue accroc aux charmes féminins. J’aime cette sensualité, cette ambiance, la tendresse qui s’échange, les liens que l’on tisse. Et ce désir qui déclenche nos orgasmes, mettant nos sens en émoi, pour vivre des moments intimes merveilleux, bien plus forts que ceux que j’avais avec ton père…
Oui, je lui présente parfois mes conquêtes, certaines aimant le pluriel et désirant retrouver confiance en l’homme et profiter de conditions de sécurité et de propreté sans égales… Oui, ton père baise mes amies, un deal que je lui ai accordé pour le remercier de me laisser cette liberté.
Sophie leur sourit, naturelle, très bourgeoise…
- On se doutait avec tous ces ragots, que, te connaissant, la vérité était simple, c’est vrai… On peut te l’avouer, Lucie est moi, on fait ça aussi… Libertines et ouvertes à toute proposition, Lucie adore papa, elle rêve d’y goûter un jour…
- Oh, ma chérie… Je te promets, on y pensait depuis quelques temps, on va t’offrir le meilleur anniversaire que tu n’aies jamais eu… Juste nous quatre.
- Et tes amis ? Jean me tenterait bien, sa femme aussi sans doute… Lucie n’est pas contre… Vous ne diriez pas non à cette ouverture ? Et puis il y aura peut-être Michel… Mon avocat… Et Gilles, son ami, qui plaît bien à Lucie…
- Faut voir papa… Il est strict sur certains tabous, malgré ses pratiques.
Ce que Sophie gagne, c’est de voir sa fille chérie sous un autre angle, elle si discrète, si timide presque… Elle est devenue une superbe jeune femme, Jean a raison, elles sont toutes les deux magnifiques… Caro se love dans les bras de sa cousine, et elles s’embrassent…
Sophie hésite… C’est sa nièce et sa fille qu’elle regarde en train de se rouler un patin d’enfer à lui faire venir des envies perverses…
- Vous ne devriez pas… Ici, dans votre chambre, mais pas devant nous !
- C’était pour rire maman… Pour voir jusqu’où tu irais… N’aie crainte, on préfère les mecs… On peut te le dire, on n’était que 4 au chalet les deux derniers jour, Michel et Gilles… On a fait comme vous… L’amour toute la journée…
Sophie, appelle Annie dès le lendemain matin…
- Ma chérie, tu vas bien ? C’est gentil de penser à nous…
- Oui, on voulait vous recevoir. Tu me manques vraiment… Brice aussi… Tu sais ? On refait l’amour en pensant à vous 2… On joue, on s’éclate…Je retrouve mon Jean d’avant…
- Oh ! Bravo… Moi aussi j’ai changé, j’ai échoué plusieurs fois dans les bras de Brice, au hasard de nos soirées solitaires, j’ai eu envie de lui ce qui ne m’était pas arrivé depuis longtemps… Tu lui manques aussi… Il a apprécié votre gentillesse, votre humour et surtout ton corps de reine et ta sexualité débordante…
- C’était le but. Il a été dépassé… Maintenant on a envie de continuer, style SAV, et on pensait samedi en quinze, cela te convient ?
- Oui, Jean nous a tout dit, mais il y avait **********, Caro et sa cousine, alors on n’a pas pu trop parler…
- Parfait, je vais devoir attendre… Je vais compter les jours, on sera fin juin… Vous ne partez pas ?
- Si. Je ferme le magasin en août comme d’habitude. Je ne sais pas ce que l’on va faire… Mais on passe normalement une semaine tous les deux à l’hôtel, moi après, je reste souvent ici ou je repars avec Caroline parfois…
- Ça vous dirait de passer une semaine avec nous ? On pourra en reparler samedi…
Brice est ravi, tout est pour le mieux, Sophie a parlé de cet été, ils ne seraient pas contre une semaine en commun… Baiser Annie toute une longue semaine, quel pied !... Voir sa bourgeoise avec elle, se gousser, puis se faire baiser par Jean, par tous les trous…
Il faudra prendre du gingembre et du bois bandé, plus des pilules magiques…
Deux femmes comme elles, qui reviennent à la vie, au sexe…
Avec ces chattes en chaleur, ce seront les 24 heures déments…
Chapitre V - Annie et Jean
Sophie et Brice arrivent chez eux vers 19h30, il est l’heure de l’apéro…
En chemin, Sophie pensait à sa fille et à sa nièce, elle n’a rien dit à Brice de leur conversation… Elle attend le moment. Ils ont fixé l’anniversaire au 3 juillet, car en juin, on y est…
- Salut ma chérie, que tu es belle… Mon dieu, quelle robe !...
Annie a fait fort… Une robe de cocktail très décolletée en V profond, laisse voir ses deux lobes libres, masquant tout juste les aréoles…
La robe part s’évasant vers le bas, glisse sur sa peau et tourne à loisir.
Tons rouge, bleu, fond noir ou gris, avec des motifs très colorés, verts et jaunes. Escarpins noirs…
Sophie porte un chemisier noir transparent, avec un soutien-gorge pourpre qui remonte ses seins, un string original acheté en ligne, une jupe courte, noire, droite, avec deux poches passementées, une ceinture en lamé or…
- Tu es divine aussi, je sens que je vais avoir très faim ce soir…
- Oh, coquine…
Jean sert l’apéritif, un excellent champagne très connu… Petits fours, verrines complètent cette délicieuse entrée en matière…
Assis au salon, côte à côte avec nos hôtes, elles parlent de ces quelques mois…
Annie lui sourit, regarde ses seins… Sophie s’interroge… Est-ce que Jean lui a parlé de leur épisode jardinier ?
Justement, Jean darde ses yeux sur elle, puis s’assoit à son côté, face à Brice qui regarde Annie…
- Tu es en beauté, princesse… Tu es vraiment bourgeoise jusqu’au bout des seins… Et cette fois tu les montres comme ma chère épouse, qui aimerait te ressembler…
- Annie est délicieusement craquante ce soir, je ne sais si je vais attendre le dessert…
- Qui t’a parlé d’attendre ? Ta jupe ras la touffe fait trembler tout le quartier et surtout mon pantalon qui va craquer…
- Chut…
- Regarde, Brice a posé une main sur la cuisse de ma femme… Elle le regarde droit dans les yeux, comme un serpent hypnotise sa proie…
- Jean, j’ai rêvé de notre coït au jardin… Un rêve érotique, chaque nuit, depuis ta visite… J’ai senti ta semence couler le long de mes cuisses quand je parlais avec ma fille et ma nièce, toi, tu riais…
- Annie a trouvé ta culotte dans ma poche en rangeant ma veste, le lendemain… Je lui ai avoué notre petite aventure secrète et rapide… Elle ne le dira pas à Brice si elle peut à son tour avoir une compensation. Elle aimerait que tu l’invites au magasin, à l’heure du thé. Une lubie… Va la voir et accepte…
Un coup de massue sur la tête… Il n’aurait pas pu le lui dire avant, l’appeler ?
Annie et mon Brice en sont aux mignardises… Juste quelques caresses après l’apéro…
Elle s’enfuit à la cuisine, quelque chose vient de sonner…
Sophie profite pour la suivre…
- Un souci ?
- Non, c’est cuit, il faut passer à table…
- A propos, justement, quand Jean est passé, on s’est isolés un instant, et ce fut comme un orage, soudain, intense, très fort…
- Je le sais, ta culotte est propre, elle est jolie d’ailleurs…
- Tu la veux ?
Ses lèvres sont sur les siennes, sa main dans sa chatte direct…
- Je savais qu’il ne pourrait résister s’il te trouvait seule…
- Il y avait les filles en haut, Brice n’était pas rentré et c’était son heure… On était dans le jardin, trois minutes… Rapide mais intense… Il m’a parlé d’un souhait pour me faire pardonner, si je peux…
- Je veux t’avoir à moi, seule, dans ton univers…
- Volontiers, mardi vers 17 heures ?
- Oh, super, on va pouvoir enfin faire connaissance entre femmes… J’en ai rêvé…
Annie a soulevé le tanga en lui faisant compliment de sa tenue intime, Sophie lui rend son baiser, ses doigts sont humides, elle les lui fait lécher…
S’ensuit un jeu de passe-passe, rapide et excitant qui leur ouvre l’apétit…
Quand elles retournent au salon, les hommes parlent de vin, Jean a sorti une très bonne bouteille de Bordeaux, un Saint Emilion premier cru…
Le repas est super, salade de mise en bouche avec gésiers et croûtons, puis poulet aux écrevisses, gratin de cardons qu’elle avait congelé cet hiver, fromages et une glace flambée au Grand-Marnier…
Annie et Jean se lèvent et sortent vers la cuisine…
Sophie est venue à côté de Brice, qui a passé sa main sur sa cuisse, sous la table, en parlant… Cela fait un sacré temps qu’elle n’a pas eu droit à cette faveur de son maître…
Elle se penche vers lui et discrètement…
- Tu te trompes de femme ou c’est volontaire ?
- Je voulais te remercier tendrement… Je suis en forme… Annie m’excite… Je vous adore toutes les deux… Et puis ton tanga est une pure merveille…
- Doucement, attends-les… Il faudra qu’on parle de cet été…
- Oh, oui… Après… Touche, je bande comme un cheval… Ta chatte est trempée, vous vous êtes touchées dans la cuisine ?
Chapitre VI - La fête
Après cette débauche de tendresse, d’amitié, de sexe assumé, nos amis reprendront leur rythme quotidien. Sophie et Annie se reverrons comme prévu le mardi. Annie lui fit l’amour, elles partageront une heure très femme, très intime, parlant de leurs maris, de leur vie, se découvrant aussi, longuement et totalement…
Annie sut que sa nouvelle amie était lesbienne depuis 4 ans. Elle ne faisait l’amour avec Brice que lorsqu’ils recevaient d’autre couples ou des amies de Sophie…
Leur rapprochement tous les quatre, avait un peu modifié ses rapports avec Brice… Elle sentait un besoin, qui s’était ouvertement exprimé le soir où Jean était passé… Elle l’avait désiré à l’instant et ce fut magique…
Elle a retrouvé ce désir lors de leur soirée… Brice et Jean l’ont comblée… Assouvie sexuellement comme jamais elle ne l’avait été… Elle voulait regoûter à ce la cet été… Vacances de rêves, sea, sex and sun…
Annie connut un orgasme réel, simplement en se frottant contre elle, sexe contre sexe, dans la tiédeur de son studio… Elle devint lesbienne… Aspirait à retrouver ce contact délicieux d’une autre femme… Elle attendrait cet été pour la retrouver…
Du côté de Brice et Sophie, la soirée d’anniversaire, reportée avait été fixé au 3 juillet…
Sophie avait contacté le même traiteur, et donné ses directives pour l’ensemble du repas.
Elle avait demandé à Brice de s’occuper du vin, les filles n’en buvant que très peu… Il connaissait les goûts de sa bourgeoise…
Sophie avait finalement abordé le sujet, la veille… Lucie et Caro avaient un ami chacune… Elles savaient pour eux, leurs soirées, leurs amis… Lucie avait même parlé de Brice… Possible amant d’un soir… Elle adorait cet oncle auquel elle se confiait ouvertement, exagérant parfois, pour voir sa réaction… Sophie lui avait dit aussi que les deux cousines avaient été proches, et même très proches… Elles n’étaient ni nunuches, ni timides, Caroline étant presque plus délurée dans le privé avec ses amis… Jean l’avait trouvé magnifique l’autre soir…
Brice avait eu un haut le corps… Elle ajoutait qu’elles n’étaient pas contre se joindre à leurs soirées, avec leurs copains… Mélange d’âges, d’éducation, de pratiques…
Elles n’avaient pas été choquées par leurs accords avec ce couple, et du fait que Sophie voyait d’autres femmes en cachette… Des gens leur ayant rapporté des propos malsains, elles avaient compris le fait que Sophie soit attirée par les femmes dans un moment de sa vie…
Elles ne lui en voulaient pas et même partageaient, puisqu’elles avaient été amantes plus jeunes et entretenaient un certain libéralisme dans leur sexualité…
La soirée arrivait rapidement, Brice avait décoré la maison, préparé le SPA, briqué la piscine car il faisait bon ces jours de juillet…
Les bras lui en tombèrent…
Lucie, un haut, collant à sa peau, un tankini sans doute, moulant ses petits seins et des leggins qui dessinaient sa chatte de façon érotique et sensuelle…
Caroline portait une robe blanche ample, délicate, souple, qui accompagnait ses pas, avec un chemisier ouvert, immaculé et un pendentif au cou, son chignon lui donnait un air étincelant autant que le diamant qui plongeait entre ses seins habilement dévoilés…
Sophie descendit dans une tenue des plus bourgeoises, tailleur 2 pièces vert tendre, veste déboutonnée sur chemisette noire à col Claudine… Jupe fendue, chaussures à talons hauts, très fins… Elle avait mis ses bijoux en or, collier en mailles pleines, boucles longues avec un diamant, et son solitaire, cadeau de Brice pour la naissance de Caroline…
Trois belles femmes que Brice eut du mal à complimenter pour leur beauté de ce soir…
L’apéritif était prévu sur la terrasse, près de la balancelle, au bord de la piscine…
Il faisait un temps délicieux, les esprits vagabondaient, Lucie était très câline avec tout le monde, Brice eut droit à un baiser furtif, aux commissures des lèvres lorsqu’elle le remercia pour cette invitation.
Elle aimait être avec eux, et avec Caroline. Sa mère était rigide et réac, vieille dans sa tête et ne comprenait pas les jeunes…
A son âge, 28 ans bientôt, sa mère n’arrêtait pas de lui faire des réflexions sur ses tenues, sa musique dans la chambre, et chaque fois qu’elle sortait… Elle pensait à partir et s’installer avec Caro, ou seule…
Il lui avait dit qu’ils avaient discuté avec Sophie au sujet des soirées avec leurs amis, mais Lucie avait éludé le sujet, disant que ce n’était pas d’actualité…
Quand Caroline les rejoignit, Lucie sortait de la cuisine, avec à la main un plateau de verrines, de toasts, et les verres de champagne…
Elle remarqua le rouge aux joues de son amie…
- Tu as piqué un fard ? C’est ma mère qui te met dans cet état ?
- On a bavardé, de… Enfin de l’autre jour quand…
- Oui, je vois, son ami qui est passé…
- Elle nous a dit qu’elle aimait les femmes…
- Et ?
- On s’est embrassées dans la salle de bains tout à l’heure… J’en avais tant envie depuis longtemps que je n’ai pas pu résister à son regard…
- Ah ? Ça t’étonne ?
- J’aimerais tant le faire avec elle… Tu ne m’en voudrais pas ?
- Bien sûr que non, du jour où j’ai su que maman aimait les femmes, tu as fait partie des élues possibles… Mon père aussi, car tu le vampes souvent, tu t’assois sur lui, lui parles à l’oreille, vous êtes très complices, alors le fossé n’est pas très loin…
- Ce n’est pas tabou pour toi ? C’est mon oncle !...
- Et nous c’est quoi ? La première fois que tu as caressé, puis léché mon sexe, et qu’on a fait l’amour ensuite, ensemble, passionnément, j’ai trop adoré pour juger et cela a fait partie de nous, de notre jardin secret… On s’apprécie beaucoup, on se respecte et on aime être ensemble… Même maintenant pour se consoler d’un garçon, ou simplement pour notre bien-être… Je préfère faire l’amour avec toi, que me faire défoncer par des salauds, juste baisée, sans amour, ni passion, comme des bêtes… Comme l’autrefois dans la pinède… On n’a même pas eu le temps de jouir…
- Oui, et on a dû faire du stop pour rentrer…
- Mais au chalet avec Michel et Gilles, on s’est vraiment éclatées… Comme le font tes parents avec leurs amis… Qu’est-ce qu’on a pris !... J’avais du mal à m’assoir en revenant…
- Moi c’est pareil, j’ai aimé ce sexe débridé, sans tabou, surtout qu’ils nous ont baisées à 2… Toi d’abord dans le grand lit, puis moi, après le repas de midi, au salon… J’ai adoré…
- Je suis si libre ici… Tu vois, tes parents s’aiment quand même, tu avais peur pour Sophie… Tu ne les voyais jamais se toucher, ou les entendre faire l’amour dans leur chambre… Maintenant, le sexe les réunit…
- Ah, voilà papa avec le champagne !
Les cadeaux pleuvent, un peu en retard, mais Brice a fait fort, deux pendentifs en or pour les deux cousines et un bracelet orné de pierres pour sa bourgeoise…
Le champagne leur monte à la tête, le repas est le bienvenu, très bon, pas trop diététique, mais tant pis…
Brice est en bout de table, face à Sophie, et les deux cousines face à face, de part et d’autre…
Personne ne voit les yeux doux de Lucie pour Sophie lorsqu’elle se tourne…
Au milieu du repas, ils font une pause, un rince cochon… Sorbet au choix, alcool au choix…
C’est là que Lucie vient remercier son oncle, pour son cadeau…
- C’est magnifique, tu sais parler aux femmes… Tu es un oncle si délicat, je t’adore, viens que je t’embrasse…
Lucie se lève, un peu chancelante, se penche vers Brice, et lui claque deux bises…
- Oh, merci, ce n’est rien. Tu mérites ces attentions, tu es si jolie…
Lucie s’assied sur lui et se tourne vers Sophie…
- Il est craquant ton mari… Je l’adore, je vous adore, Caro tu es mon amie avant d’être ma cousine…
Elle se love contre Brice qui ne sait pas par où la saisir, les petits seins frottent sa poitrine, il l’entoure de ses bras, et la serre légèrement contre lui, elle a ouvert ses cuisses et se dandine sur lui, déclenchant un mécanisme vieux comme le monde… Surtout qu’elle ondule légèrement, tout en parlant, montrant fièrement son pendentif, niché entre ses petits seins, la chaîne étant un peu longue…
Elle n’a pas honte de se dénuder, elle ressent les effets déclenchés, c’est certain et lui donne un long baiser sur les joues, puis aux commissures des lèvres, en riant, et jouant comme une gamine…
Brice est au plus mal, il la tient par les hanches pour qu’elle ne tombe pas, l’effet pervers a raidi son sexe qui pointe vers sa nièce, il imagine les leggins déformés, des images traversent son esprit, ses seins sont de nouveau dissimulés…
Lucie était presque nue entre ses bras, frottant sa vulve sur son sexe hors de vue des autres, et à son âge, elle savait très bien ce qu’elle faisait…
Sophie regarde le tableau, elles se sont embrassées furtivement tout à l’heure, Lucie était très chatte dans la salle de bain et ses lèvres se sont posées sur les siennes en murmurant son désir depuis des années…
Lorsque Sophie est sortie, elle sentait toujours les lèvres sur les siennes… Cette fille est si sensuelle…
Elle n’a pas vu le regard de Caroline, assise dans les WC attenants et qui sait à quel point sa cousine la désire…
Les deux femmes regardent Lucie se trémousser sur Brice, comme une ado, allant même à lui dévoiler ses petits seins adorables et pointés… Le pendentif est du plus bel effet…
Sophie ressent de nouveau les lèvres sur les siennes, ajouté à un sentiment de désir et de jalousie, lorsque les mains de Brice accompagnent les ondulations de sa nièce…
Caroline, elle, regarde... Les yeux mi-clos pointés sur cette étreinte si ordinaire entre les deux complices…
Ressentirait-elle les pulsions de sa mère ? Elle sait que Lucie l’a embrassée, ce fut furtif, entre tendresse et désir…
Et maintenant, la voir ainsi, exciter son mari…
Elle la connait tant, elle sait qu’elle doit être trempée par cet exercice, elle jouit très rapidement dès qu’elle est excitée…
Elle ressent cette excitation que Lucie lui transmet…
Sa main ne peut se retenir et vient entre ses cuisses…
Cet attouchement discret, sous la table, l’emporte vers un autre délire, sa mère doit en faire autant en regardant son mari et sa nièce…
C’est Lucie qui met un terme à cet épisode, qui n’aura duré que très peu de temps malgré tout, le reste étant leurs imaginations, l’alcool du sorbet et le champagne…
Elle fait le tour de la table pour remercier les autres participants au cadeau, le baiser avec Sophie est très appuyé, un bras autour de son cou, une main discrètement refermée sur un sein…
La fin du repas est magique, tout le monde plaisante, et se termine par un café au salon, l’air devenant très frais…
Brice se retire dans son bureau. Nous savons qu’il joue en ligne et cela peut durer jusqu’au matin…
Sophie monte dans sa chambre, l’esprit embrumé…
Lucie et Caroline l’ont aidée jusqu’à ranger la moindre cuillère dans le lave-vaisselle…
Elle est heureuse d’être entourée par sa fille et sa cousine… Sa belle cousine…
Elle redescend rejoindre les deux filles, qui ne sont plus qu’une, Caroline, fatiguée et un peu versée par les vins, l’embrasse en la remerciant encore et monte dans sa chambre…
Lucie l’attend sur le sofa…
- Tu restes avec moi un moment ?
- Tu serais triste et seule, ton mari en train de jouer au poker ou autre truc en ligne…
- Il s’évade et rêve entre jeu et ses amies virtuelles…
- Ah, lui aussi ? J’aime regarder, échanger, même si cela n’est pas réel…
- Tu as été très réelle avec lui ce soir…
- Je l’adore… Il me connait tant… Je lui dis tout… N’en sois pas jalouse, c’est la seule personne que je kiffe…
- Si…
- Oui ?
- Tu serais capable d’aller plus loin qu’un tendre baiser et qu’un effleurement discret ?
- Caroline sait que j’en serais capable et que j’en ai souvent rêvé… Comme pour toi…
Leurs mains se joignent, leurs doigts se croisent…
- J’en ai été émoustillée de te voir sur lui…
- J’étais à deux doigts de craquer, je sentais son sexe contre le mien, mes leggins sont très fins… Ils sont trempés…
Sophie la prend dans ses bras et leurs lèvres se retrouvent pour un ballet tendre et humide… Elle aimerait refaire ce que son mari a subi…
Lucie est d’accord et monte sur sa tante, écartant les cuisses…
Elle ouvre son décolleté et montre le bijou, tout en découvrant largement ses seins adorables…
Puis délicatement la coquine refait le mouvement d’ondulation sur le pubis de sa tante…
- Je ne vais pas pouvoir résister longtemps…
- Qui parle de résister ?
- S’il sort du bureau ?
- Il viendra nous rejoindre…
- Tu préfères ma chambre, là aussi il serait content de t’y retrouver…
²Sophie ferme les volets, puis elle monte dans la chambre… Caroline dort profondément dans la sienne, elle entraîne Lucie…
Les deux femmes se regardent, debout, au bord du lit…
Lucie en tremble presque… Cette femme si parfaite, si correctement habillée, dans n’importe quelle circonstance, les yeux rieurs, le sourire aux lèvres… Elle lui tend la main… Sophie la prend contre elle et elles s’embrassent de nouveau, cette fois leurs langues se cherchent et leur désir monte d’un cran…
Lucie passe derrière pour dégrafer la robe…
Ses leggins sont descendus, et son body est retiré par des mains expertes… Ses seins pointent sur ceux de Sophie, qui arbore un magnifique tanga, orange et rouge…
Elle décroche les ficelles et le frêle vêtement tombe…
Les seins parfaits de sa tante entièrement nue, lui apparaissent enfin, pour la première fois…
Tant rêvés, tant désirés, sa main les effleure… Son regard tombe sur le pubis rasé… Qu’elle belle personne…
Sophie joue avec les tétons pointés…. Cette jeune femme l’attire à un point…
Elle sent la main entre ses cuisses, Sophie n’y tient plus, elle a trop envie d’elle…
Elle s’allonge sur le dos et ouvre ses cuisses…
Lucie plonge et découvre la chatte légèrement ornée de poils épars, très coquins…
Quelle belle chatte !... Sa langue goûte au clitoris gonflé, puis ses doigts écartent les belles lèvres délicates, la vallée et la grotte nichée… Quelle douceur infinie, qui s’abandonne à ses désirs… Sophie ronronne doucement… Les doigts agiles commencent leur ballet… La langue virevolte, puis s’affaire en entendant la réaction immédiate, vocalises plus douces, tendres envolées… Elle ose un doigt dans le puits détrempé de désir…
Sophie monte son bassin vers elle…
- Oh, oui… Viens… Entre en moi… Donne-moi ta tendresse, emporte-moi dans ta jeunesse… Oui, encore, comme ça… Retourne toi que je te découvre aussi…
Elles se mettent en 69… Lucie continue à explorer l’intimité si magnifique, de Sophie, un havre de douceur, un gros clitoris maintenant, des lèvres qui ressemblent à des ailes de papillons, et cachent un abricot tout rosé de désir, la grotte luisante, détrempée… Ses doigts masturbent délicatement, entrent et sortent du vagin ouvert, le souffle est rauque et puissant, des vocalises s’y joignent, courant vers le plaisir…
Lucie est écartelée sur le visage de Sophie, qui la lèche avec passion et force, la faisant planer de désir… Oui, qu’elle est douce, oui elle connaît la femme et sait où promener ses doigts, les parties si tendres de son intimité, sa petite chatte qui s’ouvre sous les doigts experts et qui s’enfoncent dans la même cadence que les siens…
Quel bel échange que ces deux femmes faisant l’amour sans retenue, s’ouvrant et se donnant, gémissant leur plaisir…
Sophie écarte ses cuisses et plaque son ventre contre le pubis de Lucie…
Tendresse de chattes en chaleur, elles se frottent longuement jusqu’au plaisir infini, ces tremblements où elles entrent en transe, submergées par leur orgasme…
Puis Lucie revient lécher sa tante avec frénésie l’emportant dans un océan de tendresse…
Les doigts de Sophie la portent de nouveau à s’envoler, feuler son plaisir, échange magique et divin, Lucie ressent ce sexe enfoui dans son vagin, et les doigts qui trouvent son point G et la font délirer et revenir encore à s’offrir, à désirer, à s’empaler sur la main…
Jouir, encore et encore, sentir les vagues du plaisir les recouvrir, les emporter sur des rivages inconnus, de nouvelles sensations, dans cet échange soi-disant tabou, mais si intense que l’une et l’autre jouiront intensément et longuement…
Brice entend quelques bruits… Il ouvre la porte de son bureau, se rend dans la chambre…
Il voit les deux corps dénudés, enlacés, sa bourgeoise les cuisses ouvertes, la main de Lucie sur ses seins…
Lucie, longiligne, comme une liane, une cuisse enroulée autour de sa tante…
Ses petites fesses fermes, abricot ouvert, offert…
Il vient de gagner au poker, il se défait de ses vêtements, son dard déjà pointé vers l’arrière train délicatement abandonné, encore luisant…
Son gland n’a aucun mal à pénétrer la grotte détrempée, il pousse, il se glisse, il recommence, il la prend…
Il sent les fesses se plaquer contre son ventre, il devient plus grand, plus gros et le bassin contre lui ondule doucement… Lucie grogne, face contre le lit, elle l’invite à continuer avec sa main qui vient se plaquer sur ses fesses…
Quelle nuit… Lucie jouit de lui en levrette, il la prend avec tendresse et l’envoie au paradis…
Orgasmes en chaîne, Sophie les regarde, les yeux dans ceux de son mari, écartelée, la main qui va et vient dans sa chatte… Elle attend le final, Lucie se cambre, elle le veut, elle le dit, le supplie de venir en elle…
Il donne de grands coups de reins, la prenant avec fougue, lui donnant tout cet amour réfréné, ce plaisir, cette tendresse…
Il sent la semence gicler, la prend dans ses bras et la serre contre lui éperdument, lui délivrant les dernières gouttes avec passion…
Sophie se masturbe toujours, il n’y tient plus, elle lui sourit, il l’embroche avec cette même rage, plantant sa verge encore tendue dans la foufoune offerte, écartelée pour l’occasion, criant son plaisir de le sentir en elle et vibrer jusqu’à un orgasme mutuel sous les yeux de Lucie et de Caroline réveillée par ces bruits et ces râles épouvantables…
Lucie et Caroline échangeront quelques caresses, Caroline regardant ses parents s’embrasser tendrement, pleine de tendresses, elle jouira en silence des doigts discrets de sa cousine, puis plus tard, dans leur chambre, elles feront l’amour simplement, tendrement, fêtant ce jour merveilleux où Lucie devint l’amante de ses deux parents….
FIN
Marika842010
décembre 2018
7年前