à la découverte de soi
Quel plaisir de rencontrer quelqu'un qui partage nos envies!
Il y a quelques temps j'ai rencontré une jeune femme, presque une jeune fille encore. Mais au delà de toute innocence. Elle se connaissait mieux que la plupart des femmes que j'ai rencontré, elle savait exactement ce qu'elle voulait, comment elle le voulait.
Notre relation pour autant que cela en soit une a commencé dans la luxure. Du sexe, du sexe du sexe. En exutoire d'un travail trop prenant, rien de mieux que de coucher entre collègues et les rumeurs allaient de bon train nous n'étions pas les seuls à profiter de chaque instant de libre.
Chaque instant de liberté volé, devenant un libertinage outrageant. La saison finie nous avons décidé de nous revoir. Pour accomplir plus en profondeur certains fantasmes.
Pour la première fois je trouvais une femme qui souhaitais vraiment essayer la domination/soumission au delà d'un bandeau sur les yeux et d'une gentille fessée érotique.
Elle voulait essayer de le don de soi, à l'autre, oh rien avec un contrat ou ce genre de choses, non, juste passer un week-end ensemble. Pour essayer. D'ailleurs ça doit être son mot d'ordre "pour essayer", j'avoue que je suis tout a fait d'accord.
Nous nous sommes revu, avons assouvis quelques fantasmes et bien que nous n'avons pas fait un week-end D/S comme promis, que la vie nous pousse vers nos choix respectifs, nous avons gardé contact et nous n'avons pas perdu espoir d'accomplir nos fantasmes en attente.
Avec elle j'ai toutefois expérimenté beaucoup de choses, j'ai appris des choses, sur elle, sur moi, sur mes envies et ma manière de les percevoir.
J'avais souvent eu ce malaise à évoquer mon fantasme de D/S avec mes partenaires, je ne suis pas un sadique, je ne tire pas mon plaisir de la souffrance de l'autre, je suis un dominant, je trouve mon plaisir dans le don que l'autre fait. Dans la confiance qu'il nous offre. Et si ma partenaire est un peu masochiste pourquoi pas alors sortir la cravache.
Non être un dominant ce n'est pas être un pervers malsain, et je remercie cette femme de m'avoir aidé à accepter ça.
Je ne la vois plus de nos jours à par un message par-ci par-là, la vie trace différents chemins. Mais si elle n'était pas passée dans ma vie peut-etre n'aurai-je pas su assumer mes penchants totalement... et qui sait ou j'en serai aujourd'hui ? Aujourd'hui, je suis heureux d'assumer, au quotidien avec ma soumise.
ALORS ASSUMEZ VOUS !
V.
Il y a quelques temps j'ai rencontré une jeune femme, presque une jeune fille encore. Mais au delà de toute innocence. Elle se connaissait mieux que la plupart des femmes que j'ai rencontré, elle savait exactement ce qu'elle voulait, comment elle le voulait.
Notre relation pour autant que cela en soit une a commencé dans la luxure. Du sexe, du sexe du sexe. En exutoire d'un travail trop prenant, rien de mieux que de coucher entre collègues et les rumeurs allaient de bon train nous n'étions pas les seuls à profiter de chaque instant de libre.
Chaque instant de liberté volé, devenant un libertinage outrageant. La saison finie nous avons décidé de nous revoir. Pour accomplir plus en profondeur certains fantasmes.
Pour la première fois je trouvais une femme qui souhaitais vraiment essayer la domination/soumission au delà d'un bandeau sur les yeux et d'une gentille fessée érotique.
Elle voulait essayer de le don de soi, à l'autre, oh rien avec un contrat ou ce genre de choses, non, juste passer un week-end ensemble. Pour essayer. D'ailleurs ça doit être son mot d'ordre "pour essayer", j'avoue que je suis tout a fait d'accord.
Nous nous sommes revu, avons assouvis quelques fantasmes et bien que nous n'avons pas fait un week-end D/S comme promis, que la vie nous pousse vers nos choix respectifs, nous avons gardé contact et nous n'avons pas perdu espoir d'accomplir nos fantasmes en attente.
Avec elle j'ai toutefois expérimenté beaucoup de choses, j'ai appris des choses, sur elle, sur moi, sur mes envies et ma manière de les percevoir.
J'avais souvent eu ce malaise à évoquer mon fantasme de D/S avec mes partenaires, je ne suis pas un sadique, je ne tire pas mon plaisir de la souffrance de l'autre, je suis un dominant, je trouve mon plaisir dans le don que l'autre fait. Dans la confiance qu'il nous offre. Et si ma partenaire est un peu masochiste pourquoi pas alors sortir la cravache.
Non être un dominant ce n'est pas être un pervers malsain, et je remercie cette femme de m'avoir aidé à accepter ça.
Je ne la vois plus de nos jours à par un message par-ci par-là, la vie trace différents chemins. Mais si elle n'était pas passée dans ma vie peut-etre n'aurai-je pas su assumer mes penchants totalement... et qui sait ou j'en serai aujourd'hui ? Aujourd'hui, je suis heureux d'assumer, au quotidien avec ma soumise.
ALORS ASSUMEZ VOUS !
V.
7年前