Mes 1ères fois
*** Le gendarme qui réparait les vélos ***
Je venais d'entrer en seconde au lycée de Châteauroux. Très fière et déjà très indépendante.
Le lycée se trouvait assez éloigné de la maison. 35 minutes à pied.
Pour me faciliter la vie et raccourcir mon temps de transport, maman m'avait autorisée à utiliser mon vieux vélo.
Le mois de septembre fut, cette année-là, magnifique. Un bel été indien où le soleil réhaussa les couleurs de l'automne.
Cette merveilleuse parenthèse météorologique, la nouveauté du lycée, quelques contacts avec de beaux jeunes hommes en terminale, tout cela me mettait dans un état proche de l'euphorie.
Mes sens étaient bien sûr à l'unisson. Quelques anciens flirts en profitaient le week-end même si je trouvais plus de plaisir dans mes activités nocturnes et solitaires.
Mon corps n'était plus un territoire à apprivoiser, mais bel et bien un ami dont j'avais maintenant la cartographie complète et dont j'arpentais de mes doigts expérimentés les zones les plus érogènes.
Bouche, lèvres, gorge, seins, tétons, ventre, nombril, cuisses, lèvres humides, clitoris gonflé, vagin affamé et même mes fesses et mon petit trou participaient à mes fêtes sensuelles, digitales et très souvent orgasmiques.
Mais un des derniers jours de septembre, la météo me joua un tour. Partie le matin sous le soleil en petit haut et jupe légère, mon sac sur le porte-bagage, je vis au cours de la journée, le ciel se charger de nuages funestes. Et évidemment, dix minutes avant la fin des cours, la pluie fit son apparition.
Vite, vite. Le garage à vélo du lycée. Je monte sur mon vélo, direction la maison. Mais la pluie redouble. Il tombe des cordes. Et en deux minutes, je suis trempée. La jupe se colle à mes cuisses, mon haut devient vite transparent et j'ai l'impression de pédaler en culotte et soutien-gorge.
Évidemment, les voitures qui me doublent, m'éclaboussent avec les flaques qui se forment sur la chaussée. Le quart d'heure de bicyclette devient un véritable enfer.
Quand, enfin, je m'aperçois que j'avance de plus en plus difficilement et j'ai du mal à bien diriger mon vélo et ces voitures qui me frôlent en me dépassant.
Une voiture se met à ma hauteur et j'aperçois Monsieur Maurice, notre voisin gendarme qui me fait signe de m'arrêter.
Il sort de sa voiture et je l'entend me dire:
- Tu ne vas pas aller bien loin avec ton pneu crevé
- Ha bon!?! J'ai un pneu crevé
- Ben oui ma belle. C'est très dangereux. Monte dans la fourgonnette. Je me charge de ton vélo.
J'en profite sans hésitation. Monsieur Maurice est quelqu'un que je connais très bien depuis toute petite. Il a toujours été très gentil avec tous les enfants du voisinage. Et il a souvent aidé ma mère, lorsqu'elle s'est séparée de mon père, pour du bricolage ou des aides administratives.
- Quelle pluie! Tu vas att****r une pneumonie, Karine.
- Oui, Monsieur Maurice. Je n'avais pas prévu ça. Ce n'est pas mon jour. Et en plus, avec ma roue crevée !
En quelques minutes, nous voici dans notre quartier, devant sa maison, presque en face de la maison de ma mère.
La petite fourgonnette s'engage dans l'allée de la maison de Monsieur Maurice et s'arrête juste devant son garage.
- Suis moi. Je vais te réparer ta roue.
- C'est super gentil, Monsieur Maurice. C'est vrai que je n'ai pas envie de prendre le bus pour aller au lycée.
Très rapidement, sous la pluie encore battante, il emporte ma bicyclette et je le suis, à l'abri dans son garage. Il allume les lumières électriques.
C'est un garage clos, sans fenêtre avec un accès à sa maison. Propre, bien rangé, avec beaucoup d'outils accrochés aux murs. Quelques posters de voitures et de pin-ups aux couleurs un peu passées font office de décoration.
Monsieur Maurice installe mon vélo à côté de l'établi et en décroche la roue arrière en deux temps trois mouvements. Il entame la conversation sur ma scolarité. Je suis très à l'aise avec lui. Je le connais depuis si longtemps et je suis également très proche de sa femme.
Pour un adulte, il est plutôt pas mal. Pas très grand, mais très musclé. Cheveux bruns, un blouson léger mouillé de pluie, une petite chemise sur un torse que je devine imposant. Pas mal pour un homme qui doit approcher les cinquante ans.
Pour réparer ma roue, ses gestes sont rapides et sûrs. Mais après quelques minutes, il doit tout de même enlever son blouson pour être plus à l'aise. La pluie qui a passé par l'ouverture du blouson a trempé le haut de son torse et par transparence, j'aperçois des pectoraux saillants et ses deux petits tétons. J'en suis troublée.
Mais mon dieu, si sa chemise est mouillée, comment est ma tenue?
Je baisse mes yeux. Mon chemisier est une serpillière qui colle sur mon soutien-gorge. Comme les deux sont blancs, j'ai l'impression que mes nénés sont sortis de leurs cachettes et se retrouvent à la vue de... Monsieur Maurice! Je lève les yeux et je l'aperçois en train de jeter des regards gourmands sur mes deux petites fraises.
Et me voici troublée. Et je dois l'avouer, flattée qu'un homme, un adulte approchant la cinquantaine, me considère comme une femme désirable.
Ne plus être juste le sujet de convoitise de jeunes gens du voisinage au désir aussi exacerbé que leur acné, mais bien d'un homme fort, et, ma foi, vraiment pas mal du tout. Je sens des picotements dans mon ventre et ailleurs aussi.
Quelques minutes passent sans un mot, juste des regards et des sourires presque de connivence. Il remonte la roue, la monte, gonfle le pneu, puis positionne le vélo à côté de l'établi.
- Tu l'essayes?
- Oui, bien sûr.
J'enjambe facilement le cadre bas de mon petit vélo mais pour monter mes fesses sur la selle, je dois mettre mes deux pieds sur les pédales.
Pas facile à l'arrêt.
- Attends! Je vais t'aider.
Monsieur Maurice met une main sur le guidon et une main sous la selle et maintient fermement le vélo en équilibre. Je suis coincée par l'établi d'un côté et le corps de cet homme et ses mains qui forment comme une protection, un bouclier autour de moi.
Son parfum, son odeur d'homme encore humide de pluie et peut-être d'une légère transpiration virile me monte rapidement au cerveau.
Il va se passer quelque chose. Je le sens. Je le sais déjà. Je le redoute et en même temps, je me sens en sécurité.
Mes mains toujours sur le guidon, je pose mes deux pieds sur les pédales et je m'installe sur la selle.
Alors que je préssentais que la bicyclette allait vaciller, elle n'a pas bougé maintenue par les deux mains fermes du gendarme.
Mais ma nouvelle posture a changé la donne. Nos avant-bras se touchent. Mon épaule gauche s'appuie sur son torse et... en m'installant, mes fesses ont buté sur son bras droit. Je suis instantanément tétanisée.
Son poignet est positionné entre mes fesses et le contact remonte jusque entre mes reins. Que les tissus de ma jupe et de ma culotte soient humides de pluie, emplifient la sensation.
- Je crois que ça va aller.
Je mets quelques instants à comprendre qu'il parle du vélo. Mais est-ce bien ça? Ou ses paroles ont un autre sens?
- Tu descends
Est-ce une demande? Un ordre?
Ses mains se posent sur mes hanches pour m'aider à descendre de la selle. Mais elles me guident face à l'établi alors que je pose les pieds au sol. Je me retrouve donc debout, face au mur où des outils sont suspendus, face à l'établi collé au mur, avec la bicyclette entre l'établi et moi et surtout dos à l'homme qui a toujours ses mains sur mes hanches.
Sa main droite se pose alors au milieu de mon dos et me pousse le buste jusqu'à que je doive poser mes mains au delà du vélo sur l'établi. Je suis également un peu coincée entre le guidon et la selle.
- Tu es devenue une belle petite femme, maintenant. Tu sais, je te vois souvent passer dans la rue et tu me fais de l'effet.
Il s'est rapproché de moi pour glisser ces mots dans mon oreille. Je ne le vois pas derrière moi mais je sens son buste me frôler. Ses mains ont glissé de ma taille, à mes hanches puis à mes cuisses et enfin à l'arrière de mes cuisses. Elles remontent maintenant sur mes fesses dans une caresse sensuelle et pour moi tétanisante. Ses doigts ont agrippé ma jupe et la remonte petit à petit. Il pétrit mes fesses un instant puis agrippe les côtés de ma culotte avec des gestes rapides et précis.
En quelques secondes, il s'est baissé et a fait glisser ma culotte aux chevilles. Il a même soulevé mon pied droit pour que je ne sois pas entravée par le sous-vêtement.
Je sais ce qui va se passer. Son corps est maintenant collé au mien et ses mains chaudes et fermes caressent ma peau nue sous ma jupe et même sous mon haut. Seule ma poitrine échappe à son emprise. Il a glissé une main entre mes fesses et poussé ses doigts jusque sur mon sexe, séparant mes lèvres intimes et atteignant mon clitoris avec l'extrémité de son majeur. Je suis humide. Je le sens et il doit le sentir aussi sur ses doigts.
- Bouge pas. Je vais bien m'occuper de toi.
Je sens son corps se décoller du mien. Je peux enfin tourner ma tête pour l'observer. Il détache sa ceinture en rejoignant son blouson. Il farfouille dans une de ses poches et en sors un préservatif dans son emballage argenté.
Je ne suis plus une oie blanche. J'ai déjà eu des rapports sexuels, une vingtaine de fois avec des garçons différents. Sauf pour les pipes, j'ai toujours insisté pour que ces rapports soient protégés.
Monsieur Maurice se rapproche de nouveau. Il a déchiré l'emballage et tient la capote dans sa main droite, tandis que de la gauche, il se débraguette. Je reprends ma position face au mur. Je pose même mes mains un peu plus loin sur l'établi afin de tendre mon postérieur.
De nouveau, je sens son corps contre le mien. Il remonte ma jupe encore une fois au dessus de ma taille, écarte un peu mes jambes d'un geste décidé. Son bassin se colle à mes fesses. Je sens son sexe protégé sous ma chatte. Il ne m'a pas encore pénétré mais ses vas et viens me font énormément de bien.
Face au mur, je ne peux pas le voir mais je sens son bas-ventre qui me tamponne. Son pantalon a dû tomber à ses chevilles.
Sa main droite plonge entre nous deux. Toujours sans le voir 11llqllpp, je sens qu'il prend son sexe bandé et le dirige, en appuyant bien fort par en-dessous, vers mon entrée.
Ho oui, j'en ai envie. Une envie sexuelle comme je n'en ai jamais ressenti pendant mes précédentes baises. Grande première pour moi : mon vagin me semble déjà dilaté avant que je ne sois pénétrée. Et je suis plus que lubrifiée comme si la pluie avait ruisselé en moi.
Pas d'hésitation pour Monsieur Maurice. En un seul mouvement, il a positionné sa queue à l'entrée de ma chatoune et m'a pénétré d'un seul coup de rein. Tétanisée, mutique à l'extérieur, j'ai l'impression de hurler de plaisir dans ma tête.
Sa queue ne me semble pas gigantesque mais extrêmement raide. Il démarre rapidement ses vas et viens. Puis souffle quelques mots près de mon oreille :
- Je savais bien que t'aimais la queue, petite traînée!
Ces seuls mots fouettent mon imaginaire. Et il ajoute à ça une accélération du rythme de sa queue et ses mains qui écartent mes fesses, étire la peau de mon périnée et ouvre encore plus mes grandes lèvres sur son sexe frénétique.
Je suis aux anges. J'ai fermé les yeux et ma respiration saccadée par les puissants coups de reins du gendarme se transforme peu à peu en une série de hahanements gémissants.
Quand soudain, un recul un peu trop excessif fait sortir sa queue de mon sexe.
Vite, remets la en moi, pensais-je très fort.
Mais non, Monsieur prend son temps. Sans doute pour me faire languir.
J'ai réouvert mes yeux et je m'apprête à lui lancer un regard réprobateur au risque d'un torticolis lorsque je sens alors un de ses doigts se poser sur mon anus. Il appuie un peu et en teste l'élasticité. Enfin, ça, je l'ai su après car à ce moment je suis telle une statue, étonnée, hébétée et pourtant totalement consciente.
Le contact digital cesse rapidement et je sens le corps de l'homme se coller à moi. Sa main gauche entre dans mon champ de vision passant par dessus mon épaule. Rapidement, le pouce plonge dans une petite boîte ouverte posée sur l'établi au milieu d'autres outils épars. Il en ressort couvert d'une couche de gelée translucide et légèrement jaunâtre.
Sa main retourne au delà de mon épaule et je sens que par un geste précis et sans hésitation, il pose son pouce enduit de lubrifiant sur mon orifice anal. Il dessine alors un cercle humide sur mon anus avant de plonger son pouce dans la cible.
Sous le coup de la surprise, je creuse mes reins mais c'est une sensation comparable au passage d'un suppositoire. Et puis, je me suis déjà enfoncée des doigts dans cet endroit lors de mes orgasmes masturbatoires.
Là encore, je sens un geste circulaire et décidé, pour appliquer le lubrifiant à l'intérieur de mon cul.
Je n'ai pas le temps d'avoir peur. Je n'ai même pas le temps de penser que je vais me faire sodomiser par un homme pour la première fois.
Le temps pour lui de dire :
- Bouge pas
il a remplacé son pouce par la boule spongieuse de son gland.
Lentement, mais d'une poussée déterminée et sans à-coups, il enfile tout son sexe dans mon anus. Arrivé à fond, j'entends un soupir de contentement de sa part.
Mon anus étiré est devenu mon centre névralgique. Une pensée éclate comme une bulle dans mon cerveau. Oh merde! Je suis enculée!
Je n'ai pas mal même si je la sens quand même bien.
Sans y réfléchir, je m'entends murmurer:
- Oh c'est gros!
- Tu la sens bien, hein?
Et il se met en branle comme une locomotive qui démarre. Lentement et puissamment.
- Hein? P'tite pute, tu la sens bien?
Je ne relève même pas ses insultes. Je suis dans mon monde de stupéfaction. J'entends encore ses remarques vulgaires comme si elles ne m'étaient pas adressées mais faisaient parties de l'acte sexuel.
- Ca te plaît dans ton cul!
- T'aimes ça, salope!
- Petite pute!
Le tout rythmé par le claquement de son bassin sur mes fesses.
Il me secoue comme un prunier et à cet instant, mon regard est attiré par un outil posé sur l'établi. C'est un marteau. A chaque coup de rein, l'outil semble bouger un petit peu. L'outil est presque neuf. Le manche, long et massif, en bois clair, brille sous la lumière.
- Oh c'est gros!
J'ai répété cette phrase. Mais dans mon esprit, je parle du marteau. La queue raide de Monsieur Maurice qui me défonce le cul, c'est le marteau. Le préservatif lubrifié qui glisse en moi, c'est le manche laqué du marteau. Chaque aller et retour dans mon anus, c'est la longueur du manche que je reçois dans mon fondement.
Et, putain, c'est bon!!!
Je voudrais crier que c'est génial. Que j'adore sa queue qui me défonce l'anus. Qu'il doit continuer de me bourrer le petit trou. Ne jamais s'arrêter.
Mais aucun son ne sors de ma bouche.
C'est tellement bon cette barre qui entre et sors de mes fesses.
Pas au point de me donner un orgasme. Mais un vrai plaisir sexuel.
- Karine, quel cul tu as!
Les insultes ont cessé. Le rythme est encore plus rapide. Je sens à sa respiration que l'homme qui me prend n'en a plus pour longtemps.
Ca y est! Une dernière série et ses mains se crispent sur mes hanches. Quelques soupirs, il arrête de bouger, sa queue vibre dans mon cul et je sens son front se poser sous ma tête, entre mes omoplates. Il est en sueur. Je suis un peu dégoûtée. Je me déhanche pour le faire sortir et me redresse. La jupe légère qui était enroulée autour de ma taille, retombe et recouvre mes fesses nues. Rideau. Le spectacle est fini. Je reprends rapidement mes esprits.
En me retournant, je regarde en premier son sexe encapuchonné. J'ai peur qu'il y ait des traces. Mais non, le préservatif est propre. En revanche, à l'intérieur, le réservoir n'était pas suffisant. Et le sperme, emprisonné dans la capote, est remonté sur le gland et même sur le membre.
Belle dose de sperme... mais sous préservatif, c'est un peu repoussant.
D'ailleurs, le visage du gendarme n'est pas très frais non plus. En sueur, la peau pigmentée de points rouges, Monsieur Maurice a perdu de sa superbe.
- Bin putain...
C'est tout ce qu'il arrive à dire en reprenant son souffle.
Avec sa queue molle baignant dans son jus et son air ahuri, il ressemble à un enfant qui a fait une bêtise.
Je profite qu'il se retourne et enlève la capote usagée, pour remettre ma culotte qui restait accrochée à ma cheville. Je jette un coup d'oeil à ma tenue. Ca va. Pas plus catastrophique qu'en entrant dans le garage.
J'ai peur d'être en retard à la maison et que maman soit déjà rentrée. J'ai l'impression que plus d'une heure a passé. En fait, entre la réparation et le sexe, cela n'a même pas duré une demi-heure. Je m'en apercevrai sur l'horloge de la maison.
Je prends mon vélo pour sortir sans dire un mot. Monsieur Maurice me retient d'une main.
- Attends. Ca, c'est pour toi.
Il me glisse un billet de 50 francs dans la main et m'oblige à refermer le poing dessus.
C'est quoi ça? Il me paye?
Dans mon jeune esprit, il me paye pour me dédommager. Alors, je lui répond:
- C'est pas la peine. J'ai bien aimé.
- Alors reviens vendredi
- On verra
- Je t'attendrai ici à partir de 16h
Je sors en poussant mon vélo. Il me tient la porte.
- A vendredi, Monsieur Maurice
J'aperçois un sourire se dessiner sur son visage.
En traversant la rue, un vent sort de mon ventre, un gaz heureusement pas trop sonore, me surprend. Bref, je pète. J'ai l'impression que je me dégonfle comme un ballon de baudruche. Ca me fait sourire. Je sens mon anus encore un peu gras du lubrifiant pour vélo. Et je serre très fort, dans mon petit poing, le billet.
Le soir même, je me masturbais comme une folle en prenant mon pied plusieurs fois. Rien de tel que mes doigts sur mon clito. Et avec le déodorant Narta dans l'anus, c'est encore mieux. Sa forme oblongue est parfaite. J'avais l'habitude de me l'enfoncer dans la chatte. Désormais, il connaîtra aussi la porte de derrière.
J'ai revu le gendarme Maurice dans son garage encore une vingtaine de fois pendant presque deux ans. Puis sa femme est tombée malade et nos rencontres se sont arrêtées.
Pendant notre relation, il m'a à chaque fois sodomisée. Ce n'est qu'à la troisième ou quatrième rencontre que j'ai osé me toucher pendant la sodomie afin de prendre mon pied, moi aussi. Je lui ai prodigué des fellations plusieurs fois mais il ne m'a pris dans la chatte qu'une ou deux fois. J'ai eu quelques amoureux en même temps. Mais je n'ai laissé à aucun le plaisir de l'anal avec moi. Jusqu'à ce que je devienne étudiante.
Aujourd'hui, presque trente ans plus tard, le voisin et sa femme ont déménagé dans le sud. Mais lorsque je passe chez ma vieille mamam, j'ai toujours un regard attendri vers le garage de leur ancienne maison.
*** Christine ***
- Non? Vraiment? Jamais?
- Ben non. Jamais. Et je ne suis pas franchement attirée.
- Pourtant, tu faisais bien pire avec ton gendarme et puis pas besoin d'être attirée. C'est juste du bonheur.
Ca, c'est son expression favorite: "c'est juste du bonheur".
La fille avec qui je prends mon repas au CROUS, s'appelle Christine.
Je ne la connais que depuis quelques semaines mais on a tout de suite accroché. J'adore sa façon d'être libre et indifférente aux qu'en-dira-t-on. On est ouverte l'une à l'autre et on parle de tout. Surtout de nos petits copains, de nos expériences et de ce qu'on aime.
On est en novembre 1991. Je vais avoir 20 ans dans un mois et après une année d'étude ratée, je viens d'intégrer un IUT de gestion à Orléans. J'ai réussi à louer une petite chambre chez une vieille dame veuve un peu zinzin qui passe son temps à me parler de ses grilles de loto. Mais je passe surtout mon temps à la bibliothèque d'étude et aussi dans les transports en commun. Pour rentrer chez ma mère au moins une fois par mois, pour revenir avec du linge propre et des provisions, soit je m'accorde avec mon oncle qui travaille sur Paris et qui rentre assez souvent à Châteauroux, soit je négocie avec un petit ami pour qu'il fasse l'aller-retour, souvent contre une faveur sexuelle pendant le trajet, ce qui n'a rien de désagréable.
Revenons à Christine qui engloutit son plat tandis que je touche à peine ma salade d'une fraîcheur douteuse. Ma compagne de repas est grande et svelte, souple et très élancée. Des jambes interminables. De jolies fesses sous un dos très cambré. Une poitrine assez haute, pas très grosse mais toujours plus que la mienne. Un visage toujours illuminé par un grand sourire. Et une coupe style afro toute ronde mais assez courte. Ha oui, j'ai oublié de vous dire, elle a une magnifique peau noire.
Ce qui nous a rapproché, c'est cette faculté que nous avons à nous concentrer sur un objectif, le diplôme. En quelques mots, elle sait cerner un problème, poser une question judicieuse ou répondre clairement à une demande d'aide à ma compréhension.
Et à côté de ça, houlala, une vraie pile électrique. A peine arrivée, Christine est déjà en charge de la trésorerie du foyer, des rapports profs-étudiants et elle est copine avec tout le personnel administratif de l'IUT.
- Tu viens chez moi après l'éco. On pourrait bûcher ensemble la compta gé.
- Ça serait bien mais faut que je regarde les bus pour rentrer après.
- T'inquiète pas. Je te ramènerai en voiture.
Ha ok. Elle a une voiture. C'est bien et c'est bon à savoir. J'espère qu'elle pourra me dépanner si j'en ai besoin, mais j'ai quand même une pointe de jalousie quand je pense à toutes mes galères de transport.
Les cours de l'après-midi se passent studieusement et nous voilà marchant jusqu'à un des parkings de l'Université.
En marchant, nous partons dans des fous rires en passant en revue l'avenir tel que nous l'imaginons de nos camarades de promotion.
Je cherche une petite voiture d'étudiant mais Christine me scotche en dévérouillant la portière d'une superbe voiture presque flambant neuve.
- Houaaaah la voiture
- Oui. Pas mal, hein? C'est mon papounet qui me l'a offert. Une R19. Il s'en est servi pendant six mois, et puis il a acheté une autre voiture. T'as vu ma taille? Tu croyais quand même pas que j'avais une mini.
En revanche, l'intérieur n'est pas franchement soigné. Bouteilles d'eau vides, emballages de sandwichs et même des fringues sur la banquette arrière.
- C'est pas possible, tu vis dans ta voiture ou quoi?
- Non mais des fois, c'est bien d'avoir des fringues de rechange. T'as jamais fait l'amour dans une voiture? Tu sais de quoi je parle.
- Alors là, ma grande, tu parles à une experte. Je suis la pro des petits coups dans les voitures. Je devrais en faire une chronique dans un journal. Mais cette voiture, c'est un cinq étoiles. D'habitude, j'ai droit à des R5 avec les mecs qui croient conduire des bolides de course. Mais, bon, si ils vont vite, c'est surtout dans l'action. 1, 2, même pas 3, partez!
Et nous repartons à rire et à raconter des bêtises.
Le trajet dure juste quelques minutes. Christine s'arrête sur une des places devant une résidence de trois étages. Je la suis devant l'entrée. Digicode. Superbe hall d'entrée. Ascenseur. Oui oui. Ascenseur pour trois étages. Je m'attends à ce qu'un groom nous ouvre la porte de l'ascenseur. Mais non. Je reste derrière ma grande black quelques mètres et elle ouvre la porte de son appartement. Bien sûr, je ne m'attends plus à une studette mais la taille de l'appartement me cloue sur place. Un grand salon tout en longueur d'au moins 20 mètres carrés. Au fond, une grande baie vitrée donne sur un balcon. Des portes ouvertes sur le côté du salon me font voir une grande chambre et une cuisine. Ok. Ok. La chambre que je loue fait à peine la taille de la salle de bain. Mais pour ce qui est du désordre, là aussi, Christine me surpasse. Fringues, livres, sacs, journaux, assiettes. Tout est par terre ou en bord de table ou sur le canapé. D'ailleurs Christine est en train de débarrasser livres et classeurs du divan aux motifs géométriques. Je pose mes affaires sur un coin du bureau et mon manteau au dossier de la chaise. Christine a jeté son bomber jaune dans un coin de la pièce. Elle me tourne le dos et fait face au canapé adossé à la baie vitrée. Elle porte un survêtement de sport grenat aux trois bandes. Elle a ôté ses baskets d'un geste souple puis dézippe le haut et le jette vers son bomber puis commence à baisser son pantalon de survêtement. Une culotte blanche échancrée éclabousse la peau noire de ses fesses. En un mouvement fluide, elle s'assoit face à moi et en soulevant hanches puis jambes, Christine enlève la culotte blanche. Elle s'adosse au canapé dans une pose provocante, jambe gauche tendue, jambe droite repliée. Son sexe brille sous une toison frisée. Son tee-shirt blanc avec le logo Adidas rajoute à la beauté du tableau.
- Allez Karine. Si ça te dit de manger une chatte, c'est maintenant... Tu veux ou pas?
Franchement, je ne suis pas si surprise que ça. Christine est folle et dans sa gentille folie, je sais qu'elle est capable de pareille excentricité. La balle est dans mon camp. Une pensée me traverse l'esprit. Si je ne bouge pas, elle va croire que ce que j'ai pu lui raconter de mes frasques n'était que de la vantardise. C'est décidé. Je vais le faire même si c'est plus par orgueil que pour réelle envie.
- Ok la belle. Mais tu me guides.
- Ouiiiiiii. J'étais sûre que tu accepterais. Viens en face de moi. Mets toi à genoux.
Elle écarte alors symétriquement ses jambes et passe rapidement ses doigts sur sa fente.
- Je fais quoi, maintenant ?
- Des bisous
- Hein?
- Oui des bisous, plein de bisous
Et on éclate de rire.
Elle a le chic pour désamorcer une situation. Avec Christine, rien n'est vraiment grave. Tout est léger et doux.
- Bon, tu te lances?
Ok puisque c'est ce que tu veux me dis-je et je lui claquais un énorme smack en plein milieu de sa fente. Sa chatte était soigneusement taillée en triangle. Malgré les poils frisés, je voyais nettement le dessin de ses lèvres ourlées.
Mon bisou sonore provoqua chez elle un sursaut involontaire qui nous fit de nouveau exploser de rire.
- Mais t'es folle! T'as vraiment jamais léché de chatte, toi. C'est pas comme ça qu'on fait. Tu poses déjà tes lèvres doucement sur l'intérieur d'une cuisse puis tu remontes jusqu'à l'aine. Tu tournes autour en te rapprochant lentement de ma chatte.
La leçon avait commencé. Je me laissais porter par la voix douce de Christine. Elle me guida par la parole puis par ses mains qui se posèrent délicatement sur les côtés de ma tête. Elle m'apprit beaucoup, ce soir-là. Même à mordiller son clito. Elle coulait et sa mouille un peu plus épaisse que la mienne se mélangeait à ma salive. J'en badigeonais tout son bas-ventre. Ses directives s'étaient peu à peu transformées en soupir et encouragement.
- Hmmm. C'est pas mal. T'es très douée, ma tite doudou.
Ce fut en lui mangeant la chatoune que j'entendis la première fois le surnom qu'elle me réserve encore aujourd'hui.
- Ho oui. Vas-y ! Alterne ! Chatte, clito, chatte, clito. Mais t'es vraiment douée, toi.
Je continuais mes offices pendant au moins dix minutes. Je ne crois pas l'avoir fait jouir mais je pense qu'elle y prit beaucoup de plaisir.
- Holala. C'était bon. T'es vraiment une coquine, toi. Allez, à mon tour.
Elle se leva du canapé en enlevant son t-shirt blanc. Puis jetant ses mains dans son dos, elle dégrafa son soutien-gorge d'un geste rapide. Ses nénés étaient vraiment très mignons. Elle se retrouva donc toute nue exceptées des socquettes de sport. Debout alors que j'étais toujours à genoux sur la moquette épaisse, sa chatoune se trouvait à quelques centimètres de moi. Elle était humide et brillante de ma salive et de ses sécrétions. Les effluves étaient également beaucoup plus fortes qu'au début.
- Allez allez. A poil.
L'injonction était sans recours. D'ailleurs, j'étais plus curieuse que craintive. Les cunnilingus que m'avaient procuré quelques-uns de mes amants n'avaient jamais été mémorables. D'ailleurs, je les prenais plus pour des techniques agréables de lubrification que pour de véritables possibilités de jouissance. Je me levais, fis face à Christine, dos au canapé et passait mon pull simili angora par dessus ma tête. Durant mes quelques instants de cécité, la belle black en profita pour se mettre à genoux et déboutonner mon jean taille haute. Elle alla plus vite que moi et alors que les mains un peu tremblantes, je me battais avec les boutons de mon chemisier, elle fit glisser mon jean puis ma culotte aux chevilles. D'un geste ferme, en appuyant sur mon ventre, elle me fit basculer sur le canapé. Puis elle souleva mes jambes et enleva ballerines, jeans et culotte. Je n'avais plus que mon soutien-gorge. Le soleil était maintenant couché ou presque et dans la pénombre, elle se leva pour baisser les stores automatiques derrière le sofa. Puis elle appuya sur l'interrupteur des lumières et dans l'immense clarté qui se fit et qui me permit de détailler son corps sublime, elle dit:
- Enlève ton soutif, je veux te voir à poil.
J'optempérais. Mes petits nichons pointaient. Christine vint se réinstaller à genoux face à moi, posa ses mains derrière mes mollets et tira d'un coup sec. Mes fesses étaient maintenant à l'extrémité du canapé. Elle releva mes jambes exposant ma chatoune à son regard.
- A moi de jouer
Puis sa bouche s'empara de tout mon bas ventre sans laisser un centimètre de peau inexploré.
Je me rendis vite compte que j'étais vraiment une novice en matière de cunni. Christine me donna une leçon et en passant trois orgasmes. Elle cajola, lécha, lappa ma chatte, suça mon clito, l'aspira, le mordilla. Elle saliva, cracha sur mon entrejambe. Elle s'occupa également de mon anus. C'était divin.
Je découvris aussi qu'un cunni ne se fait pas seulement avec la langue. Ses doigts furent de la fête. J'explosais quand elle inséra sa langue à l'entrée de mon vagin reproduisant les mouvements d'une petite queue et que dans le même temps son pouce faisait rouler en tous sens ma petite bille clitoridienne. Je soupirais. Je suais. Je criais. Je me mordais la main. Je l'encourageais. Je l'insultais, lui demandais d'arrêter et dans la même minute, je l'implorais de continuer. Mes orgasmes étaient d'une intensité folle et elle avait besoin de toute sa force pour continuer à m'immobiliser.
- Ho putain, tu vas me faire ******.
- Ha tu vois que tu y prends goût. Je suis même sûre que tu vas devenir accro.
- Peut-être. Mais, il n'empêche que je ne suis pas goudou.
- Qui te parle de ça? Moi non plus.
Sur cette phrase, elle baissa la tête, ouvrit la bouche et baigna mon clitoris avec sa salive. Christine mis sa tête légèrement de profil, puis profita que ma fente soit libre de tout obstacle pour y insérer son index et son majeur. Je sentais la pulpe de ses doigts frotter la paroi intérieure de mon vagin. Je crus ****** de volupté d'autant plus que la belle black accéléra rapidement son mouvement de piston.
- Ho putain de putain! Qu'est-ce que tu me fais?
Sa bouche toujours sur mon clito, elle me répondit mais, bien entendu, ce fut incompréhensible.
Je lui criais:
- T'arrête pas! T'arrête pas! T'arrête pas!
Elle ne s'arrêta pas. Cela dura encore cinq bonnes minutes. J'eus l'impression que ma chatoune allait se détacher de mon corps. Mon esprit l'était déjà. J'avais fermé mes yeux ou peut-être étaient-ils révulsés. J'étais incapable de formuler une phrase.
- Oui hooooooo oui oui oui oui oui ouiiiiiiiiii. Haaaaaaaaa oui. Haaaaaaaaaaaa. Hmmmmmmm.
Christine s'arrêta subitement. Je crus que c'était fini lorsque je sentis ses doigts sortir doucement de mon vagin mais elle les fit glisser vers le bas et repositionna l'index sur mon orifice anal. Elle caressa le pourtour, posa sa bouche dessus pour l'humidifier de salive et enfin glissa le doigt à l'intérieur. Je sentis son ongle mais je n'en souffris pas. Sentant que je n'étais pas incommodée, elle le fit ressortir pour y joindre son majeur et me pénétrer avec ses deux doigts. J'avais basculé mes hanches pour faciliter la pénétration et je tenais mes jambes sous le pli des genoux, les pieds en l'air. Christine toujours à genoux positionna son corps sur ma droite. Elle posa ses lèvres sur mon clito et recommença le mouvement de piston avec sa main droite. Ces sensations divines me firent grimper quatre à quatre, l'échelle de l'orgasme.
Je crois que ce fut très rapide. J'étais secouée de toute part d'avant en arrière. Je sentais même mes seins pourtant pas très gros, tressauter au rythme du piston. Mes poumons se sont vidés dans un haaaaa de plus en plus aigu. Et lorsque mon orgasme démarra, je sentis les lèvres de Christine quitter mon clito tout en continuant à me pistonner de ses doigts.
Lorsque cambrée à m'en plier la colonne, j'atteins le paroxysme de mon orgasme, j'entendis distinctement ma belle black dire:
- Jouis, ma petite pute!
Je fus prise d'une série de spasmes incroyables comme si mon corps ne m'appartenait plus. Les doigts de Christine avaient été expulsés et elle ne me tenait plus. Mon corps était toujours secoué de spasmes qui finirent par se calmer et bientôt seules mes cuisses eurent leurs propres autonomies traversées comme par des décharges électriques.
- Ben dis donc! Quand tu jouis, tu ne fais pas semblant.
*** La colocation ***
On n'a pas mis longtemps à décider de la colocation. À la fin décembre, je disais au revoir à Mamie Zinzin et à sa chambrette mais mes affaires étaient déjà chez Christine.
Je ne payais pas plus cher pour un superbe F2 à partager avec celle qui était devenue ma meilleure copine et mon binôme d'études. Christine, quant à elle, était ravie de ma présence à ses côtés et récupérait l'argent de ma participation même si c'était ses parents qui payaient le loyer.
Je dois ici faire un aparté. L'essentiel de notre temps passé ensemble était consacré à bûcher nos sujets d'études. On pouvait finir nos journées ou plutôt soirées à 2 ou 3 heures du matin et reprendre à 7 heures. De plus, il n'était pas question de quelconque activité sexuelle dès que l'une de nous avait ses règles. L'une et l'autre subissions des ménorrhées où nous étions pliées en deux de douleur. Et même si on était décalées, on était avant tout solidaires.
Donc ce que je vais décrire plus loin, ne représentait pas la majorité de notre temps. Rangez vos fantasmes et vos quéquettes, messieurs. Nous étions justes des jeunes femmes normales, pas des salopes. Fin de l'aparté.
Tout de même, suite à notre aventure sexuelle ensemble (lire l'épisode précédent), on avait eu une grande discussion. Il en était ressorti que même si chacune avait beaucoup apprécié, on ne se sentait pas du tout goudou et encore moins amoureuse de l'autre. Nous nous étions dit nos secrets et nos préférences sexuelles.
On aimait toutes les deux, les garçons, leurs attibuts et ce qu'on pouvait faire avec. Elle avait déjà eu des expériences avec des femmes. Christine, elle, était ma première aventure bisexuelle.
On se prétendait toutes les deux expertes en fellation et on aimait vraiment ça. Elle avait participé à deux ou trois partouzes, moi aucune, mais était restée évasive quand j'avais demandé des précisions. Elle était comme moi, accro à la masturbation. Elle avait chez elle deux godes tandis que moi, j'utilisais des objets usuels: déos, manche de tournevis ou autre. Elle pouvait prendre son pied mais jamais rapidement, moi j'étais plus prompte à partir. Et point commun, on pouvait avoir plusieurs orgasmes lors d'une même soirée. Elle adorait le goût du sperme, moi pas du tout.
Enfin, même si elle avait expérimenté deux fois la sodomie, Christine en gardait un souvenir douloureux. Orgueuilleuse comme j'étais, je lui avait parlé du plaisir que j'avais eu avec mon gendarme. Pas peu fière de moi. En blaguant, elle m'avait traitée de petite enculée. Ce n'était pas faux. Je lui rendais tout de même près de 30 cm.
Les premiers jours de notre colocation, j'avais dormi sur le clic-clac et Christine dans la chambre mais c'était peu pratique de faire et défaire ce couchage d'occasion et bien vite nous convenions de dormir ensemble dans le lit à deux places de la chambre. Dès le premier soir, ma belle black m'avait avoué sans détour, se masturber régulièrement le soir pour tous les bienfaits que cela lui donnait. Elle pensait à elle, oubliait ses soucis et se concentrait sur ses futures relations sexuelles du prochain week-end avec son amant régulier. Elle s'était déshabillée sous les draps de sa culotte et son tee-shirt et avait découvert sa magnifique poitrine. Sa main était partie directement sous le drap. Ses genoux s'étaient séparés et tendait le voile de coton au-dessus de ses hanches. Je devinais rapidement que Christine se caressait le sexe de haut en bas. Tout cela était très excitant pour moi. Puis ma belle colocatrice retira ses doigts, sa main droite remonta jusqu'à son visage et elle plongea index et majeur pendant quelques secondes dans sa bouche. Elle les retira. Je les voyais, brillants de salive. Sa main retourna sous les draps. Je m'étais redressée dans le lit puis assise en tailleur et j'observais, excitée, ma Chri-Chri se donner du plaisir. Aux mouvements de son poignet, je devinais que ses doigts voyagaient sur et dans sa chatte. Sa respiration s'accéléra et j'entendis des soupirs de plaisir envahirent la chambre. Cela dura encore quelques minutes. J'étais excitée mais je ne bougeais pas. Christine avait fermé les yeux et était dans son monde de fantasmes. "Ho oui. C'est bon". Sa respiration s'était accélérée. Elle ouvrit les yeux, me jeta un regard puis un sourire et d'un mouvement énergique du pied et de la jambe, elle fit glisser le drap, se découvrant entièrement. La couleur noire de sa peau éclatante sur le blanc du lit me donna un choc érotique. Je me sentis fondre et ma chatte s'humidifia instantanément. Sa jambe droite était maintenant à plat, son genou gauche replié sur mes pieds. J'étais toujours assise en tailleur sur sa gauche. Christine aurait pu voir la tâche sur ma culotte. Mais si sa tête se redressa, c'est pour regarder ses doigts plonger dans son sexe à un rythme lent. "Ho putain putain putain... Karine aide-moi". De sa main gauche, elle écarta les lèvres de sa chatte tandis que les doigts de sa main droite pistonnaient son intimité rose en faisant des bruits mouillés. Son appel à l'aide était un appel à jouir mais j'étais encore béotienne pour les rapports entre filles. J'avais déjà fait jouir une douzaine de garçons surtout avec ma main ou ma bouche. Mais je n'avais pas eu de relation avec des filles de ma connaissance. J'osais poser ma main sur son sein gauche. Cela déclencha un soupir de contentement de ma belle ébène. Et un frisson érotique dans mon corps. Sans même m'en rendre compte, je pinçais et étirais son téton. Christine se cambra un bref instant puis me regarda avec intensité. "Ti Doudou, fais moi le clito". Je fis glisser ma main droite de son nichon à son ventre puis à son pubis. Mes doigts trouvèrent facilement son clitoris humide de ses sécrétions. Sa main gauche écartait toujours sa chatte et son index et son majeur de la main droite marquaient le rythme de sa masturbation. Je caressais de droite à gauche son bouton de plaisir. "Ho c'est bon. Continue. C'est ça." Elle accéléra son piston digital. J'accélérais mon frottage clitoridien. Nos mains se touchaient imprimant un rythme de plus en plus rapide. "Ho putain oui oui ouiii". Je n'aurais pas résisté plus longtemps mais Christine mit encore plusieurs minutes avant de jouir. "Ho oui ho oui ho oui oui oui ouiiiii... ouiiiiii... je jouiiiiiiiis...". Sa jouissance ne fut pas explosive comme mes orgasmes. Elle s'immobilisa en jouissant dans un long soupir aigu puis son corps se recroquevilla sur lui-même, m'obligeant à enlever ma main, pour finir dans une position presque fœtale. Qu'elle était belle, ma Chri-Chri !
Je la laissais reprendre vie. Elle me proposa de faire de même. Je n'en avais pas envie sur le moment. Je lui promis pour demain. Nous nous endormîmes une demi-heure plus tard. Le lendemain, sans même l'avoir évoqué dans la journée, nous nous masturbions côte à côte. Cela devint notre rituel. Quelques fois, cela se transforma en relation plus hard. J'ai ainsi pu expérimenter avec Christine, mon premier 69 (génial), mes premiers ciseaux lesbiens (vraiment pas top - je n'ai jamais eu de réel plaisir avec cette figure de porno soft) et quelques autres positions.
Mais la plupart du temps, c'était de la masturbation classique l'une à côté de l'autre pour tenir le coup avant de retrouver nos copains, le week-end.
Je venais d'entrer en seconde au lycée de Châteauroux. Très fière et déjà très indépendante.
Le lycée se trouvait assez éloigné de la maison. 35 minutes à pied.
Pour me faciliter la vie et raccourcir mon temps de transport, maman m'avait autorisée à utiliser mon vieux vélo.
Le mois de septembre fut, cette année-là, magnifique. Un bel été indien où le soleil réhaussa les couleurs de l'automne.
Cette merveilleuse parenthèse météorologique, la nouveauté du lycée, quelques contacts avec de beaux jeunes hommes en terminale, tout cela me mettait dans un état proche de l'euphorie.
Mes sens étaient bien sûr à l'unisson. Quelques anciens flirts en profitaient le week-end même si je trouvais plus de plaisir dans mes activités nocturnes et solitaires.
Mon corps n'était plus un territoire à apprivoiser, mais bel et bien un ami dont j'avais maintenant la cartographie complète et dont j'arpentais de mes doigts expérimentés les zones les plus érogènes.
Bouche, lèvres, gorge, seins, tétons, ventre, nombril, cuisses, lèvres humides, clitoris gonflé, vagin affamé et même mes fesses et mon petit trou participaient à mes fêtes sensuelles, digitales et très souvent orgasmiques.
Mais un des derniers jours de septembre, la météo me joua un tour. Partie le matin sous le soleil en petit haut et jupe légère, mon sac sur le porte-bagage, je vis au cours de la journée, le ciel se charger de nuages funestes. Et évidemment, dix minutes avant la fin des cours, la pluie fit son apparition.
Vite, vite. Le garage à vélo du lycée. Je monte sur mon vélo, direction la maison. Mais la pluie redouble. Il tombe des cordes. Et en deux minutes, je suis trempée. La jupe se colle à mes cuisses, mon haut devient vite transparent et j'ai l'impression de pédaler en culotte et soutien-gorge.
Évidemment, les voitures qui me doublent, m'éclaboussent avec les flaques qui se forment sur la chaussée. Le quart d'heure de bicyclette devient un véritable enfer.
Quand, enfin, je m'aperçois que j'avance de plus en plus difficilement et j'ai du mal à bien diriger mon vélo et ces voitures qui me frôlent en me dépassant.
Une voiture se met à ma hauteur et j'aperçois Monsieur Maurice, notre voisin gendarme qui me fait signe de m'arrêter.
Il sort de sa voiture et je l'entend me dire:
- Tu ne vas pas aller bien loin avec ton pneu crevé
- Ha bon!?! J'ai un pneu crevé
- Ben oui ma belle. C'est très dangereux. Monte dans la fourgonnette. Je me charge de ton vélo.
J'en profite sans hésitation. Monsieur Maurice est quelqu'un que je connais très bien depuis toute petite. Il a toujours été très gentil avec tous les enfants du voisinage. Et il a souvent aidé ma mère, lorsqu'elle s'est séparée de mon père, pour du bricolage ou des aides administratives.
- Quelle pluie! Tu vas att****r une pneumonie, Karine.
- Oui, Monsieur Maurice. Je n'avais pas prévu ça. Ce n'est pas mon jour. Et en plus, avec ma roue crevée !
En quelques minutes, nous voici dans notre quartier, devant sa maison, presque en face de la maison de ma mère.
La petite fourgonnette s'engage dans l'allée de la maison de Monsieur Maurice et s'arrête juste devant son garage.
- Suis moi. Je vais te réparer ta roue.
- C'est super gentil, Monsieur Maurice. C'est vrai que je n'ai pas envie de prendre le bus pour aller au lycée.
Très rapidement, sous la pluie encore battante, il emporte ma bicyclette et je le suis, à l'abri dans son garage. Il allume les lumières électriques.
C'est un garage clos, sans fenêtre avec un accès à sa maison. Propre, bien rangé, avec beaucoup d'outils accrochés aux murs. Quelques posters de voitures et de pin-ups aux couleurs un peu passées font office de décoration.
Monsieur Maurice installe mon vélo à côté de l'établi et en décroche la roue arrière en deux temps trois mouvements. Il entame la conversation sur ma scolarité. Je suis très à l'aise avec lui. Je le connais depuis si longtemps et je suis également très proche de sa femme.
Pour un adulte, il est plutôt pas mal. Pas très grand, mais très musclé. Cheveux bruns, un blouson léger mouillé de pluie, une petite chemise sur un torse que je devine imposant. Pas mal pour un homme qui doit approcher les cinquante ans.
Pour réparer ma roue, ses gestes sont rapides et sûrs. Mais après quelques minutes, il doit tout de même enlever son blouson pour être plus à l'aise. La pluie qui a passé par l'ouverture du blouson a trempé le haut de son torse et par transparence, j'aperçois des pectoraux saillants et ses deux petits tétons. J'en suis troublée.
Mais mon dieu, si sa chemise est mouillée, comment est ma tenue?
Je baisse mes yeux. Mon chemisier est une serpillière qui colle sur mon soutien-gorge. Comme les deux sont blancs, j'ai l'impression que mes nénés sont sortis de leurs cachettes et se retrouvent à la vue de... Monsieur Maurice! Je lève les yeux et je l'aperçois en train de jeter des regards gourmands sur mes deux petites fraises.
Et me voici troublée. Et je dois l'avouer, flattée qu'un homme, un adulte approchant la cinquantaine, me considère comme une femme désirable.
Ne plus être juste le sujet de convoitise de jeunes gens du voisinage au désir aussi exacerbé que leur acné, mais bien d'un homme fort, et, ma foi, vraiment pas mal du tout. Je sens des picotements dans mon ventre et ailleurs aussi.
Quelques minutes passent sans un mot, juste des regards et des sourires presque de connivence. Il remonte la roue, la monte, gonfle le pneu, puis positionne le vélo à côté de l'établi.
- Tu l'essayes?
- Oui, bien sûr.
J'enjambe facilement le cadre bas de mon petit vélo mais pour monter mes fesses sur la selle, je dois mettre mes deux pieds sur les pédales.
Pas facile à l'arrêt.
- Attends! Je vais t'aider.
Monsieur Maurice met une main sur le guidon et une main sous la selle et maintient fermement le vélo en équilibre. Je suis coincée par l'établi d'un côté et le corps de cet homme et ses mains qui forment comme une protection, un bouclier autour de moi.
Son parfum, son odeur d'homme encore humide de pluie et peut-être d'une légère transpiration virile me monte rapidement au cerveau.
Il va se passer quelque chose. Je le sens. Je le sais déjà. Je le redoute et en même temps, je me sens en sécurité.
Mes mains toujours sur le guidon, je pose mes deux pieds sur les pédales et je m'installe sur la selle.
Alors que je préssentais que la bicyclette allait vaciller, elle n'a pas bougé maintenue par les deux mains fermes du gendarme.
Mais ma nouvelle posture a changé la donne. Nos avant-bras se touchent. Mon épaule gauche s'appuie sur son torse et... en m'installant, mes fesses ont buté sur son bras droit. Je suis instantanément tétanisée.
Son poignet est positionné entre mes fesses et le contact remonte jusque entre mes reins. Que les tissus de ma jupe et de ma culotte soient humides de pluie, emplifient la sensation.
- Je crois que ça va aller.
Je mets quelques instants à comprendre qu'il parle du vélo. Mais est-ce bien ça? Ou ses paroles ont un autre sens?
- Tu descends
Est-ce une demande? Un ordre?
Ses mains se posent sur mes hanches pour m'aider à descendre de la selle. Mais elles me guident face à l'établi alors que je pose les pieds au sol. Je me retrouve donc debout, face au mur où des outils sont suspendus, face à l'établi collé au mur, avec la bicyclette entre l'établi et moi et surtout dos à l'homme qui a toujours ses mains sur mes hanches.
Sa main droite se pose alors au milieu de mon dos et me pousse le buste jusqu'à que je doive poser mes mains au delà du vélo sur l'établi. Je suis également un peu coincée entre le guidon et la selle.
- Tu es devenue une belle petite femme, maintenant. Tu sais, je te vois souvent passer dans la rue et tu me fais de l'effet.
Il s'est rapproché de moi pour glisser ces mots dans mon oreille. Je ne le vois pas derrière moi mais je sens son buste me frôler. Ses mains ont glissé de ma taille, à mes hanches puis à mes cuisses et enfin à l'arrière de mes cuisses. Elles remontent maintenant sur mes fesses dans une caresse sensuelle et pour moi tétanisante. Ses doigts ont agrippé ma jupe et la remonte petit à petit. Il pétrit mes fesses un instant puis agrippe les côtés de ma culotte avec des gestes rapides et précis.
En quelques secondes, il s'est baissé et a fait glisser ma culotte aux chevilles. Il a même soulevé mon pied droit pour que je ne sois pas entravée par le sous-vêtement.
Je sais ce qui va se passer. Son corps est maintenant collé au mien et ses mains chaudes et fermes caressent ma peau nue sous ma jupe et même sous mon haut. Seule ma poitrine échappe à son emprise. Il a glissé une main entre mes fesses et poussé ses doigts jusque sur mon sexe, séparant mes lèvres intimes et atteignant mon clitoris avec l'extrémité de son majeur. Je suis humide. Je le sens et il doit le sentir aussi sur ses doigts.
- Bouge pas. Je vais bien m'occuper de toi.
Je sens son corps se décoller du mien. Je peux enfin tourner ma tête pour l'observer. Il détache sa ceinture en rejoignant son blouson. Il farfouille dans une de ses poches et en sors un préservatif dans son emballage argenté.
Je ne suis plus une oie blanche. J'ai déjà eu des rapports sexuels, une vingtaine de fois avec des garçons différents. Sauf pour les pipes, j'ai toujours insisté pour que ces rapports soient protégés.
Monsieur Maurice se rapproche de nouveau. Il a déchiré l'emballage et tient la capote dans sa main droite, tandis que de la gauche, il se débraguette. Je reprends ma position face au mur. Je pose même mes mains un peu plus loin sur l'établi afin de tendre mon postérieur.
De nouveau, je sens son corps contre le mien. Il remonte ma jupe encore une fois au dessus de ma taille, écarte un peu mes jambes d'un geste décidé. Son bassin se colle à mes fesses. Je sens son sexe protégé sous ma chatte. Il ne m'a pas encore pénétré mais ses vas et viens me font énormément de bien.
Face au mur, je ne peux pas le voir mais je sens son bas-ventre qui me tamponne. Son pantalon a dû tomber à ses chevilles.
Sa main droite plonge entre nous deux. Toujours sans le voir 11llqllpp, je sens qu'il prend son sexe bandé et le dirige, en appuyant bien fort par en-dessous, vers mon entrée.
Ho oui, j'en ai envie. Une envie sexuelle comme je n'en ai jamais ressenti pendant mes précédentes baises. Grande première pour moi : mon vagin me semble déjà dilaté avant que je ne sois pénétrée. Et je suis plus que lubrifiée comme si la pluie avait ruisselé en moi.
Pas d'hésitation pour Monsieur Maurice. En un seul mouvement, il a positionné sa queue à l'entrée de ma chatoune et m'a pénétré d'un seul coup de rein. Tétanisée, mutique à l'extérieur, j'ai l'impression de hurler de plaisir dans ma tête.
Sa queue ne me semble pas gigantesque mais extrêmement raide. Il démarre rapidement ses vas et viens. Puis souffle quelques mots près de mon oreille :
- Je savais bien que t'aimais la queue, petite traînée!
Ces seuls mots fouettent mon imaginaire. Et il ajoute à ça une accélération du rythme de sa queue et ses mains qui écartent mes fesses, étire la peau de mon périnée et ouvre encore plus mes grandes lèvres sur son sexe frénétique.
Je suis aux anges. J'ai fermé les yeux et ma respiration saccadée par les puissants coups de reins du gendarme se transforme peu à peu en une série de hahanements gémissants.
Quand soudain, un recul un peu trop excessif fait sortir sa queue de mon sexe.
Vite, remets la en moi, pensais-je très fort.
Mais non, Monsieur prend son temps. Sans doute pour me faire languir.
J'ai réouvert mes yeux et je m'apprête à lui lancer un regard réprobateur au risque d'un torticolis lorsque je sens alors un de ses doigts se poser sur mon anus. Il appuie un peu et en teste l'élasticité. Enfin, ça, je l'ai su après car à ce moment je suis telle une statue, étonnée, hébétée et pourtant totalement consciente.
Le contact digital cesse rapidement et je sens le corps de l'homme se coller à moi. Sa main gauche entre dans mon champ de vision passant par dessus mon épaule. Rapidement, le pouce plonge dans une petite boîte ouverte posée sur l'établi au milieu d'autres outils épars. Il en ressort couvert d'une couche de gelée translucide et légèrement jaunâtre.
Sa main retourne au delà de mon épaule et je sens que par un geste précis et sans hésitation, il pose son pouce enduit de lubrifiant sur mon orifice anal. Il dessine alors un cercle humide sur mon anus avant de plonger son pouce dans la cible.
Sous le coup de la surprise, je creuse mes reins mais c'est une sensation comparable au passage d'un suppositoire. Et puis, je me suis déjà enfoncée des doigts dans cet endroit lors de mes orgasmes masturbatoires.
Là encore, je sens un geste circulaire et décidé, pour appliquer le lubrifiant à l'intérieur de mon cul.
Je n'ai pas le temps d'avoir peur. Je n'ai même pas le temps de penser que je vais me faire sodomiser par un homme pour la première fois.
Le temps pour lui de dire :
- Bouge pas
il a remplacé son pouce par la boule spongieuse de son gland.
Lentement, mais d'une poussée déterminée et sans à-coups, il enfile tout son sexe dans mon anus. Arrivé à fond, j'entends un soupir de contentement de sa part.
Mon anus étiré est devenu mon centre névralgique. Une pensée éclate comme une bulle dans mon cerveau. Oh merde! Je suis enculée!
Je n'ai pas mal même si je la sens quand même bien.
Sans y réfléchir, je m'entends murmurer:
- Oh c'est gros!
- Tu la sens bien, hein?
Et il se met en branle comme une locomotive qui démarre. Lentement et puissamment.
- Hein? P'tite pute, tu la sens bien?
Je ne relève même pas ses insultes. Je suis dans mon monde de stupéfaction. J'entends encore ses remarques vulgaires comme si elles ne m'étaient pas adressées mais faisaient parties de l'acte sexuel.
- Ca te plaît dans ton cul!
- T'aimes ça, salope!
- Petite pute!
Le tout rythmé par le claquement de son bassin sur mes fesses.
Il me secoue comme un prunier et à cet instant, mon regard est attiré par un outil posé sur l'établi. C'est un marteau. A chaque coup de rein, l'outil semble bouger un petit peu. L'outil est presque neuf. Le manche, long et massif, en bois clair, brille sous la lumière.
- Oh c'est gros!
J'ai répété cette phrase. Mais dans mon esprit, je parle du marteau. La queue raide de Monsieur Maurice qui me défonce le cul, c'est le marteau. Le préservatif lubrifié qui glisse en moi, c'est le manche laqué du marteau. Chaque aller et retour dans mon anus, c'est la longueur du manche que je reçois dans mon fondement.
Et, putain, c'est bon!!!
Je voudrais crier que c'est génial. Que j'adore sa queue qui me défonce l'anus. Qu'il doit continuer de me bourrer le petit trou. Ne jamais s'arrêter.
Mais aucun son ne sors de ma bouche.
C'est tellement bon cette barre qui entre et sors de mes fesses.
Pas au point de me donner un orgasme. Mais un vrai plaisir sexuel.
- Karine, quel cul tu as!
Les insultes ont cessé. Le rythme est encore plus rapide. Je sens à sa respiration que l'homme qui me prend n'en a plus pour longtemps.
Ca y est! Une dernière série et ses mains se crispent sur mes hanches. Quelques soupirs, il arrête de bouger, sa queue vibre dans mon cul et je sens son front se poser sous ma tête, entre mes omoplates. Il est en sueur. Je suis un peu dégoûtée. Je me déhanche pour le faire sortir et me redresse. La jupe légère qui était enroulée autour de ma taille, retombe et recouvre mes fesses nues. Rideau. Le spectacle est fini. Je reprends rapidement mes esprits.
En me retournant, je regarde en premier son sexe encapuchonné. J'ai peur qu'il y ait des traces. Mais non, le préservatif est propre. En revanche, à l'intérieur, le réservoir n'était pas suffisant. Et le sperme, emprisonné dans la capote, est remonté sur le gland et même sur le membre.
Belle dose de sperme... mais sous préservatif, c'est un peu repoussant.
D'ailleurs, le visage du gendarme n'est pas très frais non plus. En sueur, la peau pigmentée de points rouges, Monsieur Maurice a perdu de sa superbe.
- Bin putain...
C'est tout ce qu'il arrive à dire en reprenant son souffle.
Avec sa queue molle baignant dans son jus et son air ahuri, il ressemble à un enfant qui a fait une bêtise.
Je profite qu'il se retourne et enlève la capote usagée, pour remettre ma culotte qui restait accrochée à ma cheville. Je jette un coup d'oeil à ma tenue. Ca va. Pas plus catastrophique qu'en entrant dans le garage.
J'ai peur d'être en retard à la maison et que maman soit déjà rentrée. J'ai l'impression que plus d'une heure a passé. En fait, entre la réparation et le sexe, cela n'a même pas duré une demi-heure. Je m'en apercevrai sur l'horloge de la maison.
Je prends mon vélo pour sortir sans dire un mot. Monsieur Maurice me retient d'une main.
- Attends. Ca, c'est pour toi.
Il me glisse un billet de 50 francs dans la main et m'oblige à refermer le poing dessus.
C'est quoi ça? Il me paye?
Dans mon jeune esprit, il me paye pour me dédommager. Alors, je lui répond:
- C'est pas la peine. J'ai bien aimé.
- Alors reviens vendredi
- On verra
- Je t'attendrai ici à partir de 16h
Je sors en poussant mon vélo. Il me tient la porte.
- A vendredi, Monsieur Maurice
J'aperçois un sourire se dessiner sur son visage.
En traversant la rue, un vent sort de mon ventre, un gaz heureusement pas trop sonore, me surprend. Bref, je pète. J'ai l'impression que je me dégonfle comme un ballon de baudruche. Ca me fait sourire. Je sens mon anus encore un peu gras du lubrifiant pour vélo. Et je serre très fort, dans mon petit poing, le billet.
Le soir même, je me masturbais comme une folle en prenant mon pied plusieurs fois. Rien de tel que mes doigts sur mon clito. Et avec le déodorant Narta dans l'anus, c'est encore mieux. Sa forme oblongue est parfaite. J'avais l'habitude de me l'enfoncer dans la chatte. Désormais, il connaîtra aussi la porte de derrière.
J'ai revu le gendarme Maurice dans son garage encore une vingtaine de fois pendant presque deux ans. Puis sa femme est tombée malade et nos rencontres se sont arrêtées.
Pendant notre relation, il m'a à chaque fois sodomisée. Ce n'est qu'à la troisième ou quatrième rencontre que j'ai osé me toucher pendant la sodomie afin de prendre mon pied, moi aussi. Je lui ai prodigué des fellations plusieurs fois mais il ne m'a pris dans la chatte qu'une ou deux fois. J'ai eu quelques amoureux en même temps. Mais je n'ai laissé à aucun le plaisir de l'anal avec moi. Jusqu'à ce que je devienne étudiante.
Aujourd'hui, presque trente ans plus tard, le voisin et sa femme ont déménagé dans le sud. Mais lorsque je passe chez ma vieille mamam, j'ai toujours un regard attendri vers le garage de leur ancienne maison.
*** Christine ***
- Non? Vraiment? Jamais?
- Ben non. Jamais. Et je ne suis pas franchement attirée.
- Pourtant, tu faisais bien pire avec ton gendarme et puis pas besoin d'être attirée. C'est juste du bonheur.
Ca, c'est son expression favorite: "c'est juste du bonheur".
La fille avec qui je prends mon repas au CROUS, s'appelle Christine.
Je ne la connais que depuis quelques semaines mais on a tout de suite accroché. J'adore sa façon d'être libre et indifférente aux qu'en-dira-t-on. On est ouverte l'une à l'autre et on parle de tout. Surtout de nos petits copains, de nos expériences et de ce qu'on aime.
On est en novembre 1991. Je vais avoir 20 ans dans un mois et après une année d'étude ratée, je viens d'intégrer un IUT de gestion à Orléans. J'ai réussi à louer une petite chambre chez une vieille dame veuve un peu zinzin qui passe son temps à me parler de ses grilles de loto. Mais je passe surtout mon temps à la bibliothèque d'étude et aussi dans les transports en commun. Pour rentrer chez ma mère au moins une fois par mois, pour revenir avec du linge propre et des provisions, soit je m'accorde avec mon oncle qui travaille sur Paris et qui rentre assez souvent à Châteauroux, soit je négocie avec un petit ami pour qu'il fasse l'aller-retour, souvent contre une faveur sexuelle pendant le trajet, ce qui n'a rien de désagréable.
Revenons à Christine qui engloutit son plat tandis que je touche à peine ma salade d'une fraîcheur douteuse. Ma compagne de repas est grande et svelte, souple et très élancée. Des jambes interminables. De jolies fesses sous un dos très cambré. Une poitrine assez haute, pas très grosse mais toujours plus que la mienne. Un visage toujours illuminé par un grand sourire. Et une coupe style afro toute ronde mais assez courte. Ha oui, j'ai oublié de vous dire, elle a une magnifique peau noire.
Ce qui nous a rapproché, c'est cette faculté que nous avons à nous concentrer sur un objectif, le diplôme. En quelques mots, elle sait cerner un problème, poser une question judicieuse ou répondre clairement à une demande d'aide à ma compréhension.
Et à côté de ça, houlala, une vraie pile électrique. A peine arrivée, Christine est déjà en charge de la trésorerie du foyer, des rapports profs-étudiants et elle est copine avec tout le personnel administratif de l'IUT.
- Tu viens chez moi après l'éco. On pourrait bûcher ensemble la compta gé.
- Ça serait bien mais faut que je regarde les bus pour rentrer après.
- T'inquiète pas. Je te ramènerai en voiture.
Ha ok. Elle a une voiture. C'est bien et c'est bon à savoir. J'espère qu'elle pourra me dépanner si j'en ai besoin, mais j'ai quand même une pointe de jalousie quand je pense à toutes mes galères de transport.
Les cours de l'après-midi se passent studieusement et nous voilà marchant jusqu'à un des parkings de l'Université.
En marchant, nous partons dans des fous rires en passant en revue l'avenir tel que nous l'imaginons de nos camarades de promotion.
Je cherche une petite voiture d'étudiant mais Christine me scotche en dévérouillant la portière d'une superbe voiture presque flambant neuve.
- Houaaaah la voiture
- Oui. Pas mal, hein? C'est mon papounet qui me l'a offert. Une R19. Il s'en est servi pendant six mois, et puis il a acheté une autre voiture. T'as vu ma taille? Tu croyais quand même pas que j'avais une mini.
En revanche, l'intérieur n'est pas franchement soigné. Bouteilles d'eau vides, emballages de sandwichs et même des fringues sur la banquette arrière.
- C'est pas possible, tu vis dans ta voiture ou quoi?
- Non mais des fois, c'est bien d'avoir des fringues de rechange. T'as jamais fait l'amour dans une voiture? Tu sais de quoi je parle.
- Alors là, ma grande, tu parles à une experte. Je suis la pro des petits coups dans les voitures. Je devrais en faire une chronique dans un journal. Mais cette voiture, c'est un cinq étoiles. D'habitude, j'ai droit à des R5 avec les mecs qui croient conduire des bolides de course. Mais, bon, si ils vont vite, c'est surtout dans l'action. 1, 2, même pas 3, partez!
Et nous repartons à rire et à raconter des bêtises.
Le trajet dure juste quelques minutes. Christine s'arrête sur une des places devant une résidence de trois étages. Je la suis devant l'entrée. Digicode. Superbe hall d'entrée. Ascenseur. Oui oui. Ascenseur pour trois étages. Je m'attends à ce qu'un groom nous ouvre la porte de l'ascenseur. Mais non. Je reste derrière ma grande black quelques mètres et elle ouvre la porte de son appartement. Bien sûr, je ne m'attends plus à une studette mais la taille de l'appartement me cloue sur place. Un grand salon tout en longueur d'au moins 20 mètres carrés. Au fond, une grande baie vitrée donne sur un balcon. Des portes ouvertes sur le côté du salon me font voir une grande chambre et une cuisine. Ok. Ok. La chambre que je loue fait à peine la taille de la salle de bain. Mais pour ce qui est du désordre, là aussi, Christine me surpasse. Fringues, livres, sacs, journaux, assiettes. Tout est par terre ou en bord de table ou sur le canapé. D'ailleurs Christine est en train de débarrasser livres et classeurs du divan aux motifs géométriques. Je pose mes affaires sur un coin du bureau et mon manteau au dossier de la chaise. Christine a jeté son bomber jaune dans un coin de la pièce. Elle me tourne le dos et fait face au canapé adossé à la baie vitrée. Elle porte un survêtement de sport grenat aux trois bandes. Elle a ôté ses baskets d'un geste souple puis dézippe le haut et le jette vers son bomber puis commence à baisser son pantalon de survêtement. Une culotte blanche échancrée éclabousse la peau noire de ses fesses. En un mouvement fluide, elle s'assoit face à moi et en soulevant hanches puis jambes, Christine enlève la culotte blanche. Elle s'adosse au canapé dans une pose provocante, jambe gauche tendue, jambe droite repliée. Son sexe brille sous une toison frisée. Son tee-shirt blanc avec le logo Adidas rajoute à la beauté du tableau.
- Allez Karine. Si ça te dit de manger une chatte, c'est maintenant... Tu veux ou pas?
Franchement, je ne suis pas si surprise que ça. Christine est folle et dans sa gentille folie, je sais qu'elle est capable de pareille excentricité. La balle est dans mon camp. Une pensée me traverse l'esprit. Si je ne bouge pas, elle va croire que ce que j'ai pu lui raconter de mes frasques n'était que de la vantardise. C'est décidé. Je vais le faire même si c'est plus par orgueil que pour réelle envie.
- Ok la belle. Mais tu me guides.
- Ouiiiiiii. J'étais sûre que tu accepterais. Viens en face de moi. Mets toi à genoux.
Elle écarte alors symétriquement ses jambes et passe rapidement ses doigts sur sa fente.
- Je fais quoi, maintenant ?
- Des bisous
- Hein?
- Oui des bisous, plein de bisous
Et on éclate de rire.
Elle a le chic pour désamorcer une situation. Avec Christine, rien n'est vraiment grave. Tout est léger et doux.
- Bon, tu te lances?
Ok puisque c'est ce que tu veux me dis-je et je lui claquais un énorme smack en plein milieu de sa fente. Sa chatte était soigneusement taillée en triangle. Malgré les poils frisés, je voyais nettement le dessin de ses lèvres ourlées.
Mon bisou sonore provoqua chez elle un sursaut involontaire qui nous fit de nouveau exploser de rire.
- Mais t'es folle! T'as vraiment jamais léché de chatte, toi. C'est pas comme ça qu'on fait. Tu poses déjà tes lèvres doucement sur l'intérieur d'une cuisse puis tu remontes jusqu'à l'aine. Tu tournes autour en te rapprochant lentement de ma chatte.
La leçon avait commencé. Je me laissais porter par la voix douce de Christine. Elle me guida par la parole puis par ses mains qui se posèrent délicatement sur les côtés de ma tête. Elle m'apprit beaucoup, ce soir-là. Même à mordiller son clito. Elle coulait et sa mouille un peu plus épaisse que la mienne se mélangeait à ma salive. J'en badigeonais tout son bas-ventre. Ses directives s'étaient peu à peu transformées en soupir et encouragement.
- Hmmm. C'est pas mal. T'es très douée, ma tite doudou.
Ce fut en lui mangeant la chatoune que j'entendis la première fois le surnom qu'elle me réserve encore aujourd'hui.
- Ho oui. Vas-y ! Alterne ! Chatte, clito, chatte, clito. Mais t'es vraiment douée, toi.
Je continuais mes offices pendant au moins dix minutes. Je ne crois pas l'avoir fait jouir mais je pense qu'elle y prit beaucoup de plaisir.
- Holala. C'était bon. T'es vraiment une coquine, toi. Allez, à mon tour.
Elle se leva du canapé en enlevant son t-shirt blanc. Puis jetant ses mains dans son dos, elle dégrafa son soutien-gorge d'un geste rapide. Ses nénés étaient vraiment très mignons. Elle se retrouva donc toute nue exceptées des socquettes de sport. Debout alors que j'étais toujours à genoux sur la moquette épaisse, sa chatoune se trouvait à quelques centimètres de moi. Elle était humide et brillante de ma salive et de ses sécrétions. Les effluves étaient également beaucoup plus fortes qu'au début.
- Allez allez. A poil.
L'injonction était sans recours. D'ailleurs, j'étais plus curieuse que craintive. Les cunnilingus que m'avaient procuré quelques-uns de mes amants n'avaient jamais été mémorables. D'ailleurs, je les prenais plus pour des techniques agréables de lubrification que pour de véritables possibilités de jouissance. Je me levais, fis face à Christine, dos au canapé et passait mon pull simili angora par dessus ma tête. Durant mes quelques instants de cécité, la belle black en profita pour se mettre à genoux et déboutonner mon jean taille haute. Elle alla plus vite que moi et alors que les mains un peu tremblantes, je me battais avec les boutons de mon chemisier, elle fit glisser mon jean puis ma culotte aux chevilles. D'un geste ferme, en appuyant sur mon ventre, elle me fit basculer sur le canapé. Puis elle souleva mes jambes et enleva ballerines, jeans et culotte. Je n'avais plus que mon soutien-gorge. Le soleil était maintenant couché ou presque et dans la pénombre, elle se leva pour baisser les stores automatiques derrière le sofa. Puis elle appuya sur l'interrupteur des lumières et dans l'immense clarté qui se fit et qui me permit de détailler son corps sublime, elle dit:
- Enlève ton soutif, je veux te voir à poil.
J'optempérais. Mes petits nichons pointaient. Christine vint se réinstaller à genoux face à moi, posa ses mains derrière mes mollets et tira d'un coup sec. Mes fesses étaient maintenant à l'extrémité du canapé. Elle releva mes jambes exposant ma chatoune à son regard.
- A moi de jouer
Puis sa bouche s'empara de tout mon bas ventre sans laisser un centimètre de peau inexploré.
Je me rendis vite compte que j'étais vraiment une novice en matière de cunni. Christine me donna une leçon et en passant trois orgasmes. Elle cajola, lécha, lappa ma chatte, suça mon clito, l'aspira, le mordilla. Elle saliva, cracha sur mon entrejambe. Elle s'occupa également de mon anus. C'était divin.
Je découvris aussi qu'un cunni ne se fait pas seulement avec la langue. Ses doigts furent de la fête. J'explosais quand elle inséra sa langue à l'entrée de mon vagin reproduisant les mouvements d'une petite queue et que dans le même temps son pouce faisait rouler en tous sens ma petite bille clitoridienne. Je soupirais. Je suais. Je criais. Je me mordais la main. Je l'encourageais. Je l'insultais, lui demandais d'arrêter et dans la même minute, je l'implorais de continuer. Mes orgasmes étaient d'une intensité folle et elle avait besoin de toute sa force pour continuer à m'immobiliser.
- Ho putain, tu vas me faire ******.
- Ha tu vois que tu y prends goût. Je suis même sûre que tu vas devenir accro.
- Peut-être. Mais, il n'empêche que je ne suis pas goudou.
- Qui te parle de ça? Moi non plus.
Sur cette phrase, elle baissa la tête, ouvrit la bouche et baigna mon clitoris avec sa salive. Christine mis sa tête légèrement de profil, puis profita que ma fente soit libre de tout obstacle pour y insérer son index et son majeur. Je sentais la pulpe de ses doigts frotter la paroi intérieure de mon vagin. Je crus ****** de volupté d'autant plus que la belle black accéléra rapidement son mouvement de piston.
- Ho putain de putain! Qu'est-ce que tu me fais?
Sa bouche toujours sur mon clito, elle me répondit mais, bien entendu, ce fut incompréhensible.
Je lui criais:
- T'arrête pas! T'arrête pas! T'arrête pas!
Elle ne s'arrêta pas. Cela dura encore cinq bonnes minutes. J'eus l'impression que ma chatoune allait se détacher de mon corps. Mon esprit l'était déjà. J'avais fermé mes yeux ou peut-être étaient-ils révulsés. J'étais incapable de formuler une phrase.
- Oui hooooooo oui oui oui oui oui ouiiiiiiiiii. Haaaaaaaaa oui. Haaaaaaaaaaaa. Hmmmmmmm.
Christine s'arrêta subitement. Je crus que c'était fini lorsque je sentis ses doigts sortir doucement de mon vagin mais elle les fit glisser vers le bas et repositionna l'index sur mon orifice anal. Elle caressa le pourtour, posa sa bouche dessus pour l'humidifier de salive et enfin glissa le doigt à l'intérieur. Je sentis son ongle mais je n'en souffris pas. Sentant que je n'étais pas incommodée, elle le fit ressortir pour y joindre son majeur et me pénétrer avec ses deux doigts. J'avais basculé mes hanches pour faciliter la pénétration et je tenais mes jambes sous le pli des genoux, les pieds en l'air. Christine toujours à genoux positionna son corps sur ma droite. Elle posa ses lèvres sur mon clito et recommença le mouvement de piston avec sa main droite. Ces sensations divines me firent grimper quatre à quatre, l'échelle de l'orgasme.
Je crois que ce fut très rapide. J'étais secouée de toute part d'avant en arrière. Je sentais même mes seins pourtant pas très gros, tressauter au rythme du piston. Mes poumons se sont vidés dans un haaaaa de plus en plus aigu. Et lorsque mon orgasme démarra, je sentis les lèvres de Christine quitter mon clito tout en continuant à me pistonner de ses doigts.
Lorsque cambrée à m'en plier la colonne, j'atteins le paroxysme de mon orgasme, j'entendis distinctement ma belle black dire:
- Jouis, ma petite pute!
Je fus prise d'une série de spasmes incroyables comme si mon corps ne m'appartenait plus. Les doigts de Christine avaient été expulsés et elle ne me tenait plus. Mon corps était toujours secoué de spasmes qui finirent par se calmer et bientôt seules mes cuisses eurent leurs propres autonomies traversées comme par des décharges électriques.
- Ben dis donc! Quand tu jouis, tu ne fais pas semblant.
*** La colocation ***
On n'a pas mis longtemps à décider de la colocation. À la fin décembre, je disais au revoir à Mamie Zinzin et à sa chambrette mais mes affaires étaient déjà chez Christine.
Je ne payais pas plus cher pour un superbe F2 à partager avec celle qui était devenue ma meilleure copine et mon binôme d'études. Christine, quant à elle, était ravie de ma présence à ses côtés et récupérait l'argent de ma participation même si c'était ses parents qui payaient le loyer.
Je dois ici faire un aparté. L'essentiel de notre temps passé ensemble était consacré à bûcher nos sujets d'études. On pouvait finir nos journées ou plutôt soirées à 2 ou 3 heures du matin et reprendre à 7 heures. De plus, il n'était pas question de quelconque activité sexuelle dès que l'une de nous avait ses règles. L'une et l'autre subissions des ménorrhées où nous étions pliées en deux de douleur. Et même si on était décalées, on était avant tout solidaires.
Donc ce que je vais décrire plus loin, ne représentait pas la majorité de notre temps. Rangez vos fantasmes et vos quéquettes, messieurs. Nous étions justes des jeunes femmes normales, pas des salopes. Fin de l'aparté.
Tout de même, suite à notre aventure sexuelle ensemble (lire l'épisode précédent), on avait eu une grande discussion. Il en était ressorti que même si chacune avait beaucoup apprécié, on ne se sentait pas du tout goudou et encore moins amoureuse de l'autre. Nous nous étions dit nos secrets et nos préférences sexuelles.
On aimait toutes les deux, les garçons, leurs attibuts et ce qu'on pouvait faire avec. Elle avait déjà eu des expériences avec des femmes. Christine, elle, était ma première aventure bisexuelle.
On se prétendait toutes les deux expertes en fellation et on aimait vraiment ça. Elle avait participé à deux ou trois partouzes, moi aucune, mais était restée évasive quand j'avais demandé des précisions. Elle était comme moi, accro à la masturbation. Elle avait chez elle deux godes tandis que moi, j'utilisais des objets usuels: déos, manche de tournevis ou autre. Elle pouvait prendre son pied mais jamais rapidement, moi j'étais plus prompte à partir. Et point commun, on pouvait avoir plusieurs orgasmes lors d'une même soirée. Elle adorait le goût du sperme, moi pas du tout.
Enfin, même si elle avait expérimenté deux fois la sodomie, Christine en gardait un souvenir douloureux. Orgueuilleuse comme j'étais, je lui avait parlé du plaisir que j'avais eu avec mon gendarme. Pas peu fière de moi. En blaguant, elle m'avait traitée de petite enculée. Ce n'était pas faux. Je lui rendais tout de même près de 30 cm.
Les premiers jours de notre colocation, j'avais dormi sur le clic-clac et Christine dans la chambre mais c'était peu pratique de faire et défaire ce couchage d'occasion et bien vite nous convenions de dormir ensemble dans le lit à deux places de la chambre. Dès le premier soir, ma belle black m'avait avoué sans détour, se masturber régulièrement le soir pour tous les bienfaits que cela lui donnait. Elle pensait à elle, oubliait ses soucis et se concentrait sur ses futures relations sexuelles du prochain week-end avec son amant régulier. Elle s'était déshabillée sous les draps de sa culotte et son tee-shirt et avait découvert sa magnifique poitrine. Sa main était partie directement sous le drap. Ses genoux s'étaient séparés et tendait le voile de coton au-dessus de ses hanches. Je devinais rapidement que Christine se caressait le sexe de haut en bas. Tout cela était très excitant pour moi. Puis ma belle colocatrice retira ses doigts, sa main droite remonta jusqu'à son visage et elle plongea index et majeur pendant quelques secondes dans sa bouche. Elle les retira. Je les voyais, brillants de salive. Sa main retourna sous les draps. Je m'étais redressée dans le lit puis assise en tailleur et j'observais, excitée, ma Chri-Chri se donner du plaisir. Aux mouvements de son poignet, je devinais que ses doigts voyagaient sur et dans sa chatte. Sa respiration s'accéléra et j'entendis des soupirs de plaisir envahirent la chambre. Cela dura encore quelques minutes. J'étais excitée mais je ne bougeais pas. Christine avait fermé les yeux et était dans son monde de fantasmes. "Ho oui. C'est bon". Sa respiration s'était accélérée. Elle ouvrit les yeux, me jeta un regard puis un sourire et d'un mouvement énergique du pied et de la jambe, elle fit glisser le drap, se découvrant entièrement. La couleur noire de sa peau éclatante sur le blanc du lit me donna un choc érotique. Je me sentis fondre et ma chatte s'humidifia instantanément. Sa jambe droite était maintenant à plat, son genou gauche replié sur mes pieds. J'étais toujours assise en tailleur sur sa gauche. Christine aurait pu voir la tâche sur ma culotte. Mais si sa tête se redressa, c'est pour regarder ses doigts plonger dans son sexe à un rythme lent. "Ho putain putain putain... Karine aide-moi". De sa main gauche, elle écarta les lèvres de sa chatte tandis que les doigts de sa main droite pistonnaient son intimité rose en faisant des bruits mouillés. Son appel à l'aide était un appel à jouir mais j'étais encore béotienne pour les rapports entre filles. J'avais déjà fait jouir une douzaine de garçons surtout avec ma main ou ma bouche. Mais je n'avais pas eu de relation avec des filles de ma connaissance. J'osais poser ma main sur son sein gauche. Cela déclencha un soupir de contentement de ma belle ébène. Et un frisson érotique dans mon corps. Sans même m'en rendre compte, je pinçais et étirais son téton. Christine se cambra un bref instant puis me regarda avec intensité. "Ti Doudou, fais moi le clito". Je fis glisser ma main droite de son nichon à son ventre puis à son pubis. Mes doigts trouvèrent facilement son clitoris humide de ses sécrétions. Sa main gauche écartait toujours sa chatte et son index et son majeur de la main droite marquaient le rythme de sa masturbation. Je caressais de droite à gauche son bouton de plaisir. "Ho c'est bon. Continue. C'est ça." Elle accéléra son piston digital. J'accélérais mon frottage clitoridien. Nos mains se touchaient imprimant un rythme de plus en plus rapide. "Ho putain oui oui ouiii". Je n'aurais pas résisté plus longtemps mais Christine mit encore plusieurs minutes avant de jouir. "Ho oui ho oui ho oui oui oui ouiiiii... ouiiiiii... je jouiiiiiiiis...". Sa jouissance ne fut pas explosive comme mes orgasmes. Elle s'immobilisa en jouissant dans un long soupir aigu puis son corps se recroquevilla sur lui-même, m'obligeant à enlever ma main, pour finir dans une position presque fœtale. Qu'elle était belle, ma Chri-Chri !
Je la laissais reprendre vie. Elle me proposa de faire de même. Je n'en avais pas envie sur le moment. Je lui promis pour demain. Nous nous endormîmes une demi-heure plus tard. Le lendemain, sans même l'avoir évoqué dans la journée, nous nous masturbions côte à côte. Cela devint notre rituel. Quelques fois, cela se transforma en relation plus hard. J'ai ainsi pu expérimenter avec Christine, mon premier 69 (génial), mes premiers ciseaux lesbiens (vraiment pas top - je n'ai jamais eu de réel plaisir avec cette figure de porno soft) et quelques autres positions.
Mais la plupart du temps, c'était de la masturbation classique l'une à côté de l'autre pour tenir le coup avant de retrouver nos copains, le week-end.
6年前