Septième récit
Je savais que j’allais finir tard ce soir-là. Ma femme était encore partie en déplacement à l’autre bout
du monde et personne pour garder les enfants. J’avais appelé la nounou habituelle, mais comme elle
était malade, m’avait dit qu’elle enverrait sa petite sœur Nora s’en occuper. J’avais flippé jusqu’à ce
qu’elle me dise que la sœur en question avait 21 ans et qu’elle faisait de l’animation depuis deux ans
avec des maternelles. De toutes façons je n’avais pas le choix et j’ai promis à la nounou que je
payerai sa sœur double pour l’énorme service rendu.
Il était 23h quand je suis enfin arrivé chez moi. Un accident sur la route m’avait retenu près d’une
heure et demie. J’étais épuisé et j’avais mal partout dans le dos à cause de la route. Je suis rentré
sans faire de bruit pour ne pas réveiller les enfants. Dans le salon, personne. J’ai vu de la lumière
allumée dans ma chambre alors je suis monté silencieusement voir ce que se passait. Quelle ne fut
pas ma surprise quand en ouvrant la porte j’ai découvert la baby-sitter en train de se masturber avec
un des godes de ma femme. J’étais partagé entre la laisser faire ou l’interrompre et regarder ou
partir. Finalement le bruit de la porte l’a interrompue et elle s’est stupéfaite en me voyant. Je lui ai
dit que comme elle pouvait le constater j’étais bel et bien rentré et que je n’avais rien contre le
plaisir solitaire, mais que là, avec les jouets de ma femme, c’était déplacé. Je lui dis que j’allais
redescendre, et que quand elle serait rhabillée, je la payerai pour qu’elle puisse rentrer.
En redescendant, je me suis posé sur une chaise et j’ai allongé ma tête la table. Avec tout ce travail,
j’étais épuisé et stressé. Quelques instants après, j’ai senti une main se poser sur mes cheveux puis
descendre le long de mon dos. Nora me demanda si tout allait bien, je lui répondis que je n’étais pas
fâché contre elle, juste que la route avait été épuisante et que j’avais été très surpris de la trouver
ainsi.
Elle se posa derrière moi et me massa les épaules endolories. Puis la nuque. Le contact de ses
mains à cet endroit me lança un frisson de plaisir dans le dos. Déjà la vue de son corps qui se godait
passionnément avec les jouets de ma femme m’avait mis le feu au sexe. Son contact était doux,
apaisant et excitant. Elle passa ses mains sur mon torse et défit ma chemise doucement. Je sentais sa
poitrine contre ma tête. C’était tellement agréable. Ses mains passèrent sur mon torse et me
caressèrent doucement les pectoraux, puis se promenèrent partout jusqu’à mon visage. Puis elle
commença un massage de mon cuir chevelu. Le paradis pour moi qui adore ça. Elle glissa vers mes
oreilles et je lui dis que j’aimais bien ça, mais qu’il valait mieux qu’elle arrête, parce que c’était des
points extrêmement sensibles au toucher et qu’après j’allais être très excité. Elle continua ses
caresses et me souffla à l’oreille que ça ne la dérangeait pas du tout, et que maintenant que je l’avais
interrompue dans son plaisir, il allait falloir que je me fasse pardonner.
Je me retournais en la dévisageant, Une jeune femme rousse, très jolie, des yeux bleu marine d’une profondeur infinie. De petites tâches de rousseurs parsemaient son visage. Je lui dis que j’étais flatté, mais qu’étant marié, ça me serait difficile, que je ne voulais pas tromper ma femme. Nora posa sa main entre mes cuisses et dit que mes mots n’étaient pas crédibles. En effet, ses caresses ainsi que ses mots enflammés
m’avaient vraiment excité. Elle tenait mon sexe à travers mon pantalon et le caressait encore avec la
paume de sa main. La sensation à travers le jean était sublime. Nora me sourit, m’embrassa
délicatement et me dit qu’elle s’occupait de me détendre et qu’il fallait que je me laisse faire. Ses
deux mains avaient déjà défait la ceinture de mon pantalon et avaient commencé leur exploration de
ma queue. Elle fit descendre ses baisers le long de mon torse, mon ventre que je trouvais trop
grassouillet selon moi, puis baissa mon pantalon ainsi que mon boxer.
Elle embrassa mon sexe avec de petits bisous. Puis sa langue vint jouer avec mon gland qui avait commencé à perler. Elle me regarda droit dans les yeux, attrapa ma mais droite avec sa main et la posa sur sa tête. Une fois ma main posée sur elle, elle commença à me sucer. Doucement au début, puis, plus Nora me suçait, plus elle accélérait le rythme. Je la tenais par les cheveux. Elle me défiait du regard. C’était très très excitant de la voir faire ainsi. Elle me suça encore un peu, puis calma ses mouvements et me dit à l’oreille qu’elle aimait beaucoup ma queue. Elle la trouvait belle. C’était bizarre à entendre parce que pour moi mon sexe est mon sexe et que je ne m’étais jamais posé la question quant à sa beauté. Elle retira son tee-shirt AC/DC et je vis sa petite poitrine blanche.
Elle avait deux tétons rose à couper le souffle. Par dessus tout, elle sentait délicieusement bon le monoï. Cette odeur enivrait mes sens et une chaleur se répandait de mon bassin jusqu'à mon sexe. Je la soulevais pour la poser sur la table.
Elle était aussi légère qu'une plume. Je l'ai posée puis elle s'est allongée sur le dos et s'est installée
pour m'offrir son sexe. Elle avait déjà pris de l'avance sur moi quand elle avait joué avec le gode de
ma femme et ses lèvres trempées n'attendaient plus que je l'embrasse et que je joue avec son sexe.
J'ai léché son sexe. Il sentait bon. Tout en elle me rendait fou de désir et je n'attendais qu'une chose,
pouvoir la baiser sauvagement. Je jouais avec son clitoris, pendant qu'elle me caressait les cheveux,
et parfois, quand je glissais ma langue profondément dans sa chatte, elle les tirait avec des
gémissements qui me rendaient de plus en plus fous.
Mes doigts étaient venus à ma rescousse pour se faufiler dans sa chatte et son petit cul. Mon autre main agrippa fermement un sein et fit rouler son téton entre mes doigts. Elle gémissait de plus en plus et chaque instants la rapprochait vers l'orgasme. Elle tirait mes cheveux et me força à la regarder pendant que ma langue et mes doigts jouaient en elle. Mes doigts accélérèrent et je la sentis crispée d'extase. Ma main sur son sein faisait encore son oeuvre puis Nora jouit en quelques secondes. Elle me souriait. Elle avait bien aimé.
Elle se releva et reprit mon sexe en bouche quelques secondes puis m'entraîna vers le canapé où elle se
posa contre le dossier, les fesses tendues vers ma queue gonflée et prête à exploser. Elle me dit que
je pouvais me lâcher, qu'elle était tout à faite prête à me recevoir. Elle ajouta, quel que soit le trou.
J'étais aux anges. Le la pris en levrette. Ma queue claquait fort contre ses fesses. Mes mains sur ses
hanches m'aidaient à donner du rythme et de la puissance pour que ma queue remplisse Nora le plus
profondément. Mes couilles tapaient entre ses cuisses, sur sa chatte. J'adorais entendre ce bruit. Je
glissais mes mains dans ses longs cheveux roux, et lui caressais doucement. Elle se retourna et me
sourit. Elle me dit qu'elle avait envie que je me lâche, que je pouvais me laisser aller. Alors je lui ai
attrapé les cheveux et lui mis une fessée d'une puissance que je ne me connaissais pas. Sa fesse
devint rouge vif, la marque de ma main la marqua en quelques instants. Elle poussa un énorme
gémissement de plaisir. Ma main la tenait encore pendant que ma queue la pilonnait. Je sentais
chaque goutte de mon sperme monter. La chaleur qui s'était diffusée dans mon bassin au début de
nos ébats s'était concentrée dans ma queue, dans mes couilles qui allaient dans la chatte de Nora.
Elle me dit qu'elle ne préférerait pas que je jouisse en elle. Ou tout du moins, dans son cul si je le
voulais. Je lui ai répondu que non, je voulais jouir sur son corps, qu'elle sente la chaleur de mon
sperme sur sa peau douce. Elle accepta. Je sortis d'elle un peu à regret. Elle prit ma queue remplie de
sa mouille dans sa bouche pour me réconforter. Puis elle accéléra. Elle me regarda à nouveau droit
dans les yeux.
Oh que son regard m'excitait encore plus.
Puis elle sentit toute ma queue se contracter puis l'enleva de sa bouche et me branla fort avec de longs mouvements. Elle me regardait toujours et me souriait quand elle reçut mon sperme sur elle. L'extase ressentie dans mon bassin, puis ma queue et mes couilles avait fini par jaillir de mon gland par saccades. Le sperme chaud lui inonda le visage et commença à couler sur son corps. Elle continua de me branler jusqu'à la dernière goutte de sperme.
Elle lécha mon gland, se releva et m'embrassa. Nos langues se mélangeaient malgré le sperme sur
son visage. Nora regarda l'heure et me dit qu'il était très tard et que demain elle allait en cours.
Elle fila se rhabiller, se nettoyer un peu et revint me déposer un baiser sur les lèvres. Elle me remercia
pour cet excellent moment passé et me dit qu'elle ne voulait pas être payée ce soir, mais qu'elle
repasserait bientôt chercher son argent... quand ma femme serait encore en déplacement.
du monde et personne pour garder les enfants. J’avais appelé la nounou habituelle, mais comme elle
était malade, m’avait dit qu’elle enverrait sa petite sœur Nora s’en occuper. J’avais flippé jusqu’à ce
qu’elle me dise que la sœur en question avait 21 ans et qu’elle faisait de l’animation depuis deux ans
avec des maternelles. De toutes façons je n’avais pas le choix et j’ai promis à la nounou que je
payerai sa sœur double pour l’énorme service rendu.
Il était 23h quand je suis enfin arrivé chez moi. Un accident sur la route m’avait retenu près d’une
heure et demie. J’étais épuisé et j’avais mal partout dans le dos à cause de la route. Je suis rentré
sans faire de bruit pour ne pas réveiller les enfants. Dans le salon, personne. J’ai vu de la lumière
allumée dans ma chambre alors je suis monté silencieusement voir ce que se passait. Quelle ne fut
pas ma surprise quand en ouvrant la porte j’ai découvert la baby-sitter en train de se masturber avec
un des godes de ma femme. J’étais partagé entre la laisser faire ou l’interrompre et regarder ou
partir. Finalement le bruit de la porte l’a interrompue et elle s’est stupéfaite en me voyant. Je lui ai
dit que comme elle pouvait le constater j’étais bel et bien rentré et que je n’avais rien contre le
plaisir solitaire, mais que là, avec les jouets de ma femme, c’était déplacé. Je lui dis que j’allais
redescendre, et que quand elle serait rhabillée, je la payerai pour qu’elle puisse rentrer.
En redescendant, je me suis posé sur une chaise et j’ai allongé ma tête la table. Avec tout ce travail,
j’étais épuisé et stressé. Quelques instants après, j’ai senti une main se poser sur mes cheveux puis
descendre le long de mon dos. Nora me demanda si tout allait bien, je lui répondis que je n’étais pas
fâché contre elle, juste que la route avait été épuisante et que j’avais été très surpris de la trouver
ainsi.
Elle se posa derrière moi et me massa les épaules endolories. Puis la nuque. Le contact de ses
mains à cet endroit me lança un frisson de plaisir dans le dos. Déjà la vue de son corps qui se godait
passionnément avec les jouets de ma femme m’avait mis le feu au sexe. Son contact était doux,
apaisant et excitant. Elle passa ses mains sur mon torse et défit ma chemise doucement. Je sentais sa
poitrine contre ma tête. C’était tellement agréable. Ses mains passèrent sur mon torse et me
caressèrent doucement les pectoraux, puis se promenèrent partout jusqu’à mon visage. Puis elle
commença un massage de mon cuir chevelu. Le paradis pour moi qui adore ça. Elle glissa vers mes
oreilles et je lui dis que j’aimais bien ça, mais qu’il valait mieux qu’elle arrête, parce que c’était des
points extrêmement sensibles au toucher et qu’après j’allais être très excité. Elle continua ses
caresses et me souffla à l’oreille que ça ne la dérangeait pas du tout, et que maintenant que je l’avais
interrompue dans son plaisir, il allait falloir que je me fasse pardonner.
Je me retournais en la dévisageant, Une jeune femme rousse, très jolie, des yeux bleu marine d’une profondeur infinie. De petites tâches de rousseurs parsemaient son visage. Je lui dis que j’étais flatté, mais qu’étant marié, ça me serait difficile, que je ne voulais pas tromper ma femme. Nora posa sa main entre mes cuisses et dit que mes mots n’étaient pas crédibles. En effet, ses caresses ainsi que ses mots enflammés
m’avaient vraiment excité. Elle tenait mon sexe à travers mon pantalon et le caressait encore avec la
paume de sa main. La sensation à travers le jean était sublime. Nora me sourit, m’embrassa
délicatement et me dit qu’elle s’occupait de me détendre et qu’il fallait que je me laisse faire. Ses
deux mains avaient déjà défait la ceinture de mon pantalon et avaient commencé leur exploration de
ma queue. Elle fit descendre ses baisers le long de mon torse, mon ventre que je trouvais trop
grassouillet selon moi, puis baissa mon pantalon ainsi que mon boxer.
Elle embrassa mon sexe avec de petits bisous. Puis sa langue vint jouer avec mon gland qui avait commencé à perler. Elle me regarda droit dans les yeux, attrapa ma mais droite avec sa main et la posa sur sa tête. Une fois ma main posée sur elle, elle commença à me sucer. Doucement au début, puis, plus Nora me suçait, plus elle accélérait le rythme. Je la tenais par les cheveux. Elle me défiait du regard. C’était très très excitant de la voir faire ainsi. Elle me suça encore un peu, puis calma ses mouvements et me dit à l’oreille qu’elle aimait beaucoup ma queue. Elle la trouvait belle. C’était bizarre à entendre parce que pour moi mon sexe est mon sexe et que je ne m’étais jamais posé la question quant à sa beauté. Elle retira son tee-shirt AC/DC et je vis sa petite poitrine blanche.
Elle avait deux tétons rose à couper le souffle. Par dessus tout, elle sentait délicieusement bon le monoï. Cette odeur enivrait mes sens et une chaleur se répandait de mon bassin jusqu'à mon sexe. Je la soulevais pour la poser sur la table.
Elle était aussi légère qu'une plume. Je l'ai posée puis elle s'est allongée sur le dos et s'est installée
pour m'offrir son sexe. Elle avait déjà pris de l'avance sur moi quand elle avait joué avec le gode de
ma femme et ses lèvres trempées n'attendaient plus que je l'embrasse et que je joue avec son sexe.
J'ai léché son sexe. Il sentait bon. Tout en elle me rendait fou de désir et je n'attendais qu'une chose,
pouvoir la baiser sauvagement. Je jouais avec son clitoris, pendant qu'elle me caressait les cheveux,
et parfois, quand je glissais ma langue profondément dans sa chatte, elle les tirait avec des
gémissements qui me rendaient de plus en plus fous.
Mes doigts étaient venus à ma rescousse pour se faufiler dans sa chatte et son petit cul. Mon autre main agrippa fermement un sein et fit rouler son téton entre mes doigts. Elle gémissait de plus en plus et chaque instants la rapprochait vers l'orgasme. Elle tirait mes cheveux et me força à la regarder pendant que ma langue et mes doigts jouaient en elle. Mes doigts accélérèrent et je la sentis crispée d'extase. Ma main sur son sein faisait encore son oeuvre puis Nora jouit en quelques secondes. Elle me souriait. Elle avait bien aimé.
Elle se releva et reprit mon sexe en bouche quelques secondes puis m'entraîna vers le canapé où elle se
posa contre le dossier, les fesses tendues vers ma queue gonflée et prête à exploser. Elle me dit que
je pouvais me lâcher, qu'elle était tout à faite prête à me recevoir. Elle ajouta, quel que soit le trou.
J'étais aux anges. Le la pris en levrette. Ma queue claquait fort contre ses fesses. Mes mains sur ses
hanches m'aidaient à donner du rythme et de la puissance pour que ma queue remplisse Nora le plus
profondément. Mes couilles tapaient entre ses cuisses, sur sa chatte. J'adorais entendre ce bruit. Je
glissais mes mains dans ses longs cheveux roux, et lui caressais doucement. Elle se retourna et me
sourit. Elle me dit qu'elle avait envie que je me lâche, que je pouvais me laisser aller. Alors je lui ai
attrapé les cheveux et lui mis une fessée d'une puissance que je ne me connaissais pas. Sa fesse
devint rouge vif, la marque de ma main la marqua en quelques instants. Elle poussa un énorme
gémissement de plaisir. Ma main la tenait encore pendant que ma queue la pilonnait. Je sentais
chaque goutte de mon sperme monter. La chaleur qui s'était diffusée dans mon bassin au début de
nos ébats s'était concentrée dans ma queue, dans mes couilles qui allaient dans la chatte de Nora.
Elle me dit qu'elle ne préférerait pas que je jouisse en elle. Ou tout du moins, dans son cul si je le
voulais. Je lui ai répondu que non, je voulais jouir sur son corps, qu'elle sente la chaleur de mon
sperme sur sa peau douce. Elle accepta. Je sortis d'elle un peu à regret. Elle prit ma queue remplie de
sa mouille dans sa bouche pour me réconforter. Puis elle accéléra. Elle me regarda à nouveau droit
dans les yeux.
Oh que son regard m'excitait encore plus.
Puis elle sentit toute ma queue se contracter puis l'enleva de sa bouche et me branla fort avec de longs mouvements. Elle me regardait toujours et me souriait quand elle reçut mon sperme sur elle. L'extase ressentie dans mon bassin, puis ma queue et mes couilles avait fini par jaillir de mon gland par saccades. Le sperme chaud lui inonda le visage et commença à couler sur son corps. Elle continua de me branler jusqu'à la dernière goutte de sperme.
Elle lécha mon gland, se releva et m'embrassa. Nos langues se mélangeaient malgré le sperme sur
son visage. Nora regarda l'heure et me dit qu'il était très tard et que demain elle allait en cours.
Elle fila se rhabiller, se nettoyer un peu et revint me déposer un baiser sur les lèvres. Elle me remercia
pour cet excellent moment passé et me dit qu'elle ne voulait pas être payée ce soir, mais qu'elle
repasserait bientôt chercher son argent... quand ma femme serait encore en déplacement.
6年前