Elle et moi à la fac
Fac, 3e année. Cela faisait déjà quelques semaines qu'une fille d'un cours d'option m'avait tapé dans l'œil. Depuis, je passais assurément plus de temps à la regarder qu'à écouter le cours. La salle n'était pas très grande, mais nous étions tout de même au moins une vingtaine répartie des deux cotés de la classe. J'étais à la première place à gauche, près de l'allée centrale, et elle un rang devant dans la partie droite, au milieu de la table. Je ne me lassais pas de regarder ses fins cheveux châtains flotter légèrement à chacun de ses mouvements, mais je me plaisais surtout à entrevoir son profil, toujours à moitié caché. Et pourtant je voulais voir plus que ce demi-sourire, dont l'autre moitié m'était caché tel un trésor trop beau pour être entièrement vu. Peut-être sentit-elle mon regard, car un jour, tournant la tête un peu plus vers moi, son regard verdoyant croisa le mien en un sourire. Son visage m'enchantait tant que tout en répondant à son sourire, je me sentis rougir. A la fin du cours, je me décidai à la ratt****r. Trop fasciné par son regard rieur et son doux sourire, je ne pu que lui dire la vérité, c'est à dire qu'elle me plaisait, et que je voudrais son numéro. Elle accepta d'un belle expression, et repartit après avoir échangé quelques paroles. Je restais quelques temps dans le couloir, pris d'une irrésistible envie d'embrasser son sourire.
Le temps passa et nous échangeâmes beaucoup par messages, nous parlants aussi en classe lorsque nous nous voyions. D'abord en parlant de tout et de rien, nous commençâmes à nous chercher mutuellement dans des messages plus osés et excitants. Après un cours, nous restâmes ensemble, trainants sur le campus. Nous parlions comme d'habitude, mais évoquions aussi certains de ces sujets que nous n'abordions jusqu'alors que par message. Sans nous le dire, mais tous deux biens conscients de cela, nous cherchâmes une classe vide, vérifiant l'emploi du temps collé sur la porte. Nous en trouvâmes enfin une pas trop exposé, au 3ème étage d'un bâtiment. Nous nous assîmes cote à cote sur une table, le cœur battant. L'enserrant d'un bras, nous regardâmes la vue de la fenêtre un moment. Puis, je finis par sentir son regard posé sur moi, sa tête à moitié appuyée sur mon épaule. Je la regardai à mon tour, plongé dans son regard éperdu, et ne pouvant plus longtemps résister à son sourire, je joignis mes lèvres aux siennes. Après ce premier baisé, tout sembla se figer, comme si nous savourions ce doux contact. Puis, comme si nous nous libérions de nos pensés, nous commençâmes à nous embrasser passionnément, nous langues s'entortillant l'une dans l'autre. Pris dans notre étreinte, nos mains commencèrent à caresser à nos corps, d'abord dans le dos puis sur nos flancs. Sans perdre le moindre entrain dans nos baisers, nos caresses passèrent sous nos vêtements, au chaud contact de la chair. Sa main remonta mon torse en caresse mi douce et mi brusque, alors que la mienne passait entre ses seins. N’y tenant plus je quittais un instant sa bouche pour enlever mon haut, et elle fit de même juste avant que ma langue ne rejoigne la sienne. Je dégrafai son soutien gorge et l'enlevai, pendant que ma langue descendais sur son cou, remontant un instant à sa bouche, pour ensuite retourner lécher sa peau avec plaisir. Ma langue descendit et arriva à ses seins, avant d'avaler l'un de ses tétons. Tout en le suçant, ma langue tourbillonnait autour de lui, avant de parfois le mordiller tendrement entre mes dents. Ses gémissements attisaient mon excitation, et je redoublais d'efforts pour profiter de cette mélodie.
Mon entrejambe faisait pression sur la sienne, et chacun de nos mouvements les frottait l'une contre l'autre. Mon sexe était déjà plus que dur, et je le sentais tenter de se déployer entièrement sous mon jean à chaque à-coup. En prolongeant leurs caresses, mes mains passèrent sous son pantalon et étreignirent ses fesses avec fermeté, la collant d'autant plus contre l'excroissance de mon jean. Ses mains à elle commencèrent également à explorer mes fesses et mon pubis, défaisant l'entement l'ouverture de mon jean. Je fis de même, et passai une main sous sa culotte. Je la sentie se raidir de plaisir lorsque je passais sur son pubis, avant de se tendre par à coup quand ma main atteignit son sexe mouillé. Je commençai à la caresser, entrant parfois le bout d'un de mes doigts en elle. En même temps, elle avait baissé mon pantalon, et touchais délicatement mon sexe tendu sous mon boxer. Chacune de ses caresses semblait augmenter mon érection plus que de raison, et je sentais cette tension vibrer en moi. Retirant ma main, j'attrapai son pantalon au dessus de ses fesses et le tirai d'un léger coup vers moi, finissant par l'enlever complètement. Elle m'aida aussi à me débarrasser du mien, et je m'allongeai sur elle, en l'embrassant sans relâche. Mon sexe tentait en vain de rentrer dans le sien, à peine séparer par deux simples tissus. L'ivresse du plaisir nous emportait, et elle passa sa main sous mon boxer pour empoigner mon membre. Lui faisant faire de lents va et viens, je remis ma main à l'ouvrage et enfonçai mon majeur en elle. Cet entre deux introductif se finit lorsque nos gémissement communs se firent trop envieux, et nous nous débarrassâmes très vite de nos sous vêtements. Je n'eus que le temps de mettre un préservatif avant qu'elle ne m'entraine sur elle, frémissant de plaisir. Mon sexe libéré de toute entrave bandait d'une telle force qu'il gênait en l'état toute étreinte. Je le fis glisser sur son entrejambe mouillée, et le mis en place. Puis je rejoignis son étreinte en la pénétrant avec douceur. Son gémissement de plaisir se fit plus fort, bien qu'à moitié coupé nos baisers. En va et vient, nous nous étreignîmes avec force sur la table, avant que je me faufile sous elle, qui s'assit sur mon sexe. Front contre front, nous nous regardèrent l'un l'autre un moment, yeux dans les yeux, profitant du plaisir de l'autre et partageant notre excitation. Son regard me faisait accélérer mes va et viens, m'abandonnant complètement à elle. Je l'embrassai à nouveau, haletant dans l'effort et l'envie, et mordillait parfois le lobe de son oreille quand elle relevait la tête en longs gémissements. L'envie d'elle me fit la coucher sur la table sans retenue, et je sentis ses jambes s'enrouler dans mon dos, poussant mon sexe au plus profond d'elle. L'une de mes mains se mit à caresser son clitoris, mais elle me la prit et la posa vigoureusement sur sa poitrine, avant d'aller elle-même frotter son clitoris entre ses doigts. Je sentais la pression de ses doigts à travers mon sexe en elle, et dans ses mouvements elle faisait en sorte de caresser mon membre en même temps dans ses va et viens.
Je me sentais peu à peu venir, et sentant qu'elle n’était pas encore aussi proche que moi de l'orgasme, je me retirai et enfonçai deux de mes doigts à place. Je la doigtai sans retenu, ne perdant rien de mon excitation, pendant qu'elle continuait de se caresser, me fixant d'un regard fou. Elle finit par approcher de l'orgasme et m'attrapa par le sexe pour le remettre en elle. Profitant un instant du plaisir de revenir en elle, je fis bouger mon sexe en rond au fond d'elle, jouant avec ses gémissements. Puis, je repris les va et viens avec une vigueur nouvelle, augmentant de plus en plus la cadence. Nous étions tous les deux en sueurs, haletant sans cesse sous nos baisers et nos caresses. J'approchais de plus en plus de l'orgasme et je la vit se mordre la lèvre inférieur de plaisir, accroissant de même le mien de la voir ainsi. Je me sentais venir, et augmentai encore la vitesse de mon sexe, dont les coups se répercutaient en elle avec plaisir. Mon sexe commença à se raidir en même temps que le sien, et elle commença à se contorsionner dans le début de son orgasme alors que j'atteignais l'apogée du mien, jouissant en elle sous ses mouvements incontrôlés et nos gémissements commun. Nous nous embrassâmes avec fougue en profitant le plus possible de cette sensation, mon sexe terminant de jouir par de petits à coup. Nous restâmes un moment enlacés, nous embrassant langoureusement. Je finis par me retirer d'elle, et nous nous rhabillâmes en échangeant encore quelques baisers. Etendant du bruit dans le couloir, nous nous dépêchâmes et sortîmes de la classe en riant.
Depuis, nous faisons régulièrement l'amour dans une classe, avant de souvent remettre çà une fois rentré chez nous.
(Histoire inventée)
Le temps passa et nous échangeâmes beaucoup par messages, nous parlants aussi en classe lorsque nous nous voyions. D'abord en parlant de tout et de rien, nous commençâmes à nous chercher mutuellement dans des messages plus osés et excitants. Après un cours, nous restâmes ensemble, trainants sur le campus. Nous parlions comme d'habitude, mais évoquions aussi certains de ces sujets que nous n'abordions jusqu'alors que par message. Sans nous le dire, mais tous deux biens conscients de cela, nous cherchâmes une classe vide, vérifiant l'emploi du temps collé sur la porte. Nous en trouvâmes enfin une pas trop exposé, au 3ème étage d'un bâtiment. Nous nous assîmes cote à cote sur une table, le cœur battant. L'enserrant d'un bras, nous regardâmes la vue de la fenêtre un moment. Puis, je finis par sentir son regard posé sur moi, sa tête à moitié appuyée sur mon épaule. Je la regardai à mon tour, plongé dans son regard éperdu, et ne pouvant plus longtemps résister à son sourire, je joignis mes lèvres aux siennes. Après ce premier baisé, tout sembla se figer, comme si nous savourions ce doux contact. Puis, comme si nous nous libérions de nos pensés, nous commençâmes à nous embrasser passionnément, nous langues s'entortillant l'une dans l'autre. Pris dans notre étreinte, nos mains commencèrent à caresser à nos corps, d'abord dans le dos puis sur nos flancs. Sans perdre le moindre entrain dans nos baisers, nos caresses passèrent sous nos vêtements, au chaud contact de la chair. Sa main remonta mon torse en caresse mi douce et mi brusque, alors que la mienne passait entre ses seins. N’y tenant plus je quittais un instant sa bouche pour enlever mon haut, et elle fit de même juste avant que ma langue ne rejoigne la sienne. Je dégrafai son soutien gorge et l'enlevai, pendant que ma langue descendais sur son cou, remontant un instant à sa bouche, pour ensuite retourner lécher sa peau avec plaisir. Ma langue descendit et arriva à ses seins, avant d'avaler l'un de ses tétons. Tout en le suçant, ma langue tourbillonnait autour de lui, avant de parfois le mordiller tendrement entre mes dents. Ses gémissements attisaient mon excitation, et je redoublais d'efforts pour profiter de cette mélodie.
Mon entrejambe faisait pression sur la sienne, et chacun de nos mouvements les frottait l'une contre l'autre. Mon sexe était déjà plus que dur, et je le sentais tenter de se déployer entièrement sous mon jean à chaque à-coup. En prolongeant leurs caresses, mes mains passèrent sous son pantalon et étreignirent ses fesses avec fermeté, la collant d'autant plus contre l'excroissance de mon jean. Ses mains à elle commencèrent également à explorer mes fesses et mon pubis, défaisant l'entement l'ouverture de mon jean. Je fis de même, et passai une main sous sa culotte. Je la sentie se raidir de plaisir lorsque je passais sur son pubis, avant de se tendre par à coup quand ma main atteignit son sexe mouillé. Je commençai à la caresser, entrant parfois le bout d'un de mes doigts en elle. En même temps, elle avait baissé mon pantalon, et touchais délicatement mon sexe tendu sous mon boxer. Chacune de ses caresses semblait augmenter mon érection plus que de raison, et je sentais cette tension vibrer en moi. Retirant ma main, j'attrapai son pantalon au dessus de ses fesses et le tirai d'un léger coup vers moi, finissant par l'enlever complètement. Elle m'aida aussi à me débarrasser du mien, et je m'allongeai sur elle, en l'embrassant sans relâche. Mon sexe tentait en vain de rentrer dans le sien, à peine séparer par deux simples tissus. L'ivresse du plaisir nous emportait, et elle passa sa main sous mon boxer pour empoigner mon membre. Lui faisant faire de lents va et viens, je remis ma main à l'ouvrage et enfonçai mon majeur en elle. Cet entre deux introductif se finit lorsque nos gémissement communs se firent trop envieux, et nous nous débarrassâmes très vite de nos sous vêtements. Je n'eus que le temps de mettre un préservatif avant qu'elle ne m'entraine sur elle, frémissant de plaisir. Mon sexe libéré de toute entrave bandait d'une telle force qu'il gênait en l'état toute étreinte. Je le fis glisser sur son entrejambe mouillée, et le mis en place. Puis je rejoignis son étreinte en la pénétrant avec douceur. Son gémissement de plaisir se fit plus fort, bien qu'à moitié coupé nos baisers. En va et vient, nous nous étreignîmes avec force sur la table, avant que je me faufile sous elle, qui s'assit sur mon sexe. Front contre front, nous nous regardèrent l'un l'autre un moment, yeux dans les yeux, profitant du plaisir de l'autre et partageant notre excitation. Son regard me faisait accélérer mes va et viens, m'abandonnant complètement à elle. Je l'embrassai à nouveau, haletant dans l'effort et l'envie, et mordillait parfois le lobe de son oreille quand elle relevait la tête en longs gémissements. L'envie d'elle me fit la coucher sur la table sans retenue, et je sentis ses jambes s'enrouler dans mon dos, poussant mon sexe au plus profond d'elle. L'une de mes mains se mit à caresser son clitoris, mais elle me la prit et la posa vigoureusement sur sa poitrine, avant d'aller elle-même frotter son clitoris entre ses doigts. Je sentais la pression de ses doigts à travers mon sexe en elle, et dans ses mouvements elle faisait en sorte de caresser mon membre en même temps dans ses va et viens.
Je me sentais peu à peu venir, et sentant qu'elle n’était pas encore aussi proche que moi de l'orgasme, je me retirai et enfonçai deux de mes doigts à place. Je la doigtai sans retenu, ne perdant rien de mon excitation, pendant qu'elle continuait de se caresser, me fixant d'un regard fou. Elle finit par approcher de l'orgasme et m'attrapa par le sexe pour le remettre en elle. Profitant un instant du plaisir de revenir en elle, je fis bouger mon sexe en rond au fond d'elle, jouant avec ses gémissements. Puis, je repris les va et viens avec une vigueur nouvelle, augmentant de plus en plus la cadence. Nous étions tous les deux en sueurs, haletant sans cesse sous nos baisers et nos caresses. J'approchais de plus en plus de l'orgasme et je la vit se mordre la lèvre inférieur de plaisir, accroissant de même le mien de la voir ainsi. Je me sentais venir, et augmentai encore la vitesse de mon sexe, dont les coups se répercutaient en elle avec plaisir. Mon sexe commença à se raidir en même temps que le sien, et elle commença à se contorsionner dans le début de son orgasme alors que j'atteignais l'apogée du mien, jouissant en elle sous ses mouvements incontrôlés et nos gémissements commun. Nous nous embrassâmes avec fougue en profitant le plus possible de cette sensation, mon sexe terminant de jouir par de petits à coup. Nous restâmes un moment enlacés, nous embrassant langoureusement. Je finis par me retirer d'elle, et nous nous rhabillâmes en échangeant encore quelques baisers. Etendant du bruit dans le couloir, nous nous dépêchâmes et sortîmes de la classe en riant.
Depuis, nous faisons régulièrement l'amour dans une classe, avant de souvent remettre çà une fois rentré chez nous.
(Histoire inventée)
6年前