La naissance d'Emilie.
Petite intro: il ne s'agit pas réellement de ma première fois en femme, puisque pour ça il faut remonter très tôt dans ma vie à une époque ou j'avais un âge qui ne permettrait pas à cette histoire de finir publiée, il s'agit ici de ma première fois vraiment féminine et avec des partenaires.
Cela faisait à peu près un ou 2 ans que j'avais enfin osé prendre le sexe d'un homme dans ma bouche, ça n'était pas mes premières verges, mais les trans ça coûte cher et celles du net se font très rares ou ne sont pas très féminines.
Je suis accroc à la bite ! C'est ma seule vraie addiction, j'aime le coté soumission que cela apporte d'être à genoux avec un sexe entre les lèvres et je veux toujours plus m'enfoncer dans ce "rôle" de salope.
Je venais de me faire largué par une fille dont j'étais fou amoureux (je parle au masculin puisque, hormis un peu de travestissement dans mon ******* et mon *********ce, je n'étais pas encore cette autre version de moi même) et plutôt que de me morfondre, je me suis dis qu'il était temps d'explorer de nouvelles expériences.
N'ayant plus de copines et plus de boulots non plus, j'étais libre de toute obligation, ce fut un samedi ou j'eu le paris un peu fou de totalement me raser le corps: jambes, bras, barbe, anus et sexe/ Au départ je n'étais pas très sur de vouloir réaliser ce fantasme, mais une fois la vue de mes jambes douces et rasées, je su que je ne pouvais pas faire machine arrière et composait le numéro d'une maison de prostitution située dans ma ville.
Bégayant et timide, je réussissais à m'expliquer à Diana (prénom changé) une dominatrice d'une quarantaine d'années que j'avais déjà eu en tant qu'homme, elle tentait de me rassurer au téléphone, ce qui ne marchait qu'a demi mesure, j'étais moitié inquiet, moitié excité, je pris l'argent dont j'aurais besoin et m’enfonçait dans un bus, une heure plus tard j'arrivais sur place.
Je saluais les filles présentes, il y avait un homme, discutant avec la fille qui l’intéressait, nous parlions de choses et d'autres, Diana m'avertit qu'elle ne saurait pas s'occuper de moi car elle avait un client dans quelques minutes, l'homme fini par partir avec la fille et Diana me présentait Lisa (prénom changé) la dominatrice qui allait s'occuper de moi. D'un geste rapide la quarantenaire écrasa sa cigarette dans le cendrier et s'adressa à Lisa comme si je n'étais pas la, le plan était que nous descendions, qu'elle choisiraient ma tenue et que Diana partirait s'occuper de son soumis pendant que maîtresse Lisa s'occuperait de moi.
Nous descendîmes à l'étage en dessous et Diana me demanda l'argent, elle récupéra les billets et m'ordonna sans vraiment le faire de me déshabillé. Une fois nu, je me posais à genoux, attendant patiemment l'arrivée de ma maîtresse, une minute s'écoulait, une autre, encore une autre...N'y tenant plus (la moquette, ça râpe) je me levais et détaillais les différents instruments et meubles servant au BDSM: un lit avec des chaines, un fauteuil de gynéco, une cage...
Je m'attardais sur celle ci et remarquait un linge posé dessus ainsi qu'une paire de chaussures rouges qui tenaient par leurs talons aux barreaux de la cage, était-ce pour moi ? La réponse attendrait, puis qu’entendant les claquements des chaussures d'une maîtresse dans l'escalier, je me re glissais à genoux.
Lisa et Diana entrèrent avec 3 perruques: des cheveux noirs courts, des cheveux roux longs et des cheveux bruns longs. Les 2 maîtresses me demandèrent d'essayer celle que je voulais Je me jetais d'abord sur la perruque rousse, mais le résultat ne convaincs aucune de nous, je tentais la perruque brune ensuite et je n'eue pas le temps de tenter la dernière puisque nous étions unanimes: la coupe et la couleur m'allaient vraiment bien.
S'en suivi le reste: une robe courtes, noires aux manches longues, les talons aux pieds, maîtresse Diana releva ma jupe pour exhiber mon sexe d'homme qui ne bandait pas et me fit une "poupée" (du shibari sur le sexe masculin) elle dit alors à maîtresse Lisa qu'il me manquait quelque chose. "Viens par la une seconde" fuit t'elle et je m'approchais, elle fit une duckface "fais comme ça" me fit t'elle et je sentis la sensation mouillée et froide d'un pinceau de rouge à lèvre.
"maintenant je veux que tu marche !" me fit t'elle, je commençais donc à marche en suivant une ligne droite, une jambe devant l'autre "elle se débrouille ! me complimentait Diana, "maintenant danse !"
Danser ? Quelle drôle d'idée, j'entamais une danse en remuant des fesses de la manière la plus féminine possible "regarde comme elle ondule bien la salope" commentait Diana, Lisa, elle, semblait plus réservée, laissant faire sa mentor. "Touche toi les seins !" m'ordonnait Diana et je m’exécutais "regarde ses jambes, elles sont magnifiques" commentait encore Diana.
Le jeu ne dura pas longtemps, le téléphone sonnait, Diana décrochait: c'était son soumis, "je te laisse ma chérie, il est arrivé !" dit t'elle à sa partenaire avant de se raviser. "Il faut la faire sucer cette salope tu ne penses pas ?" Mon cœur s'emballait à la vue de maîtresse Lisa qui acquiesçait à l'idée. Ni une, ni deux, les deux filles m'attachèrent à la croix de saint André et me laissèrent ainsi.
Pour être honnête, je ne me sentais pas femme, j'étais juste excité à l'idée de jouer le soumis qui suce un sexe tendu, mais aucunement à l'idée d'être femme et je me disais que c'était une erreur, le déclic se passa à cet instant quand mon regard croisa celui de mon reflet et que je voyais cette belle femme en robe, attachée au mur, je posais un pied sur le tabouret à coté de moi: Diana disait vrai: mes jambes étaient magnifique, je me serais rencontrée sur internet, j'aurais eu envie de me baiser.
Diana revint et me banda les yeux "pour ta première bite c'est mieux si tu ne vois pas, allons y soft" je voulais répliquer que cela ne serait pas ma première, mais je ne voulais pas contredire la maîtresse. J'entendis des bruits de pas de pieds nus étouffés par la moquettes et le grincement du fauteuil, la voix de Diana résonnait alors "je te fais un cadeau, j'espère que tu l'appréciera !" Quelqu'un que je ne pouvais voir me détachais et m'emmenait en me tenant par la main vers le fruit de mon excitation, pour ne pas quitter le rôle je marchais à nouveau sur la même ligne.
"A genoux !" m'ordonna Diana "hummm la salope" commenta Lisa, je sentis que quelqu'un levait ma robe et commençait à me caresser l'anus, tandis qu'un pouce féminin se glissait entre mes lèvres "viens par la, suis mon doigt" dit Diana "Elle a un bon cul" répliqua Lisa et commença à m'enfoncer son index entre les fesses tandis que le pouce de Diana quittait ma bouche pour y enfoncer le sexe "plastifié" de l'inconnu.
Pendant de longues minutes, je suçais, tentant d'imiter les actrices porno que j'avais déjà vues en action et que j'avais tant de fois imité, je ne suis pas la meilleure suceuse qui existe, mais je me donnait corps et âmes à mon fantasme, tout en sentant cette agréable sensation du fantasme accompli, je suçais le sexe tendu d'un inconnu, encouragée pour une masturbation anale et des commentaires salaces de maîtresses Diana et Lisa.
"Il va jouir !" dit enfin Diana, je voulais me retirer, mais elle me retint "tut tut tut, tu ne bouge pas, ferme la bouche !" je ne pouvais que supposer ce qu'il se passait: l'homme debout se branlant ou se faisant branler par maîtresse Diana juste au dessus de mon visage tandis que maîtresse Lisa achevait de me doigter les fesses, un liquide collant et chaud se déposait sur mes lèvres, mon menton, mes joues...
On m'enlevait le bandeau et je distinguait un homme d'une quarantaine d'années tout essoufflé, remerciant Diana pour ce cadeau, tandis que Lisa me demandait si j'avais apprécié "oh oui" répondis-je.
Je me rhabillais et repartis avec un sourire aux lèvres: Emilie venait de naître, deux semaines plus tard j'achetais ma première tenue...
Fin
Cela faisait à peu près un ou 2 ans que j'avais enfin osé prendre le sexe d'un homme dans ma bouche, ça n'était pas mes premières verges, mais les trans ça coûte cher et celles du net se font très rares ou ne sont pas très féminines.
Je suis accroc à la bite ! C'est ma seule vraie addiction, j'aime le coté soumission que cela apporte d'être à genoux avec un sexe entre les lèvres et je veux toujours plus m'enfoncer dans ce "rôle" de salope.
Je venais de me faire largué par une fille dont j'étais fou amoureux (je parle au masculin puisque, hormis un peu de travestissement dans mon ******* et mon *********ce, je n'étais pas encore cette autre version de moi même) et plutôt que de me morfondre, je me suis dis qu'il était temps d'explorer de nouvelles expériences.
N'ayant plus de copines et plus de boulots non plus, j'étais libre de toute obligation, ce fut un samedi ou j'eu le paris un peu fou de totalement me raser le corps: jambes, bras, barbe, anus et sexe/ Au départ je n'étais pas très sur de vouloir réaliser ce fantasme, mais une fois la vue de mes jambes douces et rasées, je su que je ne pouvais pas faire machine arrière et composait le numéro d'une maison de prostitution située dans ma ville.
Bégayant et timide, je réussissais à m'expliquer à Diana (prénom changé) une dominatrice d'une quarantaine d'années que j'avais déjà eu en tant qu'homme, elle tentait de me rassurer au téléphone, ce qui ne marchait qu'a demi mesure, j'étais moitié inquiet, moitié excité, je pris l'argent dont j'aurais besoin et m’enfonçait dans un bus, une heure plus tard j'arrivais sur place.
Je saluais les filles présentes, il y avait un homme, discutant avec la fille qui l’intéressait, nous parlions de choses et d'autres, Diana m'avertit qu'elle ne saurait pas s'occuper de moi car elle avait un client dans quelques minutes, l'homme fini par partir avec la fille et Diana me présentait Lisa (prénom changé) la dominatrice qui allait s'occuper de moi. D'un geste rapide la quarantenaire écrasa sa cigarette dans le cendrier et s'adressa à Lisa comme si je n'étais pas la, le plan était que nous descendions, qu'elle choisiraient ma tenue et que Diana partirait s'occuper de son soumis pendant que maîtresse Lisa s'occuperait de moi.
Nous descendîmes à l'étage en dessous et Diana me demanda l'argent, elle récupéra les billets et m'ordonna sans vraiment le faire de me déshabillé. Une fois nu, je me posais à genoux, attendant patiemment l'arrivée de ma maîtresse, une minute s'écoulait, une autre, encore une autre...N'y tenant plus (la moquette, ça râpe) je me levais et détaillais les différents instruments et meubles servant au BDSM: un lit avec des chaines, un fauteuil de gynéco, une cage...
Je m'attardais sur celle ci et remarquait un linge posé dessus ainsi qu'une paire de chaussures rouges qui tenaient par leurs talons aux barreaux de la cage, était-ce pour moi ? La réponse attendrait, puis qu’entendant les claquements des chaussures d'une maîtresse dans l'escalier, je me re glissais à genoux.
Lisa et Diana entrèrent avec 3 perruques: des cheveux noirs courts, des cheveux roux longs et des cheveux bruns longs. Les 2 maîtresses me demandèrent d'essayer celle que je voulais Je me jetais d'abord sur la perruque rousse, mais le résultat ne convaincs aucune de nous, je tentais la perruque brune ensuite et je n'eue pas le temps de tenter la dernière puisque nous étions unanimes: la coupe et la couleur m'allaient vraiment bien.
S'en suivi le reste: une robe courtes, noires aux manches longues, les talons aux pieds, maîtresse Diana releva ma jupe pour exhiber mon sexe d'homme qui ne bandait pas et me fit une "poupée" (du shibari sur le sexe masculin) elle dit alors à maîtresse Lisa qu'il me manquait quelque chose. "Viens par la une seconde" fuit t'elle et je m'approchais, elle fit une duckface "fais comme ça" me fit t'elle et je sentis la sensation mouillée et froide d'un pinceau de rouge à lèvre.
"maintenant je veux que tu marche !" me fit t'elle, je commençais donc à marche en suivant une ligne droite, une jambe devant l'autre "elle se débrouille ! me complimentait Diana, "maintenant danse !"
Danser ? Quelle drôle d'idée, j'entamais une danse en remuant des fesses de la manière la plus féminine possible "regarde comme elle ondule bien la salope" commentait Diana, Lisa, elle, semblait plus réservée, laissant faire sa mentor. "Touche toi les seins !" m'ordonnait Diana et je m’exécutais "regarde ses jambes, elles sont magnifiques" commentait encore Diana.
Le jeu ne dura pas longtemps, le téléphone sonnait, Diana décrochait: c'était son soumis, "je te laisse ma chérie, il est arrivé !" dit t'elle à sa partenaire avant de se raviser. "Il faut la faire sucer cette salope tu ne penses pas ?" Mon cœur s'emballait à la vue de maîtresse Lisa qui acquiesçait à l'idée. Ni une, ni deux, les deux filles m'attachèrent à la croix de saint André et me laissèrent ainsi.
Pour être honnête, je ne me sentais pas femme, j'étais juste excité à l'idée de jouer le soumis qui suce un sexe tendu, mais aucunement à l'idée d'être femme et je me disais que c'était une erreur, le déclic se passa à cet instant quand mon regard croisa celui de mon reflet et que je voyais cette belle femme en robe, attachée au mur, je posais un pied sur le tabouret à coté de moi: Diana disait vrai: mes jambes étaient magnifique, je me serais rencontrée sur internet, j'aurais eu envie de me baiser.
Diana revint et me banda les yeux "pour ta première bite c'est mieux si tu ne vois pas, allons y soft" je voulais répliquer que cela ne serait pas ma première, mais je ne voulais pas contredire la maîtresse. J'entendis des bruits de pas de pieds nus étouffés par la moquettes et le grincement du fauteuil, la voix de Diana résonnait alors "je te fais un cadeau, j'espère que tu l'appréciera !" Quelqu'un que je ne pouvais voir me détachais et m'emmenait en me tenant par la main vers le fruit de mon excitation, pour ne pas quitter le rôle je marchais à nouveau sur la même ligne.
"A genoux !" m'ordonna Diana "hummm la salope" commenta Lisa, je sentis que quelqu'un levait ma robe et commençait à me caresser l'anus, tandis qu'un pouce féminin se glissait entre mes lèvres "viens par la, suis mon doigt" dit Diana "Elle a un bon cul" répliqua Lisa et commença à m'enfoncer son index entre les fesses tandis que le pouce de Diana quittait ma bouche pour y enfoncer le sexe "plastifié" de l'inconnu.
Pendant de longues minutes, je suçais, tentant d'imiter les actrices porno que j'avais déjà vues en action et que j'avais tant de fois imité, je ne suis pas la meilleure suceuse qui existe, mais je me donnait corps et âmes à mon fantasme, tout en sentant cette agréable sensation du fantasme accompli, je suçais le sexe tendu d'un inconnu, encouragée pour une masturbation anale et des commentaires salaces de maîtresses Diana et Lisa.
"Il va jouir !" dit enfin Diana, je voulais me retirer, mais elle me retint "tut tut tut, tu ne bouge pas, ferme la bouche !" je ne pouvais que supposer ce qu'il se passait: l'homme debout se branlant ou se faisant branler par maîtresse Diana juste au dessus de mon visage tandis que maîtresse Lisa achevait de me doigter les fesses, un liquide collant et chaud se déposait sur mes lèvres, mon menton, mes joues...
On m'enlevait le bandeau et je distinguait un homme d'une quarantaine d'années tout essoufflé, remerciant Diana pour ce cadeau, tandis que Lisa me demandait si j'avais apprécié "oh oui" répondis-je.
Je me rhabillais et repartis avec un sourire aux lèvres: Emilie venait de naître, deux semaines plus tard j'achetais ma première tenue...
Fin
6年前