Il m'a appelé Madame!

Il m’a appelé Madame ! Bonjour Madame… Bien Madame, c’est d’accord… Au revoir Madame..
J’avoue que cela m’a touché, et même légèrement déstabilisé . Ce soudain respect de la jeunesse pour une femme mûre m’a semblé si inattendu, presque déplacé que je me rappelle en être restée bouche bée. Mais, pourquoi le nier, je suis plus que mature et ce charmant jeune homme n’avait pas encore 30 ans. En tout cas, c’est ce qu’indiquait son profil. D’ailleurs, ma première réaction, en recevant sa demande d’ami quinze jours auparavant , avait été de lui demander s’il était bien sûr de ne pas s’être trompé d’adresse ! Je lui ai même suggéré, je crois, d’aller regarder un peu du côté des jeunettes qui ne manquent pas sur le site. Mais, non, c’était bien à moi qu’il voulait parler... Ensuite, nous avons beaucoup échangé grâce à la messagerie avant que nous décider à livrer nos adresses mail respectives. Il n’était pas à ranger dans la catégorie surchargée de ceux qui postent uniquement la photo de leur sexe en très gros plan, et j’avoue que c’est en grande partie ce qui m’a décidé à lui répondre. J’avoue également que j’ai un faible pour les beaux-parleurs et autres littéraires qui manient bien la langue (sans aucun sous-entendu grivois!) et c’est peut-être mon point faible.. Tant pis  pour moi!
Bon, revenons à notre jeune homme. Rendez-vous était pris pour la fin de journée après son travail. Je ne sais pas s’il s’est montré très productif cet après-midi là, mais, je pense que son boss ne m’en tiendras pas rigueur. Me voici devant ma glace, à me demander ce que je vais bien pouvoir porter pour cette première rencontre.
Le miroir devant lequel je me tenais dans ma chambre, n’était pas un miroir déformant. Loin de la ! J’examinais l’effet que je devais produire avec, cette robe noire très courte, ces bas noirs légèrement brillants, ces chaussures vernies à talons hauts, ce collier, ces bracelets. « je suis réaliste, pensai-je. Je n’ai pas besoin de plisser les yeux pour faire disparaître mes rides. J’ai très bien vécu jusqu’ici, je me suis bien amusé en chemin et si cette vie a laissé des traces sur mon corps et sur mon visage, quelle importance ? Je n’ai rien à cacher. »





Pourtant, devant le comptoir de la réception de l’hôtel choisi, je doutais encore.. J’étais tellement plongé dans mes pensées que je ne répondais pas à l’employée qui me demandai comment je comptais payer la chambre. Je la dévisageai avec un léger sourire en me disant que je préférai (et de très loin) le langage et le respect de mon nouvel ami à celui si aseptisé et convenu malheureusement courant dans nos échanges d’aujourd’hui. Ce discours appris par coeur me donne généralement la nausée et il n’est pas rare que je m’amuse à déstabiliser l’adversaire en lançant une réplique incongrue. Cet après-midi là, je lui répondis ; « je ne sais pas... » Immédiatement, le monde s’écroula autour d’elle. Son monde de fielleux-domptés dégringola et elle faillit tomber elle-même de sa chaise. Elle reprit vite ses esprits lorsque je sortis ma carte de crédit.
Bon, finis de jouer ! Il est grand temps de rejoindre la chambre pour me préparer. Je savoure pleinement ces instants où je défroisse mes vêtements pour les poser sur le lit, où j’installe mon maquillage sur la tablette de la salle de bain, où je plonge le nez dans ma perruque pour m’enivrer de son parfum. Ces moments uniques ne cessent de me ravir. Il faut aussi ajouter celui où j’enfile mes bas. C’est presque un rituel, une cérémonie magnifique qui achève de me transformer en femme. Cet après-midi là, j’inaugurais un porte-jarretelle très léger tout en dentelle qui se mariai parfaitement avec mes bas noirs à liserai. Lorsque la robe vint enfin cacher le tout, en enveloppant mes atouts comme un fin papier de soie, le frisson qui parcouru mon corps aurait suffit à vous faire comprendre et partager (bien au-delà des mots) mon éphémère jouissance.
Enfin prête, c’est généralement debout, face au miroir (encore lui!) que je commence à cogiter sérieusement. Les questions ne manquent pas : est-il au moins fidèle à sa photo, ce mystérieux inconnu ? Se montrera-t-il fébrile , nerveux, ou bien, au contraire, très sûr de lui, ? Et puis, la question la plus difficile de toutes, bien entendu : va-t-il me trouver à son goût ?
En entendant frapper très doucement à la porte de la chambre, j’avais déjà répondu à quelques-unes de ces questions.
Il était grand, les cheveux blonds coupés au carré, avec une expression presque indifférente mais, un regard aigu avec des beaux yeux verts. Je devinai aussitôt que la timidité seule l’empêchait de se mouvoir normalement. Il portait le petit costume très ajusté des jeunes hommes d’aujourd’hui. Un peu gauche, il s’avança dans la chambre, manquant se prendre les pieds dans le tapis. Je lui présentai le fauteuil et vint me placer face à lui, debout. Timide, oui, sûrement mais gourmand également ! Il me dévora des yeux sans aucune retenue. Je ne crois pas qu’une seule partie de mon anatomie n’est échappé à son inspection.
Je lui laissai savourer ce moment puis Je fis un pas en avant et lui caressai la joue. Le seul contact de ma main l’électrisa et le fit frissonner comme s’il venait de recevoir une bourrasque de vent ! Je me penchai encore et lui murmurai à l’oreille :
-Pas trop déçu ?
-Euh… Non…
(les mots avaient beaucoup de mal à sortir de sa bouche)
-Vous.. Vous êtes magnifique… Ajouta-t-il dans un effort pour se ressaisir.
Je murmurai un « merci » dans son oreille, devenue rouge.
Pour apaiser un peu cette envahissante tension, je décidai de m’occuper des rafraîchissements. Ses yeux sans cesse en mouvements me suivirent jusqu’au réfrigérateur et à la table basse, mais, ne s’occupèrent jamais de la bouteille de champagne ni des flûtes, préférant mes chaussures, mes bas, mes courbes. Le bruissement soyeux de ma robe sur mes hanches le fit presque sursauter. Il but le verre que je lui proposai mais, beaucoup trop vite, comme celui d’un condamné. Ensuite, je ne rappelle pas vraiment le contenu de la conversation qui suivit. J’avais la sensation que les mots, inutiles, voletaient autour de nous comme de minuscules oiseaux. Heureusement, l’alcool se chargea de désinhiber un peu mon invité ! Comme bon nombre de néophytes plongés dans la même situation, il voulut savoir « ce qu’il convenait de faire (ou de ne pas faire) en règle générale ». Je lui répondis que j’avais une sainte horreur des règles en général et qu’elles étaient pour moi, comme les principes. J’avais l’habitude de m’appuyer dessus pour les faire céder . Ma réponse le fit sourire et il ôta (enfin) sa veste.
Lorsque des mains d’homme me caressent ; les sensations sont toutes différentes. Oui, bien différentes mais si sensuelles. Il se montra un peu fébrile dans un premier temps, osant à peine effleurer mes jambes , mes bras. Mais, ses caresses se firent plus appuyées, plus précises, et je fermais doucement les yeux m’abandonnant au plaisir pur. Une main très légère remonta le long de ma jambe, s’attarda un court instant (mais quel instant!) pour palper l’attache du porte-jarretelle par-dessus le tissu de ma robe et vint se poser sur mon sein droit qu’elle soupesa puis emprisonna entièrement. Je lâchai un soupir de plaisir. les paupières toujours closes, la tête légèrement renversée. Mon téton ne se fit pas prier pour sortir de sa cachette : il voulait lui aussi partager ce moment de grâce ! Et ce fut à mon tour de frissonner…
Mon cou, puis ma nuque, furent couverts de simples petites baisers, à peine posés, vite repartis, en ne laissant qu’une douce sensation de chaleur comme unique souvenir de leur bref passage. C’est dans cet état de quasi-béatitude, presque second, que je sentis deux bras forts me soulever pour me déposer sur le lit. Puis, les petits baisers de nouveau ! Cette fois-ci, sur l’ensemble de mon corps. La tête bien calée sur l’oreiller, je me laissai bécoter par ces myriades de petites bouches brûlantes. Il ôta même mes chaussures pour s’occuper aussi de mes doigts de pieds, un à un, sans se précipiter. Puis, la musique douce de ses baisers et de mes soupirs s’interrompit. Lorsque je rouvris les yeux, je vis qu’il était occupé à se déshabiller, sautant même sur un pied pour ôter son pantalon qui s’obstinait à rendre les choses plus compliquées. Sa précipitation m’amusa. Lorsqu’il se retourna, je découvris son sexe , légèrement arc-bouté comme un croissant de lune, il pointait droit dans ma direction !
En règle générale (tiens, nous revoilà avec les règles!) je fais fi de ces discussions hasardeuses au sujet de la taille des sexes. Pourtant, je me rappelle bien qu’à ce moment précis je me suis surprise à penser « mon Dieu quelle belle  bite! » Je glissai hors du lit et lui demandai de me déshabiller. Si la sensation des baisers sur le corps est exquise, celle d’un sexe qui bande furieusement l’est encore plus ! Là encore, il se montra fort patient et appliqué. La fermeture de ma robe glissa sans anicroche , l’attache de mon soutien-gorge ne se prit pas dans les plis du tissu et il prit même la précaution de plier et de déposer mes vêtements sur le tabouret à côté du lit. Mais, vous pensez bien que ces petits détails , à ce moment-là, n’avaient pas la moindre importance, non ; je ne cessai de me caresser à son sexe lorsqu’il passait et repassait sur mon corps. Ondulant au rythme de ses passages, comme une chatte en chaleur, et je crois même que mes soupirs ressemblaient beaucoup à des miaulements !
Lorsque nous glissâmes de nouveau sur le lit, il était complètement nu et je ne conservai que mon porte-jarretelle, mes bas et ma petite culotte. Je glissai un peu plus bas pour embrasser ses cuisses parfaites . Elles étaient douces et blanches comme la porcelaine. Son corps tout entier tremblait légèrement. Le tremblement laissa la place à de petits soubresauts très brefs quand je passais ma langue sur ses petites bourses pleines.
Prendre sa bite dans ma bouche ! Quel bonheur ! Elle glissa presque entièrement jusqu’au fond de ma gorge … Il cria de plaisir. Je le suçai avec application, prenant soin aussi de jouer avec ma langue le long de sa colonne, suivant la veine gonflée qui zébrait son beau gland.
Comment voulez-vous que je me rappelle des mots ou des râles prononcés à cet instant ? Je me rappelle seulement la chaleur si intense et l’odeur un peu musquée du sexe. Je me positionnai pour qu’il puisse happer lui aussi mon sexe . Sa bouche vint aussitôt se poser sur la petite bosse qui déformait ma culotte. Il se mit à embrasser fougueusement, à lécher, et en quelques minutes seulement ma culotte fut trempée. Il déchira la culotte et attrapa ma queue qu’il se mit à sucer à toute vitesse.
-Doucement, chéri, doucement…
C’est à peine s’il entendit mes prières ! Il n’embrassait plus ! Il mangeait ! Il dévorait ! Ma queue, mes couilles, mes cuisses et même mon petit trou qui s’ouvrit légèrement sous l’effet de sa langue vigoureuse…
-Baises-moi, chéri ! Ordonnai-je en lui présentant mes fesses.
-Oui… Oui.. 
L’approche fut délicate… Je dus l’aider à glisser son gland.. Il me lima doucement et finit par introduire sa bite toute entière ! Il lâcha un grand cri rauque. Quel Extase immédiat ! Je sentais la chaleur de son haleine dans mon cou et celle de sa bite dans mon cul ! Je sais qu’à ces moments-là aussi les mots ne sont pas des plus recherchés et choisis dans un dictionnaire du bon goût mais, la recherche du plaisir excuse bien des choses, non ? Il me traita de pute, de salope et je ne sais quelle autre profession dignes de respect, et je lui répondais par des soupirs et des cris qui l’excitaient d’avantage.
Puis, Il a lâché un formidable râle d’agonie, aspiré une grande goulée d’air, puis expulsé celle-ci en même temps qu’un grand cri qui a fait voler mes cheveux. Là-dessus, il a frémi de la tête aux pieds. Ses mains se sont crispées sur ma croupe. On aurait dit tout à coup qu’il venait d’enfiler un masque de démon. Ses yeux se sont écarquillés sa bouche s’est entrouverte et il a éjaculé. Une formidable éjaculation qui s’est poursuivie lorsque nous nous sommes effondrés . Et puis, vint le silence… Un silence uniquement troublé par de légers râles, rescapés de l’assaut… Les respirations qui redeviennent normales… Il m’embrassai, la tête enfouie dans mes cheveux, alors que je sentais encore son sperme s’écouler sur mes cuisses.
Plus tard, alors que j’étais allongé sur le ventre et que sa tête reposait sur mes fesses, je lui demandai :
-Qu’est-ce que tu fais ?
-Je compte les tâches de rousseur sur tes fesses.
発行者 Damemature
6年前
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