Le dressage de ma mère 4
En me réveillant le lendemain matin, je constatai que mes ordres n'avaient pas été respectés.
Ma mère devait recevoir une nouvelle punition pour parfaire son dressage.
Je me demandais si, justement, je n'aimais pas qu'elle désobéisse pour avoir le loisir de la punir à mon gré.
Voir son regard implorant et sa honte d'être humiliée ajoutait au plaisir que je tirais de la soumettre.
Elle n'avait pas l'air d'y être complètement insensible au vu de son attitude lors des dernières punitions.
- Allo gros cul ?
- Oui.. monsieur, je sais, j'allais venir, j'ai perdu temps à chercher des bas qui...
- Ta gueule ! Et écoute-moi bien, c'est compris ?
- Ou.. oui, oui monsieur..
- Les grosses putes comme toi, ça écoute, ça obéit ou c'est la punition, compris, gros cul ?
- Oui maître, votre gros cul est à votre service, bien dévouée !
Elle m'appelait Maître sans que je lui demande. J'avais déjà remarqué qu'elle le faisait lorsqu'elle avait peur mais qu'elle était excitée.
- Tu vas venir à poil, chignon bien fait, escarpins et lunettes. Tu m'apportes mon café et tu te retourneras pour t'empaler sur ma bite.
- A vos ordres monsieur, comme il vous plaira.
- J'ai bien dit dit t'empaler ! Tu te la prendras directement derrière, et je veux voir ton gros cul aller d'avant en arrière, monter et descendre sur ma queue, sans rien dire, compris ?
- Bien monsieur
- Ah, et comme je suis d'humeur magnanime, tu auras le droit de t'être préalablement lubrifié l'anus. J'aime quand ça glisse bien. Pendant que tu y es, tu te huileras aussi les fesses, le dos et les seins.
- A vos ordres, monsieur.
- Tu as 3 minutes, sinon, je sens qu'il y aura de la publication de vidéos dans l'air. Exécution !
Après avoir raccroché, j'attendis 2 minutes et on frappa à ma porte
- Entre gros cul et mets toi au boulot
- Votre café monsieur, dit-elle en le posant sur la table de nuit.
chlaaaaaff !!
La gifle fut forte et sans appel
- Je t'avais dit de la fermer !
Elle ouvrit la bouche pour dire pardon mais se ravisa.
Elle monta sur le lit, dos à moi, attrapant ma queue, elle la fit glisser jusque sur son cul et s'enfonça en une fois, en poussant un petit râle étouffé.
Puis, elle commença un va et vient, cambrée du mieux qu'elle pouvait et écartant ses fesses.
Elle était obligée de reprendre la position des ses mains manucurées plus près de son trou du cul tant l'huile dont elle avait enduit ses grosses fesses la faisait glisser.
Je voyais ma queue rentrer entre ses fesses huilées et brillantes. Je tâtais l'ensemble de son corps qui était aussi glissant que parfumé. Une très belle marchandise, me dis-je, tandis que je malaxais l'ensemble de son corps empalé sur ma queue.
Je pris mon téléphone, et pendant qu'elle travaillait, je consultais mon courrier. J'en profitais pour filmer la scène de mon point de vue, histoire de compléter ma collection de vidéos.
Régulièrement, je corrigeais le rythme, ponctué par des claques sur les fesses.
- Plus vite, gros cul, tu lambines. Allez, on fait bien sa cochonne, empale-toi bien, salope, dépêche-toi de me faire jouir.
Une grande claque sur ses seins puis sur son cul et je dis :
- Allez traînée, à genoux, comme une chienne en chaleur, je vais tout te mettre sur le visage.
Rapidement, elle se trouva face à ma queue, à quatre pattes, le cul que je venais de sodomiser bien en l'air et la langue sortie.
Elle me branlait affectueusement, et je déchargeai sur son visage, laissant une traînée de foutre sur ses lunettes.
- Qu'est-ce qu'une bonne pute comme toi fait, après ça ? Lui demandai-je
- Elle nettoie bien, monsieur, pour ne pas laisser une goutte.
Elle passa sa langue d'abord sur ses lèvres puis entreprit de lécher les verres de ses lunettes et enfin, la langue bien sortie, elle passa de mon cul jusqu'au bout de mon gland avant de m'aspirer consciencieusement la queue.
Mon beau père rentrait le lendemain. Il était 13h et j'avais obligé ma pute à rester nue toute la journée dans la maison.
Régulièrement, je lui donnais des ordres, l'obligeant tour à tour à prendre des poses lascives au milieu du salon ou à répondre à des questions obscènes.
Elle était en train de préparer à manger, vétue d'un simple tablier comme je lui avait ordonné.
M'approchant d'elle en malaxant ses deux mamelles qui ballottaient au dessus de l'évier, je lui dis :
- Ce soir je te sors. Tu te souviens des amis de Papa, Jacques et Solange ?
- Ceux que ton.. que votre père appelait "les partouzeurs" ? Oh non, s'il vous plaît, pas ça ! Je les ai toujours trouvés malsains. Lui me regardait comme s'il voulait me sauter et elle était toujours un peu méprisante.
- Je les ai eus au téléphone. Nous sommes invités ce soir.
- Vous... vous leur avez dit quelque chose ?
- Quoi ? Que tu es devenue ma pute soumise ? Certainement pas ! D'ailleurs, ce soir tu seras ma mère et me tutoieras.
- Ouf, merci, merci monsieur. J'ai eu peur.
Tout en lui malaxant le cul, je poursuivis.
- Cependant, même si tu es ma mère, tu feras ce que je te dirai de faire, et sans broncher. hahaha !
Elle blêmit. Avant de partir, je lui indiquais la tenue à porter : Tailleur, chemisier, porte jarretelles, bas, et évidemment pas de culotte.
Le souper commença sur un ton très bourgeois. nous discutions de fadaises et, après le digestif, je proposai de faire un poker.
- Bien, dit Jacques qui avait reluqué ma mère tout le repas. Mais pas d'argent, un strip poker !
- Ah non, dit ma mère, quand même pas.
- Je vous propose la chose suivante : Pas de strip poker, puisque Laurence ne veut pas, mais celui ou celle qui gagne dispose d'une heure pendant laquelle il fait faire ce qu'il veut aux autres.
- D'accord, dirent ensemble nos hôtes, émoustillés.
Ma mère s'était tu. Elle savait parfaitement où je voulais en venir, mais surtout que j'étais particulièrement bon au poker.
La partie fut brève. En moins d'une heure, j'avais liquidé les caves de nos deux hôtes. Ma mère s'accrochait, me lançant des yeux implorants pour la laisser gagner, mais je tenais bon. Quinze minutes plus tard, elle faisait "tapis" et je remportais l'intégralité de ses jetons.
Elle vit dans mon regard qu'elle allait passer un moment de soumission torride et je perçus dans ses yeux l'acceptation de la défaite et la crainte de la honte qu'elle allait subir.
- Alors ? Lança Solange, à quelle sauce allons-nous être mangés ?
Jacques se mit à rire, lui et sa femme me voyaient toujours comme le jeune fils de leur ami.
- Oui, mon grand, dis nous ce qu'il faut faire.
- Eh bien, Solange, je pense que tu pourrais nous raconter en détail quelques unes des soirées que tu organises avec Jacques et pour lesquelles Laurence semble si outrée.
- Tu y vas fort, mon garçon, dit Jacques. Ta mère est quand même avec nous et, même si notre penchant pour les parties fines n'est un secret pour personne, je ne suis pas sûr que de tels propos soient bien présentables lorsqu'une mère est ici avec son fils.
- Ne t'inquiète pas, nos relations ont beaucoup changé. Et puis, de toute façon, c'est moi qui ai gagné, non ? Et toi, maman, qu'est-ce que tu en penses ?
- Jacques à raison... Ce n'est peut-être pas très correct.
Je la regardais avec insistance et elle comprit que toute tentative de sa part de se soustraire se solderait par une punition bien pire que ce qui pouvait se passer si elle acceptait.
Elle poursuivit donc, en soupirant :
- mais comme tu l'as dit, tu as gagné la partie. C'est à toi de décider.
- Alors, Solange ?
- Comme tu voudras, dit Solange, mais Laurence, tu ne m'en voudras pas.
Elle nous expliqua comment elle et Jacques aimaient fréquenter les soirées libertines et qu'elle, comme lui était exhibitionnistes.
Je posais des question de plus en lus ciblées, concernant les pratiques, les positions, le nombre de participants, et Solange répondait sans rougir.
- Oui, je pratique la sodomie, et les doubles pénétrations pour lesquelles j'ai un faible. J'aime aussi être dominatrice, surtout avec les femmes.
Ma mère écoutait et je devinais qu'elle savait parfaitement où je voulais en venir. Elle n'osait plus me regarder mais je voyais bien le rouge monter sur ses joues.
- C'est intéressant, dis-je et pourrais-tu nous montrer, Jacques, comment tu déshabilles ta femme ?
- Bien sûr mon grand, regarde. Et toi, Laurence, ne prends pas cet air outré, tu peux regarder aussi.
Il déshabilla Solange. Elle avait les seins refaits et on devinait qu'elle devait passer beaucoup de temps à s'occuper de son corps. Musclée et bronzée, elle avait le profil de la blonde partouzeuse. Ce faisant, il détaillait le corps de sa femme comme on montre un produit du commerce.
- Voilà, regardez, mes amis ces seins lourds et cette bonne bouche de pipeuse.
Puis, la retournant et écartant son cul, il dit :
- Vous n'imaginez pas le nombre de bites que ce petit trou du cul s'est pris, ni par combien de femmes cette petite chatte a été léchée.
Ma mère était rouge de honte.
- Bien, dis-je, il va falloir nous en montrer un peu plus. Solange, tu pourrais sucer Jacques, s'il te plaît ?
La demande jeta un froid.
- Euh, devant ta mère ? tu es sûr ? Laurence, ça ne te dérange pas ?
Ma mère se taisait.
- Non, dis-je, ça ne la dérange pas, après tout j'ai gagné.
Laurence tentait de sourire pour faire bonne figure.
Solange sortit la bite de Jacques et commença une pipe bien juteuse et démonstrative. On sentait qu'elle aimait se montrer.
J'étais assis à côté de ma mère qui était tétanisée.
Au bout de quelques minutes, je dis :
- Et maintenant, Solange, tu vas te mettre à quatre pattes, et toi, Jacques, tu vas la prendre en levrette, je vais vous montrer quelque chose d'inhabituel. A ces mots, je sentis le corps de ma mère se durcir. Ma bonne grosse pute savait qu'elle allait bientôt entrer en scène et cette perspective la tétanisait.
Le couple s'exécuta et, la tenant fermement par le bassin, Jacques la pénétra très naturellement tandis que Solange regardait ma mère avec un air de défi. La levrette était lente et contrôlée. On pouvait sentir l'habitude de nos deux amis de se produire en public. Nos deux hôtes avaient bien une idée de la suite que j'allais donner à la soirée sans y croire vraiment.
- Il faut vous dise, dis-je, en me levant que j'ai découvert que Laurence, ma mère qui est devant vous, est une sacrée salope.
- Je m'en doutais, cria Solange prenant ses coups de boutoir. Trop polie, haaaan, haaan, pour être honnête !
- J'ai hâte de voir ce que tu vas nous montrer dit Jacques en fessant sa femme d'une claque ferme et sonore.
Je repris :
- Je vais donc vous montrer comment j'ai réussi à dresser cette pute qui joue la bourgeoise mijaurée. Allez Laurence, debout, tu vas nous montrer quelle bonne pute tu fais !
- S'il te plaît, pas ça...
- Alleez, ne fais pas tant de manières, tu sais que tu n'y couperas pas ! Allez, debout gros cul, sinon...
- Hmmm dit Jacques, ça promet !
Ma mère s'exécuta.
- Tu vas m'enlever ce chemisier et montrer tes gosses loches à nos invités.
- Ma mère, les yeux baissés, fit tomber son chemisier et enleva son soutien gorge.
- Admirez, mes amis, ces deux bonnes mamelles ! Allez, tu vas nous faire bouger tout ça. Montre tes beaux nichons qui dansent à nos amis.
Elle commença a sautiller pour faire valser ses seins. Je les soupesais et les giflais au passage.
Jacques avait accéléré le rythme et Solange haletait.
- Eh ben, effectivement, il y a a de quoi s'amuser. Si on m'avait dit qu'un jour, Laurence, tu serais devant moi, tes gros nichons, à l'air. Toi et ton air de sainte nitouche.
- Bien, et maintenant, ma grosse chienne, montre. Montre bien tout ! A poil, salope et qu'on n'en perde pas une miette !
Elle laissa tomber son tailleur et, comme elle l'avait appris, se tourna pour exhiber ses grosses fesses, se pencha en avant et écarta son gros cul.
regardant Jacques et sa femme, je tapotai le cul de ma pute.
- Alors les amis, qu'en pensez-vous ? N'est-elle pas appétissante, ma salope de mère ? Fraîche épilée du jour et prête à vous montrer comme elle est une bonne pute bien soumise ?
- Haaan ! et bien obéissante, souligna Solange pendant que Jacques continuait à la baiser de plus belle.
- Allez, cochonne, tu vas maintenant te mettre à quatre pattes, la bouche près de la queue de Jacques et tu vas lui montrer comment je t'ai dressée à sucer. alleeeez, plus vite que ça.
Elle se laissa tomber à quatre pattes et s'approcha de la bite de Jacques.
- Bien, maintenant salope, tu sors sa queue du cul de Solange et tu le suces, et on s'applique !
Elle me jeta un dernier regard suppliant, pensant que j'allais tout arrêter. D'un geste du menton, je lui intimai l'ordre de poursuivre.
Elle sorti la queue de notre hôte, l'extirpant de la chatte de Solange et pompa méticuleusement.
- Peux-tu lui demander de me regarder pendant qu'elle suce, mon grand. J'aimerai beaucoup voir ses yeux quand elle a une queue dans la bouche.
- Fais ce qu'on te dit et regarde Jacques ! Maintenant que Solange n'a plus rien pour s'amuser, elle va venir goûter ma bite.
- Fais ce que nous dit notre champion de poker, ricana Jacques, tu vas voir, mon grand, c'est une experte. Oooh mais ta mère a dû en bouffer de la bite pour savoir si bien s'y prendre, dit il en lui soulevant le menton afin qu'elle le regarde mieux.
- J'ai souvent eu envie de ta queue, mon cochon, dis solange, tu vas voir, je suis au moins une aussi bonne pipeuse que ta pute de mère.
Solange s'approcha et m'emboucha avec volupté.
Au bout de quelques minutes, je dis à Jacques.
- Prenons tout notre temps. Il y a une chose que je ne l'ai jamais vu faire. Elle va bouffer de la chatte.
Poussant un hmmmm de satisfaction, Solange me pressa les couilles en signe d'assentiment et s'assit sur le canapé.
- Allez viens, Laurence, par ici, ma grosse, dit Solange, j'ai souvent eu envie de te voir faire ça, avec ton air de petite bourge, bouffe-moi bien et passe ta langue partout.
Ma mère s'approcha et je dis à Jacques
- Vas-y mon vieux, bourre bien ma mère pendant qu'elle lèche ta femme, ça lui donnera du coeur à l'ouvrage.
Il commença à la pénétrer et je vis un doigt tenter de rentrer dans son anus.
- Non, dis-je, elle n'est pas prête pour ça, mais patience...
- Bien mon grand, mais je peux la fesser ?
- Evidemment Jacques, c'est une bonne chienne, claque lui bien ses grosses fesses de pute, ça l'encouragera.
Laurence était en levrette, la queue de Jacques qui lui donnait le rythme et elle s'activait parfaitement sur la chatte de Solange qui gémissait et lui donnait les ordres
- Plus vite, lèche aussi mon cul, aspire ! voilà, suce bien, aaaah cochonne, tu sais y faire, tu vas me faire jouir petite salope.
Voyant ça, je dis à Solange :
- Pas si vite, c'est toujours moi qui donne les ordres. Tu vas montrer à cette pute comment une experte comme toi bouffe un minou.
- D'accord, dis Solange, tu es vraiment un petit salaud. mais c'est toi qui dirige. Je vais bouffer la chatte de ta mère. et s'adressant à ma mère : Allez grosse pute, sur le canapé, les jambes bien écartées, ton cul et ta chatte bien exhibés.. Serge, veux-tu me prendre pendant que je lèche ta mère ?
- Bien sûr, Solange, voilà une excellente initiative. Passe bien ta langue partout que je voie ma mère se faire gouiner comme elle le mérite.
Nous inversâmes les rôles et je voyais ma mère au bord de l'orgasme, pendant que je prenais Solange en levrette, très cambrée bouffer le minou de ma mère avec passion.
Jacques se branlait et malaxait les seins de Laurence, profitant de ce spectacle exceptionnel.
- Hmmmm, tu es bien épilée, et j'aime ce parfum dis Solange. Dis-moi, ton esthéticienne, ce n'est pas Christine, sur la place ?
- Sss, Si, murmura ma mère.
- Tu sais que c'est une sacrée gouine, elle m'a déjà fait la totale, c'est très agréable. Elle t'a sucée aussi.
- Nn Noon, Non, pas du tout, répondis ma mère, je l'ignorais.
- hmmm, je viendrais bien avec toi pour ta prochaine épilation. Tu verras, c'est une experte, et très docile.
Sentant que nous allions jouir je dis :
- Et maintenant, mes amis, nous allons terminer en beauté.
- Attends dit Jacques, j'ai une requête à formuler. Solange adore les double pénétrations. Ce serait dommage de nous en priver.
- Pas de problème, allonge-toi, Solange va se mettre sur toi et j'enculerai ta femme comme elle le mérite.
- Et ta mère ?
- Et bien, elle va bien nous lécher ! Elle est là pour ça, non ?
Jacques s'allongea sur le sol, Solange s'empala sur sa queue et je me positionnai derrière. Ma queue entra sans effort et Solange poussa un long râle de plaisir.
- Allez Solange, tu vas prendre des bons coups de queue. Maman, ma salope, viens nous lécher, et ne traîne pas, il faut bien lubrifier tout ça.
Solange était prise par nos deux queues et criait comme une folle à chaque coup de bite dans le cul.
Je sentais la langue de ma mère monter et descendre autour de la chatte de Solange, sa langue bien sortie nous caressait les couilles alternativement. Elle avait pris l'initiative de m'écarter les fesses pour atteindre mon trou du cul qu'elle léchait à petits coups de langue avant de revenir sur les deux queues qui défonçaient Solange.
- Ooooh oui, làààà, lààà, je jouis, hurla Solange.
Je me retirai et elle me suça en guise de remerciement.
- Bien dis-je, comme promis, je vais vous montrer comment j'ai dressé cette pute. Pour l'instant, vous n'avez eu qu'un aperçu.
- Jacques, installe-toi confortablement et Solange, continue à sucer Jacques pendant le présentation. Ne vous formalisez pas si je suis un peu dur avec cette chienne, mais le dressage impose rigueur et fermeté.
- Ne t'inquiète pas, dis Solange en retirant sa bouche de la queue de Jacques, j'aime beaucoup voir une bourgeoise se faire dresser et de savoir qu'il s'agit de ta mère m'excite encore plus. Traite-la comme la dernière des putes, elle le mérite.
Ma mère tremblait. était-ce la honte ou la peur ? La peur de ne pas être à la hauteur, de devoir reproduire ce que je lui avais appris ces deux derniers jours, ou la honte d'être exhibée à nos deux hôtes qui n'en perdraient pas une miette.
Nos hôtes étaient attentifs, je commençait la démonstration.
- Tu vois salope, Solange veut te voir au travail. Tu as intérêt à être obéissante.
....
Shclaaaak !
Une gifle la fit revenir à sa condition.
- C'est compris, salope ?
- Oui Monsieur.
Solange, commençait à se branler vigoureusement, et Jacques n'en croyait pas ses yeux.
- Oui, vas-y, Serge, fais la parler, on ne l'a pas beaucoup entendue ce soir la petite bourgeoise.
- Bien, allez, montre à nos invités.
Elle se tourna et exhiba ses fesses écartées.
- Comment t'appelles-tu .
- Gros cul, monsieur.
Je tournai autour en soupesant ses seins. et détaillais à nos amis les avantages de cette pute.
- Comme vous pouvez le voir, j'ai appelé cette pute "gros cul", d'une part parce qu'elle a un cul large et bombé. (je lui donnai une claque sur les fesses), mais aussi, parce que cette cochonne trouve le terme dégradant. (je lui pris le menton et lui tournais la tête vers nos amis) Hein cochonne ?
- Oui monsieur c'est humiliant.
- J'en ai fait mon esclave de queue. Elle est obéissante et servile, même si elle doit régulièrement être punie. Par exemple, hier, elle a menti. (une autre claque sur ses mamelles) Et qu'est-ce qu'on fait esclaves de queues qui mentent, gros cul ?
- On les encule, monsieur.
- On les encule comment ?
- On les encule à sec en leur donnant des grandes claques sur les fesses jusqu'à ce qu'elles comprennent.
- Et tu y as eu droit, salope ?
- Oui monsieur, je me suis retrouvée avec votre queue dans le cul, enculée à sec comme une bonne pute.
Solange, visiblement excitée lui dit :
- Et tu as aimé ça gros cul ?
- Oui madame, mais je n'ai pas eu le droit de jouir.
- Et tu crois que tu vas te faire enculer devant nous ?
- Je ne sais pas madame.
- Réponds, gros cul et salement !
- Oui madame, je pense me faire enculer devant vous. Je vous montrerai bien comment je me fais bourrer le cul par mon propre fils. Je ne suis qu'une chienne, une salope, une pute. Je suis son esclave de queue, je m'appelle gros cul.
Je repris
- Allez, en position gros cul, tu vas montrer comme tu es une bonne suceuse de queue.
Elle se mit à quatre pattes, la tête relevée et ses grosses fesses cambrées.
J'approchais ma queue et je lui donnai l'ordre de lécher.
- C'est bien, cochonne, tu sais ce que tu dois faire après ça ?
- Oui monsieur, je vais vous prendre en bouche. Vous pourrez me balancer votre foutre sur le visage, mais je crois que vous allez préférer me bourrer par le cul comme une pute devant vos amis.
- C'est parfait, cochonne, tu suces un peu et tu te mets à quatre pattes, face à eux. Approche-toi un peu, tu lécheras les couilles de Jacques afin qu'il voit quelle bonne salope tu fais.
Elle avança à quatre pattes, Solange lui attrapa les seins.
- Hmmm, j'espère que tu vas nous faire danser les deux grosses loches de cette pute.
- Evidemment ma chère, allez, gros cul, au travail !
Je lui bourrais la chatte avec ardeur, ne manquant pas de lui donner de bonnes claques sur le cul.
- Allez bouge bien, salope, remue ton cul, montre quelle pute tu fais.
- Aaaah oui, monsieur, la bonne queue, bourrez-moi bien, je ne mérite que ça. et l'adressant à Solange, Si madame veut se faire bouffer la chatte par une esclave, je suis à disposition. Je serai bien appliquée et passerai ma langue de son cul à sa chatte. Oooooh les bons coups de bite !
- Bien cochonne. Allez, maintenant, tu vas montrer ce que tu sais faire de mieux. Tu sais de quoi je parle ?
- Oui monsieur, je sais.
Elle écarta ses fesses et dit :
- Je vais me faire enculer comme la dernière des putes. Et comme les menteuses s'enculent à sec je serai très heureuse de m'y soumettre et de prendre de bonnes claques sur le cul pendant que je me fais sodomiser.
- Quand tu te fais quoi ?
- Pardon, quand je me fait enculer comme une chienne, maître, on ne sodomise pas une pute comme moi, on l'encule.
A ce moment là, Solange l'attrapa par les cheveux
- Dis moi Serge ça te dirait que je te prépare cette salope qui demandera à nouveau d'être enculée.
- Excellente initiative, Solange, prépare moi cette pute à être enculée. Et toi, salope, tu as beaucoup de chance que Solange s'occupe de toi, dis merci et suce pendant qu'elle te prépare.
Laurence se retourna, et attrapa mes couilles en enveloppant mon gland de sa langue. Elle alternait entre les gorges profondes et le léchage consciencieux.
- Merci madame, préparez-moi comme une bonne salope. J'écarte assez mon gros cul, madame ?
Solange la fessa
- Oui, c'est bien salope, mais c'est moi qui vais écarter tes fesses pendant que je te lèche. Cambre bien !
Les mains manucurées et pleines de bagues de Solange prirent possessions des deux globes et les écartèrent de manière outrancière. Elle sortit sa langue et commença de lécher de bas en haut, méthodiquement.
- Oooh oui, madame, vous léchez bien. Aaaah merci, merci, la bonne langue sur mon cul. Vous allez bien profiter du spectacle. Ahh oui, vous allez me voir me faire enculer par mon fils. Fessez-moi bien, je l'ai mérité.
Solange la fessa de chaque côté
- Regardez-moi ce gros cul qui tremble, elle va prendre cher ce gros cul.
Elle écarta à nouveau les fesses de ma mère et repris la préparation de son anus.
- Ouiiii, merciii merci madame, Oooh monsieur, me dit elle en me regardant, elle me prépare bien, je suis prête.
- Allez, en position d'enculée. Tu vas prendre dans ton gros cul.
Elle se tourna écarta ses fesses et dit :
- Allez-y monsieur, jusqu'aux couilles, comme une pute, et de bonnes claques bien senties sur mon gros cul, je vous en supplie, servez-vous.
Ma queue rentra très facilement, à chaque coup de bite, je la sentais prise de tremblements. Elle avait envie de jouir.
M'adressant à nos hôtes, je leur dit :
- Cette salope n'a le droit de me tutoyer que lorsque je l'encule, à condition qu'elle soit bien explicite. hein cochonne.
- Oui mon salaud, tu aimes m'humilier, hein ? ça ne te suffit pas que je sois ta pute soumise, il faut que tu m'encules en public, que tu m'humilies et me fasses couiner comme une truie !
- Oui cochonne, tu mérites tes coups de bite.
- Allez, encule bien ta salope de mère, et n'oublie pas les bonnes claques sur le cul, que je sente qui est mon maître. Vas-y, bourre moi bien, je suis ta salope, ta mère n'est bonne qu'à se faire enculer en public. Jacques, Solange, vous voyez bien la queue qui entre dans mon cul ? J'ai envie de jouir, laisse-moi jouir par le cul !
Je pris un rythme "de croisière", tranquille. et m'adressai à nos hôtes.
- Vous en pensez quoi ? Elle n'a jamais joui par le cul, c'est vous qui décidez.
Je voyais Jacques qui n'en croyait pas ses yeux. Il dit.
- D'accord, Laurence, si tu reviens ici faire ta pute avec quelques amis. Serge nous refera une démonstration de ton dressage.
- Ouiii , merci Jacques
schllaaaack !!
- Merci qui ?
- Pardon, merci monsieur Jacques, est-ce que madame pourra me préparer comme elle vient de le faire ?
Solange dit :
- Ta gueule, salope, on verra si tu es sage. Allez mon grand, encule bien ta mère jusqu'à ce qu'elle jouisse, et claque lui son gros cul comme elle le mérite.
Je commençai à la défoncer de plus belle, lui donnant de grands coups, la pénétrant jusque dans le tréfonds de son cul, mes couilles battant sur sa chatte.
- Ahhh oui, merciii, merciii, vas-y encule-moi comme la dernière des putes, tu vas me faire jouiiiir, je suis ton vide-couilles, ton sac à foutre, allez bourre moi, salaud, regardez bien, regardez bien la salope de mère se faire enculer par son fils, aaaaaaahhhh je jouis par le cul!!!!
Elle était prise de tremblements. J'allais jouir aussi
- Écarte bien tes fesses, gros cul, que je te décharge tout dedans comme tu le mérites. Allez maman, laisse toi enculer. Tiens, tiens, voilààà, bien remplie... bonne salope.
Solange "termina" Jacques qui n'en revenait pas et qui lui déchargea dans la bouche.
La fin de soirée fut plutôt tranquille. J'exigeais de gros cul qu'elle de mette entièrement nue et débarrasse comme une esclave.
Jacques et Solange en profitaient pour lui malaxer les seins et les fesses en commentant ses ardeurs.
Nous nous quittâmes vidés et fourbus, en nous promettant de réitérer la démonstration, Jacques, surpris par mon sens du dressage me proposant de me prêter Solange pour une soirée.
- Je pense que le dressage d'une dominatrice comme Solange doit avoir quelques difficultés auxquelles tu sauras faire face. Vois-ça comme un défi.
- Tu crois que je vais me laisser faire par ce jeune homme ? Tu rêves, mon chéri
- Oh, dis-je, nous avons tous un point faible. Regarde ce que j'ai fait de Laurence. Nous en reparlerons quand je t'enculerai après t'avoir attachée... dis-je en souriant et en lui tapant les fesses.
- hahahaha... tu sais me parler, toi. Je commence à mouiller. Au revoir.
Sur le trajet, ma mère baissait les yeux.
- Alors ?
- Je suis humiliée, dit-elle
- Humiliée, peut-être, mais tu as joui très fort.
- Justement, je n'aurais pas dû.
- En tout cas, tu as été très bien. Je suis fier de toi.
Elle baissa les yeux et murmura
- Merci
- Bien, et maintenant, il va falloir que je me renseigne sur cette esthéticienne.
- Je n'ai rien remarqué la concernant, c'est Christine, la mère de ton copain Eric. Franchement, ça m'étonnerait que...
- Ah bon, pourquoi ? Ce n'est pas étonnant que tu sois ma pute ?
- Euh si monsieur
- Comment tu t'appelles ?
- Gros cul, monsieur
- Et qu'est-ce que tu as fait aujourd'hui ?
- J'ai joui pendant que mon fils m'enculait et que des amis regardaient.
- Bieeeeen, tu t'améliores de jour en jour.
Il me fallait vérifier cette histoire d'esthéticienne....
A suivre
PS : Amis lecteurs, donnez-moi votre avis. Il n'est pas impossible que lors d'une prochaine session, je fasse subir à cette pute une proposition que vous m'aurez suggérée dans les commentaires.
Dans ce cas, je vous promets d'obliger gros cul à vous remercier en vous citant ;-)
Ma mère devait recevoir une nouvelle punition pour parfaire son dressage.
Je me demandais si, justement, je n'aimais pas qu'elle désobéisse pour avoir le loisir de la punir à mon gré.
Voir son regard implorant et sa honte d'être humiliée ajoutait au plaisir que je tirais de la soumettre.
Elle n'avait pas l'air d'y être complètement insensible au vu de son attitude lors des dernières punitions.
- Allo gros cul ?
- Oui.. monsieur, je sais, j'allais venir, j'ai perdu temps à chercher des bas qui...
- Ta gueule ! Et écoute-moi bien, c'est compris ?
- Ou.. oui, oui monsieur..
- Les grosses putes comme toi, ça écoute, ça obéit ou c'est la punition, compris, gros cul ?
- Oui maître, votre gros cul est à votre service, bien dévouée !
Elle m'appelait Maître sans que je lui demande. J'avais déjà remarqué qu'elle le faisait lorsqu'elle avait peur mais qu'elle était excitée.
- Tu vas venir à poil, chignon bien fait, escarpins et lunettes. Tu m'apportes mon café et tu te retourneras pour t'empaler sur ma bite.
- A vos ordres monsieur, comme il vous plaira.
- J'ai bien dit dit t'empaler ! Tu te la prendras directement derrière, et je veux voir ton gros cul aller d'avant en arrière, monter et descendre sur ma queue, sans rien dire, compris ?
- Bien monsieur
- Ah, et comme je suis d'humeur magnanime, tu auras le droit de t'être préalablement lubrifié l'anus. J'aime quand ça glisse bien. Pendant que tu y es, tu te huileras aussi les fesses, le dos et les seins.
- A vos ordres, monsieur.
- Tu as 3 minutes, sinon, je sens qu'il y aura de la publication de vidéos dans l'air. Exécution !
Après avoir raccroché, j'attendis 2 minutes et on frappa à ma porte
- Entre gros cul et mets toi au boulot
- Votre café monsieur, dit-elle en le posant sur la table de nuit.
chlaaaaaff !!
La gifle fut forte et sans appel
- Je t'avais dit de la fermer !
Elle ouvrit la bouche pour dire pardon mais se ravisa.
Elle monta sur le lit, dos à moi, attrapant ma queue, elle la fit glisser jusque sur son cul et s'enfonça en une fois, en poussant un petit râle étouffé.
Puis, elle commença un va et vient, cambrée du mieux qu'elle pouvait et écartant ses fesses.
Elle était obligée de reprendre la position des ses mains manucurées plus près de son trou du cul tant l'huile dont elle avait enduit ses grosses fesses la faisait glisser.
Je voyais ma queue rentrer entre ses fesses huilées et brillantes. Je tâtais l'ensemble de son corps qui était aussi glissant que parfumé. Une très belle marchandise, me dis-je, tandis que je malaxais l'ensemble de son corps empalé sur ma queue.
Je pris mon téléphone, et pendant qu'elle travaillait, je consultais mon courrier. J'en profitais pour filmer la scène de mon point de vue, histoire de compléter ma collection de vidéos.
Régulièrement, je corrigeais le rythme, ponctué par des claques sur les fesses.
- Plus vite, gros cul, tu lambines. Allez, on fait bien sa cochonne, empale-toi bien, salope, dépêche-toi de me faire jouir.
Une grande claque sur ses seins puis sur son cul et je dis :
- Allez traînée, à genoux, comme une chienne en chaleur, je vais tout te mettre sur le visage.
Rapidement, elle se trouva face à ma queue, à quatre pattes, le cul que je venais de sodomiser bien en l'air et la langue sortie.
Elle me branlait affectueusement, et je déchargeai sur son visage, laissant une traînée de foutre sur ses lunettes.
- Qu'est-ce qu'une bonne pute comme toi fait, après ça ? Lui demandai-je
- Elle nettoie bien, monsieur, pour ne pas laisser une goutte.
Elle passa sa langue d'abord sur ses lèvres puis entreprit de lécher les verres de ses lunettes et enfin, la langue bien sortie, elle passa de mon cul jusqu'au bout de mon gland avant de m'aspirer consciencieusement la queue.
Mon beau père rentrait le lendemain. Il était 13h et j'avais obligé ma pute à rester nue toute la journée dans la maison.
Régulièrement, je lui donnais des ordres, l'obligeant tour à tour à prendre des poses lascives au milieu du salon ou à répondre à des questions obscènes.
Elle était en train de préparer à manger, vétue d'un simple tablier comme je lui avait ordonné.
M'approchant d'elle en malaxant ses deux mamelles qui ballottaient au dessus de l'évier, je lui dis :
- Ce soir je te sors. Tu te souviens des amis de Papa, Jacques et Solange ?
- Ceux que ton.. que votre père appelait "les partouzeurs" ? Oh non, s'il vous plaît, pas ça ! Je les ai toujours trouvés malsains. Lui me regardait comme s'il voulait me sauter et elle était toujours un peu méprisante.
- Je les ai eus au téléphone. Nous sommes invités ce soir.
- Vous... vous leur avez dit quelque chose ?
- Quoi ? Que tu es devenue ma pute soumise ? Certainement pas ! D'ailleurs, ce soir tu seras ma mère et me tutoieras.
- Ouf, merci, merci monsieur. J'ai eu peur.
Tout en lui malaxant le cul, je poursuivis.
- Cependant, même si tu es ma mère, tu feras ce que je te dirai de faire, et sans broncher. hahaha !
Elle blêmit. Avant de partir, je lui indiquais la tenue à porter : Tailleur, chemisier, porte jarretelles, bas, et évidemment pas de culotte.
Le souper commença sur un ton très bourgeois. nous discutions de fadaises et, après le digestif, je proposai de faire un poker.
- Bien, dit Jacques qui avait reluqué ma mère tout le repas. Mais pas d'argent, un strip poker !
- Ah non, dit ma mère, quand même pas.
- Je vous propose la chose suivante : Pas de strip poker, puisque Laurence ne veut pas, mais celui ou celle qui gagne dispose d'une heure pendant laquelle il fait faire ce qu'il veut aux autres.
- D'accord, dirent ensemble nos hôtes, émoustillés.
Ma mère s'était tu. Elle savait parfaitement où je voulais en venir, mais surtout que j'étais particulièrement bon au poker.
La partie fut brève. En moins d'une heure, j'avais liquidé les caves de nos deux hôtes. Ma mère s'accrochait, me lançant des yeux implorants pour la laisser gagner, mais je tenais bon. Quinze minutes plus tard, elle faisait "tapis" et je remportais l'intégralité de ses jetons.
Elle vit dans mon regard qu'elle allait passer un moment de soumission torride et je perçus dans ses yeux l'acceptation de la défaite et la crainte de la honte qu'elle allait subir.
- Alors ? Lança Solange, à quelle sauce allons-nous être mangés ?
Jacques se mit à rire, lui et sa femme me voyaient toujours comme le jeune fils de leur ami.
- Oui, mon grand, dis nous ce qu'il faut faire.
- Eh bien, Solange, je pense que tu pourrais nous raconter en détail quelques unes des soirées que tu organises avec Jacques et pour lesquelles Laurence semble si outrée.
- Tu y vas fort, mon garçon, dit Jacques. Ta mère est quand même avec nous et, même si notre penchant pour les parties fines n'est un secret pour personne, je ne suis pas sûr que de tels propos soient bien présentables lorsqu'une mère est ici avec son fils.
- Ne t'inquiète pas, nos relations ont beaucoup changé. Et puis, de toute façon, c'est moi qui ai gagné, non ? Et toi, maman, qu'est-ce que tu en penses ?
- Jacques à raison... Ce n'est peut-être pas très correct.
Je la regardais avec insistance et elle comprit que toute tentative de sa part de se soustraire se solderait par une punition bien pire que ce qui pouvait se passer si elle acceptait.
Elle poursuivit donc, en soupirant :
- mais comme tu l'as dit, tu as gagné la partie. C'est à toi de décider.
- Alors, Solange ?
- Comme tu voudras, dit Solange, mais Laurence, tu ne m'en voudras pas.
Elle nous expliqua comment elle et Jacques aimaient fréquenter les soirées libertines et qu'elle, comme lui était exhibitionnistes.
Je posais des question de plus en lus ciblées, concernant les pratiques, les positions, le nombre de participants, et Solange répondait sans rougir.
- Oui, je pratique la sodomie, et les doubles pénétrations pour lesquelles j'ai un faible. J'aime aussi être dominatrice, surtout avec les femmes.
Ma mère écoutait et je devinais qu'elle savait parfaitement où je voulais en venir. Elle n'osait plus me regarder mais je voyais bien le rouge monter sur ses joues.
- C'est intéressant, dis-je et pourrais-tu nous montrer, Jacques, comment tu déshabilles ta femme ?
- Bien sûr mon grand, regarde. Et toi, Laurence, ne prends pas cet air outré, tu peux regarder aussi.
Il déshabilla Solange. Elle avait les seins refaits et on devinait qu'elle devait passer beaucoup de temps à s'occuper de son corps. Musclée et bronzée, elle avait le profil de la blonde partouzeuse. Ce faisant, il détaillait le corps de sa femme comme on montre un produit du commerce.
- Voilà, regardez, mes amis ces seins lourds et cette bonne bouche de pipeuse.
Puis, la retournant et écartant son cul, il dit :
- Vous n'imaginez pas le nombre de bites que ce petit trou du cul s'est pris, ni par combien de femmes cette petite chatte a été léchée.
Ma mère était rouge de honte.
- Bien, dis-je, il va falloir nous en montrer un peu plus. Solange, tu pourrais sucer Jacques, s'il te plaît ?
La demande jeta un froid.
- Euh, devant ta mère ? tu es sûr ? Laurence, ça ne te dérange pas ?
Ma mère se taisait.
- Non, dis-je, ça ne la dérange pas, après tout j'ai gagné.
Laurence tentait de sourire pour faire bonne figure.
Solange sortit la bite de Jacques et commença une pipe bien juteuse et démonstrative. On sentait qu'elle aimait se montrer.
J'étais assis à côté de ma mère qui était tétanisée.
Au bout de quelques minutes, je dis :
- Et maintenant, Solange, tu vas te mettre à quatre pattes, et toi, Jacques, tu vas la prendre en levrette, je vais vous montrer quelque chose d'inhabituel. A ces mots, je sentis le corps de ma mère se durcir. Ma bonne grosse pute savait qu'elle allait bientôt entrer en scène et cette perspective la tétanisait.
Le couple s'exécuta et, la tenant fermement par le bassin, Jacques la pénétra très naturellement tandis que Solange regardait ma mère avec un air de défi. La levrette était lente et contrôlée. On pouvait sentir l'habitude de nos deux amis de se produire en public. Nos deux hôtes avaient bien une idée de la suite que j'allais donner à la soirée sans y croire vraiment.
- Il faut vous dise, dis-je, en me levant que j'ai découvert que Laurence, ma mère qui est devant vous, est une sacrée salope.
- Je m'en doutais, cria Solange prenant ses coups de boutoir. Trop polie, haaaan, haaan, pour être honnête !
- J'ai hâte de voir ce que tu vas nous montrer dit Jacques en fessant sa femme d'une claque ferme et sonore.
Je repris :
- Je vais donc vous montrer comment j'ai réussi à dresser cette pute qui joue la bourgeoise mijaurée. Allez Laurence, debout, tu vas nous montrer quelle bonne pute tu fais !
- S'il te plaît, pas ça...
- Alleez, ne fais pas tant de manières, tu sais que tu n'y couperas pas ! Allez, debout gros cul, sinon...
- Hmmm dit Jacques, ça promet !
Ma mère s'exécuta.
- Tu vas m'enlever ce chemisier et montrer tes gosses loches à nos invités.
- Ma mère, les yeux baissés, fit tomber son chemisier et enleva son soutien gorge.
- Admirez, mes amis, ces deux bonnes mamelles ! Allez, tu vas nous faire bouger tout ça. Montre tes beaux nichons qui dansent à nos amis.
Elle commença a sautiller pour faire valser ses seins. Je les soupesais et les giflais au passage.
Jacques avait accéléré le rythme et Solange haletait.
- Eh ben, effectivement, il y a a de quoi s'amuser. Si on m'avait dit qu'un jour, Laurence, tu serais devant moi, tes gros nichons, à l'air. Toi et ton air de sainte nitouche.
- Bien, et maintenant, ma grosse chienne, montre. Montre bien tout ! A poil, salope et qu'on n'en perde pas une miette !
Elle laissa tomber son tailleur et, comme elle l'avait appris, se tourna pour exhiber ses grosses fesses, se pencha en avant et écarta son gros cul.
regardant Jacques et sa femme, je tapotai le cul de ma pute.
- Alors les amis, qu'en pensez-vous ? N'est-elle pas appétissante, ma salope de mère ? Fraîche épilée du jour et prête à vous montrer comme elle est une bonne pute bien soumise ?
- Haaan ! et bien obéissante, souligna Solange pendant que Jacques continuait à la baiser de plus belle.
- Allez, cochonne, tu vas maintenant te mettre à quatre pattes, la bouche près de la queue de Jacques et tu vas lui montrer comment je t'ai dressée à sucer. alleeeez, plus vite que ça.
Elle se laissa tomber à quatre pattes et s'approcha de la bite de Jacques.
- Bien, maintenant salope, tu sors sa queue du cul de Solange et tu le suces, et on s'applique !
Elle me jeta un dernier regard suppliant, pensant que j'allais tout arrêter. D'un geste du menton, je lui intimai l'ordre de poursuivre.
Elle sorti la queue de notre hôte, l'extirpant de la chatte de Solange et pompa méticuleusement.
- Peux-tu lui demander de me regarder pendant qu'elle suce, mon grand. J'aimerai beaucoup voir ses yeux quand elle a une queue dans la bouche.
- Fais ce qu'on te dit et regarde Jacques ! Maintenant que Solange n'a plus rien pour s'amuser, elle va venir goûter ma bite.
- Fais ce que nous dit notre champion de poker, ricana Jacques, tu vas voir, mon grand, c'est une experte. Oooh mais ta mère a dû en bouffer de la bite pour savoir si bien s'y prendre, dit il en lui soulevant le menton afin qu'elle le regarde mieux.
- J'ai souvent eu envie de ta queue, mon cochon, dis solange, tu vas voir, je suis au moins une aussi bonne pipeuse que ta pute de mère.
Solange s'approcha et m'emboucha avec volupté.
Au bout de quelques minutes, je dis à Jacques.
- Prenons tout notre temps. Il y a une chose que je ne l'ai jamais vu faire. Elle va bouffer de la chatte.
Poussant un hmmmm de satisfaction, Solange me pressa les couilles en signe d'assentiment et s'assit sur le canapé.
- Allez viens, Laurence, par ici, ma grosse, dit Solange, j'ai souvent eu envie de te voir faire ça, avec ton air de petite bourge, bouffe-moi bien et passe ta langue partout.
Ma mère s'approcha et je dis à Jacques
- Vas-y mon vieux, bourre bien ma mère pendant qu'elle lèche ta femme, ça lui donnera du coeur à l'ouvrage.
Il commença à la pénétrer et je vis un doigt tenter de rentrer dans son anus.
- Non, dis-je, elle n'est pas prête pour ça, mais patience...
- Bien mon grand, mais je peux la fesser ?
- Evidemment Jacques, c'est une bonne chienne, claque lui bien ses grosses fesses de pute, ça l'encouragera.
Laurence était en levrette, la queue de Jacques qui lui donnait le rythme et elle s'activait parfaitement sur la chatte de Solange qui gémissait et lui donnait les ordres
- Plus vite, lèche aussi mon cul, aspire ! voilà, suce bien, aaaah cochonne, tu sais y faire, tu vas me faire jouir petite salope.
Voyant ça, je dis à Solange :
- Pas si vite, c'est toujours moi qui donne les ordres. Tu vas montrer à cette pute comment une experte comme toi bouffe un minou.
- D'accord, dis Solange, tu es vraiment un petit salaud. mais c'est toi qui dirige. Je vais bouffer la chatte de ta mère. et s'adressant à ma mère : Allez grosse pute, sur le canapé, les jambes bien écartées, ton cul et ta chatte bien exhibés.. Serge, veux-tu me prendre pendant que je lèche ta mère ?
- Bien sûr, Solange, voilà une excellente initiative. Passe bien ta langue partout que je voie ma mère se faire gouiner comme elle le mérite.
Nous inversâmes les rôles et je voyais ma mère au bord de l'orgasme, pendant que je prenais Solange en levrette, très cambrée bouffer le minou de ma mère avec passion.
Jacques se branlait et malaxait les seins de Laurence, profitant de ce spectacle exceptionnel.
- Hmmmm, tu es bien épilée, et j'aime ce parfum dis Solange. Dis-moi, ton esthéticienne, ce n'est pas Christine, sur la place ?
- Sss, Si, murmura ma mère.
- Tu sais que c'est une sacrée gouine, elle m'a déjà fait la totale, c'est très agréable. Elle t'a sucée aussi.
- Nn Noon, Non, pas du tout, répondis ma mère, je l'ignorais.
- hmmm, je viendrais bien avec toi pour ta prochaine épilation. Tu verras, c'est une experte, et très docile.
Sentant que nous allions jouir je dis :
- Et maintenant, mes amis, nous allons terminer en beauté.
- Attends dit Jacques, j'ai une requête à formuler. Solange adore les double pénétrations. Ce serait dommage de nous en priver.
- Pas de problème, allonge-toi, Solange va se mettre sur toi et j'enculerai ta femme comme elle le mérite.
- Et ta mère ?
- Et bien, elle va bien nous lécher ! Elle est là pour ça, non ?
Jacques s'allongea sur le sol, Solange s'empala sur sa queue et je me positionnai derrière. Ma queue entra sans effort et Solange poussa un long râle de plaisir.
- Allez Solange, tu vas prendre des bons coups de queue. Maman, ma salope, viens nous lécher, et ne traîne pas, il faut bien lubrifier tout ça.
Solange était prise par nos deux queues et criait comme une folle à chaque coup de bite dans le cul.
Je sentais la langue de ma mère monter et descendre autour de la chatte de Solange, sa langue bien sortie nous caressait les couilles alternativement. Elle avait pris l'initiative de m'écarter les fesses pour atteindre mon trou du cul qu'elle léchait à petits coups de langue avant de revenir sur les deux queues qui défonçaient Solange.
- Ooooh oui, làààà, lààà, je jouis, hurla Solange.
Je me retirai et elle me suça en guise de remerciement.
- Bien dis-je, comme promis, je vais vous montrer comment j'ai dressé cette pute. Pour l'instant, vous n'avez eu qu'un aperçu.
- Jacques, installe-toi confortablement et Solange, continue à sucer Jacques pendant le présentation. Ne vous formalisez pas si je suis un peu dur avec cette chienne, mais le dressage impose rigueur et fermeté.
- Ne t'inquiète pas, dis Solange en retirant sa bouche de la queue de Jacques, j'aime beaucoup voir une bourgeoise se faire dresser et de savoir qu'il s'agit de ta mère m'excite encore plus. Traite-la comme la dernière des putes, elle le mérite.
Ma mère tremblait. était-ce la honte ou la peur ? La peur de ne pas être à la hauteur, de devoir reproduire ce que je lui avais appris ces deux derniers jours, ou la honte d'être exhibée à nos deux hôtes qui n'en perdraient pas une miette.
Nos hôtes étaient attentifs, je commençait la démonstration.
- Tu vois salope, Solange veut te voir au travail. Tu as intérêt à être obéissante.
....
Shclaaaak !
Une gifle la fit revenir à sa condition.
- C'est compris, salope ?
- Oui Monsieur.
Solange, commençait à se branler vigoureusement, et Jacques n'en croyait pas ses yeux.
- Oui, vas-y, Serge, fais la parler, on ne l'a pas beaucoup entendue ce soir la petite bourgeoise.
- Bien, allez, montre à nos invités.
Elle se tourna et exhiba ses fesses écartées.
- Comment t'appelles-tu .
- Gros cul, monsieur.
Je tournai autour en soupesant ses seins. et détaillais à nos amis les avantages de cette pute.
- Comme vous pouvez le voir, j'ai appelé cette pute "gros cul", d'une part parce qu'elle a un cul large et bombé. (je lui donnai une claque sur les fesses), mais aussi, parce que cette cochonne trouve le terme dégradant. (je lui pris le menton et lui tournais la tête vers nos amis) Hein cochonne ?
- Oui monsieur c'est humiliant.
- J'en ai fait mon esclave de queue. Elle est obéissante et servile, même si elle doit régulièrement être punie. Par exemple, hier, elle a menti. (une autre claque sur ses mamelles) Et qu'est-ce qu'on fait esclaves de queues qui mentent, gros cul ?
- On les encule, monsieur.
- On les encule comment ?
- On les encule à sec en leur donnant des grandes claques sur les fesses jusqu'à ce qu'elles comprennent.
- Et tu y as eu droit, salope ?
- Oui monsieur, je me suis retrouvée avec votre queue dans le cul, enculée à sec comme une bonne pute.
Solange, visiblement excitée lui dit :
- Et tu as aimé ça gros cul ?
- Oui madame, mais je n'ai pas eu le droit de jouir.
- Et tu crois que tu vas te faire enculer devant nous ?
- Je ne sais pas madame.
- Réponds, gros cul et salement !
- Oui madame, je pense me faire enculer devant vous. Je vous montrerai bien comment je me fais bourrer le cul par mon propre fils. Je ne suis qu'une chienne, une salope, une pute. Je suis son esclave de queue, je m'appelle gros cul.
Je repris
- Allez, en position gros cul, tu vas montrer comme tu es une bonne suceuse de queue.
Elle se mit à quatre pattes, la tête relevée et ses grosses fesses cambrées.
J'approchais ma queue et je lui donnai l'ordre de lécher.
- C'est bien, cochonne, tu sais ce que tu dois faire après ça ?
- Oui monsieur, je vais vous prendre en bouche. Vous pourrez me balancer votre foutre sur le visage, mais je crois que vous allez préférer me bourrer par le cul comme une pute devant vos amis.
- C'est parfait, cochonne, tu suces un peu et tu te mets à quatre pattes, face à eux. Approche-toi un peu, tu lécheras les couilles de Jacques afin qu'il voit quelle bonne salope tu fais.
Elle avança à quatre pattes, Solange lui attrapa les seins.
- Hmmm, j'espère que tu vas nous faire danser les deux grosses loches de cette pute.
- Evidemment ma chère, allez, gros cul, au travail !
Je lui bourrais la chatte avec ardeur, ne manquant pas de lui donner de bonnes claques sur le cul.
- Allez bouge bien, salope, remue ton cul, montre quelle pute tu fais.
- Aaaah oui, monsieur, la bonne queue, bourrez-moi bien, je ne mérite que ça. et l'adressant à Solange, Si madame veut se faire bouffer la chatte par une esclave, je suis à disposition. Je serai bien appliquée et passerai ma langue de son cul à sa chatte. Oooooh les bons coups de bite !
- Bien cochonne. Allez, maintenant, tu vas montrer ce que tu sais faire de mieux. Tu sais de quoi je parle ?
- Oui monsieur, je sais.
Elle écarta ses fesses et dit :
- Je vais me faire enculer comme la dernière des putes. Et comme les menteuses s'enculent à sec je serai très heureuse de m'y soumettre et de prendre de bonnes claques sur le cul pendant que je me fais sodomiser.
- Quand tu te fais quoi ?
- Pardon, quand je me fait enculer comme une chienne, maître, on ne sodomise pas une pute comme moi, on l'encule.
A ce moment là, Solange l'attrapa par les cheveux
- Dis moi Serge ça te dirait que je te prépare cette salope qui demandera à nouveau d'être enculée.
- Excellente initiative, Solange, prépare moi cette pute à être enculée. Et toi, salope, tu as beaucoup de chance que Solange s'occupe de toi, dis merci et suce pendant qu'elle te prépare.
Laurence se retourna, et attrapa mes couilles en enveloppant mon gland de sa langue. Elle alternait entre les gorges profondes et le léchage consciencieux.
- Merci madame, préparez-moi comme une bonne salope. J'écarte assez mon gros cul, madame ?
Solange la fessa
- Oui, c'est bien salope, mais c'est moi qui vais écarter tes fesses pendant que je te lèche. Cambre bien !
Les mains manucurées et pleines de bagues de Solange prirent possessions des deux globes et les écartèrent de manière outrancière. Elle sortit sa langue et commença de lécher de bas en haut, méthodiquement.
- Oooh oui, madame, vous léchez bien. Aaaah merci, merci, la bonne langue sur mon cul. Vous allez bien profiter du spectacle. Ahh oui, vous allez me voir me faire enculer par mon fils. Fessez-moi bien, je l'ai mérité.
Solange la fessa de chaque côté
- Regardez-moi ce gros cul qui tremble, elle va prendre cher ce gros cul.
Elle écarta à nouveau les fesses de ma mère et repris la préparation de son anus.
- Ouiiii, merciii merci madame, Oooh monsieur, me dit elle en me regardant, elle me prépare bien, je suis prête.
- Allez, en position d'enculée. Tu vas prendre dans ton gros cul.
Elle se tourna écarta ses fesses et dit :
- Allez-y monsieur, jusqu'aux couilles, comme une pute, et de bonnes claques bien senties sur mon gros cul, je vous en supplie, servez-vous.
Ma queue rentra très facilement, à chaque coup de bite, je la sentais prise de tremblements. Elle avait envie de jouir.
M'adressant à nos hôtes, je leur dit :
- Cette salope n'a le droit de me tutoyer que lorsque je l'encule, à condition qu'elle soit bien explicite. hein cochonne.
- Oui mon salaud, tu aimes m'humilier, hein ? ça ne te suffit pas que je sois ta pute soumise, il faut que tu m'encules en public, que tu m'humilies et me fasses couiner comme une truie !
- Oui cochonne, tu mérites tes coups de bite.
- Allez, encule bien ta salope de mère, et n'oublie pas les bonnes claques sur le cul, que je sente qui est mon maître. Vas-y, bourre moi bien, je suis ta salope, ta mère n'est bonne qu'à se faire enculer en public. Jacques, Solange, vous voyez bien la queue qui entre dans mon cul ? J'ai envie de jouir, laisse-moi jouir par le cul !
Je pris un rythme "de croisière", tranquille. et m'adressai à nos hôtes.
- Vous en pensez quoi ? Elle n'a jamais joui par le cul, c'est vous qui décidez.
Je voyais Jacques qui n'en croyait pas ses yeux. Il dit.
- D'accord, Laurence, si tu reviens ici faire ta pute avec quelques amis. Serge nous refera une démonstration de ton dressage.
- Ouiii , merci Jacques
schllaaaack !!
- Merci qui ?
- Pardon, merci monsieur Jacques, est-ce que madame pourra me préparer comme elle vient de le faire ?
Solange dit :
- Ta gueule, salope, on verra si tu es sage. Allez mon grand, encule bien ta mère jusqu'à ce qu'elle jouisse, et claque lui son gros cul comme elle le mérite.
Je commençai à la défoncer de plus belle, lui donnant de grands coups, la pénétrant jusque dans le tréfonds de son cul, mes couilles battant sur sa chatte.
- Ahhh oui, merciii, merciii, vas-y encule-moi comme la dernière des putes, tu vas me faire jouiiiir, je suis ton vide-couilles, ton sac à foutre, allez bourre moi, salaud, regardez bien, regardez bien la salope de mère se faire enculer par son fils, aaaaaaahhhh je jouis par le cul!!!!
Elle était prise de tremblements. J'allais jouir aussi
- Écarte bien tes fesses, gros cul, que je te décharge tout dedans comme tu le mérites. Allez maman, laisse toi enculer. Tiens, tiens, voilààà, bien remplie... bonne salope.
Solange "termina" Jacques qui n'en revenait pas et qui lui déchargea dans la bouche.
La fin de soirée fut plutôt tranquille. J'exigeais de gros cul qu'elle de mette entièrement nue et débarrasse comme une esclave.
Jacques et Solange en profitaient pour lui malaxer les seins et les fesses en commentant ses ardeurs.
Nous nous quittâmes vidés et fourbus, en nous promettant de réitérer la démonstration, Jacques, surpris par mon sens du dressage me proposant de me prêter Solange pour une soirée.
- Je pense que le dressage d'une dominatrice comme Solange doit avoir quelques difficultés auxquelles tu sauras faire face. Vois-ça comme un défi.
- Tu crois que je vais me laisser faire par ce jeune homme ? Tu rêves, mon chéri
- Oh, dis-je, nous avons tous un point faible. Regarde ce que j'ai fait de Laurence. Nous en reparlerons quand je t'enculerai après t'avoir attachée... dis-je en souriant et en lui tapant les fesses.
- hahahaha... tu sais me parler, toi. Je commence à mouiller. Au revoir.
Sur le trajet, ma mère baissait les yeux.
- Alors ?
- Je suis humiliée, dit-elle
- Humiliée, peut-être, mais tu as joui très fort.
- Justement, je n'aurais pas dû.
- En tout cas, tu as été très bien. Je suis fier de toi.
Elle baissa les yeux et murmura
- Merci
- Bien, et maintenant, il va falloir que je me renseigne sur cette esthéticienne.
- Je n'ai rien remarqué la concernant, c'est Christine, la mère de ton copain Eric. Franchement, ça m'étonnerait que...
- Ah bon, pourquoi ? Ce n'est pas étonnant que tu sois ma pute ?
- Euh si monsieur
- Comment tu t'appelles ?
- Gros cul, monsieur
- Et qu'est-ce que tu as fait aujourd'hui ?
- J'ai joui pendant que mon fils m'enculait et que des amis regardaient.
- Bieeeeen, tu t'améliores de jour en jour.
Il me fallait vérifier cette histoire d'esthéticienne....
A suivre
PS : Amis lecteurs, donnez-moi votre avis. Il n'est pas impossible que lors d'une prochaine session, je fasse subir à cette pute une proposition que vous m'aurez suggérée dans les commentaires.
Dans ce cas, je vous promets d'obliger gros cul à vous remercier en vous citant ;-)
6年前