Le dressage de ma mère 7

Cela faisait deux jours que j'avais donné à Eric la possibilité de réaliser le fantasme qui lui paraissait, autant qu'à moi, ultime : Il pouvait utiliser sa mère comme une esclave sexuelle.
Je me disais qu'il devait en profiter lorsque je reçus un coup de fil.

- Allo Serge ?
- Ah, ben dis donc, je m'inquiétais. Comment vas-tu ? Alors ? Tu t'amuses bien ? Raconte !
- Eh bien, lorsque nous sommes partis de chez toi, j'ai continué le petit jeu dans la voiture. Elle n'a pas trop fait d'histoires et je t'avoue m'être fait sucé une bonne partie du trajet. En revanche, arrivés à la maison, tout est redevenu comme avant. Il faut dire que mon père était devant la téloche et j'ai même eu un peu la trouille qu'il remarque quelque chose.

- C'est normal, moi aussi, ça m'a fait ça. Je me suis même demandé si je ne devenais pas fou.
- Ah ben c'est exactement ça ! Hier soir, mon père n'était pas encore rentré et quand j'ai commencé à entreprendre cette salope, je me suis pris une baffe. Elle m'a dit que j'étais anormal, que si ça se savait, elle irait le dire à mon père et que ce ne serait pas difficile à prouver. Pour tout t'avouer, j'ai eu carrément les jetons et depuis, rien... je n'ose plus rien faire.
- Bon, mon Eric, ne t'inquiète pas. Je tiens ta mère par les couilles, si tu peux me passer l'expression. Je crois qu'il va falloir que ton pote remette de l'ordre dans le bordel qu'il a foutu hahahaha ! Dis-moi à quel moment je peux passer chez toi.
- Tu es sûr ? Elle a l'air en rogne. Ça risque de ne pas être facile. Et puis si mon père apprend ça...
- T'inquiète, tu me fais confiance ?
- Ben un peu, oui, là dessus je pense que mon pote Serge est le meilleur, mais je flippe un peu.
- Bon, quand ?
- Écoute, mon père ne sera pas là dimanche toute la journée. Il a rendez-vous avec ses copains de foot.
- Vers 10h ?
- Ok, je la préviens que tu viens ?
- Surtout pas ! Allez, à dimanche.

Je raccrochai, énervé par l'attitude de Christine. Elle allait prendre cher et revenir dans le droit chemin. Le soir même, je pris dans ma chambre la cravache en cuir rouge et, allongé sur mon lit, j'envoyais un SMS à ma mère : "Gros cul, au pied"
Elle arriva dans la minute, ferma la porte, se mit devant moi et baissa son pantalon, puis son slip et dit

- Je vous rappelle monsieur, que votre beau père est dans le salon.

J'écartai son cul et lui dit:
- Rhabille-toi, je ne t'ai pas fait venir pour ça.

Elle s'exécuta et s'assit sur le bord du lit.
- ça m'a l'air grave, que se passe-t-il ?

Je lui expliquai la situation et lui proposai de venir avec moi le dimanche.
- Pas de problème, je crois que je vais bien m'amuser. Cette salope n'en fait qu'à sa tête, mais crois-moi, tout comme j'ai aimé ça, elle aimera devenir une esclave. Sa réticence est proportionnelle à ce que sera son plaisir. Tu te souviens comme j'ai mouillé quand tu m'as dressée ?
- C'est bien, gros cul, mais ne commence pas à être trop familière avec moi, n'oublie-pas ta condition de pute soumise.

Elle se pencha vers moi et me dit doucement à l'oreille
- Non monsieur, je suis toujours votre gros cul. J'ai même hâte d'être à nouveau bourrée par votre queue.
- Bien, file, lui dis-je.

Elle commença à ouvrir la porte, et je lui dis :
- Ah, au fait, ce soir, je veux t'entendre avec mon beau-père, tu te débrouilles pour te faire mettre en levrette et tu as intérêt à bien gueuler.
- Ce n'est pas dans nos habitudes, monsieur, mais puisque vous l'ordonnez, je ferai selon vos ordres, monsieur.

Et elle disparut en me lançant un clin d'oeil. J'étais vraiment content de mon dressage.

Le dimanche, je me réveillai tôt. Laurence était déjà en train de prendre son petit déjeuner et me glissa à l'oreille en me montrant la salle de bains où mon beau père se préparait
- Nous partons dans une heure ?
- Oui, dis-je, carte blanche sur ta tenue.

Sur le chemin, je dis à ma mère.
- Alors, gros cul, prête pour la séance ?
- Oui monsieur, je crois, si vous le permettez que cette petite salope va comprendre à qui elle a à faire.
- Tu vas commencer à me chauffer un peu. Sors moi tes mamelles et fais voir si tu as mis une culotte.
- Evidemment non, monsieur, une pute soumise comme moi n'oserait pas un tel affront en présence de son maître.

Joignant le geste à la parole, elle ouvrit son manteau. Elle n'était vêtue que de ses bas et me laissa téter son énorme poitrine.
Arrivés devant la maison je lui dis:
- Tiens, tu vas aller de la voiture jusqu'à chez Eric avec ton manteau ouvert. J'aime bien que ma pute s'exhibe.
- Ou oui, monsieur, j'ai un peu peur et un peu honte, mais ne vous fâchez pas, je vais obéir.

Nous marchâmes quelques mètres avant d'arriver jusqu'à la porte. Elle regardait partout autour si quelqu'un la regardait.
Arrivés devant la maison, je lui ordonnai de refermer son manteau et de sonner.
Ce fut Eric qui ouvrit la porte.
- Salut mon vieux, dit il, ah, je vois que tu n'es pas venu seul. Je vous préviens, elle n'est pas commode et elle doit sortir pour aller à la messe.
- À la messe ? hahahaha, elle va voir ce que c'est que la messe !

Christine entra dans la pièce. Elle s'était figée. Nous dévisageant. Elle bégaya

- Qu que, qu'est, qu'est-ce que vous faites là ?
- Ne t'inquiète pas Christine dis-je sur un ton doucereux, nous sommes venus nous excuser.

Un ange passa. Eric et Laurence me regardaient et ne comprenaient pas où je voulais en venir.

- Il n'y a pas d'excuses à donner ni quoi que ce soit. Cette comédie a assez duré et si vous continuez...
- Oui, dis-je d'un ton plus ferme, je sais, tu vas en parler à ton mari.
- Exactement ! dit-elle en rougissant.
- Tu n'auras pas besoin de la faire, je te rassure.

Sortant une photo de ma poche, je li tendis et dis :

- Voilà ce que je viens d'envoyer au père d'Eric, au moins il sera fixé.
Elle regarda la photo.
On y voyait juste son cul, en levrette, une bite la pénétrant.
- Petit salaud, tu crois que je vais me faire avoir avec ça ? On ne voit rien sur cette photo. Qui prouve que c'est bien moi ?
- Ah dis-je, ce n'est pas la bonne, pardon Christine, je vais corriger ça, j'envoie celle-ci dans deux minutes.

Je lui tendis une autre photo, presque identique, mais où ses mains écartaient ses fesses, laissant apparaître son petit trou du cul. Je poursuivis :

- Effectivement, on reconnaît bien vos bagues, et votre alliance aussi. Je crois qu'en y accolant un titre comme "Ta femme se fait baiser comme une pute, j'ai les vidéos qui vont avec", cela devrait suffire ?
- Non, tu ne feras pas ça !!! dit-elle en me prenant la photo des mains et en la déchirant.
- On parie ? Allez, au revoir. Eric, tu feras mes amitiés à ton père et sache qu'après le divorce tu seras le bienvenu à la maison.

Christine, folle de rage, courut vers la porte et s'y adossa.

- Vous êtes des pervers, des malades mentaux. Je m'en fous, faites ce que vous voulez, je ne céderai pas à ce ********.
- Bien, dis je, dans ce cas, nous allons sortir. Bonne journée, et bonne lecture de mail à ton mari.
- Tu oublies l'association des commerçants et les gens de la paroisse, dit ma mère, le sourire en coin.
- Oui, tu as raison, je vais aussi les mettre en copie. On peut sortir ?
- Non, ne faites pas ça. Je vous en supplie, ne faites pas ça.
- Alors, on fait quoi ?
- Non, s'il vous plaît, nooon.
- Alors ? J'aimerais bien entendre...
- Tout ce que vous voulez, mais pas ça.
- C'est bizarre, dis-je, tu as pourtant aimé ça la dernière fois, à la maison.
- Oui, dit-elle dans un sanglot, oui, mais c'est bien trop humiliant. Oui, je reconnais que j'y ai pris du plaisir, snif, mais c'est trop humiliant, et avec mon fils, en plus.

Ma mère s'approcha et en lui tenant le menton lui dit :

- Tu as aimé ça ou pas ? Réponds !!
- Oui, j'ai aimé ça, répondit-elle d'un air effronté en se dégageant. ça ne vous autorise pas pour autant à ..
claaaak !
Laurence venait de lui donner une gifle
Claaaak !
- Tiens et celle là, c'est pour nous obliger à nous déplacer. Maintenant, tu vas devoir t'excuser.
- Je.. Je .. Je m'excuse, mais je vous en supplie, n'envoyez rien à personne, ne dites rien.
- Tu pourras te taire, salope ?
- Oui, oui, je vous jure que je ne dirai rien à personne, je ne ferai plus d'histoire.

Je retournai dans le salon et m'installai dans un fauteuil. Pendant tout ce temps, Eric était resté muet. Il était stupéfait du changement d'attitude de Christine. Ma mère vint s’asseoir sur l'accoudoir, à côté de moi.

- Allez, viens par ici, Christine.

Elle s'approcha en chancelant un peu et se tenait debout devant nous.

- Tu vas maintenant t'excuser auprès d'Eric. Viens là mon pote, face à elle, elle va te faire ses excuses.
- Je suis désolée mon chéri, je n'aurais pas dû te..
- Ta gueule !!! Eric, s'il te plaît, gifle moi cette pute.

Il y eut un blanc. Eric hésitait. Elle le regardait, puis baissa le regard.
Claaacl !!! Il la gifla sans conviction.
- Encore, Eric, l'autre joue
Claaak !!! Ce coup ci, la gifle fut plus sonore et Eric allait en mettre une troisième.
- On t'écoute, Christine, tu n'es pas très convaincante.
- Je suis désolée, Eri.. euh monsieur. Je ne me révolterai plus et serai votre esclave sexuelle.
- Bien, dis-je, tu te souviens de ton nom de salope ?
- Vi, vi, vide-couilles, monsieur.

Ma mère se pencha vers moi pour me parler à l'oreille.
- Oui, tu as raison, dis-je. Il va aussi falloir t'excuser de nous avoir dérangés. Tu vas aussi t'excuser auprès de Laurence.
Ma mère se leva et fit tomber son manteau. Elle avança, nue devant Christine. Elle dit :
- Si Monsieur Eric le permet, je vais demander à sa pute de mère de s'excuser auprès de moi.
- Je vous en prie, Laurence, dis Eric.
- Mais non Eric, elle s'appelle gros cul !Allez gros cul montre nous !

Elle attrapa Christine par la tête qu'elle approcha de ses nichons.
- Lèche et excuse-toi, vide-couilles !
Christine obtempéra, et après avoir léché les mamelons l'un après l'autre, Laurence l'attrapa par les cheveux et lui asséna une autre gifle.
- Non, dit-elle, décidément cette pute a besoin d'une leçon, monsieur, dit-elle en s'adressant à moi, je vous suggère de sévir.

Je sortis ma queue et gros cul, docile, commença à m'astiquer. Eric vint s'installer dans l'autre fauteuil. Il se déshabilla et commença à se branler. Sa mère était devant nous, les mains jointes et attendait la sentence.

- Allez, à poil et vite ! Tu va tout enlever et nous dire ce qui t'attend.
Elle laissa tomber ses vêtements et dit :

- Je vais être punie et vous servir de vide-couilles, monsieur. Mon fils va certainement m'enculer et je lécherai le cul de votre sal... euh de gros cul, monsieur.

- Bieeen, Eric, je te propose de lui présenter ton cul qu'elle va lécher devant nous pour te prouver sa soumission.
Eric ne se fit pas prier et se retourna sur le fauteuil. Christine s'approcha et je dis :
- Maintenant, tu te mets derrière ton maître et tu lui bouffe le cul.
- Oui monsieur, dit-elle et commença à écarter les fesses d'Eric pour y passer sa langue.
Je me levai et passa derrière elle.

J'avais pris la cravache et commençait à lui donner de petits coups bien sentis pour lui feire rougir les fesses

- Eric, je pense que quelques coups de bite lui donneront du coeur à l'ouvrage.
- Je t'en prie, Serge, baise-moi cette pute. Allez maman, la langue, bien sortie, lèche bien partout et branle moi en même temps.
Je lui donnai de grands coups qui l'obligeaient à entrer son visage entre les fesses d'Eric.
- Tu mouilles bien, vide couilles, j'ai même l'impression que tu as fait tout ce cinéma juste pour te faire punir.

Je me retirai et me remis dans le fauteuil. J'attrapai gros cul par les cheveux et lui dit.

- Empale-toi sur ma queue, gros cul, de dos, comme ça, tu pourras voir Eric enculer sa mère.
- Bien monsieur, dans la chatte ou le cul ?
- A ton avis ?
- Par le cul, évidemment, puis vous sucer préalablement ?
- Non, on va demander à cette truie de me lubrifier la bite avant. Allez, au pied, Christine, viens lubrifier ma bite, que j'encule ma mère en douceur. Et tu as intérêt de bien saliver ou c'est gros cul qui te punit.
- Oui monsieur.
Elle s'approcha de ma queue et cracha sur les couilles, sur le gland et étala bien tout avec sa bouche.
- Puis-je m’asseoir monsieur ? demanda ma mère

Une grande claque sur ses fesses et je vis son gros derrière ****** sur mon gland et avaler ma bite.

- Je veux un rythme "cruising", lent et régulier, on va regarder maintenant cette salope se faire enculer à sec. Eric, s'il te plaît, mets cette cochonne face à nous qu'on puisse voir sa tête quand elle se fait enculer. Quant à toi vide couilles, tu cambres ton cul et tu demandes à ton fils de te la mettre dans le cul.

Eric la pris par le bras et la fit mettre à quatre pattes.
- Mieux que ça, schlaaaack, allez monte bien ton cul comme une chienne en chaleur. Allez, regarde nos invités et demande !
- S'il vous plaît maître, mettez-moi votre queue dans l'anus, enculez-moi bien, faites voir à nos invités comment je vais me faire punir et enculer à sec. Enfoncez bien votre queue sans ménagement.
Eric attrapa sa mère par les cheveux et je vis ses yeux qui me regardaient s'exorbiter au moment où il la pénétra sans ménagement.
- Ahhhh, Aïe, aïe, ça fait maaaal, Aaaaaahh oui, punissez-moi bien par le cul !

- Attends dis-je on va faire un petit souvenir.

Je saisis mon téléphone et clic clac, pris un cliché de Christine, se mordant les lèvres de plaisir et de douleur pendant qu'Eric, satisfait me faisait un grand sourire.
Immédiatement, j'envoyai la photo sur le téléphone de Solange. Je donnai un claque sur les fesses de Laurence qui couinait de sentir ma bite dans son cul.

- Allez, maintenant suce et lèche bien partout que je profite du spectacle. Eric, fesse-moi cette pute avec ardeur, qu'elle comprenne qui est son maître.

Mon téléphone sonna.
- Allo, Solange, oui, j'étais sûr que tu allais m'appeler.
- Eh ben mon grand, tu devrais m'envoyer des photos plus souvent.
- Figure-toi que cette grosse pute de Christine a recommencé à faire sa bourge. Eric est en train de l'enculer pour la punir, mais je voudrais marquer le coup. Tu pourrais nous organiser une soirée avec des amis ? J'en profiterai pour présenter gros cul. Je pense qu'à toutes les deux, une petite séance pendant laquelle elles se feraeint prendre à la chaîne par plusieurs queues pourrait parfaire leur instruction.
- Excellente idée, je nous organise ça. Encule ta mère pour moi hahahaha !
- Bises.

- Bien, comme on n'a pas toute la journée, Eric, je te propose de faire subir à ta mère une bonne double queue. Tu préfères l'enculer ou la baiser ?
- Je viens de lui élargir le cul, je pense que je vais aimer la voir jouir.
Il s'installa dans le fauteuil et gros cul prit Christine par le bras et la fit asseoir sur la bite de son fils. Après quoi, je m'approchai. Gros cul lui écarta les fesses en lui disant:

- Tu as de la chance, ma salope, deux queues pour toi toute seule, je vais être jalouse.
- Ne t’inquiète pas, lui dis-je, ton tour viendra.

J'enculai Christine sans ménagement pendant que ma mère me malaxait les couilles.

- Allez dit-elle, prend bien les bites, voilàà, cambre bien. Tu aimes ça hein, salope ?
- Oui gros cul, tiens regarde bien les deux queues m'enfiler, tu aimerais ça aussi, salope ?
- Défoncez-moi cette insolente, dis ma mère en se branlant de plus belle. Allez, jusqu'aux couille, vidange-toi bien dans son cul !
Nous allions jouir tous ensemble et j'invitai gros cul à s’asseoir sur la bouche d'Eric.
Ce fut Christine qui ouvrit le bal. Je lui ordonnai d'être explicite.

- Aaaaah ouiiii, ouiii, je sens bien vos deux bites, j'adore être puniiiie, salope, gifle moi pendant que je jouiiiis.
Claaaack, claaack, ma mère giflait cette pute sur le visage, pendant que je lui claquait les fesses en me vidant dans son cul. Eric jouissait aussi en insultant sa mère.
- Espèce de salope, cochonne, fais toi bien enculer par mon pote. Tu as intérêt d'être soumise. Je vais t'enculer tous les jours de la semaine et te remplir de foutre aaaaahh.


Epuisés, nous nous rhabillâmes.
En partant, je passai ma main sous le menton de Christine.
- Alors, on sera bien sage ?
- Oui, monsieur Serge, j'ai bien compris. D'ailleurs, ce soir, si vous voulez, mon maître vous enverra une photo de moi en train d'avaler son foutre. Je suis sa pute, son vide-couilles.
- C'est très bien, tu es une bonne fille obéissante. Et n'oubliez pas, mes deux salopes que Solange et Jacques nous préparent une soirée. Vous serez certainement mises aux enchères et vous servirez les invités. Mais ça...


A suivre
発行者 sergio951
6年前
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