Ma première fois avec un mâle
Ce soir j’ai rendez-vous chez lui. Sa femme l’a quitté depuis plusieurs mois déjà et, pour employer un euphémisme à saveur romantique, on pourrait dire qu’il se sent assez seul. Ses propres mots étaient cependant bien plus crus : « J’ai bien besoin de me vider les couilles. » C’est une des choses qu’il m’a avouées lors de nos conversations sur un site internet. Voici d’ailleurs de brefs extraits tirés de nos échanges, question de donner une idée des rapports virtuels que nous avons entretenus avant la rencontre de ce soir :
Première discussion :
Lui : Alors, comme ça, tu cherches quelqu’un de directif et dominant ?
Moi : Oui, et ce serait d’ailleurs ma première fois avec un homme. J’espère rencontrer un mâle viril qui saurait prendre les devants pour me soumettre à son plaisir.
Lui : Tu ne serais pas déçu avec moi, tu peux me croire. J’ai une belle bite qui cherche une bouche et un cul à défoncer toute la nuit.
Moi : J’aime bien quand tu me parles comme ça. Ça me gêne terriblement, mais ça m’excite à la fois ! Si ce n’est pas indiscret, elle ressemble à quoi ta « belle bite » ?
Lui : 22 × 6 cm, et bien dure, pour te remplir complètement.
Après plusieurs autres conversations sur le même ton, au cours desquelles j’ai notamment appris qu’il avait quarante-*******s (j’en ai vingt-neuf), qu’il était récemment divorcé et sans enfant, cinq jours ont passé sans que j’aie de nouvelles de lui ou de réponse à mes messages. Jusqu’à ce que :
Moi : Pourquoi est-ce que tu ne me réponds pas ? J’ai fait quelque chose de mal ? Je t’ai manqué de respect ? Si c’est le cas, je m’en excuse et ferai tout pour me faire pardonner ! Tout ce que je souhaite, c’est que tu me laisses me soumettre à toi, que tu profites de mon corps, de mes orifices quand ça te plaît. Lorsque je suis avec toi, je t’appartiens. En passant, au moment où je tape ces lignes, j’ai un plug dans les fesses et en l’insérant, j’imaginais que c’était toi qui me l’enfonçais pour bien me préparer à ton intrusion.
Lui : Je vois que tu es prêt, p’tite pute, et que tu as compris ce que j’attendais de toi. J’ai bien hâte de voir si tu seras à la hauteur avec ma queue dans ta bouche. Tu as besoin de tout avaler et ne t’inquiète pas, je vais m’assurer de bien t’enfoncer ton plug pour que tu sois prêt a recevoir ma queue bien dure. Et si tu ne réponds pas à mes exigences, je vais te traiter de tous les noms. Je te veux salope, soumise et p’tite pute. D’ailleurs, dorénavant, tu m’appelles « Monsieur » et tu me vouvoies, c’est clair ? Je ne suis pas un de tes potes, je suis celui auquel tu dois obéir. Tu te présentes jeudi soir à ma porte avec ton plug dans le cul. À 20 h. Et ne sois pas en retard sinon tu le regretteras. Compris ?
Moi : Oui, Monsieur, je ferai tout pour vous satisfaire. Merci, Monsieur.
C’est ainsi que je me retrouve à appuyer sur le bouton de sonnette d’un bungalow de banlieue, avec un plug planté dans les fesses depuis près d’une heure, soit le temps qu’il m’a fallu pour arriver jusqu’ici en autobus. Je suis tellement fébrile que je peine à rester en place devant la porte en attendant que celle-ci s’ouvre. Et ce plug ne fait rien pour arranger les choses. Je le sens qui me chatouille à chacun de mes mouvements. Enfin, la porte s’ouvre et je le vois pour la première fois. Bel homme, d’apparence soignée malgré un début de barbe qui lui donne un air un peu bourru qui n’est pas pour me déplaire, environ ma taille (1,80 m), mais plus large d’épaules, cheveux poivre et sel, il porte des pantalons noirs et une chemise à manches longues rouge vin, comme s’il revenait tout juste de son travail.
Sans un sourire, il dit :
— C’est bien, tu es à l’heure.
Je devine qu’il a préparé cette phrase et qu’il la retourne dans sa tête depuis quelques heures déjà. Il m’invite d’un geste à entrer à l’intérieur. Pendant que j’enlève mon manteau et mes souliers, nous n’échangeons aucun mot. Une gêne atroce me *******e et ralentit considérablement mes mouvements. Les mots salaces que nous avons échangés me semblent appartenir à un autre univers et je me demande ce que je suis venu faire ici. Une folle envie de rebrousser chemin me saisit brusquement et je m’apprête à m’excuser lorsqu’il dit, d’une voix grave et calme qui ne souffrirait aucun refus :
— Viens t’asseoir au salon.
Comme un automate, je le suis à travers la cuisine jusqu’au salon où il m’invite à m’asseoir à sa gauche sur le divan. Il me tend un verre d’alcool fort.
— Tiens, bois ça.
Même si son ton est posé, je sais que je n’ai pas intérêt à discuter. Je prends le verre de sa grosse main et le porte doucement à mes lèvres. J’ignore de quel alcool il s’agit, mais la minuscule gorgée que j’avale me brûle la gorge.
— Bois-le au complet. Ça te détendra.
Je me force alors à ingurgiter le contenu du verre et me mets ensuite à tousser plusieurs fois. Lorsque je reprends mes esprits, je réalise qu’il a posé sa main sur ma cuisse et qu’il la caresse avec fermeté. Un peu comme on caresserait un chien. L’alcool commence rapidement à faire effet : une grande chaleur envahit mon corps, je me décrispe et profite de la caresse que je reçois. Sa main remonte près de mon entrejambe. Une partie de moi trouve que tout ça va trop vite alors qu’une autre tente de me persuader de profiter de l’occasion qui s’offre à moi de découvrir de nouvelles expériences. Et, peut-être à cause de l’alcool, je ne peux nier que j’ai vraiment envie d’écouter cette dernière partie de moi !
Il doit remarquer à mon attitude que je me relaxe, car il prend ma main et, sans dire quoi que ce soit, en fixant ses yeux bleus dans les miens, il la pose sur sa braguette. Contrairement à ce que son calme olympien suggérait, je sens une bosse de bon augure sous mes doigts, ce qui m’incite à la tâter avec application. Après seulement quelques secondes, une barre distend son pantalon. Je suis fier de moi. Je l’excite.
Monsieur prend alors mon menton de sa main et me tourne la tête vers lui. Au moment où je ferme mes yeux et entrouvre mes lèvres, m’attendant à un baiser, il enfonce deux de ses gros doigts dans ma bouche et les fait aller et venir doucement, presque langoureusement. L’instant est incroyablement érotique. Ses doigts goûtent les agrumes, ce qui me laisse croire qu’il s’est lavé les mains peu de temps auparavant.
— Oui, c’est ça, ma belle, me murmure-t-il. Suce-les et lèche-les comme tu vas me sucer et me lécher ailleurs très bientôt.
Ses doigts se retrouvent rapidement recouverts de salive tandis que je m’efforce de ne pas cesser de caresser son membre à travers son pantalon. En plus de la taille affriolante de l’engin que je tâte avec application, ma soudaine féminisation me pousse à mettre davantage d’ardeur dans mon travail d’excitation de Monsieur.
— Tu en veux un troisième ? me demande-t-il, sans doute satisfait de mon entrain.
Sans attendre de réponse, il ajoute son annulaire à son majeur et son index et continue de me fouiller la bouche.
— Je vais bien te préparer la gueule, tu vas voir, ajoute-t-il en augmentant la cadence de ses mouvements et en décrivant des cercles dans ma bouche, comme s’il cherchait à l’élargir.
Un filet de salive s’étire maintenant de mes lèvres distendues à mon chandail, mais il ne ralentit pas pour autant.
Tout à coup, après avoir brièvement ajouté un quatrième doigt qui a de la difficulté à se frayer un chemin dans ma bouche, il retire sa main, verse à nouveau de l’alcool dans mon verre et me le tend.
— Bois.
J’obéis sur-le-champ et parviens à ne presque pas tousser, mais à peine ai-je terminé que je reçois une puissante gifle qui me fait pousser un cri de douleur et de surprise.
— Lorsque je te fais un cadeau, tu me remercies, compris ? annonce-t-il d’une voix forte.
Son regard menaçant me confirme que je n’ai pas intérêt à le décevoir.
— Excusez-moi. Merci beaucoup.
— Merci qui, p’tite pute ?
— Merci Monsieur. Je ne vous décevrai plus, Monsieur.
— C’est mieux comme ça. Maintenant, tu te lèves, tu te déshabilles et tu te mets à quatre pattes devant moi, comme la chienne que tu es. Et vite !
Je m’empresse d’obéir, retirant mes chaussettes, mon chandail, mes pantalons et mon boxer, puis je me positionne en chienne devant lui. Même si j’ai un peu honte de la position obscène que je prends, j’aime la tournure que prennent les événements et j’ai particulièrement hâte de sentir sa queue sur mes lèvres.
— Ferme les yeux et ne les ouvre pas avant que je te l’aie ordonné. Colle les genoux et soulève ton cul ! Cambre-toi. Voilà, comme ça…
Je l’entends se lever du divan et se mettre à tourner lentement autour de moi. Je me sens comme une esclave qui se ferait jauger par un riche romain de l’antiquité. Je suis offerte en pâture à la lubricité et mon excitation, conjuguée à l’effet de l’alcool.
— Je vois que tu as fait ce que je t’avais demandé, dit-il en tapotant le plug enfoncé dans mon cul. Tu es une bonne chienne, n’est-ce pas ?
— Oui, Monsieur. Je ne demande qu’à vous satisfaire selon votre bon désir.
Sans crier gare, Monsieur retire d’un coup sec le plug de mon anus qui fait entendre un son plutôt gênant, puis crache dans mon conduit avant d’effectuer, sans la moindre douceur, une dizaine d’allers-retours rapides avec le plug, ce qui m’arrache des gémissements que je tente de rendre le plus aigu possible afin de combler Monsieur qui prend un malin plaisir à me féminiser. Enfin, le plug est de nouveau fiché dans mes fesses et Monsieur se redresse.
— Déjà tout ouverte, ma belle, ça promet pour plus tard ! Tu te godes souvent, salope ?
— Oui Monsieur, quelques fois par semaine. Sinon je suis trop excitée et je ne me contiens plus.
Je me surprends à me considérer désormais moi aussi, sans que je l’aie consciemment décidé, comme une femelle. Pas une femme, non. Une femelle soumise à son mâle. Une jument attendant fébrilement et un peu craintivement la saillie de son étalon.
— Avec des objets ou des dildos ? N’ouvre pas tes yeux ! tonne-t-il en claquant mes fesses qui se mettent instantanément à brûler.
— Pardon, Monsieur. Au début, c’était un tube de bonbons, puis une vieille brosse à cheveux, puis le manche du débouche-toilette, que je recouvrais d’une capote. Mais depuis que j’ai acheté des godes sur internet, je n’utilise que ça. C’est plus réaliste.
— Ils sont comment, tes godes ?
— L’un est assez petit. 15 cm par 3,5 de diamètre, je dirais, et l’autre est très gros : 25 de long par plus de 6 de large. Je n’ai jamais réussi à l’accueillir au complet…
— La prochaine fois que tu viens me voir, tu les apportes. On verra si tu ne peux pas l’accueillir une fois que je t’aurai bien préparée.
— Oui, Monsieur, tout ce qu’il vous plaira.
— Maintenant, toujours en gardant les yeux fermés, tu vas te mettre à genoux, ouvrir la bouche et sortir ta langue. Et mets tes mains dans ton dos.
Après quelques minutes où il continue sa lente ronde autour de moi agenouillée, les fesses appuyées sur mes talons, je le sens s’arrêter devant moi. Avec une lenteur toute calculée pour m’exciter davantage, il ouvre la braguette de son pantalon.
— N’ouvre surtout pas les yeux, p’tite pute, sinon tu peux dire adieu à ton cadeau. Et crois-moi, tu le regretterais.
Sentir sa queue chaude devant moi et ne pas pouvoir y toucher constitue un vrai supplice. Je dois me retenir de toutes mes forces pour ne pas tenter de la happer avec les lèvres. Je n’en reviens pas. Même si ma pose excessivement vulgaire est digne d’un film porno, juste à m’imaginer agenouillée devant un homme qui tient sa queue tendue devant moi, je bande comme un fou.
Il appuie alors ses deux mains sur le dessus de ma tête et se met à me fouetter le visage avec sa bite. À chaque impact, je tressaille de surprise. En riant, il fait claquer sa queue sur ma joue puis sur l’autre, la fait glisser sur ma peau, sur mes lèvres et ma langue, me donne de légères tapes sur les paupières avec son gland énorme. Oui, énorme ! Étourdi par les coups venant de toutes parts et à toute vitesse, je suis intérieurement ébahi par la masse qui me heurte. C’est long, chaud et dur, un peu comme une baguette de pain frais, mais en plus lourd ! Les coups qui pleuvent sur moi cessent enfin et je reçois un nouvel ordre :
— Ouvre les yeux, maintenant.
Une belle queue de plus de vingt centimètres jaillissait des pantalons noirs et se dressait fièrement devant moi. Son gland décalotté trônait sur le membre épais et veiné qui disparaissait dans une touffe de poils noirs. Cette queue est incroyablement belle et une telle impression de puissance émane d’elle que je réalise que le mâle à qui elle appartient pourrait faire de moi ce qu’il veut.
— Je vois tes yeux de petite chienne qui brillent. Tu la trouves comment ma queue ?
— Elle est magnifique, Monsieur. Imposante et magnifique, Monsieur.
— Allez, sors ta langue pour me montrer à quel point tu es contente. Oui, comme ça, c’est bien. Tu la veux, hein, ma bite ? Tu veux ton os, ma jolie ?
— Oh oui, Monsieur, j’adorerais.
— C’est tout ? Je te croyais plus affamée…
— S’il vous plaît, Monsieur, je vous en supplie. Permettez-moi de toucher et de cajoler votre grosse queue, je vous en prie, imploré-je avec des mots qui me surprennent moi-même.
— C’est bien, ma belle, tu es une bonne chienne, murmure-t-il affectueusement en croisant ses mains dans son dos. Viens goûter ta grosse sucette.
Sans attendre davantage, je bondis sur son gland doux et chaud que je m’empresse de lécher, puis, après l’avoir bien caressé avec ma langue, je fais glisser son gland sur mes lèvres jusqu’à le gober. J’entends Monsieur qui soupire de plaisir pendant que je suçote son gland comme une friandise glacée tout en promenant ma langue sur toute sa surface. Concentrée dans ma besogne, je ne sens pas ses deux mains se placer de chaque côté de ma tête jusqu’à ce qu’il m’ordonne de lever les yeux vers lui, ce que je fais en lui lançant un regard mi-apeuré, mi-excité, tout en conservant sa bite dure comme de la pierre dans ma bouche. En appuyant sur mon crâne, il me force alors à entamer un mouvement de va-et-vient le long de sa grosse queue et, progressivement, j’arrive à en avaler de plus en plus, mais elle est tellement large que je peine à dépasser la mi-longueur.
— Oui, vas-y, salope, avale ma queue. Comme ça, c’est bien. Je vais te montrer comment une pute doit satisfaire son maître, tu vas voir, me dit-il en ressortant complètement sa queue luisante de ma bouche et en la balançant devant mon visage comme pour me narguer.
Aussitôt, comme par un réflexe de chienne prête à tout que j’étais devenue, j’essaie de happer sa grosse bite avec mes lèvres, ce qui vaut une gifle aussi brutale que puissante.
— Pas de ça avec moi. Moi seul décide quand tu as droit à ma queue. Toi, tu gardes la bouche ouverte et tu attends aussi longtemps que je le souhaite que j’aie envie d’y entrer. Et garde tes mains dans ton dos ou je te les attache. Oui, comme ça. Une bonne chienne bien obéissante, prête à tout pour recevoir son os, voilà ce que tu seras quand j’en aurai fini avec toi.
Après m’avoir donné quelques coups sur le visage avec sa matraque pleine de ma bave, il me relève à nouveau le visage pour que je le regarde dans les yeux. Entre moi agenouillée sur le plancher, bouche ouverte, regard suppliant, nue à ses pieds, et lui encore habillé, comme si je ne valais même pas la peine qu’il se déshabille pour moi, avec sa belle et grosse queue qui tressaute devant moi, le contraste est saisissant et merveilleusement excitant. Je me sens vraiment comme sa pute, comme un objet conçu uniquement pour son plaisir. S’il en allait maintenant, je crois que j’en pleurerais.
— Quand je suis face à toi, je veux que tu me regardes, petite salope ! Je veux voir tes yeux de chienne en chaleur soumise pendant que je te défonce la gueule, me dit-il en arborant un sourire carnassier.
Aussitôt dit, aussitôt fait, il m’enfonce sa queue dans la bouche le plus loin possible et l’y laisse plusieurs secondes qui me paraissent une éternité. Je sens son gros gland se frayer un chemin dans ma gorge pendant que Monsieur oscille des hanches pour bien faire pénétrer son gourdin. Prise de haut-le-cœur, j’essaie de me libérer de cette intrusion, mais ses bras puissants me maintiennent la tête. Une bouffée de chaleur m’envahit jusqu’à ce que la bite noueuse se retire enfin d’un coup sec. Encore une fois, Monsieur me sourit.
Pendant plusieurs minutes, en m’imposant un rythme irrégulier certainement destiné à prouver qu’il fait de moi ce que bon lui semble, Monsieur fait ainsi coulisser sa magnifique queue entre mes lèvres jusqu’à ce que je réussisse à retenir mes haut-le-cœur. Voyant que je m’améliore, il effectue des va-et-vient de plus en plus amples et de plus rapides, à tel point que des larmes coulent sur mes joues. À chacun de ses vigoureux coups de boutoir, son gland tout gonflé vient cogner mon palais et ma gorge, ce qui ne manquerait pas de me déstabiliser si Monsieur ne me tenait pas aussi fermement la tête. Un long filet de bave s’échappe de ma bouche distendue et coule sur le plancher où une flaque s’est formée. Une dernière fois, Monsieur m’enfonce sa bite et, pour marquer le coup, insiste pour me la faire avaler en entier, tant et si bien que, malgré mes haut-le-cœur en partie contenus, ses poils pubiens parviennent à chatouiller mon nez pendant quelques secondes avant que Monsieur ne retire lentement sa queue de ma bouche rendue pâteuse par ce travail de fouille en profondeur. J’aurais aimé qu’il déverse en moi son nectar, mais j’imagine que ça aurait été pour lui comme un aveu de faiblesse, comme une atteinte à sa supériorité sur moi, son vulgaire jouet de plaisir.
— Je dois avouer, me dit-il en branlant doucement son engin d’une main et en me caressant les cheveux de l’autre, que cette mise en bouche m’a pas mal excité. Tu es vraiment une bonne chienne obéissante.
— Merci Monsieur. J’en suis ravie, Monsieur.
— Mais ce n’est pas terminé, ma belle, ajoute-t-il en enlevant sa chemise. Tu sais ce qui arrive aux petites chiennes comme toi une fois qu’elles ont bien excité leur mâle ? Tu le sais ? me demande-t-il en allant s’asseoir dans le fauteuil à l’autre extrémité du salon.
— Oui, Monsieur. Enfin, je crois savoir, Monsieur.
— Alors viens me voir. Et n’oublie pas ta condition de chienne.
Je m’approche tant bien que mal, à quatre pattes, du fauteuil où trône Monsieur. J’avoue que j’ai un peu mal aux genoux, mais le plaisir que je ressens à obéir (comme en témoigne la queue bandée jusqu’à la douleur qui ballotte entre mes cuisses) surpasse cette souffrance superficielle. À nouveau, je m’imagine un scénario dans lequel je serais, cette fois, une pauvre paysanne affamée qui s’approcherait de son seigneur brutal pour lui offrir ses charmes en échange d’un toit et de nourriture.
— Déshabille-moi, m’ordonne-t-il à mon arrivée devant lui, alors que j’approchais ma tête de sa queue toujours raide.
En regardant Monsieur dans les yeux, je lui enlève alors ses souliers et ses chaussettes, puis remonte vers sa taille pour défaire sa ceinture et baisser ses pantalons. J’en profite pour admirer son torse découpé recouvert de poils noirs tirant au gris. Malgré qu’il soit deux fois plus âgé que moi, il est clairement plus en forme et fort que moi, qui suis plutôt mince. Quant à ses jambes, elles sont aussi musclées que celles d’un cycliste, et légèrement poilues. Heureusement, sa bite a ramolli quelque peu, ce qui me permet de retirer son caleçon sans trop de difficulté. Soudain, mes yeux ne peuvent s’empêcher d’être attirés par les deux belles grosses couilles qui pendent lourdement sous la queue de Monsieur, étendues sur son flanc comme deux sirènes sur un rocher au bord de l’eau.
— Viens jouer avec, p’tite pute. Je vois que tu en meurs d’envie.
Nul besoin qu’il précise ce avec quoi je dois jouer. Ma langue et mes lèvres partent à la rencontre de ces couilles à peine poilues pendant que d’une main, je branle doucement la bite qui les surmonte. Celle-ci retrouve d’ailleurs rapidement sa rigidité.
Après quelques secondes qui me permettent de gober tour à tour les deux belles noix à ma disposition, Monsieur se penche au-dessus de moi et retire, avec une lenteur insupportable, le plug de mes fesses. Il l’approche alors de ma bouche et me force à l’avaler pour bien le lubrifier, après quoi il s’en sert pour me défoncer lentement le cul et ainsi, je l’espère, me distendre l’anus en préparation pour son membre.
— Tu es toute propre à ce que je vois, c’est bien. Reprends ma queue, maintenant. Oui, lubrifie-la bien, tu ne le regretteras pas. Moi, je continue à t’ouvrir. Lèche mes doigts, un peu. Oui, reprends ma queue encore un peu, me dit-il en enfonçant sans trop de difficulté ses trois doigts recouverts de salive dans mon cul.
Après quelques minutes de préparation de mon cul et cette pipe plus douce que la précédente, la bite de Monsieur a retrouvé toute sa dureté. Soudain, sans prévenir, il se lève du fauteuil et passe derrière moi. Sans la moindre considération pour mon confort, il rapproche alors mes genoux l’un de l’autre et penche mon corps vers l’avant en me poussant sur le dos, jusqu’à ce que ma tête cogne contre le plancher et que mes fesses soient bien relevées dans les airs. Dans cette position, j’ai l’impression que mon cul est offert en offrande à Monsieur et à son engin.
— Quel cul tu as, sale chienne ! me félicite-t-il en me frappant sur les fesses avec sa lourde queue. Et juste pour moi, en plus !
Tandis que je demeure toujours le visage écrasé contre le plancher, je sens son gland énorme s’approcher de mon anus et s’y enfoncer doucement avant de ressortir complètement. Monsieur répète la manœuvre à quelques reprises jusqu’à ce que je lâche un faible :
— Allez…
— Qu’est-ce que tu viens de me dire, espèce de chienne ? Depuis quand une pute donne des ordres à son maître ? Tu crois que j’en ai quelque chose à foutre de toi ?
— Non, Monsieur. Pardon, Monsieur. Je n’ai pas fait exprès, Monsieur…
— Qu’est-ce que tu es, dis-moi ? Hein ? Qu’est-ce que tu es pour moi ?
— Je suis votre petite salope personnelle, Monsieur. Je suis votre chienne, votre pute, votre…
— Alors voilà ce qu’on fait aux salopes dans ton genre, me dit-il en enfonçant brutalement son énorme gourdin au fond de mon cul et en l’y conservant immobile. Tu le sens bien, maintenant, que tu es une salope ? Hein, tu le sens bien ?
— Aaarrghh ! Oui, Monsieur, merci, Monsieur ! Aaarrghh…
La douleur fulgurante du début se mélange bientôt avec la satisfaction de sentir ses couilles appuyer contre mon périnée. Sa queue me semble encore plus grosse que lorsqu’elle me défonçait la gorge et je peine à respirer tellement la sensation est intense. Enfin, Monsieur saisit mes hanches et entame un mouvement de va-et-vient qui va en s’accélérant. Bien vite, je sens toute la longueur de sa queue qui coulisse en moi à toute vitesse pendant que ses couilles tapent contre mon cul en produisant un son de castagnettes. Parfois, sa queue ressort complètement et Monsieur en profite pour cracher dans mon anus sans doute béant et me planter à nouveau son gourdin au plus profond de moi, ce qui ne manque pas de me faire gémir comme une femelle.
— Tu la sens bien, ma grosse queue, salope ?
— Oh oui, Monsieur. Merci, Monsieur !
Après plusieurs minutes de ramonage intense, Monsieur s’extirpe de mon cul, se relève et me jette un regard satisfait.
— Au pied, chienne. On va dans ma chambre, m’ordonne-t-il en me giflant les fesses.
Arrivés devant son grand lit, moi toujours à quatre pattes et Monsieur debout, il me soulève facilement et me jette à plat ventre sur les draps. Sans que j’aie le temps de réagir ou de comprendre ses intentions, il glisse un coussin sous mes fesses et m’enfonce à nouveau sa bite dans le cul jusqu’à la garde. Cette manie qu’il a de commencer chaque sodomie par une pénétration de toute la longueur de sa queue est certes un peu douloureuse, mais, surtout, elle marque bien la domination qu’il exerce sur moi. Mon mâle, mon maître marque ainsi sa prise de possession de mon corps.
À chacun de ses puissants coups de boutoir, je sens tout le corps en sueur de Monsieur qui s’abat sur moi et me cloue au lit. Il me possède ainsi pendant plusieurs minutes en me traitant de tous les noms obscènes qui lui viennent à l’esprit, et je finis par jouir sans même me toucher, ce qui est une première pour moi. Tout s’embrouille alors autour de moi tandis que je jouis comme une femelle en train de se faire engrosser. La contraction de mon cul, à cet instant, finit par avoir raison des résistances de Monsieur qui, en poussant un grognement libérateur, plaque son corps en sueur contre moi et déverse un flot de sperme dans mon cul. J’ai l’impression que le déluge ne s’arrêtera jamais, que sa semence me sortira bientôt par la bouche si ça continue. Heureusement, pensé-je, la queue plantée en moi perd un peu de son volume, ce qui laisse un peu d’espace aux dernières doses de sperme. Je me sens véritablement inondée et Monsieur, après avoir brièvement repris son souffle, se retire, me retourne sur le dos et approche sa bite poisseuse de mes lèvres.
— Nettoie-la bien, salope. J’aime dormir avec la bite propre.
Je glisse alors ma langue dans les moindres replis de sa queue encore ramollie et m’efforce de ne rien laisser derrière, pour que Monsieur soit fier de moi. Elle est aussi belle au repos qu’en érection et, une fois le nettoyage terminé, je passe quelques secondes à caresser les couilles de Monsieur tout en suçotant son gland. Je dois ressembler à une païenne qui adore fiévreusement son idole.
— C’est bien, ma belle, dit-il en me flattant affectueusement la tête, tu es une bonne bête obéissante. Va prendre une douche, c’est la première porte à gauche en sortant. Reviens me rejoindre après.
Pendant que je me savonne, encore un peu secouée par les assauts que j’ai subis, j’expulse la semence que mon mâle viril a valeureusement déposée en moi, et tâte mon anus pour évaluer les dommages qu’il a subis. À ma grande surprise, il est encore tout ouvert, mais pas douloureux. Les quelques attouchements que j’effectue me font à nouveau bander et une dizaine de va-et-vient sur ma queue, en plus de quatre de mes doigts fichés dans mon trou béant, suffisent à me faire jouir.
Je ressors ensuite de la salle de bain et me dirige vers le lit. La lumière est toujours allumée, mais Monsieur ronfle déjà, ce qui me fait penser qu’il ne disait pas tout à fait la vérité en disant qu’il me défoncerait toute la nuit. Peu importe, je me blottis contre son corps chaud et puissant. Après quelques minutes passées à relaxer dans la pénombre suite à nos récents ébats, je sens ma main, comme mue par une volonté que je ne contrôle pas, descendre lentement vers l’entrejambe de Monsieur. Instinctivement, je fais rouler doucement les couilles que je trouve entre mes doigts.
Mes caresses sur ses couilles finissent par produire leur effet et je sens bientôt la queue de Monsieur reprendre du volume et de la vigueur, en même temps que son scrotum se contracte. Je suis satisfaite de constater que même s’il dort, je parviens à l’exciter assez pour le faire bander. Ça peut paraître un peu ridicule, mais j’en retire une grande fierté ! Après quelques minutes de ce traitement, Monsieur pousse un grognement d’homme irrité d’être dérangé dans son sommeil et se tourne sur le dos en éloignant les draps de lui, ce qui me donne libre accès à sa queue à moitié bandée et à ses couilles pendantes. Les yeux de Monsieur sont toujours fermés, mais sa respiration est moins régulière qu’auparavant, signe qu’il ne dort peut-être plus ou, en tout cas, plus aussi profondément.
Je glisse alors ma tête sur ses abdominaux et, sans cesser de masser doucement les couilles de mes doigts, titille de ma langue le gland qui s’offre à moi. Je m’amuse à essayer de pénétrer son œil de cyclope, à glisser ma langue entre son gland et la peau qui le recouvre encore partiellement, puis, une fois le gland décalotté par une érection grandissante, j’en lèche les contours comme je le ferais avec une glace pour éviter qu’elle fonde. Je me mets ensuite à caresser la colonne de chair avec mes lèvres, y déposant des dizaines de baisers en signe de ma vénération pour cet engin de plaisir. Sans avertissement, des mains se saisissent alors de ma tête et me forcent à avaler la bite désormais bien droite de Monsieur. Je réalise assez rapidement que ses mains puissantes ne font que me maintenir la tête au-dessus de sa queue et que celle-ci coulisse entre mes lèvres grâce à de vigoureux coups de bassin de mon mâle.
— Tu as voulu m’exciter, petite pute, alors prépare-toi à encaisser ! Je vais tellement te démonter la gueule que tu ne pourras même plus parler quand j’en aurai fini avec toi ! Tu vas couiner comme la chienne soumise que tu es !
Je dois avouer que ces paroles m’excitent autant qu’elles m’effraient ! Durant de longues minutes, Monsieur me défonce ainsi la bouche de sa queue, me faisant descendre de plus en plus bas sur sa tige gonflée. Parfois, il me maintient la tête embrochée sur son manche jusqu’à ce que je m’étouffe et crache des torrents de salive en suffoquant ; d’autres fois, il me fait essayer de lécher ses couilles avec sa queue au fond de la gorge, mais je n’y parviens pas, sa bite étant décidément trop longue et épaisse ; d’autres fois encore, il se contente de me pilonner à toute vitesse en s’amusant de me voir sans succès tenter de reprendre mon souffle, mes yeux en larmes.
Sans prévenir, il me repousse soudain loin de lui et je me retrouve affalée sur le dos, au bout du lit, haletante. Il se lève alors, contourne le lit jusqu’à arriver près de moi. Comme si j’étais une poupée gonflable, sans mot dire, il m’installe à sa guise, c’est-à-dire la nuque appuyée au bord du lit et la tête à moitié dans le vide, inclinée vers lui. Plaquant ses deux mains sur mes tétons qu’il étire et tortille douloureusement, il fait valser sa queue et me fouette les joues de son gourdin.
— Ouvre la bouche, salope ! Et vite, je ne le répéterai pas.
D’un coup, il m’enfonce sa queue au plus profond de la gorge et entame un va-et-vient infernal. Je n’ai plus conscience ni du temps qui s’écoule ni de la partie de mon corps située sous mes épaules. Tout ce que je sens, c’est le manche noueux qui me perfore la gorge et tout ce que j’arrive à voir malgré la salive qui ruisselle jusqu’à mes yeux, ce sont deux énormes couilles qui s’écrasent sur mon nez à intervalles réguliers. Après je ne sais combien de temps, Monsieur laisse sa queue enfoncée profondément et me tâte la gorge.
— Je sens ma queue dans ta gorge, espèce de pute ! Je vois mon gland qui déforme ta peau ! Tu sais ce que ça veut dire, ça ?
— Hmmm…
— J’ai pas entendu, articule un peu.
— Hmmm…’on ‘o’ieur’
— Ça veut dire que tu m’appartiens, sale chienne ! dit-il en se retirant brièvement. Tu la veux ma bite, hein ? J’imagine, si tu as osé me réveiller ! Dis-moi à quel point tu l’aimes ma grosse saucisse !
— Oui, Monsieur, s’il vous plaît ! J’adore votre queue virile, Monsieur, je la vénère, j’y suis toute dévouée, elle est si grosse et si belle, Monsieur, tellement puissante, et moi tellement soumise…
— Ça va, ça va, je te la redonne encore un peu, répond-il en recommençant son pilonnage.
Après un nombre incalculable de va-et-vient, je sens la matraque de mon mâle commencer à palpiter et Monsieur s’éloigne enfin de moi. Il grimpe ensuite sur le lit, m’empoigne et me soulève comme si j’étais aussi léger qu’une plume, puis me dépose, toujours sur le dos, au centre du lit. Je ne dois pas être bien jolie à voir. Mon visage est recouvert de salive, mes lèvres gonflées comme celles d’un clown, mes yeux tout rougis, et je hoquette en m’efforçant de reprendre mon souffle. Heureusement, mon piètre aspect ne fâche pas Monsieur qui s’empresse de s’agenouiller au-dessus de moi, sa bite à hauteur de mon visage. De ses jambes, Monsieur serre mes bras contre mon corps et m’empêche de remuer. La vue que j’ai, en contre-plongée, est sublime : en contre-jour parce devant le plafonnier, Monsieur et sa belle grosse queue me dominent totalement. Conquise par cette vision saisissante, je m’extasie devant les veines gonflées qui courent le long de la hampe de mon mâle. L’une d’elle, particulièrement saillante, donne à la queue une impression de force quasi divine qui me fait, à ma grande surprise, gémir d’excitation. Décidément, je ne contrôle plus mes réactions. Mon organisme est tout entier tendu vers le sexe et échappe au peu de volonté qui me reste.
— Alors, comme ça, tu as encore envie de ma queue, petite chienne ? m’interroge Monsieur en se branlant lentement.
Son gland qui se décalotte et se recouvre à quelques centimètres de mon visage me pousse à sortir instinctivement ma langue en signe d’assentiment.
— Oh, je vois que mon toutou a soif ! Qu’est-ce que tu dirais de boire du bon jus de couilles bien chaud ? Ce doit être le summum pour une belle petite chienne comme toi, hein ? me demande-t-il en relevant sa bite et en approchant ses couilles de ma bouche pour que je les lèche et les suçote.
— Oui, Monsieur, dis-je entre deux léchouilles, votre salope ne pourrait pas trouver mieux !
— Eh bien, tu seras servie ! Et n’en perds pas une goutte ! ajoute-t-il en se penchant au-dessus de mon visage et en étendant une de ses mains devant lui pour se soutenir pendant que l’autre me prend par les cheveux et me relève un peu la tête.
Facilement, sa queue retrouve le chemin de mes lèvres et son gland revient taquiner ma glotte. Dans un réflexe pour m’échapper (ou est-ce par plaisir ?), mes jambes se débattent en tous sens et mon bassin se soulève, mais les puissants coups de boutoir que j’encaisse me maintiennent le haut du corps bien en place, à la merci de Monsieur qui ahane et transpire majestueusement au-dessus de moi.
Après une vingtaine d’allers-retours, je sens le marteau-piqueur qui me perfore se tendre encore davantage, signe de jouissance imminente, et Monsieur, en enfonçant son engin au plus profond de mon gosier, ses couilles écrasées sur mon menton, m’agrippe encore plus fermement la tête.
— Prends ça, sale chienne ! hurle-t-il alors que je sens un puissant jet de sperme brûlant jaillir directement au fond de ma gorge.
Le corps tout entier de Monsieur se tend pendant que sa queue palpitante tapisse ma bouche de sa semence âcre et légèrement acidulée. La quantité de sperme relâchée est tellement importante que je ne peux tout garder, même si la queue de Monsieur n’a pas encore fini de se vider en moi. Enfin, le déversement cesse et la bite gluante ressort de ma bouche. Au-dessus de moi, Monsieur me regarde avec un sourire satisfait tandis que je déglutis péniblement, avalant la bienfaisante semence de mon mâle, preuve que j’ai bien rempli mon rôle de soumise.
Il prend alors sa queue entre ses doigts, me tapote le visage avec une douceur étonnante et recueille à l’aide de son gland les coulées de sperme qui ont débordé de mes lèvres. Il me fait ensuite nettoyer consciencieusement sa bite ramollie et, pendant que ma langue s’affaire dans les derniers recoins, Monsieur me murmure en souriant un « Je crois qu’on va bien s’entendre, toi et moi… » qui me comble de bonheur !
Première discussion :
Lui : Alors, comme ça, tu cherches quelqu’un de directif et dominant ?
Moi : Oui, et ce serait d’ailleurs ma première fois avec un homme. J’espère rencontrer un mâle viril qui saurait prendre les devants pour me soumettre à son plaisir.
Lui : Tu ne serais pas déçu avec moi, tu peux me croire. J’ai une belle bite qui cherche une bouche et un cul à défoncer toute la nuit.
Moi : J’aime bien quand tu me parles comme ça. Ça me gêne terriblement, mais ça m’excite à la fois ! Si ce n’est pas indiscret, elle ressemble à quoi ta « belle bite » ?
Lui : 22 × 6 cm, et bien dure, pour te remplir complètement.
Après plusieurs autres conversations sur le même ton, au cours desquelles j’ai notamment appris qu’il avait quarante-*******s (j’en ai vingt-neuf), qu’il était récemment divorcé et sans enfant, cinq jours ont passé sans que j’aie de nouvelles de lui ou de réponse à mes messages. Jusqu’à ce que :
Moi : Pourquoi est-ce que tu ne me réponds pas ? J’ai fait quelque chose de mal ? Je t’ai manqué de respect ? Si c’est le cas, je m’en excuse et ferai tout pour me faire pardonner ! Tout ce que je souhaite, c’est que tu me laisses me soumettre à toi, que tu profites de mon corps, de mes orifices quand ça te plaît. Lorsque je suis avec toi, je t’appartiens. En passant, au moment où je tape ces lignes, j’ai un plug dans les fesses et en l’insérant, j’imaginais que c’était toi qui me l’enfonçais pour bien me préparer à ton intrusion.
Lui : Je vois que tu es prêt, p’tite pute, et que tu as compris ce que j’attendais de toi. J’ai bien hâte de voir si tu seras à la hauteur avec ma queue dans ta bouche. Tu as besoin de tout avaler et ne t’inquiète pas, je vais m’assurer de bien t’enfoncer ton plug pour que tu sois prêt a recevoir ma queue bien dure. Et si tu ne réponds pas à mes exigences, je vais te traiter de tous les noms. Je te veux salope, soumise et p’tite pute. D’ailleurs, dorénavant, tu m’appelles « Monsieur » et tu me vouvoies, c’est clair ? Je ne suis pas un de tes potes, je suis celui auquel tu dois obéir. Tu te présentes jeudi soir à ma porte avec ton plug dans le cul. À 20 h. Et ne sois pas en retard sinon tu le regretteras. Compris ?
Moi : Oui, Monsieur, je ferai tout pour vous satisfaire. Merci, Monsieur.
C’est ainsi que je me retrouve à appuyer sur le bouton de sonnette d’un bungalow de banlieue, avec un plug planté dans les fesses depuis près d’une heure, soit le temps qu’il m’a fallu pour arriver jusqu’ici en autobus. Je suis tellement fébrile que je peine à rester en place devant la porte en attendant que celle-ci s’ouvre. Et ce plug ne fait rien pour arranger les choses. Je le sens qui me chatouille à chacun de mes mouvements. Enfin, la porte s’ouvre et je le vois pour la première fois. Bel homme, d’apparence soignée malgré un début de barbe qui lui donne un air un peu bourru qui n’est pas pour me déplaire, environ ma taille (1,80 m), mais plus large d’épaules, cheveux poivre et sel, il porte des pantalons noirs et une chemise à manches longues rouge vin, comme s’il revenait tout juste de son travail.
Sans un sourire, il dit :
— C’est bien, tu es à l’heure.
Je devine qu’il a préparé cette phrase et qu’il la retourne dans sa tête depuis quelques heures déjà. Il m’invite d’un geste à entrer à l’intérieur. Pendant que j’enlève mon manteau et mes souliers, nous n’échangeons aucun mot. Une gêne atroce me *******e et ralentit considérablement mes mouvements. Les mots salaces que nous avons échangés me semblent appartenir à un autre univers et je me demande ce que je suis venu faire ici. Une folle envie de rebrousser chemin me saisit brusquement et je m’apprête à m’excuser lorsqu’il dit, d’une voix grave et calme qui ne souffrirait aucun refus :
— Viens t’asseoir au salon.
Comme un automate, je le suis à travers la cuisine jusqu’au salon où il m’invite à m’asseoir à sa gauche sur le divan. Il me tend un verre d’alcool fort.
— Tiens, bois ça.
Même si son ton est posé, je sais que je n’ai pas intérêt à discuter. Je prends le verre de sa grosse main et le porte doucement à mes lèvres. J’ignore de quel alcool il s’agit, mais la minuscule gorgée que j’avale me brûle la gorge.
— Bois-le au complet. Ça te détendra.
Je me force alors à ingurgiter le contenu du verre et me mets ensuite à tousser plusieurs fois. Lorsque je reprends mes esprits, je réalise qu’il a posé sa main sur ma cuisse et qu’il la caresse avec fermeté. Un peu comme on caresserait un chien. L’alcool commence rapidement à faire effet : une grande chaleur envahit mon corps, je me décrispe et profite de la caresse que je reçois. Sa main remonte près de mon entrejambe. Une partie de moi trouve que tout ça va trop vite alors qu’une autre tente de me persuader de profiter de l’occasion qui s’offre à moi de découvrir de nouvelles expériences. Et, peut-être à cause de l’alcool, je ne peux nier que j’ai vraiment envie d’écouter cette dernière partie de moi !
Il doit remarquer à mon attitude que je me relaxe, car il prend ma main et, sans dire quoi que ce soit, en fixant ses yeux bleus dans les miens, il la pose sur sa braguette. Contrairement à ce que son calme olympien suggérait, je sens une bosse de bon augure sous mes doigts, ce qui m’incite à la tâter avec application. Après seulement quelques secondes, une barre distend son pantalon. Je suis fier de moi. Je l’excite.
Monsieur prend alors mon menton de sa main et me tourne la tête vers lui. Au moment où je ferme mes yeux et entrouvre mes lèvres, m’attendant à un baiser, il enfonce deux de ses gros doigts dans ma bouche et les fait aller et venir doucement, presque langoureusement. L’instant est incroyablement érotique. Ses doigts goûtent les agrumes, ce qui me laisse croire qu’il s’est lavé les mains peu de temps auparavant.
— Oui, c’est ça, ma belle, me murmure-t-il. Suce-les et lèche-les comme tu vas me sucer et me lécher ailleurs très bientôt.
Ses doigts se retrouvent rapidement recouverts de salive tandis que je m’efforce de ne pas cesser de caresser son membre à travers son pantalon. En plus de la taille affriolante de l’engin que je tâte avec application, ma soudaine féminisation me pousse à mettre davantage d’ardeur dans mon travail d’excitation de Monsieur.
— Tu en veux un troisième ? me demande-t-il, sans doute satisfait de mon entrain.
Sans attendre de réponse, il ajoute son annulaire à son majeur et son index et continue de me fouiller la bouche.
— Je vais bien te préparer la gueule, tu vas voir, ajoute-t-il en augmentant la cadence de ses mouvements et en décrivant des cercles dans ma bouche, comme s’il cherchait à l’élargir.
Un filet de salive s’étire maintenant de mes lèvres distendues à mon chandail, mais il ne ralentit pas pour autant.
Tout à coup, après avoir brièvement ajouté un quatrième doigt qui a de la difficulté à se frayer un chemin dans ma bouche, il retire sa main, verse à nouveau de l’alcool dans mon verre et me le tend.
— Bois.
J’obéis sur-le-champ et parviens à ne presque pas tousser, mais à peine ai-je terminé que je reçois une puissante gifle qui me fait pousser un cri de douleur et de surprise.
— Lorsque je te fais un cadeau, tu me remercies, compris ? annonce-t-il d’une voix forte.
Son regard menaçant me confirme que je n’ai pas intérêt à le décevoir.
— Excusez-moi. Merci beaucoup.
— Merci qui, p’tite pute ?
— Merci Monsieur. Je ne vous décevrai plus, Monsieur.
— C’est mieux comme ça. Maintenant, tu te lèves, tu te déshabilles et tu te mets à quatre pattes devant moi, comme la chienne que tu es. Et vite !
Je m’empresse d’obéir, retirant mes chaussettes, mon chandail, mes pantalons et mon boxer, puis je me positionne en chienne devant lui. Même si j’ai un peu honte de la position obscène que je prends, j’aime la tournure que prennent les événements et j’ai particulièrement hâte de sentir sa queue sur mes lèvres.
— Ferme les yeux et ne les ouvre pas avant que je te l’aie ordonné. Colle les genoux et soulève ton cul ! Cambre-toi. Voilà, comme ça…
Je l’entends se lever du divan et se mettre à tourner lentement autour de moi. Je me sens comme une esclave qui se ferait jauger par un riche romain de l’antiquité. Je suis offerte en pâture à la lubricité et mon excitation, conjuguée à l’effet de l’alcool.
— Je vois que tu as fait ce que je t’avais demandé, dit-il en tapotant le plug enfoncé dans mon cul. Tu es une bonne chienne, n’est-ce pas ?
— Oui, Monsieur. Je ne demande qu’à vous satisfaire selon votre bon désir.
Sans crier gare, Monsieur retire d’un coup sec le plug de mon anus qui fait entendre un son plutôt gênant, puis crache dans mon conduit avant d’effectuer, sans la moindre douceur, une dizaine d’allers-retours rapides avec le plug, ce qui m’arrache des gémissements que je tente de rendre le plus aigu possible afin de combler Monsieur qui prend un malin plaisir à me féminiser. Enfin, le plug est de nouveau fiché dans mes fesses et Monsieur se redresse.
— Déjà tout ouverte, ma belle, ça promet pour plus tard ! Tu te godes souvent, salope ?
— Oui Monsieur, quelques fois par semaine. Sinon je suis trop excitée et je ne me contiens plus.
Je me surprends à me considérer désormais moi aussi, sans que je l’aie consciemment décidé, comme une femelle. Pas une femme, non. Une femelle soumise à son mâle. Une jument attendant fébrilement et un peu craintivement la saillie de son étalon.
— Avec des objets ou des dildos ? N’ouvre pas tes yeux ! tonne-t-il en claquant mes fesses qui se mettent instantanément à brûler.
— Pardon, Monsieur. Au début, c’était un tube de bonbons, puis une vieille brosse à cheveux, puis le manche du débouche-toilette, que je recouvrais d’une capote. Mais depuis que j’ai acheté des godes sur internet, je n’utilise que ça. C’est plus réaliste.
— Ils sont comment, tes godes ?
— L’un est assez petit. 15 cm par 3,5 de diamètre, je dirais, et l’autre est très gros : 25 de long par plus de 6 de large. Je n’ai jamais réussi à l’accueillir au complet…
— La prochaine fois que tu viens me voir, tu les apportes. On verra si tu ne peux pas l’accueillir une fois que je t’aurai bien préparée.
— Oui, Monsieur, tout ce qu’il vous plaira.
— Maintenant, toujours en gardant les yeux fermés, tu vas te mettre à genoux, ouvrir la bouche et sortir ta langue. Et mets tes mains dans ton dos.
Après quelques minutes où il continue sa lente ronde autour de moi agenouillée, les fesses appuyées sur mes talons, je le sens s’arrêter devant moi. Avec une lenteur toute calculée pour m’exciter davantage, il ouvre la braguette de son pantalon.
— N’ouvre surtout pas les yeux, p’tite pute, sinon tu peux dire adieu à ton cadeau. Et crois-moi, tu le regretterais.
Sentir sa queue chaude devant moi et ne pas pouvoir y toucher constitue un vrai supplice. Je dois me retenir de toutes mes forces pour ne pas tenter de la happer avec les lèvres. Je n’en reviens pas. Même si ma pose excessivement vulgaire est digne d’un film porno, juste à m’imaginer agenouillée devant un homme qui tient sa queue tendue devant moi, je bande comme un fou.
Il appuie alors ses deux mains sur le dessus de ma tête et se met à me fouetter le visage avec sa bite. À chaque impact, je tressaille de surprise. En riant, il fait claquer sa queue sur ma joue puis sur l’autre, la fait glisser sur ma peau, sur mes lèvres et ma langue, me donne de légères tapes sur les paupières avec son gland énorme. Oui, énorme ! Étourdi par les coups venant de toutes parts et à toute vitesse, je suis intérieurement ébahi par la masse qui me heurte. C’est long, chaud et dur, un peu comme une baguette de pain frais, mais en plus lourd ! Les coups qui pleuvent sur moi cessent enfin et je reçois un nouvel ordre :
— Ouvre les yeux, maintenant.
Une belle queue de plus de vingt centimètres jaillissait des pantalons noirs et se dressait fièrement devant moi. Son gland décalotté trônait sur le membre épais et veiné qui disparaissait dans une touffe de poils noirs. Cette queue est incroyablement belle et une telle impression de puissance émane d’elle que je réalise que le mâle à qui elle appartient pourrait faire de moi ce qu’il veut.
— Je vois tes yeux de petite chienne qui brillent. Tu la trouves comment ma queue ?
— Elle est magnifique, Monsieur. Imposante et magnifique, Monsieur.
— Allez, sors ta langue pour me montrer à quel point tu es contente. Oui, comme ça, c’est bien. Tu la veux, hein, ma bite ? Tu veux ton os, ma jolie ?
— Oh oui, Monsieur, j’adorerais.
— C’est tout ? Je te croyais plus affamée…
— S’il vous plaît, Monsieur, je vous en supplie. Permettez-moi de toucher et de cajoler votre grosse queue, je vous en prie, imploré-je avec des mots qui me surprennent moi-même.
— C’est bien, ma belle, tu es une bonne chienne, murmure-t-il affectueusement en croisant ses mains dans son dos. Viens goûter ta grosse sucette.
Sans attendre davantage, je bondis sur son gland doux et chaud que je m’empresse de lécher, puis, après l’avoir bien caressé avec ma langue, je fais glisser son gland sur mes lèvres jusqu’à le gober. J’entends Monsieur qui soupire de plaisir pendant que je suçote son gland comme une friandise glacée tout en promenant ma langue sur toute sa surface. Concentrée dans ma besogne, je ne sens pas ses deux mains se placer de chaque côté de ma tête jusqu’à ce qu’il m’ordonne de lever les yeux vers lui, ce que je fais en lui lançant un regard mi-apeuré, mi-excité, tout en conservant sa bite dure comme de la pierre dans ma bouche. En appuyant sur mon crâne, il me force alors à entamer un mouvement de va-et-vient le long de sa grosse queue et, progressivement, j’arrive à en avaler de plus en plus, mais elle est tellement large que je peine à dépasser la mi-longueur.
— Oui, vas-y, salope, avale ma queue. Comme ça, c’est bien. Je vais te montrer comment une pute doit satisfaire son maître, tu vas voir, me dit-il en ressortant complètement sa queue luisante de ma bouche et en la balançant devant mon visage comme pour me narguer.
Aussitôt, comme par un réflexe de chienne prête à tout que j’étais devenue, j’essaie de happer sa grosse bite avec mes lèvres, ce qui vaut une gifle aussi brutale que puissante.
— Pas de ça avec moi. Moi seul décide quand tu as droit à ma queue. Toi, tu gardes la bouche ouverte et tu attends aussi longtemps que je le souhaite que j’aie envie d’y entrer. Et garde tes mains dans ton dos ou je te les attache. Oui, comme ça. Une bonne chienne bien obéissante, prête à tout pour recevoir son os, voilà ce que tu seras quand j’en aurai fini avec toi.
Après m’avoir donné quelques coups sur le visage avec sa matraque pleine de ma bave, il me relève à nouveau le visage pour que je le regarde dans les yeux. Entre moi agenouillée sur le plancher, bouche ouverte, regard suppliant, nue à ses pieds, et lui encore habillé, comme si je ne valais même pas la peine qu’il se déshabille pour moi, avec sa belle et grosse queue qui tressaute devant moi, le contraste est saisissant et merveilleusement excitant. Je me sens vraiment comme sa pute, comme un objet conçu uniquement pour son plaisir. S’il en allait maintenant, je crois que j’en pleurerais.
— Quand je suis face à toi, je veux que tu me regardes, petite salope ! Je veux voir tes yeux de chienne en chaleur soumise pendant que je te défonce la gueule, me dit-il en arborant un sourire carnassier.
Aussitôt dit, aussitôt fait, il m’enfonce sa queue dans la bouche le plus loin possible et l’y laisse plusieurs secondes qui me paraissent une éternité. Je sens son gros gland se frayer un chemin dans ma gorge pendant que Monsieur oscille des hanches pour bien faire pénétrer son gourdin. Prise de haut-le-cœur, j’essaie de me libérer de cette intrusion, mais ses bras puissants me maintiennent la tête. Une bouffée de chaleur m’envahit jusqu’à ce que la bite noueuse se retire enfin d’un coup sec. Encore une fois, Monsieur me sourit.
Pendant plusieurs minutes, en m’imposant un rythme irrégulier certainement destiné à prouver qu’il fait de moi ce que bon lui semble, Monsieur fait ainsi coulisser sa magnifique queue entre mes lèvres jusqu’à ce que je réussisse à retenir mes haut-le-cœur. Voyant que je m’améliore, il effectue des va-et-vient de plus en plus amples et de plus rapides, à tel point que des larmes coulent sur mes joues. À chacun de ses vigoureux coups de boutoir, son gland tout gonflé vient cogner mon palais et ma gorge, ce qui ne manquerait pas de me déstabiliser si Monsieur ne me tenait pas aussi fermement la tête. Un long filet de bave s’échappe de ma bouche distendue et coule sur le plancher où une flaque s’est formée. Une dernière fois, Monsieur m’enfonce sa bite et, pour marquer le coup, insiste pour me la faire avaler en entier, tant et si bien que, malgré mes haut-le-cœur en partie contenus, ses poils pubiens parviennent à chatouiller mon nez pendant quelques secondes avant que Monsieur ne retire lentement sa queue de ma bouche rendue pâteuse par ce travail de fouille en profondeur. J’aurais aimé qu’il déverse en moi son nectar, mais j’imagine que ça aurait été pour lui comme un aveu de faiblesse, comme une atteinte à sa supériorité sur moi, son vulgaire jouet de plaisir.
— Je dois avouer, me dit-il en branlant doucement son engin d’une main et en me caressant les cheveux de l’autre, que cette mise en bouche m’a pas mal excité. Tu es vraiment une bonne chienne obéissante.
— Merci Monsieur. J’en suis ravie, Monsieur.
— Mais ce n’est pas terminé, ma belle, ajoute-t-il en enlevant sa chemise. Tu sais ce qui arrive aux petites chiennes comme toi une fois qu’elles ont bien excité leur mâle ? Tu le sais ? me demande-t-il en allant s’asseoir dans le fauteuil à l’autre extrémité du salon.
— Oui, Monsieur. Enfin, je crois savoir, Monsieur.
— Alors viens me voir. Et n’oublie pas ta condition de chienne.
Je m’approche tant bien que mal, à quatre pattes, du fauteuil où trône Monsieur. J’avoue que j’ai un peu mal aux genoux, mais le plaisir que je ressens à obéir (comme en témoigne la queue bandée jusqu’à la douleur qui ballotte entre mes cuisses) surpasse cette souffrance superficielle. À nouveau, je m’imagine un scénario dans lequel je serais, cette fois, une pauvre paysanne affamée qui s’approcherait de son seigneur brutal pour lui offrir ses charmes en échange d’un toit et de nourriture.
— Déshabille-moi, m’ordonne-t-il à mon arrivée devant lui, alors que j’approchais ma tête de sa queue toujours raide.
En regardant Monsieur dans les yeux, je lui enlève alors ses souliers et ses chaussettes, puis remonte vers sa taille pour défaire sa ceinture et baisser ses pantalons. J’en profite pour admirer son torse découpé recouvert de poils noirs tirant au gris. Malgré qu’il soit deux fois plus âgé que moi, il est clairement plus en forme et fort que moi, qui suis plutôt mince. Quant à ses jambes, elles sont aussi musclées que celles d’un cycliste, et légèrement poilues. Heureusement, sa bite a ramolli quelque peu, ce qui me permet de retirer son caleçon sans trop de difficulté. Soudain, mes yeux ne peuvent s’empêcher d’être attirés par les deux belles grosses couilles qui pendent lourdement sous la queue de Monsieur, étendues sur son flanc comme deux sirènes sur un rocher au bord de l’eau.
— Viens jouer avec, p’tite pute. Je vois que tu en meurs d’envie.
Nul besoin qu’il précise ce avec quoi je dois jouer. Ma langue et mes lèvres partent à la rencontre de ces couilles à peine poilues pendant que d’une main, je branle doucement la bite qui les surmonte. Celle-ci retrouve d’ailleurs rapidement sa rigidité.
Après quelques secondes qui me permettent de gober tour à tour les deux belles noix à ma disposition, Monsieur se penche au-dessus de moi et retire, avec une lenteur insupportable, le plug de mes fesses. Il l’approche alors de ma bouche et me force à l’avaler pour bien le lubrifier, après quoi il s’en sert pour me défoncer lentement le cul et ainsi, je l’espère, me distendre l’anus en préparation pour son membre.
— Tu es toute propre à ce que je vois, c’est bien. Reprends ma queue, maintenant. Oui, lubrifie-la bien, tu ne le regretteras pas. Moi, je continue à t’ouvrir. Lèche mes doigts, un peu. Oui, reprends ma queue encore un peu, me dit-il en enfonçant sans trop de difficulté ses trois doigts recouverts de salive dans mon cul.
Après quelques minutes de préparation de mon cul et cette pipe plus douce que la précédente, la bite de Monsieur a retrouvé toute sa dureté. Soudain, sans prévenir, il se lève du fauteuil et passe derrière moi. Sans la moindre considération pour mon confort, il rapproche alors mes genoux l’un de l’autre et penche mon corps vers l’avant en me poussant sur le dos, jusqu’à ce que ma tête cogne contre le plancher et que mes fesses soient bien relevées dans les airs. Dans cette position, j’ai l’impression que mon cul est offert en offrande à Monsieur et à son engin.
— Quel cul tu as, sale chienne ! me félicite-t-il en me frappant sur les fesses avec sa lourde queue. Et juste pour moi, en plus !
Tandis que je demeure toujours le visage écrasé contre le plancher, je sens son gland énorme s’approcher de mon anus et s’y enfoncer doucement avant de ressortir complètement. Monsieur répète la manœuvre à quelques reprises jusqu’à ce que je lâche un faible :
— Allez…
— Qu’est-ce que tu viens de me dire, espèce de chienne ? Depuis quand une pute donne des ordres à son maître ? Tu crois que j’en ai quelque chose à foutre de toi ?
— Non, Monsieur. Pardon, Monsieur. Je n’ai pas fait exprès, Monsieur…
— Qu’est-ce que tu es, dis-moi ? Hein ? Qu’est-ce que tu es pour moi ?
— Je suis votre petite salope personnelle, Monsieur. Je suis votre chienne, votre pute, votre…
— Alors voilà ce qu’on fait aux salopes dans ton genre, me dit-il en enfonçant brutalement son énorme gourdin au fond de mon cul et en l’y conservant immobile. Tu le sens bien, maintenant, que tu es une salope ? Hein, tu le sens bien ?
— Aaarrghh ! Oui, Monsieur, merci, Monsieur ! Aaarrghh…
La douleur fulgurante du début se mélange bientôt avec la satisfaction de sentir ses couilles appuyer contre mon périnée. Sa queue me semble encore plus grosse que lorsqu’elle me défonçait la gorge et je peine à respirer tellement la sensation est intense. Enfin, Monsieur saisit mes hanches et entame un mouvement de va-et-vient qui va en s’accélérant. Bien vite, je sens toute la longueur de sa queue qui coulisse en moi à toute vitesse pendant que ses couilles tapent contre mon cul en produisant un son de castagnettes. Parfois, sa queue ressort complètement et Monsieur en profite pour cracher dans mon anus sans doute béant et me planter à nouveau son gourdin au plus profond de moi, ce qui ne manque pas de me faire gémir comme une femelle.
— Tu la sens bien, ma grosse queue, salope ?
— Oh oui, Monsieur. Merci, Monsieur !
Après plusieurs minutes de ramonage intense, Monsieur s’extirpe de mon cul, se relève et me jette un regard satisfait.
— Au pied, chienne. On va dans ma chambre, m’ordonne-t-il en me giflant les fesses.
Arrivés devant son grand lit, moi toujours à quatre pattes et Monsieur debout, il me soulève facilement et me jette à plat ventre sur les draps. Sans que j’aie le temps de réagir ou de comprendre ses intentions, il glisse un coussin sous mes fesses et m’enfonce à nouveau sa bite dans le cul jusqu’à la garde. Cette manie qu’il a de commencer chaque sodomie par une pénétration de toute la longueur de sa queue est certes un peu douloureuse, mais, surtout, elle marque bien la domination qu’il exerce sur moi. Mon mâle, mon maître marque ainsi sa prise de possession de mon corps.
À chacun de ses puissants coups de boutoir, je sens tout le corps en sueur de Monsieur qui s’abat sur moi et me cloue au lit. Il me possède ainsi pendant plusieurs minutes en me traitant de tous les noms obscènes qui lui viennent à l’esprit, et je finis par jouir sans même me toucher, ce qui est une première pour moi. Tout s’embrouille alors autour de moi tandis que je jouis comme une femelle en train de se faire engrosser. La contraction de mon cul, à cet instant, finit par avoir raison des résistances de Monsieur qui, en poussant un grognement libérateur, plaque son corps en sueur contre moi et déverse un flot de sperme dans mon cul. J’ai l’impression que le déluge ne s’arrêtera jamais, que sa semence me sortira bientôt par la bouche si ça continue. Heureusement, pensé-je, la queue plantée en moi perd un peu de son volume, ce qui laisse un peu d’espace aux dernières doses de sperme. Je me sens véritablement inondée et Monsieur, après avoir brièvement repris son souffle, se retire, me retourne sur le dos et approche sa bite poisseuse de mes lèvres.
— Nettoie-la bien, salope. J’aime dormir avec la bite propre.
Je glisse alors ma langue dans les moindres replis de sa queue encore ramollie et m’efforce de ne rien laisser derrière, pour que Monsieur soit fier de moi. Elle est aussi belle au repos qu’en érection et, une fois le nettoyage terminé, je passe quelques secondes à caresser les couilles de Monsieur tout en suçotant son gland. Je dois ressembler à une païenne qui adore fiévreusement son idole.
— C’est bien, ma belle, dit-il en me flattant affectueusement la tête, tu es une bonne bête obéissante. Va prendre une douche, c’est la première porte à gauche en sortant. Reviens me rejoindre après.
Pendant que je me savonne, encore un peu secouée par les assauts que j’ai subis, j’expulse la semence que mon mâle viril a valeureusement déposée en moi, et tâte mon anus pour évaluer les dommages qu’il a subis. À ma grande surprise, il est encore tout ouvert, mais pas douloureux. Les quelques attouchements que j’effectue me font à nouveau bander et une dizaine de va-et-vient sur ma queue, en plus de quatre de mes doigts fichés dans mon trou béant, suffisent à me faire jouir.
Je ressors ensuite de la salle de bain et me dirige vers le lit. La lumière est toujours allumée, mais Monsieur ronfle déjà, ce qui me fait penser qu’il ne disait pas tout à fait la vérité en disant qu’il me défoncerait toute la nuit. Peu importe, je me blottis contre son corps chaud et puissant. Après quelques minutes passées à relaxer dans la pénombre suite à nos récents ébats, je sens ma main, comme mue par une volonté que je ne contrôle pas, descendre lentement vers l’entrejambe de Monsieur. Instinctivement, je fais rouler doucement les couilles que je trouve entre mes doigts.
Mes caresses sur ses couilles finissent par produire leur effet et je sens bientôt la queue de Monsieur reprendre du volume et de la vigueur, en même temps que son scrotum se contracte. Je suis satisfaite de constater que même s’il dort, je parviens à l’exciter assez pour le faire bander. Ça peut paraître un peu ridicule, mais j’en retire une grande fierté ! Après quelques minutes de ce traitement, Monsieur pousse un grognement d’homme irrité d’être dérangé dans son sommeil et se tourne sur le dos en éloignant les draps de lui, ce qui me donne libre accès à sa queue à moitié bandée et à ses couilles pendantes. Les yeux de Monsieur sont toujours fermés, mais sa respiration est moins régulière qu’auparavant, signe qu’il ne dort peut-être plus ou, en tout cas, plus aussi profondément.
Je glisse alors ma tête sur ses abdominaux et, sans cesser de masser doucement les couilles de mes doigts, titille de ma langue le gland qui s’offre à moi. Je m’amuse à essayer de pénétrer son œil de cyclope, à glisser ma langue entre son gland et la peau qui le recouvre encore partiellement, puis, une fois le gland décalotté par une érection grandissante, j’en lèche les contours comme je le ferais avec une glace pour éviter qu’elle fonde. Je me mets ensuite à caresser la colonne de chair avec mes lèvres, y déposant des dizaines de baisers en signe de ma vénération pour cet engin de plaisir. Sans avertissement, des mains se saisissent alors de ma tête et me forcent à avaler la bite désormais bien droite de Monsieur. Je réalise assez rapidement que ses mains puissantes ne font que me maintenir la tête au-dessus de sa queue et que celle-ci coulisse entre mes lèvres grâce à de vigoureux coups de bassin de mon mâle.
— Tu as voulu m’exciter, petite pute, alors prépare-toi à encaisser ! Je vais tellement te démonter la gueule que tu ne pourras même plus parler quand j’en aurai fini avec toi ! Tu vas couiner comme la chienne soumise que tu es !
Je dois avouer que ces paroles m’excitent autant qu’elles m’effraient ! Durant de longues minutes, Monsieur me défonce ainsi la bouche de sa queue, me faisant descendre de plus en plus bas sur sa tige gonflée. Parfois, il me maintient la tête embrochée sur son manche jusqu’à ce que je m’étouffe et crache des torrents de salive en suffoquant ; d’autres fois, il me fait essayer de lécher ses couilles avec sa queue au fond de la gorge, mais je n’y parviens pas, sa bite étant décidément trop longue et épaisse ; d’autres fois encore, il se contente de me pilonner à toute vitesse en s’amusant de me voir sans succès tenter de reprendre mon souffle, mes yeux en larmes.
Sans prévenir, il me repousse soudain loin de lui et je me retrouve affalée sur le dos, au bout du lit, haletante. Il se lève alors, contourne le lit jusqu’à arriver près de moi. Comme si j’étais une poupée gonflable, sans mot dire, il m’installe à sa guise, c’est-à-dire la nuque appuyée au bord du lit et la tête à moitié dans le vide, inclinée vers lui. Plaquant ses deux mains sur mes tétons qu’il étire et tortille douloureusement, il fait valser sa queue et me fouette les joues de son gourdin.
— Ouvre la bouche, salope ! Et vite, je ne le répéterai pas.
D’un coup, il m’enfonce sa queue au plus profond de la gorge et entame un va-et-vient infernal. Je n’ai plus conscience ni du temps qui s’écoule ni de la partie de mon corps située sous mes épaules. Tout ce que je sens, c’est le manche noueux qui me perfore la gorge et tout ce que j’arrive à voir malgré la salive qui ruisselle jusqu’à mes yeux, ce sont deux énormes couilles qui s’écrasent sur mon nez à intervalles réguliers. Après je ne sais combien de temps, Monsieur laisse sa queue enfoncée profondément et me tâte la gorge.
— Je sens ma queue dans ta gorge, espèce de pute ! Je vois mon gland qui déforme ta peau ! Tu sais ce que ça veut dire, ça ?
— Hmmm…
— J’ai pas entendu, articule un peu.
— Hmmm…’on ‘o’ieur’
— Ça veut dire que tu m’appartiens, sale chienne ! dit-il en se retirant brièvement. Tu la veux ma bite, hein ? J’imagine, si tu as osé me réveiller ! Dis-moi à quel point tu l’aimes ma grosse saucisse !
— Oui, Monsieur, s’il vous plaît ! J’adore votre queue virile, Monsieur, je la vénère, j’y suis toute dévouée, elle est si grosse et si belle, Monsieur, tellement puissante, et moi tellement soumise…
— Ça va, ça va, je te la redonne encore un peu, répond-il en recommençant son pilonnage.
Après un nombre incalculable de va-et-vient, je sens la matraque de mon mâle commencer à palpiter et Monsieur s’éloigne enfin de moi. Il grimpe ensuite sur le lit, m’empoigne et me soulève comme si j’étais aussi léger qu’une plume, puis me dépose, toujours sur le dos, au centre du lit. Je ne dois pas être bien jolie à voir. Mon visage est recouvert de salive, mes lèvres gonflées comme celles d’un clown, mes yeux tout rougis, et je hoquette en m’efforçant de reprendre mon souffle. Heureusement, mon piètre aspect ne fâche pas Monsieur qui s’empresse de s’agenouiller au-dessus de moi, sa bite à hauteur de mon visage. De ses jambes, Monsieur serre mes bras contre mon corps et m’empêche de remuer. La vue que j’ai, en contre-plongée, est sublime : en contre-jour parce devant le plafonnier, Monsieur et sa belle grosse queue me dominent totalement. Conquise par cette vision saisissante, je m’extasie devant les veines gonflées qui courent le long de la hampe de mon mâle. L’une d’elle, particulièrement saillante, donne à la queue une impression de force quasi divine qui me fait, à ma grande surprise, gémir d’excitation. Décidément, je ne contrôle plus mes réactions. Mon organisme est tout entier tendu vers le sexe et échappe au peu de volonté qui me reste.
— Alors, comme ça, tu as encore envie de ma queue, petite chienne ? m’interroge Monsieur en se branlant lentement.
Son gland qui se décalotte et se recouvre à quelques centimètres de mon visage me pousse à sortir instinctivement ma langue en signe d’assentiment.
— Oh, je vois que mon toutou a soif ! Qu’est-ce que tu dirais de boire du bon jus de couilles bien chaud ? Ce doit être le summum pour une belle petite chienne comme toi, hein ? me demande-t-il en relevant sa bite et en approchant ses couilles de ma bouche pour que je les lèche et les suçote.
— Oui, Monsieur, dis-je entre deux léchouilles, votre salope ne pourrait pas trouver mieux !
— Eh bien, tu seras servie ! Et n’en perds pas une goutte ! ajoute-t-il en se penchant au-dessus de mon visage et en étendant une de ses mains devant lui pour se soutenir pendant que l’autre me prend par les cheveux et me relève un peu la tête.
Facilement, sa queue retrouve le chemin de mes lèvres et son gland revient taquiner ma glotte. Dans un réflexe pour m’échapper (ou est-ce par plaisir ?), mes jambes se débattent en tous sens et mon bassin se soulève, mais les puissants coups de boutoir que j’encaisse me maintiennent le haut du corps bien en place, à la merci de Monsieur qui ahane et transpire majestueusement au-dessus de moi.
Après une vingtaine d’allers-retours, je sens le marteau-piqueur qui me perfore se tendre encore davantage, signe de jouissance imminente, et Monsieur, en enfonçant son engin au plus profond de mon gosier, ses couilles écrasées sur mon menton, m’agrippe encore plus fermement la tête.
— Prends ça, sale chienne ! hurle-t-il alors que je sens un puissant jet de sperme brûlant jaillir directement au fond de ma gorge.
Le corps tout entier de Monsieur se tend pendant que sa queue palpitante tapisse ma bouche de sa semence âcre et légèrement acidulée. La quantité de sperme relâchée est tellement importante que je ne peux tout garder, même si la queue de Monsieur n’a pas encore fini de se vider en moi. Enfin, le déversement cesse et la bite gluante ressort de ma bouche. Au-dessus de moi, Monsieur me regarde avec un sourire satisfait tandis que je déglutis péniblement, avalant la bienfaisante semence de mon mâle, preuve que j’ai bien rempli mon rôle de soumise.
Il prend alors sa queue entre ses doigts, me tapote le visage avec une douceur étonnante et recueille à l’aide de son gland les coulées de sperme qui ont débordé de mes lèvres. Il me fait ensuite nettoyer consciencieusement sa bite ramollie et, pendant que ma langue s’affaire dans les derniers recoins, Monsieur me murmure en souriant un « Je crois qu’on va bien s’entendre, toi et moi… » qui me comble de bonheur !
6年前