Marie, cougar catéchiste, 2° partie

Il ne m’a fallu attendre que deux ou trois semaines avant que mon activité bénévole, mais ô combien savoureuse, de maman catéchiste m’offre le moyen de satisfaire mon goût immodéré pour les jeunes gens encore innocents, à peine sortis du giron de leur mère et déjà tombés dans mes filets libertins.

Le jeune Thomas en a fait partie. Il était beau à tomber en pâmoison, avec des yeux marron si brillants qu’on aurait dit des petits soleils. Il avait aussi des gestes délicats, comme une fille, mais ses chemises étroites moulaient superbement son torse musculeux de jeune étalon fougueux. Aussitôt que je l’ai croisé, j’ai intrigué pour qu’il soit dans mon groupe, qui ne comportait que des garçons. Je le voulais absolument. Ma culotte se mouillait déjà autant qu’un sous-bois en automne.

Mes collègues catéchistes et moi, aidées du curé de la paroisse, avions organisé un week-end de retraite à la campagne. Nous étions logés dans un couvent où les garçons dormaient en chambrée tandis que nous, les mamans animatrices, bénéficiions de nos propres chambres. J’avais une cellule toute petite, mais confortable, avec un grand miroir sur le mur du fond.

Durant le repas du soir au réfectoire, Thomas se trouvait assis en face de moi. Jamais soupe n’a eu meilleur goût que celui de ses sourires discrets qu’il m’adressait de temps en temps. Nos mains se sont frôlées sur la table. Une question me taraudait : était-il puceau ? J’ai eu l’affront de le lui demander franchement, en m’assurant que personne d’autre ne pouvait nous entendre, car chacun était absorbé par d’autres conversations.

— Oui, je le suis, a-t-il simplement répondu en rougissant.
— Tu aimerais que je t’initie aux choses du corps et de l’amour ?

Il a sursauté, ne s’attendant sans doute pas à ce que ce soit si rapide. Mais je savais que le temps était mon ennemi. À ce moment-là, une panne de courant a éteint les lumières, ce qui était fréquent dans cette région isolée. Une religieuse a allumé des bougies. Jamais ses yeux n’ont paru si brillants.

— Quand ça ?
— Dès cette nuit, si tu veux. Tu peux venir me rejoindre dans ma chambre, quand les autres dormiront. Après, ce serait compliqué : j’ai un mari et des enfants.

Nos mains se tenaient sous la table pendant que nous parlions. Il a paru troublé, mais il a fait un effort pour n’en rien laisser paraitre aux yeux des autres. Puis, après une courte veillée au son de ma guitare, nous sommes allés nous coucher. Après les filles, les garçons ont pris à leur tour une douche avant d’aller au lit, tous ensemble. J’avoue ne pas avoir résisté à la tentation de les ******ner. Une religieuse, Sœur Bernadette, tout aussi sensible que moi aux charmes juvéniles - elle n’avait que 25 ans - m’en a indiqué le moyen : il y avait une cachette discrète, dans un placard, depuis lequel une fente dans le mur nous permettait de voir la salle de bains sans être vues.

Sœur Bernadette et moi nous sommes caressées ensemble devant le spectacle magnifique des garçons nus sous le jet d’eau. La plupart d’entre eux bandaient et se masturbaient sans pudeur, les uns devant les autres, le sexe lubrifié de mousse, et Thomas n’était pas le dernier. Nous deux, voyeuses dans l’ombre de notre cachette, cédions également aux joies supposément solitaires, la jupe relevée et une main dans la culotte. Certains garçons jutaient deux fois, trois fois, dans la buée des douches qui déversaient l’eau chaude sur leurs têtes. Nous avons vu Thomas, le mieux membré de tous, fourrer son doigt lubrifié de savon dans son trou de balle afin de se masser la prostate tout en s’astiquant la hampe de l’autre main. Nous avons vu jaillir la source de son gros gland rouge bien fendu, vu des flots de semence veloutée se mêler à l’eau savonneuse avant de disparaître dans par la bonde sanitaire. Ils ont cessé plus par manque de temps que par épuisement de leur envie. Ils ont enfilé leurs pyjamas avant d’aller prier quelques minutes dans la petite chapelle, puis de rejoindre le dortoir.

Je me suis séparée de sœur Bernadette qui, en échange du service qu’elle m’avait rendu, a voulu m’embrasser sur la bouche. Cela ne me dérangeait pas, bien au contraire ; elle en a profité pour glisser sa main sous ma culotte trempée afin d’exciter mon clitoris déjà bien gonflé de désir. Le placard conservait des parfums de moiteurs féminines. Il s’y trouvait, cachés parmi des vêtements traditionnels de nonnes, de la lingerie coquine, des vibromasseurs, et autres jouets sexuels. J’y ai emprunté un gode-ceinture. Le lendemain, Bernadette m’a raconté à voix basse que ce couvent était en réalité la couverture d’un lupanar où étaient organisées les orgies les plus insanes de la région.

Ensuite, je me suis allongée sur mon lit. J’ai essayé de lire un recueil de poésies érotiques pour patienter, mais mon esprit était obsédé par les images des garçons qui se livraient à l’onanisme sous la douche. De vrais petits faunes. Le courant a de nouveau sauté. J’ai allumé une chandelle. Si Thomas était le plus beau, les autres méritaient aussi largement le détour. Toute frémissante d’une irrépressible envie de baiser, je me suis dévêtue, j’ai passé le gode-ceinture autour de mon bassin, et je me suis regardée dans le miroir. Lentement, j’ai caressé la verge de plastique, et d’une manière surprenante, le plaisir est venu me saisir, comme si cette chose était sensible à la caresse de ma main. Pour imiter ce que j’avais vu de Tomas, j’ai aussi fourragé mon index dans mon cul. Il était aux environs de minuit. Je crois que c’est à ce moment que Thomas est entré, sans frapper à la porte, de sorte que je ne l’ai pas vu tout de suite. Ce n’est que lorsque j’ai joui en me masturbant comme un homme, comme lui en particulier, que j’ai aperçu son reflet dans la glace ; il se tenait derrière moi, immobile et souriant. Depuis combien de temps m’observait-il en silence ? J’ai sursauté, agacée par cette manière inusuelle de pénétrer dans mon intimité.

Voulait-il se faire pardonner ? Dans ce contexte, les mots d’excuse n’auraient pas eu de sens. D’ailleurs, je me savais tout aussi coupable que lui. Sans parler, il s’est agenouillé et a commencé à sucer le godemiché. Ma colère est retombée immédiatement. Je lui caressais les cheveux. Il savait faire entrer l’engin jusqu’au fond de sa gorge, sans nausées apparentes. Préférait-il les garçons ? Je me caressais les seins en même temps, et je voyais dans le miroir l’image de nos corps que la bougie colorait d’ocre. Cette étrange fellation m’a conduite à la jouissance, de nouveau.

Je lui ai fait signe de se relever. Il s’est mis è genoux sur le lit, en me tournant le dos, et m’a présenté son derrière, en se penchant en avant. Il voulait donc, pour sa première fois, que je l’encule avec le gode-ceinture. La tige était bien lubrifiée de salive, à laquelle j’ai ajouté de la mouille que je sécrétais en abondance, et d’un grand coup de reins, je l’ai empalé à fond. Il a poussé un gémissement aigu. La bite artificielle cognait sur sa prostate, ce qui lui procurait une évidente volupté. Il a éjaculé sur le plaid sans même toucher à son pénis. Je me suis retirée et j’ai enlevé la ceinture dont les lanières commençaient à irriter ma peau. Puis, comme il a voulu, je l’ai branlé avec mes pieds, tout en me caressant, allongé sur le lit, le dos mouillé de sa semence. L’infatigable petit satyre a de nouveau giclé, cette fois sur mes orteils qu’il a ensuite léchés soigneusement. Ensuite, il a pris congé de moi pour aller dormir, car, disait-il, il avait besoin de sommeil. J’étais déçue qu’il ne m’ait pas pénétrée avec son sceptre magnifique. J’avais pourtant des préservatifs en réserve.

Incapable de fermer l’œil, j’ai enfilé mon kimono de soie rouge, sans rien dessous, et j’ai déambulé dans les couloirs du couvent, ma bougie à la main. Tout semblait calme, mais soudain, j’ai entendu des bruits qui venaient du sous-sol. À force d’errer, j’ai fini par trouver la salle d’où venaient ces rumeurs. La porte était entrouverte.

À l’intérieur de la salle, les garçons et les filles attendaient en file indienne, en pyjama. Ils devaient se déshabiller à tour de rôle, puis passer les poignets et le cou dans un pilori fixé au sol, avant d’être fouettés par les religieuses. Celles-ci étaient impitoyables ; il y avait du ****. Parmi eux, Thomas attendait son tour, tranquillement. Il ne manifestait pas d’inquiétude particulière. Autour du cou des jeunes, une pancarte indiquait leurs péchés. Sur celle de Thomas : « fornication nocturne avec une maman catéchiste ». C’est alors que j’ai remarqué qu’au mur se trouvait un écran qui diffusait des images filmées par des caméras dissimulées un peu partout dans le couvent. Notamment, dans les douches, et aussi dans ma chambre.

Je me suis avancée et j’ai demandé à être flagellée aussi, puisque j’étais, preuves à l’appui, une pècheresse. J’ai aussi proposé qu’on épargne l’innocent Thomas, quitte à ce que je sois punie doublement pour mon esprit de débauche. Sœur Bernadette était présente ; elle tenait un fouet et m’a demandé d’attendre mon tour. Des images de nous deux, cachées dans le placard, ont été diffusées. Je me suis sentie honteuse à cause de cette révélation, mais Thomas, dont j’ai croisé le regard, ne semblait pas m’en vouloir. Devant moi, une jeune fille très belle pleurait, parce qu’elle avait peur d’aller en enfer à cause de la luxure qui souillait son âme. J’ai essayé de la rassurer en lui parlant tendrement de la miséricorde divine et de Jésus, crucifié pour le pardon de nos fautes. Elle semblait d’accord avec moi, mais elle m’a dit que cela ne suffisait pas et qu’il fallait qu’elle expie encore et encore. Tout en se déshabillant complètement pour le supplice, elle a supplié sœur Bernadette pour être punie très sévèrement. Je lui ai caressé les cheveux pendant que la lanière de cuir lui lacérait le dos. On lui a enduit ses estafilades de sel et de vinaigre ; elle hurlait à fendre l’âme, tout en encourageant ses tortionnaires à poursuivre sans faiblesse. Même Thomas y a participé, et j’ai été choquée de constater que l’excitation le faisait bander. Les garçons qui le désiraient ont pu pénétrer la pauvre fille par derrière, mais là, Thomas s’est abstenu.

Puis mon tour est venu. J’ai retiré mon kimono de soie, qui ne cachait que faiblement mon anatomie. Les religieuses sadiques m’ont flagellée si fort que mon dos s’en souvient encore. Un étrange sentiment masochiste m’a troublée et fait désirer cette douleur que j’ai accueillie comme un cadeau. J’étais debout, à demi courbée en avant, sur la pointe des pieds, dans une position très inconfortable. Tous les garçons, sauf Thomas, sont passés derrière moi et m’ont prise en levrette, ou bien sodomisée sans ménagement, en m’attrapant par le bassin. Les religieuses aussi, avec des godes-ceintures dont certains, énormes, m’ont littéralement défoncé la rosette. Ensuite, elles m’ont invitée à l’assoir dans le fauteuil de torture et m’ont chatouillé les pieds et les aisselles, avant de me masturber au vibromasseur et de recommencer, jusqu’à ce que je m’évanouisse, tant cette alternance de rires et d’orgasmes obligatoires était insupportable. Une caméra a enregistré mon supplice dans son intégralité. Il parait que la mère supérieure vend ces vidéos sur internet. J’espère que mon mari ne tombera jamais dessus.

Quand je me suis réveillée, je me trouvais dans mon lit. Sœur Bernadette a toqué à ma porte afin de m’inviter à venir prendre le petit-déjeuner dans le réfectoire. Devant mon bol de café, je me suis demandé si j’avais rêvé ce que j’avais vécu la nuit d’avant. Mais les élancements de mon dos strié de cicatrices me le confirmaient.

Thomas s’est assis en face de moi. Il me souriait, et m’a dit qu’il me trouvait très belle et qu’il avait beaucoup aimé que je le branle avec mes pieds, la veille au soir. Il a abaissé le bas de son pyjama et sous la table, avec mes petits petons nus, j’ai recommencé. Il m’a dit qu’il voulait devenir prêtre et qu’il en avait la vocation, mais pour cela, il devait vivre chastement et s’abstenir de pénétrer toute femme. Autour de nous, parmi les croissants et les pots de miel, entre les jeunes et les mamans catéchistes, la partouze allait déjà bon train.
発行者 scribouillard
6年前
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