Une ombre au tableau
Lorsque je ferme la porte de mon garage, jamais je n’aurais pensé à ce que j’allais vivre ces quelques jours qui vont suivre.
Je suis Irène de mon prénom, Galant, de mon nom de jeune fille, 45 ans, et divorcée depuis 2 ans.
Institutrice, sans autre charge qu’un grand *********t qui vit entre chez-moi et ma belle-famille près de Lyon, enfin, la famille de mon ex, je n’ai pas eu le cœur de me battre et leur retirer ce droit.
Mon ex est décédé depuis quelques mois, d’une maladie que l’on dit longue, sans préciser laquelle, en fermant les yeux…
On ne s’aimait plus, on ne se détestait pas, on a trouvé mieux, on a partagé les torts, d’un amiable consentement, et on a fait notre route chacun de notre côté.
Pour lui hélas tout s’est arrêté trop vite, et pour moi, j’ai trébuché sur cette nouvelle route, pavée de doutes, triste de son départ, sans vraiment avoir vécu mes rêves, comme les mois qui avaient suivis notre rencontre, il y a 20 ans…
Il était jeune, beau comme un dieu, célibataire par choix, libre, il le disait, surtout à moi, petite fonctionnaire dans cette bourgade du nord de l’Isère, près des hautes montagnes….
Je n’étais pas de là, plutôt du sud… Mais l’amour m’avait poussée à demander cet endroit, on s’était mariés très vite, surtout pour le bébé…
Les parents n’auraient pas accepté de bon gré, une mère célibataire, dans le giron de la famille.
A l’époque cela était mal vu par la hiérarchie, bien que l’on soit assez libres dans le monde de l’enseignement, en général.
Les premières années furent pavées de plaisirs et une entente parfaite, entre ski l’hiver et vacances en camping-car, nous circulions dans toute la France, dès que 3 jours de repos se profilaient…
Le bébé grandissait, nous étions heureux…
Puis les responsabilités, les soucis d’un enfant de plus en plus difficile, qu’il fallait surveiller, et le tracas de nos professions qui nous séparaient parfois.
Il était cadre commercial dans une entreprise nationale et partait fréquemment aux 4 coins de France.
Moi, c’étaient les réunions, les séminaires de travail, j’étais directrice d’établissement, avec un pas dans l’Éducation Nationale…
Bref, j’avais gravi les échelons, sans me battre, calmement, en faisant mon travail, acceptant quelques remplacements, puis prenant en charge des tâches plus valorisantes, dans l’accompagnement et l’intégration des nouveaux fonctionnaires.
De fil en aiguille, notre fils passa à travers les mailles, on découvrit trop tard qu’il avait franchi quelques bornes, conséquence de notre éducation élastique et de nounous incompétentes, choisies en urgences.
Ce fut le début de la fin pour notre mariage, il partit pour la capitale, je respirais…
Mais la maladie le rattrapa et ce sont ses parents qui prirent le relais pour notre fils, quand je ne pouvais pas être à ses côtés. 80 kilomètres me séparaient de lui…
Avec adresse et patience on le remit sur la bonne voie, il était passé très près de tomber aux mains de bandes hors la loi, avec tout ce que cela entraîne, vices, vols, ******, réseaux, etc…
Je mis tout mon savoir pour le recadrer, il changea de lycée, préféra se rapprocher de Lyon et des facultés. On fit le maximum, il le comprit et nous remercia d’une première année réussie.
Quand mon fils fut lancé dans ses études à fond, mon époux décédé, ma vie prit un tournant.
J’habitais dans ce bourg de 15.000 habitants, tranquille, entre plaine, forêts et sommets.
Je ne pouvais pas me laisser aller à des relations au grand jour, ou tumultueuses, étant souvent appelée à paraître en public.
C’est lors d’un repas de fin d’année, que j’eus un premier coup de foudre.
J’étais fatiguée de me battre, ma vie n’était pas drôle, je vivais quasiment seule…
J’allais à cette fête sans entrain.
Après le père Noël, le repas se passa très bien, nous étions entre gens de la mairie, et de l’arrondissement. L’entente était parfaite, on se connaissait, je me déridais, on m’invita à danser…
Plusieurs danses s’enchainèrent, mon cavalier était bavard… J’écoutais… Jusqu’à la fin de la séquence…
Puis le disco prit le pas, je restais sur la piste, bavardant avec telle ou telle de mes anciennes collègues. Je croisais ma coiffeuse, bien accompagnée…
On décida d’activer le changement de cavalier, au son de la sono, un sifflement, et hop on s’agrippait à un autre danseur…
Je repérais un homme de belle prestance, inconnu, grand, bronzé, j’eus la chance de faire quelques pas de danse avec lui…
Quand le jeu cessa, je le cherchais du regard….
Il était ingénieur, travaillait pour le conseil général, arrivait dans la vallée…
La soirée se passa bien, mais j’étais dans la peur d’une aventure sentimentale, je le quittais sans noter son portable, ne donnant pas le mien…
Je le recroisais dans un marché de Noël, puis lors d’un match où mon fils jouait au football pour le téléthon.
Il m’invita à m’installer près de lui, son fils aussi jouait, mais dans l’autre camp…
Je me pris au jeu, regardait le match, devenait supportrice… Acharnée… Mon fils venait de marquer !...
Je sentais qu’il se passait quelque chose en moi, premiers émois depuis ma séparation, je n’avais jamais trompé mon mari, ne pensais pas le faire maintenant…
Ma sexualité était à l’abandon, j’étais enferrée dans le sauvetage de Lionel, la maladie de Jean, il me fallait une épaule, elle venait à moi…
On se prit à se sourire, il acheta deux bières, je n’aimais pas trop ça, mais je bus la canette entière, sans verre, en riant aux éclats…
Après la fin du match, les garçons allaient au cinéma, Edgar m’invita au restaurant, simplement, pour rester ensemble et faire connaissance.
Il me raconta sa vie en mangeant, sa femme était partie avec un de ses amis…
Il avait eu pas mal de peine, n’avait rien vu venir… Il lui a fallu 1 an pour se ressaisir, sa femme avait abandonné son fils, il a changé de région, et voici que ce soir il fait connaissance d’une nouvelle maîtresse…
Au dessert, nous étions parfaitement en phase, on se tutoyait, et en me raccompagnant, jusqu’à ma villa, il se pencha vers moi, moi vers lui, et on s’embrassa…
Tout revint en moi, mon corps réagit, j’avais envie de lui…
De baisers en caresses, je revivais mes rares flirts d’autrefois…
Je ressentais du désir, comme avant…
J’avais envie de passer le pas, comme avant…
Mais combien de fois j’en étais restée là ? Je ne couchais pas le premier soir à cette époque…
Mais depuis je ne couchais plus du tout…
Ses baisers et ses mains mettaient le feu à mon ventre, s’infiltrant partout, plus que de raison…
Il me fallait opter rapidement, je n’allais pas me faire sauter dans cette voiture ?
Mes seins avaient doublé de volume, mes tétons pointaient honteusement ma robe, il les effleura innocemment, avec élégance, d’ailleurs, il était élégant…
Je ne bougeais pas, abaissant ma garde, cherchant le mieux… Était-ce raisonnable ?
Je sentais le désir m’emporter aux frontières de ma conscience…
Ensuite je ne serai qu’une pauvre femme en émoi, obéissante, soumise à un homme en rut…
Les garçons n’allaient rentrer que vers minuit, or, il était 22 heures…
Le sien avait une clé de leur logis, un VTT…
Le mien, avait un scooter, et sa clé aussi…
Ils avaient l’habitude de rester seuls, le mien et le sien avaient un portable…
L’hôtel était une solution envisageable, il commençait à faire froid dans l’habitacle, il fallait se décider… Je lissais ma robe sur mes cuisses… Cherchais mon sac à main…
- J’ai aimé te serrer contre moi… J’aimerais continuer…
- C’est rapide… Je ne sais pas… J’ai apprécié aussi…
- Je pense à l’hôtel de Vannier, ce n’est pas trop loin… Je ne veux pas te ****** la main, paraître pressé, les bonnes rencontres sont rares, j’ai la sensation d’avoir senti quelque chose d’évident… Nous sommes 2 adultes, j’aimerais devenir ton amant…
- Tu serais le premier depuis 15 ans, hors mon mari…
- Que d’honneur !... J’espère être à la hauteur !
- De ce que j’en ai senti, la longueur est prometteuse, et je pense me souvenir du mode d’emploi… Et toi ? Du sevrage ?
- Une petite année, je pense… J’ai flirté en vacances au mois de mai… Coup d’un soir, sans intérêt…
- Tu vois, je n’ai même pas pensé à moi… J’ai foncé droit devant… Tu es le premier que je regarde et qui me tente…
- Voilà l’établissement, on est à 10 minutes de notre village…
- Je suis connue aussi… Mais je te rejoindrai après, comme si j’avais garé la voiture…
- Tu penses à tout toi…
- C’est mon métier. Ah, et je n’avais rien prévu depuis des mois… Donc, étant encore dans la fleur de l’âge, je suis théoriquement fertile…
- Tu n’es pas ménopausée ?
- En fait je ne sais pas… Je suis à la fin de ma vie de procréatrice…
- Cela m’attire encore plus…
Il ferme son véhicule, j’attends quelques instants…
Il ressort, me fait signe, la chambre est un module externe, un cocon…
Je le rejoins quand la voie est libre, Edgar m’ouvre et c’est le paradis…
Ses lèvres, sa langue, je fonds, je suis sans force, comme la première fois, tétanisée…
Il défait, dézippe, enlève, fait glisser… Je suis contre lui, dans la pénombre, je l’ai voulu, juste la salle de bain éclairée, une lueur complice…
Mes seins sont triturés, massés, excités, je lui ouvre mes cuisses quand il se fait pressant…
Il prend ma main, je sens quelque chose s’y poser…
Dur, chaud, de bonne facture, j’avais raison…
Sa bouche parcourt mon ventre, glisse vers mon pubis, et sa langue découvre mon antre…
Ma main fait son travail, gardant le dard en forme, j’aimerais…
Il me comprend…
Nous basculons l’un vers l’autre, sans aucune gêne pour moi…
Je me sens en confiance, j’ai envie de baiser…
Il ouvre toutes les portes, son dard franchit mes lèvres… Je me concentre sur cette proie…
Prise entre deux feux, je sens mon sexe s’ouvrir, pleurer comme avant, surtout que des doigts viennent me rendre visite, et que ma chatte abandonnée, aime ce genre de rencontre…
Il est doux et tendre, se complet dans des gestes enivrants…
Sa langue m’enflamme, lèche mes trésors, je le serre plus fort, mes lèvres coulissent sur sa hampe, du haut du gland rosé à la base envoûtée… Je suis douce et perverse…
Je soupire, me laisse envahir, et ses premiers baisers sur mon capuchon électrisé, me font jouir, me boostent, me projettent vers cet acte oublié…
Je le déguste avec passion, me donnant sans façon, le prenant en cadence…
J’ai sauté le pas, je suis entre ses bras, je vais me faire baiser par mon premier amant !
J’y ai pensé parfois, dans des moments de doute, il y a bien longtemps, puis plus récemment, les soupçons étaient fondés, je n’ai pas relevé, j’étais trop occupée…
Il bouge, il se tend dans ma gorge…
Je comprends à ses yeux ronds… Il est temps d’aller plus loin, sinon catastrophe…
Je n’ai plus trop de repères pour ce genre de choses…
Calée dans les oreillers, je replie mes cuisses, il att**** mes chevilles, je sens son aiguillon, je suis punaisée sur son tableau de chasse…
Oh ! Que c’est bon ! Un bonbon glisse dans mon vagin, il me remplit de douceur, de sensations merveilleuses et je jouis, feulant ce renouveau dans ma salle de jeu…
Il me prend lentement, bien au fond, puis il recommence…
La vague que j’avais oubliée, se met de nouveau en action…
Je parle du ressac, de l’écume, du vent, de la plage de sable fin, où viennent ****** les vagues… Plus le cri des mouettes… C’est moi, qui tremble entre ses bras…
Mon ventre suit les vagues, s’emboite contre le sien, on ne fait plus qu’un corps…
J’appuie sur ses fesses, monte mon bassin, il entre encore plus loin, j’ai un trou, une absence, le plaisir merveilleux de sentir un orgasme…
Dieu que c’est fabuleux !
Alors je recommence…
- Refais-moi l’océan !
Et il me prend plus fort, se lâchant, prenant un rythme viril, la vague devient orage…
Orage de passion, de gestes et de caresses, un doux égarement, je donne mon accord, la mer se déchaîne…
Je suis trempée, perforée de part en part, il me cloue sur le lit, je rebondis parfois sous ses coups de boutoir…
Oh, maman que c’est bon !... J’avais oublié ce que c’était de se donner à un homme…
Il ralentit un peu, s’arrête un instant, cherche ma bouche, m’embrasse voluptueusement…
Ses mains sur ma poitrine, viennent tout sublimer…
- Oui !... Retourne-moi, j’aime aussi comme ça…
Oh, il devient maître à bord, je jouis quand il écarte mes fesses, je feule quand il sort, je brame quand il recommence, et continue son effort, me baisant bien à fond, je sens bien plus sa bite, elle touche le fond… Elle m’envoie sur orbite…
Orgasme insidieux, tu me mets à genoux, je griffe les oreillers, m’abandonne à mon sort, je deviens soumise, plantée dans mon jardin intime, par un pieu magistral, rougeoyant de désir, ce désir délicieux, qui prouve sa dominance…
Je ne risque plus rien ! Enceinte à mon âge ?
Depuis quelques années, j’ai été bien trop sage, et ne me suis pas occupée de mes organes sexuels laissés en jachère, et des risques éventuels d’une inutilisation…
Pas de contrôle non plus, ni de visite d’entretien…
Un vide démentiel…
Je ne peux pas être inséminée… Plus rien ne doit fonctionner…
J’ai trop envie de le sentir exploser dans mon ventre, cela fait si longtemps…
Il a mis un condom ! Discret et si malin…
Il a dû l’enfiler dans la dernière ligne droite… Il est vraiment parfait… Alors pas de regret !
Il me bombarde, il me fourre, me délire…
Je jouis, re jouis, je le lui dis, je suis à lui, je le sens se distendre, se réchauffer, brûler, se répandre, au moment où je tremble…
Je me donne, soulève les fesses, venant le percuter avec force, déclenchant des bruits de succion dissonants…
J’enfouis ma tête dans mes bras, la chambre tourne, je gémis de plaisir, il est raidi, me possède, planté comme un baobab dans un désert de feu…
Quelle séance de rattrapage !
J’ai réussi mon examen, il m’a baisée sans égard, lui aussi, s’est fait plaisir, me sautant comme une bourge…
Prêt à payer, prêt à acheter mes faveurs de garce…
Je me colle contre lui, ses lèvres viennent chercher les miennes…
On ne dit rien… Sa peau contre ma peau…
Assouvis l’un et l’autre, pas besoin de mots, juste notre regard…
On s’endort un instant, emportés par nos libidos rassasiées…
Que c’est bon de sentir son sexe contre ma cuisse, libéré de tout plastique…
J’ai une envie diabolique…
Je le prends dans ma bouche et je lèche, suce, réactive, ressuscite, le sens revivre, et petit à petit devient appétissant…
Il se frotte contre moi en grognant, je me frotte à lui, caresse avec ma main, son torse, son pubis, ses bourses… Je monte à l’assaut…
Il grogne de nouveau, il remplit ma main, je fais un va et vient, imitant sa façon de me prendre…
Je l’embrasse, en ouvrant mes cuisses autour de son bassin…
Je sens la verge gonflée toute proche…
Je me soulève, il la place, je me relève, elle est contre la porte, je l’ouvre, elle rentre…
Je m’empale avec fougue d’un coup, grande ouverte, encore dégoulinante de notre dernier exploit !...
Oh, que c’est bon de se mettre aux commandes !...
Mon bassin suit sa verge, plantée dans mon ventre, droite et gauche, avant et puis arrière, je sens des papillons entrer dans mon vagin, je chevauche…
Je suis sa cavalière, hautaine et fière…
Il accompagne mes mouvements, une main sur mes hanches, l’autre sur mes seins, qui se balancent…
Oh, oui !...
J’ai envie de me prendre, de ne plus m’arrêter, de faire gicler sa semence, sans autre protection…
Et la vie va se répandre…
Je jouis déjà, de son dard qui me délire, qui grossit à l’intérieur et pousse mes organes, une super extase, penchée en avant, je peux me soulever, augmenter la performance, le sentir en entier, me baiser, me pourfendre…
J’augmente le rythme, me balançant sur lui, parfois sautillant, parfois bien enfilée, mon désir se concentre, je ne me retiens plus, je ne pense plus, je ne sens que son dard, qui déclenche mon orgasme et se libère en moi, dans la plus belle des extases…
En sueur dans ses bras, il est toujours en moi…
J’émerge après quelques secondes de perte de contrôle, mais c’est si envoutant, que je m’en fiche, je suis à lui, il est à moi, je viens de faire éjaculer son membre, jamais je n’avais fait cela avant, ni avant d’avant…
Je me sens nymphomane, je me sens grandie, je me sens femme, libre dans la nuit…
Quelques minutes passent, je regarde mon téléphone, il est l’heure du retour…
L’eau est brûlante sous la douche… Il me rejoint, me touche, se penche sur mes seins pleins de gouttes brillantes…
Sa main entre mes cuisses !… Je dois faire la police !
J’ai le cœur qui fait mal, quand il s’arrête devant chez moi, qu’il me vole un baiser, dans l’obscurité de son SUV.
J’ouvre la portière, je ne me retourne pas, je marche en automate, en sortant mon trousseau…
Pas de lumière au salon, ni dans sa chambre, pas de scooter devant l’entrée, j’ai le temps de me calmer…
Assise dans le canapé, désaltérée, calmée par ce silence, je pense à ces dernières heures, cette rencontre, ce rêve…
J’ai envie de vérifier si tout est resté en place, en regardant la télé éteinte… Pas de bruit…
Que c’est bon de ressentir à nouveau cet émoi, se sentir femme…
Un message !
« Maman, je **** chez Julien, tu sais, le fils de ton nouveau copain, je passe demain matin, je t’aime… »
Puis quelques minutes plus tard, un autre SMS…
« Ton fils est avec le mien, ils écoutent de la musique, et font un jeu en ligne. Je suis un homme heureux ce soir, j’ai un peu de toi chez moi… Edgar »
Une larme coule sur ma joue… J’ai fait l’amour avec un inconnu… Edgar !...
J’ai envie d’être dans ses bras, de me donner encore à lui, c’est meilleur la seconde fois, on m’a dit…
Je fais un rêve, mêlé de réalité et de fantasmes…
Je suis allée chez lui…
Mon fils dort dans la chambre de son ami, j’entends une musique lointaine, adoucie…
Je suis nue contre Edgar, j’ai reconnu la chambre, il s’est mis nu aussi…
Couchée sur le côté, enveloppée de ses bras, on écoute la nuit…
Son sexe est revenu ! Je le sens se nicher dans mes fesses, il masse mes seins, me mange une oreille, je frissonne de plaisir, j’ouvre un peu mes cuisses, il en profite, se colle contre moi, je le sens descendre… …
Je suis à sa merci…
Mon bonbon s’est ouvert, mes grandes lèvres béantes luisent de désir, le gland part à l’assaut, remonter mon sillon…
J’ondule contre lui, il va bientôt me prendre, j’en crève d’envie !
Le gland est en butée, il ouvre ma minette…
Ça y est, il est entré !
J’applaudis sa victoire, remonte mon bassin, me cale dans son sens, il n’a plus qu’à pousser…
« Ah !... Oui… Heu !.... Lentement, doucement, laisse-moi te savourer, je ne veux pas crier, mon fils est à côté… »
Mais quand il pousse, même lentement, tout mon corps s’ouvre à lui, je ronronne de plaisir, je lui dis que j’ai faim de lui, que j’en ai rêvé depuis hier soir, qu’il me manquait déjà…
Il pousse et pousse encore, je me sens engrossée…
Il bouge dans mon corps, je me sens m’envoler…
Il agrippe mes hanches et me plaque contre lui, et là, comme une vague, il va et vient dans mon ventre, plus loin chaque fois, plus à moi, plus en moi, et je libère mon sexe, m’ouvre à sa caresse, plus de faux-semblants…
Il me baise avec tendresse, son sexe entre et sort, grossit, revient encore plus vert, encore plus gros, m’ouvrant de nouveau…
J’ai besoin de lui, je ne peux plus attendre, j’ai envie de crier, de libérer mon orgasme, trop longtemps réprimé…
« Oh ! Oui, chéri, viens dans mon jardin, pour y semer ta graine….
Je me sens délivrée, je sens que tu rentres, je sens c’est merveilleux, je sens que tu m’enfantes… »
Mon corps est libéré, je gémis de plaisir, il est monté sur moi, et me reprend encore, jusqu’au bout, il va jouir, moi aussi, encore, encore…
J’écarte mes cuisses, enserre ses hanches, me donne en plein, il se libère enfin…
Il n’est pas protégé ! Je viens de m’en apercevoir !
La semence est lâchée, bien au fond du vagin, là où c’est le plus doux, là où j’ai fait le premier, qui dort comme un bébé, à deux pas de moi…
Tant pis…
J’ai adoré, faire l’amour divin, cet amour plein de tendresse et de douceur, j’en avais besoin, pour redevenir femme, je t’ai ouvert mon sexe…
Le tien est toujours là, au chaud dans mon fourreau, *******, repu…
Tes bras croisés sur mes seins, tes mains en forme de corolle qui les berce…
Je te sens dans mes reins, tu viens de me refaire l’amour… Dans mon rêve…
Que c’est bon de rêver, me dis-je en m’éveillant…
J’ai entendu le moteur, puis la clé…
Je n’ai pas envie de bouger, je suis si bien, encore sur mon nuage, son sexe encore en moi, et sa main sur un sein, ou bien est-ce la mienne ?
- Salut maman, je rentre, je vais me doucher…
- Oui, chéri, je reste encore au lit quelques minutes. Tu as déjeuné ?
- Non, je t’attendrai, et même te le préparerai !
- Tu as bien dormi chez ton nouveau copain ? »
- Oui, mais ce matin, sa mère est arrivée, ils ne l’attendaient pas…
- Et ?
- Ça a bardé, il se sont engueulés, alors j’ai filé… Sans demander mon reste…
Mon pauvre chéri…
Et Edgar ?
Il m’avait parlé de sa femme, la mère de son enfant, partie avec un ami du couple, abandonnant son logis, son mari, son enfant…
Ils ont divorcé, il me semble, qu’est-elle venu chercher ?
Pourquoi a-t-elle la clé ?
Comme une ombre au tableau…
C’était trop parfait… Je me sens trahie, comme s’il m’avait baisée, un coup sans importance, histoire de se vider…
Ce dimanche est une horreur, je n’ose laisser une trace sur son portable…
J’ai un creux au ventre, une appréhension…
Me larguer après m’avoir sautée… Dans un hôtel de passes… Comme une catin !
Mais pourquoi ce mensonge ?
Il aurait pu le dire qu’elle vivait avec lui, même de temps en temps, selon leurs accords elle n’a pas la garde de leur enfant, juste un droit de visite, c’est normal…
Pour moi rien ne changeait, j’aurais dit oui quand même…
Mon fils fait sa vie avec ses amis, l’après-midi s’étire…
Ménage, rangement, je fais passer le temps…
Un coup de sonnette !
« Non, il est sorti… Ah, non, je ne sais pas… Mais il a son portable… »
Je prépare un repas, le soir c’est salade composée, œufs, grillades…
Il rentre avant dîner, il est sage, mon petit ange…
Je ****, puis me réveille, en sueur, j’entends la voix d’Edgar !...
Mais non, c’est dans ma tête, juste un cauchemar…
Le matin du lundi, je me lève de bonne heure, il y a le marché…
Je ne croise personne…
Je les vois en revenant au parking, dans sa grosse voiture, discutant…
Elle est assise à ‘ma place’…
Je sens encore sa main se poser sur un sein, celle qui m’a décidée…
La carte de l’hôtel ! Elle est dans la boîte à gants, il me l’avait passée, en ne sachant qu’en faire, souvenir ne notre premier rendez-vous…
Il commence à pleuvoir, je cours vers ma voiture…
Mon panier à la main, je range mes courses du matin… Il faut que je reparte, on m’attend à l’école… Je suis en retard !
La matinée s’étire, puis la cantine à midi, entre maîtres d’école et personnel encadrants… J’en fait partie maintenant…
Je suis doublement maîtresse… D’école et d’un amant…
Sandrine me sourit, on parle parfois ici, on dîne souvent ensemble…
- Tu as un autre regard ce matin !
- Ah ? J’ai coupé une mèche…
- Dans tes yeux ? Mon œil ! J’y vois l’étincelle du plaisir…
Tout bas elle rajoute :
- Elle est amoureuse ! Elle est amoureuse !
Elle a dit ça entre nous, un souffle dans mon oreille…
Je bats des cils, me réveille…
- Non, pas encore… Mais j’y travaille…
- Ah, je ne suis pas très loin alors ? Je le connais ? Il est du lycée ? De la ville ? Il est marié ?
- Eh ! Doucement, non, pas d’ici, loin, très loin, son vaisseau est en panne, mais il m’a contactée sur mon portable, c’est moi qu’il a choisi pour peupler sa planète !
- Malade ! Amoureuse et malade ! Ça te va bien Irène, je ne t’ai jamais vue aux bras d’un homme, même le tien, avant, ça fait un bail ! 5 ans non ?
- Oui… Et ?
- Tu as fait ton deuil des mecs ? Oui, je sais ton fils, mais ça va mieux…
- Oui, il est là quelques jours. Non, les mecs, je n’ai plus l’envie, le temps…
- Mais tu ne baises plus du tout ? Tu as tout de même un jouet ?
- Même pas, j’ai fermé ma salle de jeux !
- Et tu ne ressens pas des spasmes ? Des besoins de tester… Je ne sais, moi je le fais souvent, je me libère comme je dis… Et puis je vais danser, parfois un coup du soir, c’est bon ça fait baisser la tension artérielle…
- Oh, toi alors !
- Je fais même les femmes, depuis ces vacances… C’est nouveau pour moi, mais qu’est-ce que c’est bon… Tu devrais t’y pencher… On oublie les hommes, on se donne bonne conscience, on partage les expériences, le plaisir, les extases, et surtout on se calme, tendresse et douceur, la chatte en mode abricot juteux…
- Jamais essayé, elles sont trop salopes… Non, ça ne me tente pas…
- Même avec moi ? On se connait, on se respecte, je suis franche et directe… On se met un porno et on s’envoie en l’air… Pendant une heure ou deux, on oublie le présent, les mecs, les emmerdes… On profite… On recharge nos libidos, et la vie reprend… Je le fais une fois par mois avec Agnès, ma voisine… On partage nos orgasmes et tout v mieux après…
- Tu sais le sexe et moi, c’est comme mon mari, je préfère l’oublier…
- Ne dis pas ça, un jour ça va te prendre, tu ne sauras pas pourquoi, tu seras massacrante, épouvantable… Tu dépasseras les bornes, et là tu vas craquer.
- C’est vrai, cela m’est arrivé de frôler l’adultère… Mais j’ai fait machine arrière, me suis excusée, et j’ai fait une course en montagne pour me calmer les nerfs…
- Bon tu le sais… Je suis là…
- Charmée que tu me dragues… Mon fils est dans les parages pour le moment.
- Ok, à plus, on en reparlera…
Sandrine est une amie de longue date. 15 ans que nous sommes dans la même galère. On ne travaille pas ensemble, mais on se croise dans les étages…
Elle aussi a essuyé des revers… Mari parti, fille ado difficile, maladies, la voilà sur des rails. Elle doit avoir passé les 40, comme moi, belle, brune, yeux vert clair, une peau de madone…
C’est vrai que si je voulais me faire plaisir… Mais je n’ai jamais pensé aux femmes pour me remonter le moral, je les ai toujours vues comme des rivales, des pipelettes, des emmerdeuses, enfin tout, mais pas pour le sexe…
Puis ce n’est pas maintenant, que je vais me gouiner…
J’espère qu’Edgar reviendra… J’y ai tiré un trait dessus… Pas de coup de fil, pas de SMS, rien !...
Je rentre, mon bébé est là, il va bientôt retourner chez les beaux-parents, c’est le dernier soir…
- Ciné ? Restau ?
- J’ai 20 ans, je vis avec ma mère… Je ne suis pas à vendre…
- Coquin, tu as de la chance d’avoir ton âge. Tu as eu ton bac, tu vas rentrer en école d’ingénieur, c’est parfait, continue… C’est maintenant que tu fais ton avenir, ta retraite, tes meilleures années… Profite…
- Je sais combien tu m’as aidé… Je t’aime plus que tout. Oui, j’irais bien au restaurant et danser avec toi…
- Non, avec ta mère ?
- Bien ce n’est pas marqué, vu de l’extérieur ! Au fait et Edgar, tu as eu des nouvelles ?
- Et toi de son fils ?
- Oui, mais silence radio sur ses parents, pourtant j’ai essayé…
- Tu savais qu’elle venait ?
- Non, pour moi elle était partie avec un mec, depuis plusieurs année…
Le restaurant est sympa, on dine avec entrain, il drague la serveuse, devant moi, sans gêne…
Mais il a un charme fou, et ça a l’air de fonctionner… Elle revient souvent, nous offre les cafés…
On se dit aurevoir, il lui avoue pour moi, et je vois dans les yeux de la jeune femme des étoiles s’envoler…
- Donne-lui un pourboire, avec ton numéro…
- Maman, c’est ringard ! On ne fait plus ça…
- Justement, elle appréciera, si tu y tiens…
- Elle est pas mal, a aimé mes plaisanteries de potache… Elle a répondu avec classe… C’est vrai… De plus elle est pas mal foutue, je pourrais la baiser…
- Dis, je suis ta mère, surveille ton vocabulaire…
- Ben quoi, c’est français… Et toi tu aimerais le faire avec Edgar, il est beau, a du pognon, et tu as du retard sur ce plan, non ?
- On en a parlé un peu… Oui… Edgar me plairait bien… Un homme comme lui, pour que je reprenne du service… Je n’ai plus beaucoup d’occasions…
- Tu es encore divine, mince, jolie, intelligente, une robe, décolletée et on sera à genoux… Tiens, passe ta robe noire, on ira boire un verre au Chant de la Mer, ce soir il est ouvert, et tu verras… On tente le coup ? Je te protège, mais juste pour tester ton charme, tu as vu le mien agir avec la jouvencelle…
- Attends, j’ai oublié mon châle, je reviens…
Elle me sourit, je lui dis où l’on va, que mon fils a craqué sur elle, mais il n’ose pas… Bla, bla, bla…
On passe à la maison, la robe me va très bien. J’accroche un collier, des escarpins noirs…
- Maman, tu es divine… On va se marrer, tu vas en accrocher… N’oublie pas des capotes…
- Holà ! Fais attention, tu me choques, ne va pas trop loin…
- Maintenant c’est légion, on sort pour baiser, et si… Enfin…
Le bar est à moitié vide… On prend un alcool pour grands…
- Comment tu appelles ça ?
- Sex on the Beach !
- Tu es vilain, je…
- Eh, calme-toi, tu as dit ce que tu aimais, j’ai regardé les ingrédients, c’est tout…
- Et le tien ? Braquemard et compagnie ?
- Non, juste un Mojito…
La musique s’élève, des couples se lèvent, musique très ambiance, ça remue mes nibards !...
Une demi-heure de m’agiter en tous sens, je me sens crevée…
On a ri, on a parlé en dansant… Nous étions observés…
La voilà, la serveuse !
La coquine !... Elle nous a repérés…
- Bonsoir, je suis Camille et vous ?
- Mon fils Paul, et moi c’est Irène… Venez à notre table, vous êtes seule ?
- Depuis une semaine ! Il m’a plaquée comme un vieux torchon, pour une blonde platine de 20 ans plus âgée… C’est pour cela que je vous observais, je pensais à la même chose, un couple dépareillé… Enfin dans l’âge, car vous êtes si belle, dans cette robe noire qui moule votre corps… Je me sens en infériorité….
- Il ne faut pas, Paul retourne à Lyon, en fac… Dernier soir avec sa maman… Il m’a convaincue de venir m’éclater…
- Alors éclatons-nous, venez danser…
J’y retourne, ils dansent avec élégance, les jeunes se libèrent… Je me sens en retrait…
- Bonsoir, une danse plus calme ? Un verre pour cette soirée mémorable ? J’y ai trouvé un ange…
- Oh, l’ange a perdu ses ailes… Mais un sexe sur la plage, cela me tenterait…
- Il n’y a pas de plage, ma chère, mais mon sexe ira où vous voulez…
- Oh, un queutard de première qui croit que c’est déjà fait !...
- Je vous offre ce breuvage, mais je veux faire un slow… Le prochain de préférence…
- D’accord…
Il est malin, il a soudoyé le DJ, la musique se calme il me tend la main…
Il danse trop bien, il a des yeux de braise, il me serre contre lui, la série s’éternise, je croise mon fils, Camille lui sourit, ils s’entendent bien, je pense qu’ils vont le faire…
Je sens son sexe !... Mon dieu !... Après le Sex-on-the-Beach, le second de ce soir, voici qu’il me fait savoir que je l’intéresse… Coup d’un soir ? Pour qui il me prend ?
- Je suis fatiguée…
- Un tour sous les étoiles, un banc amical, discussion avec l’ange ?
Pourquoi pas…
Au point où j’en suis…
Sautée et cocue la même nuit, mieux vaut être avec lui que face à ma colère, et mon fils va rentrer, pas seul sans aucun doute, car j’ai accepté qu’il les ramène à la maison, c’est plus sécure et plus logique, il est majeur…
Aurais-je la force d’entendre la fille jouir ? J’en ai trop envie…
Ce que m’a dit Paul tourne dans ma tête…
Si Edgar m’a menti sur sa femme… J’ai le droit de me venger.
Et mon amie lesbienne, qui m’a testée sans y mettre les formes, c’est une nouvelle opportunité, j’ai son téléphone… Pourquoi ne pas essayer ?
Me laisser embrasser ? Ouvrir mes cuisses à une autre femme ? Sentir pendant ce temps, sa main dans ma culotte, un doigt affoler mes organes sensibles ? Apprendre à le faire à une autre… Jouir sans recourir à un engin en plastique…
Il regarde mes seins, pointer leur désir sous ma robe…
Si je me laissais aller ?
Edgar me trompe avec sa femme…
Je peux bien m’offrir un extra pour ce soir ?
Il n’est pas moche, moins beau qu’Edgar c’est certain…
Mais il y a quelque chose qui m’intrigue chez lui…
On marche vers la plage, le phare projette son dard lumineux…
J’y vois plein de promesses…
On s’arrête. Il se penche vers moi… Il cherche ma bouche… J’esquive avec adresse…
Sa main est calée sur mon sein, caresse enivrante…
J’aime me faire masser, je me tourne vers lui… Fatale et désirable…
Je vais vendre ma peau, ce sera ma vengeance…
Je pousse légèrement mon ventre contre le sien…
Ses lèvres sur les miennes, on entame un baiser, et sa main sur mon sein, chaude et agile commence à faire effet…
Nos langues font connaissance, le baiser est parfait…
Une autre main cherche à me caresser, à passer sous ma robe, venir entre mes cuisses, pour me faire craquer…
Il me désire, il est à point… Son sexe durcit contre ma cuisse…
Un homme, le second cette semaine, a envie de me sauter…
C’est mon état de grâce ? 2 en quelques heures, des mois sans en accrocher…
- Tu es magnifique et douce… J’ai envie de toi… J’aime ton parfum…
- J’aime tes baisers, ils m’emportent, autant que tes caresses… Mais si tu veux baiser c’est cinquante la passe, et cent pour l’amour avec préservatif, ma voiture est dans l’impasse…
- Salope, tu es une pute !... Mais ce n’est pas vrai, elle m’a niqué sa race… Poufiasse, casse-toi de ce rade, je vais te dénoncer !...
- Alors nous serons trois et ta femme sera contente !
- C’est elle qui t’envoie ?
- Non, mais cela pourrait arriver. Tu ne me veux pas alors ? Parce qu’il faut payer ? Je n’en vaux pas la peine ?
- Mais si… mais… je baise gratis ! Des radasses de bar qui cherchent une queue, il y en a des dizaines rien qu’ici…
- Je ne suis pas du même monde… Je ne recherche rien… Je suis à deux doigts de tromper mon mari pour la première fois, je suis presque vierge pour mon âge ? Je ne te fais pas bander ? Tu sens la chaleur de mon ventre ? Tu caresses mes seins sans vilaine pensée ?
- Si… Tu es si sensuelle !... J’ai envie de te prendre, tu as senti mon désir sur ta cuisse… Mais tu es inabordable, pourtant j’aimerais tout te faire cette nuit, le tour du paradis…
- Oh, mais ça c’est plus cher ! Pour avoir mon derrière, il faut y mettre le prix ! La nuit c’est 500, hôtel non compris. Et là je te fais tout et te laisse tout faire…
- Tu m’excites salope !... J’ai envie de baiser… Tu m’as mis le feu, regarde je bande sans discontinuer… Tu ne veux pas me sucer, juste pour conclure le marché ?
- Une fois 2 mecs m’ont demandée, pour une nuit à 3 ! J’ai accepté au tarif syndical, et ils m’ont mise à plat, ils m’ont laissée pantelante, démembrée, tant baisée que j’avais le cul rougi… J’étais seule dans la chambre qu’ils n’avaient même pas réglée… Mais non mon chéri, je ne donne plus d’échantillon gratuit…
Je le regarde s’enferrer dans ses mensonges, chercher de quoi m’ébranler…
- Pourtant, tu as beaucoup de classe, je ne te vois pas aller dans les ruelles, chercher le micheton…
- Pourtant, tu vois, je fais les bourges, dans les bars à putes et les salons mondains…
- Et si on allait juste dans un endroit tranquille, pour… faire connaissance. J’irai jusqu’à 150 pour un complet…
- Pas de rabais, pas le genre de la maison. J’étais comptable et j’ai vu des artisans sombrer par manque de sévérité. Un prix c’est un prix…
Il me serre dans ses bras, je lui rends son baiser, juste par politesse…
Mes seins sont massés, mon ventre enfoncé, le désir est bien là, même le mien…
- J’ai un peu froid, malgré tes bras et tes baisers…
- Suis-moi, je vais te réchauffer, te faire oublier pourquoi tu es ici…
Une fois dans le bar, nous montons par un escalier, et là, au premier, il ouvre une pièce et referme derrière nous…
- Je loue pour une association, c’est un espace pour nos assemblées, nous ne sommes que 20… Louis, le patron, me la met à dispo, je viens quand j’ai besoin… Et c’est gratis pour moi… Grâce à ce local, on peut abriter parfois des gens, des femmes surtout, nos adhérentes traquent les femmes en détresse, les protègent de leur mari violent… On fait ce que l’on peut. Louis leur sert à manger, en attendant qu’elles soient prises en charge par une association avec des moyens, et des structures…
- C’est super comme idée...
Je vois un canapé, bien rangé, une petite table avec quelques revues féminines…
Il s’approche…
Il me prend par la taille, me pousse contre le canapé. Ses doigts descendent les bretelles de ma robe… Je l’arrête.
- Je ne peux pas… Je suis désolée…
- Non ?
- On n’a pas été présentés…
- Salut, moi c’est Gérard !
- Et moi je suis Irène, et j’ai encore froid…
Ma robe tombe à mes pieds, dévoilant un soutien-gorge correctement rempli… Ma culotte Sloggi cache l’essentiel…
Mais il continue à vouloir prendre ma vertu…
Je le laisse faire, je suis presque nue…
Je l’aide à se dévêtir, puis on s’assoit, il me tend une bière…
J’échange un coup d’œil… Il hausse les épaules, il n’y a que ça dans le frigo…
Je bois rapidement, j’ai soif…
Nos bouches se rapprochent, il me prend dans ses bras…
Sa main remonte entre mes cuisses, se fait un chemin, mes seins sont embrassés, je referme ma main sur son sexe qui commence à s’animer.
Je me tourne vers lui il, me lève, indécente, sournoise… Il me suit du regard…
Je le suce avec prestige, accroupie entre ses cuisses, mon intimité commence à s’humidifier toute seule…
Je le masturbe avec les lèvres, je le savoure en découvrant la taille…
Pas de doute, j’ai de la chance… Et je comprends pourquoi il était si pressant !...
Je n’arrive pas à le prendre en entier…
Il grogne, il me soulève, son sexe bandé comme un piquet, il me porte dans ses bras, m’allonge, écarte mes cuisses et me broute avec délice…
Je commence à jouir au bout de deux minutes…
Il suce, il aspire, ses doigts tournent mon clitoris, trempés de mes sécrétions de pucelle…
Je délire, je me tais, je sens couler mon désir…
Il monte et me transperce…
- Oh, viens mon beau lapin ! J’ai envie d’être tienne ! J’ai menti pour jouer, je ne suis pas péripatéticienne… J’ai voulu te charmer, sonder ton âme, car depuis le début, tu m’as décidée…
- Coquine, tu vas me le payer !
Allongé sur ma pomme, il me prend tranquillou, en mode papa/maman, il ravage le matelas… Il est partout à la fois, mes seins, mon ventre, mon sexe, puis me tourne sur le ventre, et je comprends…
Il me veut en levrette, m’introduit doucement, puis se fait plus viril et il me fait jouir…
Il masse mes seins, excités par ses doigts, son sexe me propulse dans un jeu enivrant, me fourrant avec frénésie, j’en perds ma retenue et braille mon plaisir…
Je griffe, je jouis, écartelée pour lui…
Il me retourne et me fait le bateau ****, honteusement écartelée, ma vulve offerte à ses caprices, investie par son mandrin, je délire à plein tube, je lacère son dos…
C’est un combat de fauves, car je prends la relève, monte sur son bassin et me prends comme dans un rêve…
Tout revient dans ma tête, mon corps réagit, je suis redevenue louve…
J’adore mener le bal, je conduis, il joue avec mes seins qui sautillent devant lui… Il serre mes hanches et veut m’imposer sa loi…
Il me replie, me cale, me renverse en poirier, la tête en bas, les fesses en haut, les cuisses écartées à 180° ; sa bite plonge verticalement dans mon intimité, il se régale de me baiser dans cette position de soumise, immorale, il laboure mon fourreau, sa queue en folie au fond de mes entrailles…
Oubliées les vidéos de sexe, je vis un extra qui me fait délirer, ma vulve a doublé de volume, de sensibilité, son doigt tourne dans mon arrière-train…
J’ai un mouvement de recul. Je n’ai pas refait ça depuis belle lurette !...
J’ai peur, je crie, je tremble… Je le sens pénétrer !
Le gland lubrifié passe ma rondelle, il attend un instant…
Je ne dis rien, le regard figé, après tout, c’est du sexe…
Un peu de variété, ajoute à la performance…
Il s’enfonce lentement, je le sens comme une récompense, pas de douleur notoire, et délire un orgasme, lorsqu’il me prend en plein…
Lorsqu’il recommence, je feule dans le silence, je jouis mille fois, il ne s’arrête pas, force de la nature, je deviens impure, sodomisée sans honte, je me sens délivrée, car j’ai aimé ça…
Il ressort de mon cratère, me ramène contre lui, il m’embrasse à m’étouffer, puis de nouveau sur le dos, il relève mes cuisses, et glisse sa quéquette dans mon minou ouvert…
Il me bourre comme un forcené, j’explose mille orgasmes, je coule de sueur, je pleure de plaisir, il vient de me ramener aux affaires, me redonner le goût du vice, me branler devant lui, prendre sa queue entre mes seins pour le faire jouir…
Il me montre ce qu’il veut, le monter en amazone, penchée sur lui, mon bassin s’activant haut et fort, comme une machine, à une vitesse folle, que les pros adorent…
C’est un exercice physique, mais je m’en sors pas mal ; il y laisse des plumes, mes reins font un peu mal…
Mais un orgasme arrive, je me prends avec fougue en serrant mon vagin et jouis avec lui…
Il a explosé en moi, je coule sur le matelas, débordante de sperme, il est heureux de m’avoir conduite et menée à l’extase…
On se repose quelques instants… On reprend nos esprits…
J’entends des bruits, des râles, un couple à côté, à l’air d’en faire autant…
Elle a une voix douce, il semble performant, il lui fait l’amour, elle jouit maintes fois…
Puis je reconnais les voix… Mon fils et la serveuse, Camille !
La jeunesse a changé, on baise le premier soir, et ne veut que le sexe, l’amour viendra plus tard… Peut-être…
Je ne les croise pas en sortant, mon amant me raccompagne au parking où j’ai garé ma voiture.
Il se montre charmant, on échange nos 06, Gérard m’embrasse encore, je me colle à lui…
- Je sais, ce n’est pas évident, la première fois… On ose, on n’ose pas… On a peur de commencer notre histoire… Rassure-toi, je ne voulais que cette nuit de sexe, mon mari va rentrer d’un congrès à Paris… Je ne m’étais pas trompée, j’ai aimé le faire. Je pense que l’on se reverra…
- Tu as tout résumé, d’habitude, je reste de marbre, j’attends la réaction de la dame. Mais avec toi, Irène, j’ai ressenti autre chose… Alors si tu veux me donner des nouvelles, je serai là, pour toi…
Un bisou sur la bouche, et me voici chez moi, je reprends une longue douche en repensant à Gérard et mes exploits nocturnes…
Que c’est bon de se laisser aller, de faire l’amour sans trop penser… Edgar, l’a mérité ce petit coup de poignard… Enfin un coup du sort…
Mon téléphone est resté muet, ni message, ni appel, ni signe de regret…
Je pense à autre chose…
Mon fils Paul rentre seul, il me donne un mimi, puis va dormir dans sa chambre, je ne lui ai rien dit… Vers midi, il se lève, prend une douche, puis me parle de sa soirée, dommage qu’il s’en aille, Camille est adorable, ils ont passé la nuit ensemble, il a rendez-vous, et ne sait quand il va rentrer, son train est à 22 heures, je dois l’emmener…
Bon…
Me voici seule… Après tous ces tourments, ces heures inoubliables, je me sens apte à reprendre une vie normale… Je parle de ma vie intime, j’ai aimé désirer, j’ai aimé me donner, j’ai aimé le contact, leurs mains, leurs baisers brûlants, leurs caresses et faire l’amour coquin, ou l’amour tendre, même sans sentiment, juste une parfaite entente, et surtout ce respect dont ils m’ont témoigné.
Me voici donc à faire le tour des gens que j’ai croisés récemment, quelqu’un aurait pu m’échapper, je pense à Sandrine…
Aurais-je le courage de tenter l’expérience… C’est le moment ou jamais. Je suis seule jusqu’à ce soir, mes expériences récentes ont réactivé ma libido, le faire avec une femme ne me déplait pas dans l’absolu, et elle que je connais, son humour, sa franchise, sa beauté naturelle, sans fard, me laissent espérer des moments agréables, découverte de la femme, de nouveaux sentiments, d’autres sensations, sans risque cette fois…
Je ne réfléchis plus et prend mon portable…
- Sandrine ? C’est Irène… Tu fais quoi cet aprem ?
- Pas grand-chose, j’ai prévu un ciné, ou une ballade à pieds, mais seule ça ne me tentait moins…
- Viens à la maison…
- Non, toi, passe chez moi, j’ai entamé des confitures j’en ai encore pour quelques temps… Je t’attends, c’est gentil de m’appeler un dimanche… Chic, une amie !
J’arrive dans sa villa, une ancienne ferme retapée, petite mais agréable, son mari s’y connaissait, elle en a hérité.
Ça sent la confiture de coings, j’adore la pâte…
On se bise et elle m’entraîne à la cuisine, où un chaudron en cuivre trône sur l’induction…
- Depuis que j’ai cette plaque à induction, je me régale, la température idéale, c’est essentiel… Alors, dis-moi, ton fils retourne à Lyon ?
- Oui, son train est à dix heures ce soir. Je le mène à la gare.
- Ah, on a le temps alors de sortir si tu veux, ou de bavarder un peu, donne-moi des nouvelles de ton amoureux…
- Oh, fini avant que ça commence… On a baisé, c’est vrai… Il m’a remise sur les rails, deux fois… Quelques heures de magie, mon corps retrouvé, des sensations oubliées, de la sensualité, tout était parfait… Et le lundi matin, je le vois avec son ex… Mon fils qui était avec le sien la veille, m’avait parlé d’elle, retour inopiné, adieu mon amant d’un jour… Alors je me suis vengée, je suis sortie en ville, avec Paul, il a trouvé de quoi dormir tranquille, une beauté… Et moi, ben… Je me suis vengée du premier et finalement je suis bien tombée, ce fut agréable, même mieux dans le genre performances…
- Bien ! C’est une super nouvelle, on va pouvoir sortir et draguer… Tu sais, je parlais bagatelle féminine à la cantine, mais j’aime toujours sentir un dard dans ma chatte…
- Pourquoi pas…
- Tu penses à quoi ?
- A rien… Juste que… Je n’ai jamais fait l’amour avec une femme…
- Tu veux qu’on reste ensemble, ici ? Un chocolat chaud, tenue décontractée, quelques caresses et une première expérience…
- J’aimerais faire un tour du lac, ça me détendra…
Nous sortons du village, direction le lac, la température est idéale, le soleil, un brin d’air frais, on peut marcher, nous promener, nous arrêter…
Je réfléchis, je la vois souriante, contente d’être avec moi, elle me redit combien elle avait envie de faire ma connaissance en-dehors du travail…
Nos rapports étaient amicaux, sans plus, nos vies bien remplies et lors de nos passages à vide, pour ma part, je n’avais pas d’envie notoire, comme je l’ai déjà dit. Elle avait cherché une épaule, mais me voyait dans la même situation qu’elle, le moment n’était pas bien opportun. Elle avait lié connaissance avec sa voisine. Au début sans penser à mal, juste parler…
Puis de jour en jour, le courant passait bien, elle lui remontait le moral, jusqu’à ce soir étrange où tout allait de travers et où elles devinrent amantes.
Maintenant, elles se voyaient encore régulièrement…
Elle marchait devant moi comme une gamine, sautillante et gaie dans le chemin aux senteurs de nature, le lac brillait sous le soleil, nous avancions bon train. De l’autre côté du lac, nous fîmes une halte, sur un banc bien placé. La vue était magnifique.
Elle était svelte, ses cheveux courts coupés à la garçonne, un ventre plat sur son chandail en laine, j’appréciais ses seins que je n’avais jamais remarqué…
Elle voulut en savoir plus sur ma dernière aventure…
- Tu veux les détails ?
- J’allais te les demander…
- Oh !... Bon, ça me fera du bien… Voilà, mon fils s’était engagé pour le téléthon, un match de foot, au stade.
La veille, j’avais fait connaissance d’un homme, on avait dansé après avoir diné côte à côte à la soirée de la Mairie, puis j’étais rentrée… Je le recroisais au marché, le lendemain, justement il allait au stade, son fils participait aussi…
Il m’invita à regarder, me commentant les actions…
Je devins fouteuse, m’énervant contre l’arbitre puis explosa que mon fils marqua un but !...
Je me mis à la bière, je me sentais bien, il m’invita au resto, car nos ados rentreraient tard…
La soirée fut agréable, il s’avéra prévenant, charmant… Il me raccompagna…
Le premier baiser arriva, puis tout s’enchaîna. Il décida… L’hôtel était le plus judicieux…
Ce fut un feu d’artifice, je me retrouvais des années en arrière, en train de brailler dans les bras d’un amant… Il me démontra sa tendresse, sa virilité, je perdis le contrôle, il me fit un enfant tendrement… J’étais heureuse… J’avais les larmes aux yeux quand il fallut partir
Le lendemain je rêvais de lui… Mais mon fils me rapporta sa nuit chez son copain, dont le papa était Edgar… Sa femme était revenue…
Je n’avais plus de nouvelles pas même un texto…
- Bien, me voilà rassurée, tu as remis les choses en place, tu t’es éclatée !
- Ah, oui, c’était divin, j’ai rattrapé mon retard, il était sur les rotules…
- Et…
- Oui ?
- Il t’a tout fait ?
- Presque j’allais dire oui pour le lendemain… Mais rien… Alors je sors l’après-midi, seule avec mon cafard… Ma rogne d’avoir couru… Là je trouve un bar sympa, on danse… Il m’invite, grand pas trop moche… Je décide de me venger. Je le laisse mariner, jusqu’au dernier moment, prête à dire oui, je me transforme en pute, demande de l’argent… Après une demi-heure, j’accepte sa proposition. Il a un local dans ce bar disco… Propre, juste un canapé, et là, j’ai ma seconde baise de ce week-end irréel.
Il me fait tout, je trompe mon amant avec fougue et passion devenant même salope, soumise, me donnant sans réserve, dans des positions obscènes jamais pratiquées…
J’ai pris mon pied, je l’ai vidé, j’étais crevée aussi… C’était hier…
- Quand tu dis tout, c’est partout ?
- Oh oui, et sans réserve, je me suis transformée en chienne… Sodomisée, presque violée, mais j’ai adoré résister… J’étais une autre femme, comme jamais je ne l’avais été avec mon mari…
- Tu me donnes envie…
- Il ne me manque que cette facette… L’amour au féminin, la douceur de tes gestes…
- Alors on rentre, je me sens enivrée par tes aventures…
Nous passons par l’autre côté du lac, très proches l’une de l’autre… Le soleil va se coucher… Sur un promontoire avec vue sur le lac, en bordure de forêt, on se frôle… La nuit tombe… On a peur du loup…
Son baiser est si doux, je le lui rends.
Je la sens s’abandonner contre moi, j’ose caresser ses seins pour la première fois…
On échange nos premières caresses, isolées dans cette nature si prenante…
Je suis sur la réserve, attentive à chaque bruit…
Ses doigts amusent mes tétons qui durcissent, et provoquent le reste…
Les siens sont si doux, que je revois des images furtives de mes amies de collège…
Sa langue tourne dans ma bouche… On se serre l’une contre l’autre dissimulant nos gestes…
Ses baisers me mettent le feu au ventre…
Je sens que ça vient, j’ai envie d’aller plus loin… Le désir au féminin, l’attrait de la découverte…
Je le lui dis… Elle sourit, complice…
On continue le chemin, et c’est derrière sa porte, ivres de désir, que l’on perd le contrôle, je lui offre mon corps, elle quitte son manteau, dézippe sa robe, ses mains me déshabillent, je butine ses seins libérés, elle ôte mes sous-vêtements, et nues avant que ça dégénère, on va dans sa chambre pour s’allonger l’une à l’autre…
Premiers gestes lesbiens, je découvre sa chatte, je butine et lèche, ma langue y prend part… Elle me fait pareil, nous sommes écartelées, comme en 69, couchées sur le côté…
Je râle comme pour un homme, je me donne, puis je l’entends jouir, je prends conscience de mon pouvoir, première expérience, elle se tord sous ma langue, sous mes doigts, me montrant ce qu’elle aime, gémissant et offerte, à mes attouchements…
Sexe contre sexe, je découvre des positions intenses, ma vulve sur ses seins, excitée par ses tétons dressés… Que de plaisir et de découvertes, on est chatte chacune à notre tour, donnant notre tendresse…
Je jouis de ses doigts, qui s’incrustent en moi, partout, dans mes méats, je jouis car c’est si doux, de vibrer mes extases…
Elle me guide, elle m’apprend, elle me fait ce qu’elle aime, et c’est à l’infini qu’on vibre nos orgasmes, comme deux possédées, ivres de plaisir…
Rassasiées, heureuses, délivrées de nos tensions sexuelles, étroitement enlacées, nous reprenons conscience…
- Tu es une fée, et je m’en étais doutée… Tu es si sensuelle, tu m’excites, rien que de m’effleurer, je me sens si bien, si confiante, tu me plais…
- J’ai apprécié ton corps de femme, et tes caresses intimes, j’ai adoré me laisser emporter par ce tourbillon des sens…
Nos baisers sont trop doux, trop longs, si intenses que nos doigts s’en vont redécouvrir nos chattes, attirés par nos râles…
Je ressens sa langue mettre le feu aux poudres, un orgasme dément m’emporte dans la nuit… Je suis au paradis…
Nos seins emboités, nos cuisses entrelacées, on s’offre à nos fantasmes, j’invente des caresses, en écartant ses fesses, nos vulves rougies explosent comme des fruits mûrs…
C’est dément, je suis surprise…
Jamais je n’aurais pensé ressentir un tel plaisir, ces échanges entre femmes vont me hanter…
Je me sens légère, en remettant ma robe, il est temps de rentrer, mon fils doit m’attendre, un petit SMS, j’arrive mon amour…
Je lui donne un long baiser derrière la porte d’entrée, puis reprends ma voiture, on va se revoir, on a toutes deux déliré…
Quand le train s’en va, j’ai envie de la revoir, un petit SMS…
« Il est parti, je suis seule et triste… »
« Viens, tu me manques déjà, je me sens délaissée… »
C’est en allant me réfugier chez ma nouvelle amie, mon amante lesbienne, que je reçois le texto d’Edgar :
« Situation inextricable, ma femme est revenue à la maison, repentante et écœurée des hommes, sauf de moi…
Elle s’est faite larguer pour une minette aux yeux bridés ! Il appelle cela l’exotisme après l’érotisme… Je passerai te voir demain midi, elle sera à Lyon… Tu n’as pas cours le mercredi ? Bises »
Pas cours ? Non, Oh ! non, mon chéri… Merci, merci, merci…
Je dis tout à Sandrine…
Puis on fait l’amour câlin, elle me remet en selle, booste ma libido, nos sexes de nouveau embrasés par nos langues, je râle combien c’est bon de se faire minette entre femmes…
Comme une glace, elle lape mon minou, qui coule tout son *****, fait des allers-retours dans ma vallée ouverte, puis la langue vient s’occuper de mon bouton *******, provocant des séismes puissants qui me font perdre la tête…
Elle tourne autour de mon puits d’amour, d’où sortent les bébés…
Elle est longue, chaude, et pousse la porte d’entrée, ses doigts prennent le relais et c’est ma fête !...
Après avoir joui, je recopie ses caresses, c’est à son tour de délivrer des sonorités cocasses, des envolées lyriques, elle se donne avec générosité, prenant toute ma tendresse que je mets à la caresser, à sucer ses moindres recoins, comme plonger entre ses fesses ; je ne résiste pas au plaisir de la sodomiser avec un doigt, puis son copain, le plus long de tous, et jusqu’à 4 qui la portent à jouir, se donnant sans réserve, et criant son accord pour que je continue, tremblante, de tout son corps, elle est submergée par une grosse vague, **** de ses ébats…
On retombe hébétées par ce soudain embrasement de nos sens, elle me donne le tournis, je me colle à son ventre, je veux sentir tout ce qu’elle ressent et tout ce qu’elle pense…
Nos minettes emboitées, nos seins électrisés par nos attouchements lesbiens, nous voici effondrées, écartelées et lascives, attendant que l’on reprenne vie…
- Alors, tu m’expliques ?
Comme je ne connais aucun détail, je préfère ne rien dire sur ce qui va se passer. Certes Edgar est mon préféré, il a tout pour me séduire, me convaincre de tenter l’expérience, mais je veux qu’il soit libre, nous verrons après si notre attirance sexuelle devient une histoire d’amour…
- Tu as raison, mais moi je te perdrai…
- Pourquoi ? Tu resteras mon amie, je ne vois pas… Tu voulais vivre avec moi ?
- Un temps, oui, pour voir… Je ne l’ai pas fait avec ma voisine, j’aurais aimé tenter avec toi… Vivre femme, penser femme, partager, envisager l’avenir, et tout cela ensemble…
- C’est vrai, j’adorerais vivre cette expérience… Mais tu resteras là, à mes côtés, et je lui parlerai de notre amitié…
- Tu serais capable de te partager avec moi ?
- Pourquoi pas, j’en suis à tout essayer, le faire à trois doit être enrichissant, on a tout sous la main…
- Coquine, tu m’excites… Je vais être jalouse de lui… J’ai hâte de le connaître…
- Je n’en suis pas là, d’abord voir ce qu’il va me servir comme excuse à son mutisme…
Je deviens nerveuse et quitte mon boulot de mauvaise humeur. Je ne sais pas pourquoi, un doute, peur qu’il me prenne pour une imbécile… J’en ai marre des mecs !... Sandrine est une perle, un bonheur… Je m’emmerde à vouloir insister, tout ça pour une queue en plus que nous…
Chez moi, je tourne en rond, midi, midi et demi, une heure !...
Rien ! Pas de texto, pas de mail, pas de coup de fil…
Edgar tu me fatigues !... Je crois que j’ai compris, mais arrête de me faire tourner en bourrique !...
Je mange un yaourt, il a du mal à passer dans ma gorge serrée…
On sonne, c’est lui !...
Je l’emmène dans ma chambre, je le suce, je le déshabille en même temps, j’enlève ma culotte, et je monte sur sa bite !... En robe, retroussée, je me prends comme une nymphomane, je me tourne en levrette, monte mes fesses, il s’enfonce comme dans du beurre, ma chatte s’est ouverte, naturellement, juste à dire viens !...
Il me pourfend, muet comme une carpe, mais c’est si violent que je cherche à le faire éjaculer, je le serre dans mon vagin, je bouge dans tous les sens, il me plante son dard, jusqu’à ce que je m’envole et c’est moi qui perd pied, qui radote, qui jouis, qui se donne encore et je le sens partout avec ses mains larges et douces, massant mes seins, tout en me baisant sans répit…
Je n’en peux plus de lui… Je suis sur une autre planète !
Viens, prends-moi par là aussi, je lui ouvre ma porte arrière, il entre comme un marin dans un port après un avis de tempête…
Je jouis par devant, je jouis par derrière, je m’offre, je m’écartèle, les jambes grandes ouvertes, il me pilonne, il me tamponne, il me détruit, je jouis, je lui parle, je jouis, je délire de ses caresses, mes seins sont gonflés, je pose son membre dans leur sillon et le masturbe, il éjacule en râlant de toutes ses forces…
- Oh quel pied, quelle baise… Je t’adore, pardon d’avoir tardé, problème de voiture, mais changer une roue, ce n’est pas trop mon affaire…
- Là, tu n’étais pas crevé… J’ai ressenti de la fougue, du désir, du délire…
- 3 jours que j’ai envie de te serrer dans mes bras, de te prendre comme ça, de te faire crier, de t’entendre jouir… Tu aimes tout je vois, je n’aurais pas osé, mais tu l’as fait pour moi… J’adore, ça change les habitudes… Mais par devant c’est divin, je te sens t’envoler sous mes coups de reins…
- J’avais envie de toi… 3 jours sans nouvelles, j’étais malade, j’avais de la fièvre… Mon amour, raconte-moi ce coup du sort, que veut ta bergère ?
- Une vie en commun, même si ça termine en queue de poisson, il y a tout qui revient, la tendresse, les regrets, et ses larmes qui m’attendrissent… Elle s’est faite larguée comme une vieille chaussette, il l’a gardée *****, s’est servi d’elle, puis il a commencé à être moins présent… Puis il n’est pas rentré… Quand il a daigné l’appeler, il était aux Antilles, avec une vahiné de 17 ans, très précoce… Il lui a dit adieu par téléphone…
Elle est montée dans un train et est revenue ici… Sans argent, juste ses papiers et une simple valise… Elle n’avait que moi, elle n’a vu que lui, il l’a cocufiée et l’a larguée. Histoire terminée…
- Je comprends qu’elle ait la rage…
- Elle est surtout détruite, elle ne pensait pas réagir de la sorte, sans force, sans volonté, comme mortifiée… Elle était pitoyable… Je ne pouvais pas faire autrement que l’héberger et la raisonner… Mais elle a mis 2 jours à émerger…
- Bon, je ne veux pas la plaindre, c’est elle qui t’a largué…
- Oui, et j’ai eu mal, j’en ai souffert longtemps, 3 mois, puis encore 3 mois, et enfin des vacances, un bol d’air, des rencontres pour l’oublier… Et puis maintenant, toi avec ton innocence, cette naturelle aisance, sortant aussi d’une histoire…
Je t’aime comme un fou, je pense à toi sans cesse, mais elle m’a vampirisé, voulant qu’on se remette… Alors on a parlé, je lui ai raconté, d’abord ma peine immense, puis ma résurrection, puis toi maintenant, qui venait à point nommé, tout pour me plaire… Tu as tout, la beauté, la sensualité, l’intelligence, tu aimes le sexe, du retard dans les fantasmes, découverte abandonnée… J’arrive et je te culbute, on craque et on s’accouple…
- Tu lui as fait l’amour ?
- Oui, hier au soir, elle m’a parlé, s’est mise à pleurer, puis… Oui, mais je ne sais que penser… C’était du sexe réchauffé… Je n’ai pas apprécié autant que notre première fois, et là tu t’es surpassée, tu t’es bonifiée entre temps, comme si tu t’étais entraînée…
- Salaud, je te hais… J’ai arrêté de vivre vendredi soir, après que mon fils m’a eu rapporté son arrivée au matin… Pour moi tout s’est figé, notre histoire était morte avant de commencer, tu m’avais sautée et paf, aussitôt larguée… Pourtant je t’avais jugé… Mais rien n’est jamais sûr, tout est si fragile dans les premiers émois…
- J’ai rêvé à plein de choses, j’ai envie de partir en week-end, de te voir sourire dans un palace à la mer… De te faire l’amour dans les vagues, que tu me dises « Arrête !... »…
- Je ne dis jamais ça… Au contraire…
Il me prend dans ses bras m’embrasse longuement, mon sexe coule et s’ouvre, j’ai tant envie de lui, il me prend doucement, me fait l’amour tendresse, je m’offre et me calme, attendant les vagues…
Je me sens repentante, car j’ai douté de lui, qu’importe sa bonne femme, quand il est dans mon lit et comme maintenant, quand il me prend, me berce, m’emporte au paradis, me donne sa tendresse, puis passe au supérieur, fait de moi sa salope, je le suce avec fougue, il torture ma chatte, ses doigts tournent en moi, m’envoient sur mon nuage…
Ses doigts dans mon vagin, quand il me masturbe, puis sa bite au fond de mon anus et je n’existe plus, je pars en lambeaux, presque évanouie, il termine sa danse, explosant dans mon antre, rugissant son plaisir, en masturbant ma chatte, clitoris rougeoyant, heureux d’avoir servi…
Je reste jusqu’au soir collée contre lui, s’embrassant, se parlant, griffant les draps, punaisée dans mon lit, reprise x fois, le ventre en folie…
Sa bite est démolie, juste retour des choses… Je serre ses coucougnettes, il explose dans mes doigts…
Edgar, je suis à toi, aime-moi, je t’en prie, dis-moi que tu viendras, demain soir, les soirs suivants, pour me dire je t’aime et me faire l’amour dans le hall de l’immeuble…
J’ai peur des lendemains, après la nuit qui me hante, les fantômes du passé, les mensonges, les omissions, les non-dits, les hésitations…
Je travaille d’arrache-pied et je me remets à jour, dans mes papiers, mes rapports de visite, mes notes, mes synthèses pour l’administration et les formulaires qui suivent notre travail…
Le soir, je dine d’une soupe en boîte, fromage, fruits et yaourt…
Je n’ai rien reçu, ne reçois toujours rien, il est bientôt 22 heures, je me suis *******e sur le canapé rouge, celui de tous mes péchés…
« Dring ! »
Carré blanc pour la nuit…
Il repart à 07h00, vidé, et moi aussi…
Je reste sur mon nuage toute la journée, bravant les commérages, marchant un peu arquée…
Ma chatte me fait mal, mon anus est tout rouge, mes seins sont irrités…
Il avait apporté un jouet et on en a profité !...
Mon fils me téléphone, il est content, il s’est fait des amis.
L’école est très bien équipée, il pense souvent à moi…
Il a gardé des liens avec Camille, ils se téléphonent souvent, plusieurs fois par jour…
SMS coquins, pour des Sextapes interdits…
- Maman ?
- Oui…
- Je voulais te dire…
- Oui, mon chéri ?
- Il faut que tu penses à toi maintenant. Vis ta vie… Moi c’est fait... Je me sens un autre, je vais entrer dans une vie active, professionnellement et affectivement. Ne te soucie plus de moi et vas-y, fonce !... J’ai adoré te voir danser comme une ado, te démener, glisser entre les bras d’un homme, sourire, charmer, je ressentais son désir…
Tu as fait l’amour avec Edgar, mais il y en a d’autres… Attends pour te jeter dans de nouveaux bras… Regarde autour de toi, fais-toi des copines, échange avec elles, les gens ont changé, la société s’emballe, tu es de l’ancienne génération, ce n’est pas un reproche, bien au contraire. Des hommes avec ton éducation, cela existe encore, attends… Nous on fonce, on fait le sexe, et après on voit… Mais la chose passée, le goût du revenir est très rare… Camille me manque, cela veut dire quelque chose… Mais dans mon esprit, je la relie à notre soirée, et donc à toi…
- Tu es adorable… Je sais tout cela et j’ai commencé à m’encanailler, oh, des choses bien normales, pas de trucs louches… J’ai retrouvé une amie, une ancienne collègue. Nous avons parlé, on va sans doute sortir ensemble, elle est comme moi, divorcée, elle a besoin de sexe, elle est nature…
- Tu veux y goûter ?
- Oh, Paul ! Je ne suis pas lesbienne !…
- Sans l’être, ce n’est que du sexe… Est-ce qu’elle t’attire ? Si tu avais envie de tenter l’expérience, juste pour essayer, ce serait avec elle ?
- Oui… Elle est si simple dans sa tête, directe, sans faux-semblants… Je me sens bien avec elle, elle aussi attendait…
- Alors tu l’as fait !... Oh, maman, ne te gêne pas, tu sais ce que je pense maintenant, vis ta vie de femme, goûte et papillonne… Tu as aimé au moins ?
- Oui, c’est vrai… J’ai trouvé la douceur, la tendresse, tout ce dont j’ai besoin quand je suis seule et triste… Mais ce n’est que pour nous rapprocher…. On a l’air de s’entendre, sur ce plan aussi… J’ai tout découvert, Edgar m’avait laissée sans nouvelle…
- Oh ?
- Malentendu, sa femme est revenue, elle veut reprendre… Il lui a expliqué qu’il avait rencontré quelqu’un de bien… On en est là…
- C’est bien que tu me racontes ta vie sentimentale, je suis plus tranquille et ne me ferai pas d’idées préconçues… Maman, je t’aime, je veux te sentir heureuse, bien dans ta peau, active, pleine de rêves…
La journée glisse, j’appelle mon amante, puisque j’ai la bénédiction de mon fils adoré…
On parle, on discourt, on rit, je lui avoue Edgar… Une nuit de folie…
Elle se touche quand j’en parle, m’arrache les détails, ce jouet dont j’ai fait connaissance, de nouvelles batailles, de nouvelles positions, ce ronron qui me damne et se tord dans mon corps, que de plaisir en perspective, car il me l’a laissé, le baptisant Edgar, pour mes nuits solitaires…
Ma nuit est douce, toute douce, je souris, elle a raccroché…
Je vais au travail le cœur léger…
Pas d’Edgar ce soir, il a smsé… Son fils, match de squash, tous les deux…
Bon l’après-midi glisse, entre clients, litiges…
Le téléphone sonne, Gérard… Je prends l’appel…
- En ville ?
- Oui… Restaurant pour commencer…
- Je… Non… Paul… Mon fils…
- Tu bredouilles… Dans une heure au café du Centre, je sais que tu travailles à côté !
Je n’ai pas la force de répondre non… Et puis Paul m’a briffée… Sors, amuse-toi, vois des gens, vas-y, fonce maman !...
On prend un apéro au café, puis pizzeria, j’en avais envie…
Rires, salle pleine pour un mardi…
Gino, patron musicien, menteur et italien…
Quand on sort, j’ai le sourire béat… On a parlé de rien, de tout, on a ri des blagues de Gino, il me suit chez moi…
Je me gare, je vais le rejoindre dans sa voiture… Je sais ce qu’il veut…
Ses yeux le disent depuis l’apéro…
Ses mains m’expliquent, s’expriment clairement… Ses baisers deviennent ardents…
- Je peux rester ce soir ?
- Deux cents la passe, dans une villa bourgeoise, pour un face à face libertin…
- Pour oublier le local au-dessus du rade à Bébert ? Il est trop gentil pour les mecs sans abris…
- Je sais, j’ai apprécié… Je n’ai pas été payée… Mais ce que j’ai reçu en échange vaut bien un accroc à mes principes… J’ai apprécié cette nuit de débauche…
- On peut aller chez-moi si tu craints pour ta réputation, je suis seul ce soir…
- Non… Mon fils est parti, mon mari aussi… Et j’ai envie de toi, dès que tu me touches…
Le canapé rouge sert de base pour l’apéritif… Boisson alcoolisée pour tous les deux, caresses dans la pénombre, baisers ardents, puis tendres, je sens monter l’alcool à mes joues, j’ai envie qu’il me baise !
Il a libéré mes seins, qu’il savoure et excite, ma robe chiffonnée ne cache plus grand-chose, ma main va-et-vient sur sa bite, comme pour amorcer la pompe…
Sa main se fait envahissante dans ma culotte, ses doigts refont le monde, je commence à feuler sévère, quand mon bouton d’amour devient le centre de mon ventre…
Mes cuisses s’ouvrent seules, j’ai envie de son dard, j’ai envie de jouir, j’ai envie de me faire baiser, de tout essayer, d’être active, passive, coquine, sublime…
Un doigt franchit ma porte détrempée par le désir…
Je vais m’évanouir… Je n’ai plus de force pour résister, juste pour me donner à lui…
Il est temps de changer de terrain de jeux…
Arrachée ma culotte, son pantalon traînant sur la moquette avec ma robe, son slip entre mes mains, je savoure sa bite, à grands coups de langue, il envahit ma vulve, commence doucement, et insidieusement, déclame sa flamme et met le feu aux poudres…
Je jouis de sa langue, de ses doigts qui tournent dans mon vagin, comme un manège infernal, je gémis mes onomatopées, je suis en transes, je la veux en moi !...
Elle est grosse et luisante, mes lèvres glissent sur la hampe, son contact me renverse, je jouis de m’en délecter, je sais ce qu’elle va déclencher en moi, il est prêt à me prendre…
- Oh, oui… Viens !... J’ai envie de ton dard, je coule de désir…
- Tu m’excites aussi, tu es si délirante, tu t’offres comme un cadeau vivant…
L’entrée est magistrale, une entrée en douceur, en levrette, son gland ouvre ma porte, et s’enfonce sans vergogne, comme le propriétaire des lieux…
Il me fourre sa grande taille, distendant mes organes, jusqu’au fond du vagin, poussant même le reste…
Il me cale, et sa queue me joue sa sérénade, elle me conduit jusqu’à l’extase…
Je jouis, je jouis, m’exprimant sans relâche, il me pilonne, je griffe les draps, je griffe mes mains, je plonge ma tête entre mes bras, je le savoure telle une catin…
Il m’explose sans égards, comme une vieille maîtresse, me refait le devant, puis après un dodo coquinou, il écarte mes fesses…
Je recommence à zéro, me laisse sodomiser, me donne en parfaite soumise, le laissant rugir sa victoire…
Je l’ai pris en plein derche, il m’a rempli le fion, on a baisé comme des malades, revenant au premier stade, écartelée sur lui, je suis démolie là aussi…
Je pense dans mon lit, étendue toute nue, offerte à sa langue, à ses mains exigeantes…
Je pense qu’il est parti, que je suis de nouveau seule, mais quelle partie de sexe !
J’ai peur que son ardeur ait laissé des traces, je me contemple, m’examine, dans tous les sens, devant ma grande glace, mais tout semble être revenu à sa place, bien qu’un peu bousculés, mon anus est tout de même plus large, et ma chatte pleure son jouet préféré…
Il a été performant, essentiel pour mon moral, je me revois avec Edgar, Gérard va plus loin dans le sexe, dans les détails…
Avec tous les deux, ce serait merveilleux, je n’ose y penser…
Je n’ai jamais fait l’amour à plusieurs, hommes ou femmes….
Paul devrait me conseiller… Ses amis semblent au fait des pratiques actuelles…
Quand je raconte ma nuit à Sandrine, elle devient presque vulgaire, elle s’embrouille, Gérard, Edgar…
- Oh, il t’a sodomisée lui aussi ? Oh !... Tu y as pris du plaisir ? Tu le voulais sans doute ? Tu aimes le vice, les caresses interdites, les actes audacieux, te soumettre à ses fantasmes, te donner sans compter, du moment que tu sens une queue dans ta chatte ou ton cul, tu vibres et tu t’éclates, sans aucun sentiment, juste pour brailler sous ses coups de boutoir…
- Oui, j’ai couché par plaisir avec Gérard, mon second amant, car il est performant, mieux qu’Edgar, viril, sans limite, inventif, infatigable, inépuisable, mais moins intéressant côté intellect…. Gérard c’est un fêtard, brut de décoffrage, une bite à tout faire, je suis certaine que si on l’invite, il nous baisera toutes les deux toute une après-midi…
- Alors oui, si tu veux me le présenter, et le partager… On lui fera la totale, deux salopes en manque, on videra ses couilles, on arrachera sa bite, tant ce sera intense… Tu as déjà sodomisé un homme ?
- Euh… Non !...
- Tu verras, certains adorent ça… Ils nous le font, alors pourquoi pas l’inverse ?
- Avec les doigts ?
- Oui, ou un gadget, un gode, bien sérieux, de quoi élargir sa sortie naturelle…
Je sentais qu’elle était mûre pour notre premier trio… Je la laissais mariner, j’étais un peu fatiguée et voulais prendre du recul, que tout se remette en place et que ma soif d’aventures revienne…
Car j’en avais rêvé…
De par mon fils Paul qui me portait, de par mes émois avec mes deux amants. J’avais envie de continuer ma découverte, mon renouveau, pendant que je le pouvais…
Certes Edgar était très amoureux, du moins il le disait par ses SMS fréquents…
Quand Gérard me relançait je faisais traîner…
Enfin la semaine suivante, je redevenais agressive…
Il me fallait un homme pour me calmer…
Sandrine tomba à pic, elle vint dormir à la maison vendredi soir, je respirais…
J’étais bien… On avait fait l’amour, un butinage tendre, avec tout ce qu’il faut autour.
Nous nous entendions de mieux en mieux, apprenant de l’autre, lui donnant ce qu’elle aime, pour l’entendre chanter ses orgasmes. Je n’étais pas en reste, et nos voix se mêlaient, venant apporter un complément érotique sonore à nos attouchements…
Nous restions longtemps en 69, jusqu’à ce que l’on soit épuisées, rassasiées…
Puis, imbriquées tendrement, nous jouissions ensemble, par tout notre corps des bienfaits que la nature nous a apporté…
Nous nous caressions les seins, on les frottait tendrement, parfois un téton s’activait dans ma vulve, venant m’apporter une caresse intense qui me portait à l’extase directement…
J’adorais sa façon de me faire jouir, son talent, son expérience…
Alors je le lui rendais, en variant, en osant, en inventant, car l’amour est un art, et en utilisant un jouet.
Repues et enlacées, nous nous *******ons après un combat sans perdante, de quoi se sentir femme, amoureuses de nos corps, aimant ce contact lesbien, dépassant le simple cadre d’une relation sexuelle…
Elle devenait mon amie, mon amante, ma confidente, j’aimais nos séances, et nous glissions vers des propos grivois, voulant pimenter cette relation…
Le samedi soir serait sans doute la suite logique de ce vendredi…
Mais Gérard se manifesta, alors que j’étais sous la douche…
Nue, je parlais au milieu du salon, elle me suivait des yeux, comprenant à demi-mots…
Bref, j’invitais mon amant à venir me rejoindre, pour dîner en tête-à-tête…
Je lui laissais la surprise pour Sandrine…
Elle avait écouté, j’avais parlé de moi, de mon envie, de son sexe qui me manque…
Il était magnifique, prêt à me sauter tout de suite…
Vers 17 heures, elle arriva, avec du champagne, du foie gras, des huitres pour le mettre dans l’ambiance…
On composa une sauce pour les huitres, vinaigre, oignons découpés finement, sauce soja, yuzu en grains… Un délice… Je préparais un rôti de bœuf, le parais, puis le laissa reposer sur le plan de travail. Quelques frites au four devraient le sustenter…
On avait prévu du vin rouge avec le fromage et une glace, avec des biscuits, et du champagne, pour la suite aussi, dans un seau, au pied du lit…
J’avais envie de goûter à ce breuvage qui excitait mes papilles…
Sentir les petites bulles dans ma bouche, titiller ma langue, sentir les odeurs du vin, avaler, ressentir cette fraîcheur dans tout mon ventre…
Je choisissais une robe d’intérieur, assez courte, assez coquine, suffisamment décolletée…
Elle regarda dans ma garde-robe, échangea son pantalon contre une robe rouge, ultra moulante, sans soutien-gorge, une ******…
Ses seins pointaient dans le décolleté vertigineux, je passais ma main entre ses cuisses, elle s’assit sur mes genoux, elle colla ses lèvres aux miennes, je la masturbais tendrement…
- Je vais jouir dans pas longtemps à ce rythme… Mais j’adore…
- Tu es superbe, j’ai envie de toi encore, dans ma robe rouge…
- Elle est si sexy… On voit ma culotte ?
- Maintenant que tu as écarté tes cuisses, oui… Et je vois tes seins pointer ton désir…
- Les tiens aussi !
- Oh !...
Le coup de sonnette nous sort de notre jeu sensuel…
Sandrine, Gérard…
Enchantés tous les deux, un regard sur elle pendant qu’il me donne un baiser de bienvenue…
On prend l’apéro sur le canapé…
Ses yeux font du ping-pong…
Ils bavardent tandis que je sors quelques biscuits, une bouteille de blanc de blanc, les fines bulles montent, on boit en trinquant…
On s’installe en bout de table, il préside, entre nous…
Il nous conte son métier, ses rencontres, ses aventures avec des clients…
Le hors d’œuvre est avalé, puis je découpe le rôti, des pommes succulentes, avec des épices…
On mange de bon appétit, nous avions fait en sorte de nous creuser avant…
Il est gai, elle le charme…
Au dessert, c’est « Gérard » et elle « Sandrine », deux amis de longue date…
Non, je ne suis pas jalouse, puisque nous le préparons à passer à la suite…
La glace est divine, la bouteille de rouge très entamée et le champagne terminé…
Heureusement que j’ai prévu une suite…
Le café, je le sers au salon, face à la baie vitrée il est entre nous sur le canapé, elle se tourne vers lui pour blaguer, sa robe remontée, dépasse le haut des cuisses, il ne voit que ça…
- Mon dieu, je suis un peu *****e… Tu nous as fait rire, il est charmant ton copain… Je n’en peux plus, buvons notre café…
- Oui, tenez…
Je vais presser le bouton et rapporte trois cafés… Puis me rassois…
Elle racontait notre virée sur le lac… Les yeux pétillants, elle lui souriait, il la badait…
Ses seins libres dodelinaient devant lui, un appel direct, un appel au crime…
Quand va-il craquer ?
Moi aussi, je me suis tournée vers lui et ma robe d’intérieur dévoile mon extérieur… remonte sur mes cuisses…
- On ne peut pas danser ?
- Vous voulez un peu de musique douce ? Je vais baisser les lumières, pour qu’on ne voit pas trop nos cernes…
- Vous êtes adorables toutes les deux…
- C’est gentil… Tu invites Sandrine, elle était curieuse à ton sujet… Je vais débarrasser…
- Curieuse de quoi ?
- Oh, elle m’a raconté votre rencontre, c’est chaud, et je suis une femme qui aime les rencontres sentimentales…
- Si elle t’a raconté le reste, ce n’était pas très sentiment, nous sommes montés dans mon local…
- Comme ça ? Sans flirter ?
- Si, trop, nous étions à point… Ça devenait chaud… Comme maintenant…
Je me colle contre lui, puis monte à califourchon, notre baiser est délicieux, elle nous regarde…
J’ondule doucement sur son sexe, il masse mes seins, écarte les bretelles de ma robe…
Il suce les bouts dressés, je cherche à atteindre son sexe sous moi…
Je coule mon désir dans ma culotte… Il le sait, il le sent…
Elle comprend… Elle aussi sans doute a droit à une manifestation naturelle du désir…
Le sexe libéré se colle à mon minou… Je lui ouvre la voie, me balançant, frottant ma vulve ouverte contre cette verge distendue…
Elle ne peut qu’imaginer, le tout est très discret…
J’adore quand ma chatte glisse sur la verge
Je lui souris, il nous regarde… Je donne un baiser à ma chérie…
Il ne peut se retenir et me pénètre…
Je l’embrasse, c’est délicieux, elle nous contemple…
Sa verge grossit encore et se fait une place, je jouis de la sentir remplir mon vagin, je feule mon plaisir, il guide mon bassin, il me prend en cadence…
Il fait glisser son pantalon, je retire ma robe… Sandrine est en culotte…
C’est chaud bouillant… Il me transporte… Je jouis maintenant…
Sandrine est contre nous, elle lui ouvre ses cuisses, lui offre ses seins…
Je lui laisse la place… Mais avant…
Je suce mon nectar sur la hampe imposante, et partage avec elle ce pieu veiné de bleu, tendu comme un arc…
Elle le prend dans sa bouche et le suce avec douceur, ma main glisse entre ses fesses et atteint sa vulve déjà très détrempée…
Je caresse ses seins, on les partage avec Gérard, qui mordille les bouts…
Leur premier baiser est intense elle passe ses mains autour de son cou, et monte à ma place… Face à lui, elle se soulève et le braquemard s’enfonce dans sa chatte, elle va au paradis…
Je ressens aussi sa verge m’emporter, Sandrine soupire en se délectant de la chose, empalée, écartelée, elle se prend avec ardeur… Elle jouit, je le sais… Mais ne lui montre rien…
Je suis collée à elle, dans son dos, ma bouche salive son dos, mes mains la bercent, passent ses seins au moment où elle atteint un sommet et se met à râler d’une voix pénétrante, laissant son orgasme la river sur le sexe…
- Oh, oui !.... C’est divin… Encore… J’aime ton sexe…
Elle tourne la tête et me donne un long baiser tout en continuant à se donner du plaisir…
Gérard nous partage, tantôt elle, tantôt moi, ses mains n’ont pas de temps d’attente, il masturbe ma chatte en prenant la sienne…
Il est toujours assis, on papillonne autour de lui, elle me laisse la place, je me reprends en jouissant de plaisir tandis qu’il glisse au fond de mon vagin… Je suis aux anges…
Je colle mes seins sur son torse, et me frotte contre lui, il bande encore plus fort… Elle monte sur le canapé et écartelée devant moi, elle lui ouvre sa chatte…
Il la lèche et la suce, récoltant son nectar, elle se laisse emporter par un délire des sens…
Il est temps de changer de base de loisirs….
Je me relève, elle est toujours écartelée sur son visage, sur le dossier du canapé rouge…
Il la suce tendrement, elle jouit doucement…
Je fais le tour et l’embrasse, il la prend dans ses bras, et au moment où il allait la poser en levrette, je les prends par la main et les guide dans ma chambre….
On plonge tous les trois, je retire ma culotte accrochée à une cheville…
Il la pénètre déjà, jusqu’à la garde, plongeant dans ses entrailles son sexe que j’ai guidé dans son antre…
Allongée contre eux, ils se partagent ma chatte, mes seins, elle jouit déjà, plus belle, les yeux brillants, pétillants de plaisir…
- Tu es magnifique ma chérie et Gérard est un amant idéal…
- Mais nous commençons juste à nous découvrir, la suite sera royale !...
Il la possède longuement, lui fait l’amour charnel, découvre une partenaire ne rechignant sur rien, elle se laisse guider, conduire le long du chemin du plaisir…
Le sexe la pilonne, elle est couchée de côté, il est dans son dos, embrasse son cou, caresse ses seins, elle gémit, elle se tourne vers lui, cherche un baiser tandis qu’il la fait jouir tendrement devant moi, écartelée, en plein partage…
Je viens contre elle, on s’embrasse à notre tour, elle feule son plaisir, me le partage, me le fait ressentir…
- Il est doux et tendre… C’est adorable, je suis comblée… Oh, oui, plonge ta longue queue en moi et fais-moi jouir encore… Ensuite tu prendras ton amie, j’assisterai à votre coït, à ses orgasmes… Oui… Encore un peu…
- Vous êtes deux déesses, je m’éclate avec vous deux, ensemble, des amies partageant une queue, sans aucune pensée méchante, juste pour profiter de mon sexe…
Elle obtient son orgasme, elle tremble, jouit longuement…
Puis elle se lève, et je la remplace…
La queue encore chaude de leurs sucs mêlés, écarte mes lèvres, puis elle glisse dans mon vagin en provoquant mes sonorités délirantes…
Je ressens sa passion, ses baisers, et ses pulsions afin de donner le meilleur de lui et me porter au paradis…
Je jouis devant elle, emportée par le sexe qui me pourfend, puis délivre sa semence en de multiples jets puissants, scellant cette union libertine et m’amenant à l’extase par un orgasme qui envahit mon ventre… Je tremble et griffe les draps, puis m’abandonne à mes rêves….
Quand je reprends conscience, c’est elle qui jouit sous son joug, elle aussi d’un orgasme total, criant son plaisir, cuisses repliées et ouvertes, chatte béante, pénétrée par un sexe insatiable, luisant de leurs mouilles…
Il retombe, épuisé, entre nous.
Nous l’entourons de nos égards, reconnaissantes du travail accompli…
On partage ses lèvres, on se laisse caresser, elle vient me lécher, attirant ses mains…
On s’endort épuisées…
Je me sens comblée, repue… Exactement ce que je cherchais… Oublier quelques heures ma vie de divorcée et de mère, être en bonne compagnie d’un homme authentique, le partager avec mon amie Sandrine et son tempérament de feu et beaucoup d’amour à donner…
Certes, nos échanges sont simplement sexuels ; mais la tendresse n’est pas absente de nos ébats. Gérard est magique et respectueux, nous nous entendons à merveille…
Gérard est un artiste, un amant précieux pour nos libidos exacerbées…
Sous la douche, Sandrine est enchantée de cette soirée. Elle ne tarit pas d’éloges sur mon amant, et désire le revoir…
- Mais il n’est pas encore parti, chérie…
- C’est vrai… Il va exploser…
- Il est costaud et endurant, tu as vu…
- Je ne m’attendais pas à ce qu’il me reprenne… J’ai adoré la seconde fois…
- Alors tu vas adorer la suite…
De retour dans ma chambre, après un instant de détente et des boissons variées, nous nous retrouvons sur mon lit, serrées contre lui, caressant cette bite performante…
- J’espère qu’elle est encore en forme et peut reprendre vie ?
- Essaye Sandrine, tu verras…
Les lèvres de mon amie glissent autour du gland majestueux… La langue vient titiller le méat perlé d’une goutte d’excitation naissante…
Puis la bouche s’ouvre et le dard glisse, la tête suit le mouvement, elle grogne d’aise en sentant l’objet vivre dans sa gorge…
Le va et vient commence, lent, puissant, torride…
Il nous caresse, fier, entre nous, la bite droite entre les doigts de Sandrine…
- Viens m’aider Irène, je jouis déjà…
Le coquin la caresse sans que je le vois…
J’approche mes lèvres et mouille le gland avec ma langue, puis je glisse sur la hampe mes lèvres humidifiées par mon amie…
Il bande, c’est énorme… Il est à point… Que va-t-il nous faire ?
Sandrine s’est collée contre sa face, les cuisses écartées, lui offrant son bonbon à sucer, tandis que je le suce, et que je ressens l’objet vivre dans ma bouche, désirer nous reprendre…
Je m’offre à elle et elle vient sucer mes trésors et mouiller ma salle de jeu….
Impressionnant d’aisance, elle-même aspirée par une bouche avide…
On jouit toutes les deux, je m’applique à le pomper en cadence pour le préparer…
Elle feule soudain, il prépare son entrée des artistes…
- Oh, oui !... Gérard… Baise-moi comme une pute… Explose mon cul de salope, fais-moi crier ma race…
Il se déplace, elle se met en levrette, l’anus ouvert…
Il glisse en elle, lentement, puis la pénètre…
Elle jouit enfin, sentant la queue la prendre, la river, la punaiser sur le lit…
- Oh, oui !... Fais de moi ta soumise, baise-moi sans façon, encule-moi, force mon entrée des artistes, explose ma rondelle !...
Elle se cale se tenant fièrement…
Il plonge son dard en cadence dans les chairs intimes de sa nouvelle conquête…
Elle jouit longuement, tandis que j’entretiens mon désir, d’une main conquérante, mes doigts trempés de désir…
Sandrine vit son orgasme jusqu’au bout, se donne avec passion, elle est désarçonnée, tombe jusqu’au sol, il continue à la prendre, la fait crier de plaisir, elle s’offre, épuisée, les fesses écartelées et rougies par les tapes sur ses fesses, elle tremble, vibre, défaite et écartelée…
La bite distendue s’avance vers moi, je me positionne, il me prend sans attendre, glissant son vît en mon anus dilaté par ses doigts…
- Oh, viens, prends-moi aussi, fais-moi jouir comme elle, défonce-moi, sodomise ta servante, je suis tienne, j’aime ton sexe, nous sommes tes soumises…
Il accélère et je jouis, un phénomène !...
Je le sens exploser dans mon fion, ses coups de reins m’entraînent, je tombe sur Sandrine qui m’entoure de ses bras, tandis qu’il va au bout, se délivrant avec toute sa fougue, éjaculant son sperme sur nos visages, et nos seins…
On le pompe toutes les deux, partageant cette semence inépuisable…
Un don du ciel cet artiste du sexe !
Il repart en nous laissant ébaubies, 2 tristes femelles rassasiées, mais triste de son absence.
Il nous a dit qu’il rappellerait, et que si on veut bien, il peut nous donner ce que l’on cherche, d’autres séances animées, toujours dans la douceur et le respect… Commencer à quatre ce serait mieux non ?
- Tu crois qu’on peut avoir confiance ?
- Tu le connais autant que moi maintenant… Je n’ai fait que baiser avec lui, pas parler…
- En tous cas, ça, il le fait bien… Putain !... Il nous a arrosées à la fin… Après nous avoir saillies 2 fois chacune…
- Oui, un phénomène ! On n’en trouve peu…
- Et ton Edgar ?
- Oh, pas pareil, il y a un peu plus de sentiments… Je me sens proche de lui, il est doux et tendre. Il fait l’amour comme j’aime, passionnément mais il n’y a pas la folie de Gérard… Et l’endurance ! Edgar aurait arrêté à la moitié…
- Tu partagerais aussi ?
- Ah ? Il ne faudrait pas le vexer, il faudrait être très attentives, moins salopes… Que si il me trompe avec toi, comme Gérard cet après-midi, ce soit naturel, sexuel, certes, et consenti…
- J’entends bien… En fait tu ne sais pas s’il est capable moralement de faire un trio ? De nous baiser ensemble, même si on l’invite ?
- Tu risques d’en tomber amoureuse…
- Tu es folle… Moi amoureuse ?
La semaine passe doucement, j’ai mon fils au téléphone qui me raconte son week-end studieux, je ne parle pas du mien, reste vague sur mes amours, parle de Sandrine…
Gérard appelle vendredi soir, un copain peut nous rejoindre demain soir, samedi…
J’appelle Paul, il reste à Lyon, et Sandrine est libre…
- Miam ! Un samedi coquin ? Tu as fait quoi cette semaine ?
- Dormir, me détendre, penser à rien, juste à toi… A nos frasques qui commencent à compter… J’ai aimé le faire avec toi et Gérard… On verra, il me semble enchaîner les expériences…
- Oui, c’est juste… Mais ce n’est pas un calvaire… Je me suis régalée aussi, et comme toi, il a hanté mes nuits solitaires…
Ce qu’il ne nous avait pas dit lorsqu’on les reçoit, lui et son copain, c’est que celui-ci est black et carré !... On va souffrir !...
J’ai fait un repas simple, à base de fondue bourguignonne, frites au four, fromages et desserts…
Nous dînons au salon, on écoute le nouveau qui nous charme, on apprend son métier, Ostéopathe…
Je pense que l’on souffrira moins que prévu !...
Après le repas, on prend le café au salon et les caresses commencent, chacune un chacun, les soupirs montent peu à peu, se transforment en râles, Roland a une bite énorme, plus grosse encore que celle de Gérard…
Sandrine est avec lui, le suce d’abord avec difficulté, il lui apprend à la manier, à la lécher, surtout le gland qui l’excite…
On reste au salon, je vais chercher des coussins et des oreillers, nous serons ensemble, une vraie partie à quatre…
Je jouis de Gérard, de sa langue infernale, et je fais un 69 avec lui, puis prends la direction des choses et m’enfile son dard, en bramant comme un cerf en rut…
Il m’aide, regarde et écoute Sandrine jouir, appuyée à un accoudoir, il l’a prise par derrière, mais dans sa chatte, il la pourfend avec hargne, lui arrachant des râles puissants, des râles de femme en jouissance, elle enchaîne orgasme sur orgasme, j’en ai la chatte détrempée…
Gérard me met dans la même position, sur e même canapé et donc face à eux, je reçois son sexe qui me pénètre d’un coup et me travaille à m’en faire crier de joie !...
Sandrine est toujours face à moi, subissant les assauts tantôt tendres, tantôt plus machos, elle semble adorer son sexe, se laissant aller, les mains de Roland massant ses seins, qui ballotent en cadence…
Gérard me conduit maintenant, renversée sur les coussins, il me prend en levrette, s’arrêtant parfois pour lécher ma vulve… Sandrine vient le rejoindre, leurs langues se bousculent, la bite géante vient se poser sur mes lèvres et je suce notre nouvel amant… Un plaisir…
Gérard baise Sandrine, Roland m’attend, serein, caressant ma chatte, pelotant mes seins avec finesse, je jouis quand il me transperce pour la première fois, et me mène à un orgasme parsemé d’éclairs aveuglants, lent, tendre, puis effréné, une partie de bourre, des coups de reins destructeurs qui le font pénétrer mon vagin en entier, tapant contre ma vulve, en écrasant ses bourses, pilonnant par la suite, pour m’emmener jouir sur les nuages roses…
Je jouis plusieurs fois ainsi, la tête dans mes mains, regardant Sandrine pliée en deux, baisée dans cette position du poirier, écartelée pour se laisser prendre verticalement, le dard plongeant naturellement en elle… Elle jouit comme moi, libérant ses vocalises, ils déchargent tous les deux en même temps, nous laissant pantoises et vidées…
Roland est assoiffé, je sers des bières, des cafés, un jus d’oranges…
Puis la séance reprend, Sandrine embrassée, assise sur Roland, face à nous, écartelée sur lui et qui se fait baiser, en jouissant du dard qui est prêt à entrer en elle par la petite porte…
Il la guide, la prépare avec ses doigts, la rassure, attend, commence à pénétrer, attend, puis reprend sa sodomie… Elle se laisse aller, confiante, jouissant maintenant, droite sur son amant, la queue noire pénétrant son anus distendu, sous nos yeux, j’en ai envie…
Gérard explose ma rondelle peu de temps après, il me sodomise avec passion, me tenant par les hanches, s’enfonçant sans relâche dans mon troufignon ouvert, jusqu’au sommet du sommet…
Et jusqu’à ce qu’ils s’y mettent à deux, chacun par un orifice, et je deviens une poupée de chiffons entre leurs queues avides…
Je jouis sans relâche, pour un coït puissant, un échange libératoire, j’explose mes orgasmes sans tricher, du brut de brut, un final démoniaque, où je perds le contrôle et m’affale dans les bras de mon amante…
Chacune dans son monde, on se remet de nos échanges, ils nous sourient tout en caressant nos corps alanguis…
Boissons, biscuits, la nuit se répand sur nous, nous redonne des forces…
Ils nous quittent au matin, nous laissant, non sur notre faim, mais moroses…
Des hommes comme ça, c’est un jardin privé, un home à cadenasser, des amants à garder…
- On a bien fait d’accepter…
- Merci de me l’avoir fait connaître… Son copain est démentiel… Il m’a cassée…
- J’ai apprécié leur duo, je ne l’avais jamais fait…
- Moi aussi, et même que je recommencerais bien, maintenant que je les connais et que je me sens en confiance…
Le travail semble monotone, je n’ai que peu d’entrain, faisant le plus pressé…
Sandrine me dit qu’elle aussi, elle m’invite à passer pour refaire le monde…
On est mercredi…
Notre séance du week-end lui a laissé la même chose… Des séquelles profondes, comme un spleen, mais comme du regret…
On convient que c’est tout simplement le manque qui nous travaille…
Baiser à un rythme effréné, se donner, se sentir emporter, aller au-delà du quotidien…
Cela laisse des traces, je me sens fatiguée, impuissante…
- On doit réagir ma chérie… D’abord passe la nuit avec moi, on va remettre un peu les choses en place… Ensuite ce week-end, il nous faut du sérieux, de la nouveauté.
- Tu me fais rêver… Oui, de la nouveauté… Mais quoi ?
- On pourrait chercher vers nos amies, nos collègues, parmi les divorcées, les salopes qui flirtent avec les boss, au garage, dans les archives… Elles doivent connaître des plans Q…
- C’est ce que tu veux ? Un plan comme avec eux ? Ou autre chose de bien plus coquin ? Une soirée ? Du beau linge ? La classe et le fric… Il faut être présentées…
- Je peux demander, ça ne coûte rien…
Ainsi, après une nuit très câline, avec beaucoup d’orgasmes lesbiens, et beaucoup de tendresse, Sandrine m’apporte la solution…
Un coup de fil et c’est fait…
- On a rencard samedi soir, dans une villa, on s’habille assez sexe, et on rejoint Magali… Une de nos comptables… Elle nous attendra à l’entrée… C’est assez mélangé, mais class… Sélection par copinage, charte de groupe, pas de photos, pas de portables, etc… Respect, et juste du sexe… Il y aura des bourges, avocats, médecins, femmes seules, gouines, etc… Pas de douleur, pas de viol, du consenti… Du consentant… Si on vient, c’est pour se faire démonter… L’évidence même… Je connais Magali de réputation, genre femme libre, plusieurs divorces, elle sort avec un cadre marié… Elle aime les femmes aussi, et faire la fête.
La villa est superbe, isolée du village, en pleine nature, vue sur la mer, je ne résiste pas et me fonds dans l’ambiance avec notre pilote qui nous présente à nos hôtes…
Jany et Albert, les propriétaires, Cora et Max, leurs amis et organisateurs, deux restaurateurs connus dans la région.
S’en suit une cohorte de gens de la bourgeoisie, seuls ou accompagnés, les yeux coquins, les toilettes à minima, les poitrines gonflées, les regards directs…
Sandrine nous fait découvrir le reste de la maison, accueillante, vaste, avec tout le confort pour recevoir, jusqu’aux salles plus discrètes, pour les petits comités… Salle de jeu, piscine intérieure, sauna, etc…
Jany me gratifie d’un sourire particulier, elle nous invite à nous fondre dans l’ambiance ; puis disparait aux bras de son mari…
- Allez les filles, la chasse est ouverte….
- Les mecs commencent à nous regarder, les femmes déploient leurs charmes, les verres se remplissent, et les premiers échanges naissent sur la piste de danse…
- Tu vois la femme au centre, qui se laisse peloter en dansant, c’est Mme Gérard, l’avocate, son mari est assis avec une brune aux gros seins…
- Ah, oui… Et Jany ?
- Oh, elle reçoit son monde avec Cora. Tu les verras toutes les deux, elles goûtent tout ce qui entre ici… Histoire de se faire une opinion…
Mme Gérard s’est défaite de son envahisseur, et son regard se fixe sur moi… Je réagis par un sourire…
30 secondes plus tard elle me tend un verre de champagne…
- Bonsoir, je suis Jany… Et vous ?
- Irène…
- On se connaît ?
- Pas que je sache, mais on peut réparer…
- Ah, j’aime la franchise, en tant qu’avocate…
- On se tutoie, nous avons des choses en commun…
- Oui, on aime la vie, ses plaisirs, le sexe…
- Oh, oui… Sinon, nous ne serions pas là. Et pour les échanges, et c’est facile ici. Un regard, et hop, on danse et on se fait draguer…
- Tu es seule ?
- Non, j’ai des amies là-bas…
- Ah, Magali. Oui, très belle femme, et très sexe… L’autre est mignonne aussi…
- Sandrine, mon amie… Mais ici, je partage…
- Tu veux un homme ?
- Après…
- J’avais bien compris… Fais-leur un signe, j’aime la parité. Elles se connaissent déjà ?
- Non…
- Alors c’est parfait, on animera un peu la soirée en commençant toutes les quatre dans un coin discret du salon…
Son baiser est rapide, profond, sa langue agile, sa main se referme sur un sein, son ventre réchauffe le mien…
Appel direct et précis…
Je lui rends le baiser, caresse sa poitrine, une cuisse contre son pubis, une main entre ses cuisses…
- Ouh… Tu réagis vite… J’adore… Tu veux qu’on s’échauffe toutes les deux, avant ?
- Pourquoi pas, j’aime la découverte…
Elle m’entraîne dans l’escalier du sous-sol, arrivées au garage, on tourne à gauche, la porte est marquée « Cave »… On entre…
Il y fait sombre, nuit, silence, mais pas très froid, au contraire… Je comprends en découvrant le mobilier très spécial… Un monde encore inconnu, celui du BDSM, des liens, des machines sexuelles… Les menottes sont scellées contre le mur, des matelas couvrent le sol de cette petite pièce intime…
- Tu aimes être soumise ?
- Pas trop, je préfère partager.
- Moi aussi, ma liberté d’action avant tout… Mais tu pourras goûter, je connais des femmes qui le pratiquent savamment et avec délice… Mon amie en particulier, Cora…
La douceur de son baiser me renverse… Sa main se faufile jusque sur ma culotte, l’autre main masse un sein…
Elle est en pantalon noir, chemisier blanc transparent. Je passe une main entre ses cuisses, elle les ouvre…
C’est chaud… Elle atteint mon bouton et le taquine avec un doigt… Je fonds, je coule, j’ai envie d’elle, je m’ouvre aussi, lui laissant la place…
- Nous nous comprenons, je crois…
- Je crois même que l’on se plaît…
- Tu m’excites…
- Toi aussi et je suis en train de craquer…
- Tu veux faire l’amour ? Arrêter notre flirt ?
- Oui…
- Moi aussi j’ai envie de toi, nue et offerte…
- Oh, oui ! Dans tes bras… Découvrir ta chatte… M’en délecter en la sentant couler…
On sort vers le jardin par une petite porte, et trouvons un petit chalet d’été, une pièce à vivre, ouverte sur la piscine, vide en cette saison…
- Viens, je branche un chauffage, on sera mieux… Tu veux boire en attendant ?
- Oui, du vin blanc ou un Porto, ou une larme de whisky…
Le breuvage Ecossais me fait du bien… On se réchauffe, la pièce étant inhabitée depuis la fin de l’automne…
- C’est sympa cette pièce…
- Oui, nous y vivons l’été, il y a la cuisine d’été, une douche et un WC, et cette pièce commune, on y fait tout… Mais on vit surtout dehors à cette époque, barbecue et piscine… Matelas douillets…
Ses jambes sont nues… Elle attend pour le haut…
Elle s’allonge au milieu du lit se recouvre d’un plaid, je passe entre ses cuisses, retire la culotte et commence à lécher sa vulve…
Je sens la cyprine couler dans ma gorge… Elle se tord sous ma langue, feule de plus en plus fort…
- Oh !... Oui !... Viens !...
Elle retire son chemisier, il fait bon et le plaid s’envole… Ma robe le rejoint… Et tout le reste…
Le combat démarre au milieu du lit, baiser magique, l’un contre l’autre, nos pubis se frottent, je suis trempée, on passe en 69, on se découvre, on s’aime avec tendresse, on se fait jouir l’une l’autre, gémissant notre plaisir…
On se masturbe comme rarement, nos doigts dansent dans notre organes, plongent en cadence, on gémit de concert, on en veut encore et nos doigts recommencent, s’enfoncent, nos seins se frottent, on jouit, on s’embrasse, on recommence, ma main dans son vagin, elle me guide, s’empale en silence, continue, me rend la pareille…
On jouit de nouveau, ensemble…
On se remange la chatte, je me glisse sur elle et frotte ma nénette contre la sienne, on délivre nos orgasmes… On feule de nouveau, sentant un doigt dans notre petit trou et ensemble, on sodomise, on envagine, on malaxe, on pétrit, on se gouine, on se frotte…
- Tu veux un gode ?
- Non, ton doigt, tes doigts, suffisent… Continue !... Oui !... Là ! Encore !... Plus fort ! Je viens !... Oui !... Oui !... Oh, c’est bon !... Je jouis… Oh !... Mon point G ! Tu…
Elle s’étale sur le lit, écartelée, offerte, délicieusement belle….
Ses cris me transpercent, je jouis de les entendre, j’en suis pénétrée, je suis comme elle, et ce qu’elle me prodigue à son tour me rend dingue…
Nous roulons sur le lit, puis sur les matelas au sol, en riant, gavées de nos caresses, transpirantes et enlacées tendrement…
C’est ma première fois qu’une femme se sert de mon point G, pénètre entièrement mon vagin avec sa main et me conduit au plaisir total…
- Il te faudrait un homme pour te prendre vraiment, te sodomiser grave…
- Mon mec me suffit, il le fait bien, à fond, je jouis chaque fois comme la première fois… J’aime être défoncée, c’est vrai… Et toi ?
- Aussi, j’aime aller au bout des choses Jany… Je me suis régalée… Tu es merveilleuse. Je suis bien, j’ai envie de continuer, de te connaître… Tu peux appeler Cora ?
Cora nous initie avec Sandrine aux rites sado-maso… Attachées, nues, elles nous font subir leurs assauts sexuels lesbiens, puis dévient vers le libertin, jusqu’à ce qu’un homme entre et nous prenne chacune à notre tour, assisté par les deux autres femmes… Cora et Jany, le mari de Cora c’est Al de Albert… Il nous prend toutes les quatre, puis appelle son ami et nous voici avec Max, qui ramène Magali avec lui, en laisse, avec un magnifique collier de diamants…
Les seins de Magali sont rougis, les tétons transpercés d’un clou d’or, une chaîne pend de ses lèvres intimes, elle semble dans un état second…
Max nous jauge, nous ordonne de nous embrasser…
Sandrine tremble de peur, je lui souris… Elle m’embrasse…
- J’ai dû leur céder… Ils m’ont prise dans la cave, ensemble, par devant et par derrière… J’ai leur sperme en moi… J’ai aimé… Le viol était consenti car ils ont baisé Magali avant, elle jouissait sans arrêt, je me suis branlée devant eux…
- Tu as aimé la regarder se faire baiser, obéir, se soumettre à leurs fantasmes, jouir de leurs queues ?
- Oui… Et toi ? Elle est belle ta partenaire…
- Jany, la patronne, femme de Al…
- Max est le mari de Cora. Ils baisent toutes les filles qui entrent chez eux…
- Même les gouines ?
- Oui… Il parait… Magali l’a fait, au début elle l’était… Ils l’ont convertie à force, et maintenant elle aime se faire baiser dans la Cave par tous les hommes du Club…
- Ah, le Club ?
- Oui, sécurité oblige, les gens là-haut sont des bourges, des riches, connus et doivent rester incognitos… C’est pour cela que circulent quelques blacks musclés… Ils travaillent à notre sécurité…
Max fond sur moi, me caresse, me plaque contre le mur… Al arrive et écarte mes bras…
Ils se partagent mes seins, les sucent, les pincent, me font mal… Une main vient toucher la chatte, Al s’étale sur le dos, la bite bandée regarde le ciel…
- Viens te brancher à ma prise électrique… Tu vas faire le plein de tes belles batteries de devant… Elles sont pleines de charme, et m’excitent… Aller abaisse-toi, et sens ma prise mâle pénétrer dans la tienne…
Al fait la même chose de l’autre côté de la pièce, Sandrine se laisse glisser sur le membre et gémit son plaisir…
Ce quartet improvisé remplit la pièce de suaves paroles, de hautes fréquences, cris et gémissements, et des râles épidermiques qui nous transpercent…
Je ressens sa bite me fouiller en cadence, il me guide et j’obéis… Ecartelée face à lui, son dard plonge et replonge dans mon antre béante… Je me mets à jouir à force…
Sandrine aussi…
Magali arrive vers nous, tenue en laisse… Nue, les seins enchaînés, la foufoune traversée par une chaîne d’or… Elle ondule en me regardant jouir de la queue qui s’active…
Sa bouche rejoint la mienne, elle m’embrasse, ses seins frottent les miens…
- Magali, tu es sage, tu nous a amené deux cadeaux… Tes amies sont belles, désirables et peu farouches… Fais l’amour à celle-ci, tu l’as mérité… Max va te laisser la place, montre-nous tes capacités, fait-la jouir, comme Max vient de le faire, il a eu l’air d’aimer qu’elle s’empale sur lui et le fasse jouir avec les mouvements de son bassin, prenant son dard dans son vagin et le portant à la jouissance… Oui, il a éjaculé dans son ventre… Tu vois, elle aussi a aimé ce jeu divin…
- Bien maître… Je m’exécute… Me voici sur elle, et nos chattes se touchent, je sens sa nénette libérer ses premiers flots, on se frotte l’une à l’autre, nos vulves se collent, se cherchent, on commence à jouir de ce ballet lesbien… J’aime sa vulve qui s’ouvre de nouveau, comme une huitre remplie de sucs, elle vient se déverser contre ma chatte avide… Je vais jouir, maître, elle insiste, que c’est bon !...
- Oui, Magali, jouis de cette maîtresse aux formes idéales… Elle te fait l’amour, se frotte contre toi, sa main glisse vers ton minou, elle caresse ton bouton d’amour et tu gémis… Elle le tourne lentement et tu jouis… Prends le sien, rends-lui ses caresses, elle coule son amour, elle fond, tu iras dans son puits, aspirer ce nectar…
Elle est délicieuse et perverse, et sa langue me pénètre en même temps, sa chatte est grande ouverte, elle est écartelée pour moi… Nous échangeons nos nectars, nos doigts masturbent, nos langues lèchent lentement, passant par tous les adorables tentations qui s’ouvrent et s’offrent… Son petit trou est serré, mon doigt l’ouvre… Elle gémit… Me fait pareil, et je me libère aussi de cette tension… Mon sexe est grand ouvert, mon cul est piraté, ma bouche est occupée… Ils sont là tous les deux et nous prennent en cadence, sans façon, tendrement, leurs dards ouvrent et nous pénètrent, les femmes nous assistent, leurs doigts viennent aider, malaxent, caressent, massent, excitent, et nous partons au paradis du sexe, d’orgasmes en orgasmes, on se laisse aller… Magali est superbe, Sandrine attentive veille à mon intégrité, mais ajoute sa tendresse… Elle nous embrasse, Cora est écartelée sur ma bouche et m’offre son sexe à prendre…
Jany c’est Sandrine qu’elle a choisie et partage un moment intense de délire, de sexe, entre les mâles qui les baisent à leur tour, puis nous, et d’autres, je ne sais plus, je suis attachée, Sandrine aussi, les poignets liés, les tétons pincés, on nous suce, on nous baise, on jouit encore et encore, inondées de sperme, la bouche assaillie de gros pénis gonflés de jus d’homme…
Ils se libèrent par tous nos orifices et nous fermons les yeux dans cette atmosphère électrique, que d’autres femelles attirées par nos plaintes sont venues partager, de nouvelles paires de seins viennent se frotter aux nôtres, des chattes s’ouvrent à nos langues expertes… Chacune différente, glabre ou velouteuses, trempées de cyprine, ou parfumées par des senteurs boisées ou fleuries…
Des râles et des plaintes, des gémissements de plaisir, des mains, on se mélange, on nous détache, on peut enfin aller où bon nous semble, regoûter ça et là, embrasser cette bouche, nous ouvrir à ce dard, et le sentir nous pénétrer, nous faire jouir, dur et tendre jusqu’à une nouvelle extase, dans des gerbes de sperme…
Cette nuit de folie je m’en souviendrais toujours, **** de sexe, dormant pendant une nuit et un jour, dans cette belle villa perdue au fond des bois…
Je n’ai reconnu personne, je n’ai pas eu mal, juste d’avoir trop écarté les cuisses, ou d’avoir trop crié sous les assauts de mes partenaires…
Pourtant, ce tableau merveilleux me laisse un goût amer…
Cet abandon total, n’est pas en soi une fin…
Je suis seule, et le sexe m’a apporté un moment de plénitude…
L’ombre au tableau, c’est cette solitude… Oui, seule parmi d’autres gens, qui ressentent les mêmes besoins, qui ont les mêmes fantasmes, mais où sont mes rêves ?
FIN
Marika842010
Janvier 2020
Je suis Irène de mon prénom, Galant, de mon nom de jeune fille, 45 ans, et divorcée depuis 2 ans.
Institutrice, sans autre charge qu’un grand *********t qui vit entre chez-moi et ma belle-famille près de Lyon, enfin, la famille de mon ex, je n’ai pas eu le cœur de me battre et leur retirer ce droit.
Mon ex est décédé depuis quelques mois, d’une maladie que l’on dit longue, sans préciser laquelle, en fermant les yeux…
On ne s’aimait plus, on ne se détestait pas, on a trouvé mieux, on a partagé les torts, d’un amiable consentement, et on a fait notre route chacun de notre côté.
Pour lui hélas tout s’est arrêté trop vite, et pour moi, j’ai trébuché sur cette nouvelle route, pavée de doutes, triste de son départ, sans vraiment avoir vécu mes rêves, comme les mois qui avaient suivis notre rencontre, il y a 20 ans…
Il était jeune, beau comme un dieu, célibataire par choix, libre, il le disait, surtout à moi, petite fonctionnaire dans cette bourgade du nord de l’Isère, près des hautes montagnes….
Je n’étais pas de là, plutôt du sud… Mais l’amour m’avait poussée à demander cet endroit, on s’était mariés très vite, surtout pour le bébé…
Les parents n’auraient pas accepté de bon gré, une mère célibataire, dans le giron de la famille.
A l’époque cela était mal vu par la hiérarchie, bien que l’on soit assez libres dans le monde de l’enseignement, en général.
Les premières années furent pavées de plaisirs et une entente parfaite, entre ski l’hiver et vacances en camping-car, nous circulions dans toute la France, dès que 3 jours de repos se profilaient…
Le bébé grandissait, nous étions heureux…
Puis les responsabilités, les soucis d’un enfant de plus en plus difficile, qu’il fallait surveiller, et le tracas de nos professions qui nous séparaient parfois.
Il était cadre commercial dans une entreprise nationale et partait fréquemment aux 4 coins de France.
Moi, c’étaient les réunions, les séminaires de travail, j’étais directrice d’établissement, avec un pas dans l’Éducation Nationale…
Bref, j’avais gravi les échelons, sans me battre, calmement, en faisant mon travail, acceptant quelques remplacements, puis prenant en charge des tâches plus valorisantes, dans l’accompagnement et l’intégration des nouveaux fonctionnaires.
De fil en aiguille, notre fils passa à travers les mailles, on découvrit trop tard qu’il avait franchi quelques bornes, conséquence de notre éducation élastique et de nounous incompétentes, choisies en urgences.
Ce fut le début de la fin pour notre mariage, il partit pour la capitale, je respirais…
Mais la maladie le rattrapa et ce sont ses parents qui prirent le relais pour notre fils, quand je ne pouvais pas être à ses côtés. 80 kilomètres me séparaient de lui…
Avec adresse et patience on le remit sur la bonne voie, il était passé très près de tomber aux mains de bandes hors la loi, avec tout ce que cela entraîne, vices, vols, ******, réseaux, etc…
Je mis tout mon savoir pour le recadrer, il changea de lycée, préféra se rapprocher de Lyon et des facultés. On fit le maximum, il le comprit et nous remercia d’une première année réussie.
Quand mon fils fut lancé dans ses études à fond, mon époux décédé, ma vie prit un tournant.
J’habitais dans ce bourg de 15.000 habitants, tranquille, entre plaine, forêts et sommets.
Je ne pouvais pas me laisser aller à des relations au grand jour, ou tumultueuses, étant souvent appelée à paraître en public.
C’est lors d’un repas de fin d’année, que j’eus un premier coup de foudre.
J’étais fatiguée de me battre, ma vie n’était pas drôle, je vivais quasiment seule…
J’allais à cette fête sans entrain.
Après le père Noël, le repas se passa très bien, nous étions entre gens de la mairie, et de l’arrondissement. L’entente était parfaite, on se connaissait, je me déridais, on m’invita à danser…
Plusieurs danses s’enchainèrent, mon cavalier était bavard… J’écoutais… Jusqu’à la fin de la séquence…
Puis le disco prit le pas, je restais sur la piste, bavardant avec telle ou telle de mes anciennes collègues. Je croisais ma coiffeuse, bien accompagnée…
On décida d’activer le changement de cavalier, au son de la sono, un sifflement, et hop on s’agrippait à un autre danseur…
Je repérais un homme de belle prestance, inconnu, grand, bronzé, j’eus la chance de faire quelques pas de danse avec lui…
Quand le jeu cessa, je le cherchais du regard….
Il était ingénieur, travaillait pour le conseil général, arrivait dans la vallée…
La soirée se passa bien, mais j’étais dans la peur d’une aventure sentimentale, je le quittais sans noter son portable, ne donnant pas le mien…
Je le recroisais dans un marché de Noël, puis lors d’un match où mon fils jouait au football pour le téléthon.
Il m’invita à m’installer près de lui, son fils aussi jouait, mais dans l’autre camp…
Je me pris au jeu, regardait le match, devenait supportrice… Acharnée… Mon fils venait de marquer !...
Je sentais qu’il se passait quelque chose en moi, premiers émois depuis ma séparation, je n’avais jamais trompé mon mari, ne pensais pas le faire maintenant…
Ma sexualité était à l’abandon, j’étais enferrée dans le sauvetage de Lionel, la maladie de Jean, il me fallait une épaule, elle venait à moi…
On se prit à se sourire, il acheta deux bières, je n’aimais pas trop ça, mais je bus la canette entière, sans verre, en riant aux éclats…
Après la fin du match, les garçons allaient au cinéma, Edgar m’invita au restaurant, simplement, pour rester ensemble et faire connaissance.
Il me raconta sa vie en mangeant, sa femme était partie avec un de ses amis…
Il avait eu pas mal de peine, n’avait rien vu venir… Il lui a fallu 1 an pour se ressaisir, sa femme avait abandonné son fils, il a changé de région, et voici que ce soir il fait connaissance d’une nouvelle maîtresse…
Au dessert, nous étions parfaitement en phase, on se tutoyait, et en me raccompagnant, jusqu’à ma villa, il se pencha vers moi, moi vers lui, et on s’embrassa…
Tout revint en moi, mon corps réagit, j’avais envie de lui…
De baisers en caresses, je revivais mes rares flirts d’autrefois…
Je ressentais du désir, comme avant…
J’avais envie de passer le pas, comme avant…
Mais combien de fois j’en étais restée là ? Je ne couchais pas le premier soir à cette époque…
Mais depuis je ne couchais plus du tout…
Ses baisers et ses mains mettaient le feu à mon ventre, s’infiltrant partout, plus que de raison…
Il me fallait opter rapidement, je n’allais pas me faire sauter dans cette voiture ?
Mes seins avaient doublé de volume, mes tétons pointaient honteusement ma robe, il les effleura innocemment, avec élégance, d’ailleurs, il était élégant…
Je ne bougeais pas, abaissant ma garde, cherchant le mieux… Était-ce raisonnable ?
Je sentais le désir m’emporter aux frontières de ma conscience…
Ensuite je ne serai qu’une pauvre femme en émoi, obéissante, soumise à un homme en rut…
Les garçons n’allaient rentrer que vers minuit, or, il était 22 heures…
Le sien avait une clé de leur logis, un VTT…
Le mien, avait un scooter, et sa clé aussi…
Ils avaient l’habitude de rester seuls, le mien et le sien avaient un portable…
L’hôtel était une solution envisageable, il commençait à faire froid dans l’habitacle, il fallait se décider… Je lissais ma robe sur mes cuisses… Cherchais mon sac à main…
- J’ai aimé te serrer contre moi… J’aimerais continuer…
- C’est rapide… Je ne sais pas… J’ai apprécié aussi…
- Je pense à l’hôtel de Vannier, ce n’est pas trop loin… Je ne veux pas te ****** la main, paraître pressé, les bonnes rencontres sont rares, j’ai la sensation d’avoir senti quelque chose d’évident… Nous sommes 2 adultes, j’aimerais devenir ton amant…
- Tu serais le premier depuis 15 ans, hors mon mari…
- Que d’honneur !... J’espère être à la hauteur !
- De ce que j’en ai senti, la longueur est prometteuse, et je pense me souvenir du mode d’emploi… Et toi ? Du sevrage ?
- Une petite année, je pense… J’ai flirté en vacances au mois de mai… Coup d’un soir, sans intérêt…
- Tu vois, je n’ai même pas pensé à moi… J’ai foncé droit devant… Tu es le premier que je regarde et qui me tente…
- Voilà l’établissement, on est à 10 minutes de notre village…
- Je suis connue aussi… Mais je te rejoindrai après, comme si j’avais garé la voiture…
- Tu penses à tout toi…
- C’est mon métier. Ah, et je n’avais rien prévu depuis des mois… Donc, étant encore dans la fleur de l’âge, je suis théoriquement fertile…
- Tu n’es pas ménopausée ?
- En fait je ne sais pas… Je suis à la fin de ma vie de procréatrice…
- Cela m’attire encore plus…
Il ferme son véhicule, j’attends quelques instants…
Il ressort, me fait signe, la chambre est un module externe, un cocon…
Je le rejoins quand la voie est libre, Edgar m’ouvre et c’est le paradis…
Ses lèvres, sa langue, je fonds, je suis sans force, comme la première fois, tétanisée…
Il défait, dézippe, enlève, fait glisser… Je suis contre lui, dans la pénombre, je l’ai voulu, juste la salle de bain éclairée, une lueur complice…
Mes seins sont triturés, massés, excités, je lui ouvre mes cuisses quand il se fait pressant…
Il prend ma main, je sens quelque chose s’y poser…
Dur, chaud, de bonne facture, j’avais raison…
Sa bouche parcourt mon ventre, glisse vers mon pubis, et sa langue découvre mon antre…
Ma main fait son travail, gardant le dard en forme, j’aimerais…
Il me comprend…
Nous basculons l’un vers l’autre, sans aucune gêne pour moi…
Je me sens en confiance, j’ai envie de baiser…
Il ouvre toutes les portes, son dard franchit mes lèvres… Je me concentre sur cette proie…
Prise entre deux feux, je sens mon sexe s’ouvrir, pleurer comme avant, surtout que des doigts viennent me rendre visite, et que ma chatte abandonnée, aime ce genre de rencontre…
Il est doux et tendre, se complet dans des gestes enivrants…
Sa langue m’enflamme, lèche mes trésors, je le serre plus fort, mes lèvres coulissent sur sa hampe, du haut du gland rosé à la base envoûtée… Je suis douce et perverse…
Je soupire, me laisse envahir, et ses premiers baisers sur mon capuchon électrisé, me font jouir, me boostent, me projettent vers cet acte oublié…
Je le déguste avec passion, me donnant sans façon, le prenant en cadence…
J’ai sauté le pas, je suis entre ses bras, je vais me faire baiser par mon premier amant !
J’y ai pensé parfois, dans des moments de doute, il y a bien longtemps, puis plus récemment, les soupçons étaient fondés, je n’ai pas relevé, j’étais trop occupée…
Il bouge, il se tend dans ma gorge…
Je comprends à ses yeux ronds… Il est temps d’aller plus loin, sinon catastrophe…
Je n’ai plus trop de repères pour ce genre de choses…
Calée dans les oreillers, je replie mes cuisses, il att**** mes chevilles, je sens son aiguillon, je suis punaisée sur son tableau de chasse…
Oh ! Que c’est bon ! Un bonbon glisse dans mon vagin, il me remplit de douceur, de sensations merveilleuses et je jouis, feulant ce renouveau dans ma salle de jeu…
Il me prend lentement, bien au fond, puis il recommence…
La vague que j’avais oubliée, se met de nouveau en action…
Je parle du ressac, de l’écume, du vent, de la plage de sable fin, où viennent ****** les vagues… Plus le cri des mouettes… C’est moi, qui tremble entre ses bras…
Mon ventre suit les vagues, s’emboite contre le sien, on ne fait plus qu’un corps…
J’appuie sur ses fesses, monte mon bassin, il entre encore plus loin, j’ai un trou, une absence, le plaisir merveilleux de sentir un orgasme…
Dieu que c’est fabuleux !
Alors je recommence…
- Refais-moi l’océan !
Et il me prend plus fort, se lâchant, prenant un rythme viril, la vague devient orage…
Orage de passion, de gestes et de caresses, un doux égarement, je donne mon accord, la mer se déchaîne…
Je suis trempée, perforée de part en part, il me cloue sur le lit, je rebondis parfois sous ses coups de boutoir…
Oh, maman que c’est bon !... J’avais oublié ce que c’était de se donner à un homme…
Il ralentit un peu, s’arrête un instant, cherche ma bouche, m’embrasse voluptueusement…
Ses mains sur ma poitrine, viennent tout sublimer…
- Oui !... Retourne-moi, j’aime aussi comme ça…
Oh, il devient maître à bord, je jouis quand il écarte mes fesses, je feule quand il sort, je brame quand il recommence, et continue son effort, me baisant bien à fond, je sens bien plus sa bite, elle touche le fond… Elle m’envoie sur orbite…
Orgasme insidieux, tu me mets à genoux, je griffe les oreillers, m’abandonne à mon sort, je deviens soumise, plantée dans mon jardin intime, par un pieu magistral, rougeoyant de désir, ce désir délicieux, qui prouve sa dominance…
Je ne risque plus rien ! Enceinte à mon âge ?
Depuis quelques années, j’ai été bien trop sage, et ne me suis pas occupée de mes organes sexuels laissés en jachère, et des risques éventuels d’une inutilisation…
Pas de contrôle non plus, ni de visite d’entretien…
Un vide démentiel…
Je ne peux pas être inséminée… Plus rien ne doit fonctionner…
J’ai trop envie de le sentir exploser dans mon ventre, cela fait si longtemps…
Il a mis un condom ! Discret et si malin…
Il a dû l’enfiler dans la dernière ligne droite… Il est vraiment parfait… Alors pas de regret !
Il me bombarde, il me fourre, me délire…
Je jouis, re jouis, je le lui dis, je suis à lui, je le sens se distendre, se réchauffer, brûler, se répandre, au moment où je tremble…
Je me donne, soulève les fesses, venant le percuter avec force, déclenchant des bruits de succion dissonants…
J’enfouis ma tête dans mes bras, la chambre tourne, je gémis de plaisir, il est raidi, me possède, planté comme un baobab dans un désert de feu…
Quelle séance de rattrapage !
J’ai réussi mon examen, il m’a baisée sans égard, lui aussi, s’est fait plaisir, me sautant comme une bourge…
Prêt à payer, prêt à acheter mes faveurs de garce…
Je me colle contre lui, ses lèvres viennent chercher les miennes…
On ne dit rien… Sa peau contre ma peau…
Assouvis l’un et l’autre, pas besoin de mots, juste notre regard…
On s’endort un instant, emportés par nos libidos rassasiées…
Que c’est bon de sentir son sexe contre ma cuisse, libéré de tout plastique…
J’ai une envie diabolique…
Je le prends dans ma bouche et je lèche, suce, réactive, ressuscite, le sens revivre, et petit à petit devient appétissant…
Il se frotte contre moi en grognant, je me frotte à lui, caresse avec ma main, son torse, son pubis, ses bourses… Je monte à l’assaut…
Il grogne de nouveau, il remplit ma main, je fais un va et vient, imitant sa façon de me prendre…
Je l’embrasse, en ouvrant mes cuisses autour de son bassin…
Je sens la verge gonflée toute proche…
Je me soulève, il la place, je me relève, elle est contre la porte, je l’ouvre, elle rentre…
Je m’empale avec fougue d’un coup, grande ouverte, encore dégoulinante de notre dernier exploit !...
Oh, que c’est bon de se mettre aux commandes !...
Mon bassin suit sa verge, plantée dans mon ventre, droite et gauche, avant et puis arrière, je sens des papillons entrer dans mon vagin, je chevauche…
Je suis sa cavalière, hautaine et fière…
Il accompagne mes mouvements, une main sur mes hanches, l’autre sur mes seins, qui se balancent…
Oh, oui !...
J’ai envie de me prendre, de ne plus m’arrêter, de faire gicler sa semence, sans autre protection…
Et la vie va se répandre…
Je jouis déjà, de son dard qui me délire, qui grossit à l’intérieur et pousse mes organes, une super extase, penchée en avant, je peux me soulever, augmenter la performance, le sentir en entier, me baiser, me pourfendre…
J’augmente le rythme, me balançant sur lui, parfois sautillant, parfois bien enfilée, mon désir se concentre, je ne me retiens plus, je ne pense plus, je ne sens que son dard, qui déclenche mon orgasme et se libère en moi, dans la plus belle des extases…
En sueur dans ses bras, il est toujours en moi…
J’émerge après quelques secondes de perte de contrôle, mais c’est si envoutant, que je m’en fiche, je suis à lui, il est à moi, je viens de faire éjaculer son membre, jamais je n’avais fait cela avant, ni avant d’avant…
Je me sens nymphomane, je me sens grandie, je me sens femme, libre dans la nuit…
Quelques minutes passent, je regarde mon téléphone, il est l’heure du retour…
L’eau est brûlante sous la douche… Il me rejoint, me touche, se penche sur mes seins pleins de gouttes brillantes…
Sa main entre mes cuisses !… Je dois faire la police !
J’ai le cœur qui fait mal, quand il s’arrête devant chez moi, qu’il me vole un baiser, dans l’obscurité de son SUV.
J’ouvre la portière, je ne me retourne pas, je marche en automate, en sortant mon trousseau…
Pas de lumière au salon, ni dans sa chambre, pas de scooter devant l’entrée, j’ai le temps de me calmer…
Assise dans le canapé, désaltérée, calmée par ce silence, je pense à ces dernières heures, cette rencontre, ce rêve…
J’ai envie de vérifier si tout est resté en place, en regardant la télé éteinte… Pas de bruit…
Que c’est bon de ressentir à nouveau cet émoi, se sentir femme…
Un message !
« Maman, je **** chez Julien, tu sais, le fils de ton nouveau copain, je passe demain matin, je t’aime… »
Puis quelques minutes plus tard, un autre SMS…
« Ton fils est avec le mien, ils écoutent de la musique, et font un jeu en ligne. Je suis un homme heureux ce soir, j’ai un peu de toi chez moi… Edgar »
Une larme coule sur ma joue… J’ai fait l’amour avec un inconnu… Edgar !...
J’ai envie d’être dans ses bras, de me donner encore à lui, c’est meilleur la seconde fois, on m’a dit…
Je fais un rêve, mêlé de réalité et de fantasmes…
Je suis allée chez lui…
Mon fils dort dans la chambre de son ami, j’entends une musique lointaine, adoucie…
Je suis nue contre Edgar, j’ai reconnu la chambre, il s’est mis nu aussi…
Couchée sur le côté, enveloppée de ses bras, on écoute la nuit…
Son sexe est revenu ! Je le sens se nicher dans mes fesses, il masse mes seins, me mange une oreille, je frissonne de plaisir, j’ouvre un peu mes cuisses, il en profite, se colle contre moi, je le sens descendre… …
Je suis à sa merci…
Mon bonbon s’est ouvert, mes grandes lèvres béantes luisent de désir, le gland part à l’assaut, remonter mon sillon…
J’ondule contre lui, il va bientôt me prendre, j’en crève d’envie !
Le gland est en butée, il ouvre ma minette…
Ça y est, il est entré !
J’applaudis sa victoire, remonte mon bassin, me cale dans son sens, il n’a plus qu’à pousser…
« Ah !... Oui… Heu !.... Lentement, doucement, laisse-moi te savourer, je ne veux pas crier, mon fils est à côté… »
Mais quand il pousse, même lentement, tout mon corps s’ouvre à lui, je ronronne de plaisir, je lui dis que j’ai faim de lui, que j’en ai rêvé depuis hier soir, qu’il me manquait déjà…
Il pousse et pousse encore, je me sens engrossée…
Il bouge dans mon corps, je me sens m’envoler…
Il agrippe mes hanches et me plaque contre lui, et là, comme une vague, il va et vient dans mon ventre, plus loin chaque fois, plus à moi, plus en moi, et je libère mon sexe, m’ouvre à sa caresse, plus de faux-semblants…
Il me baise avec tendresse, son sexe entre et sort, grossit, revient encore plus vert, encore plus gros, m’ouvrant de nouveau…
J’ai besoin de lui, je ne peux plus attendre, j’ai envie de crier, de libérer mon orgasme, trop longtemps réprimé…
« Oh ! Oui, chéri, viens dans mon jardin, pour y semer ta graine….
Je me sens délivrée, je sens que tu rentres, je sens c’est merveilleux, je sens que tu m’enfantes… »
Mon corps est libéré, je gémis de plaisir, il est monté sur moi, et me reprend encore, jusqu’au bout, il va jouir, moi aussi, encore, encore…
J’écarte mes cuisses, enserre ses hanches, me donne en plein, il se libère enfin…
Il n’est pas protégé ! Je viens de m’en apercevoir !
La semence est lâchée, bien au fond du vagin, là où c’est le plus doux, là où j’ai fait le premier, qui dort comme un bébé, à deux pas de moi…
Tant pis…
J’ai adoré, faire l’amour divin, cet amour plein de tendresse et de douceur, j’en avais besoin, pour redevenir femme, je t’ai ouvert mon sexe…
Le tien est toujours là, au chaud dans mon fourreau, *******, repu…
Tes bras croisés sur mes seins, tes mains en forme de corolle qui les berce…
Je te sens dans mes reins, tu viens de me refaire l’amour… Dans mon rêve…
Que c’est bon de rêver, me dis-je en m’éveillant…
J’ai entendu le moteur, puis la clé…
Je n’ai pas envie de bouger, je suis si bien, encore sur mon nuage, son sexe encore en moi, et sa main sur un sein, ou bien est-ce la mienne ?
- Salut maman, je rentre, je vais me doucher…
- Oui, chéri, je reste encore au lit quelques minutes. Tu as déjeuné ?
- Non, je t’attendrai, et même te le préparerai !
- Tu as bien dormi chez ton nouveau copain ? »
- Oui, mais ce matin, sa mère est arrivée, ils ne l’attendaient pas…
- Et ?
- Ça a bardé, il se sont engueulés, alors j’ai filé… Sans demander mon reste…
Mon pauvre chéri…
Et Edgar ?
Il m’avait parlé de sa femme, la mère de son enfant, partie avec un ami du couple, abandonnant son logis, son mari, son enfant…
Ils ont divorcé, il me semble, qu’est-elle venu chercher ?
Pourquoi a-t-elle la clé ?
Comme une ombre au tableau…
C’était trop parfait… Je me sens trahie, comme s’il m’avait baisée, un coup sans importance, histoire de se vider…
Ce dimanche est une horreur, je n’ose laisser une trace sur son portable…
J’ai un creux au ventre, une appréhension…
Me larguer après m’avoir sautée… Dans un hôtel de passes… Comme une catin !
Mais pourquoi ce mensonge ?
Il aurait pu le dire qu’elle vivait avec lui, même de temps en temps, selon leurs accords elle n’a pas la garde de leur enfant, juste un droit de visite, c’est normal…
Pour moi rien ne changeait, j’aurais dit oui quand même…
Mon fils fait sa vie avec ses amis, l’après-midi s’étire…
Ménage, rangement, je fais passer le temps…
Un coup de sonnette !
« Non, il est sorti… Ah, non, je ne sais pas… Mais il a son portable… »
Je prépare un repas, le soir c’est salade composée, œufs, grillades…
Il rentre avant dîner, il est sage, mon petit ange…
Je ****, puis me réveille, en sueur, j’entends la voix d’Edgar !...
Mais non, c’est dans ma tête, juste un cauchemar…
Le matin du lundi, je me lève de bonne heure, il y a le marché…
Je ne croise personne…
Je les vois en revenant au parking, dans sa grosse voiture, discutant…
Elle est assise à ‘ma place’…
Je sens encore sa main se poser sur un sein, celle qui m’a décidée…
La carte de l’hôtel ! Elle est dans la boîte à gants, il me l’avait passée, en ne sachant qu’en faire, souvenir ne notre premier rendez-vous…
Il commence à pleuvoir, je cours vers ma voiture…
Mon panier à la main, je range mes courses du matin… Il faut que je reparte, on m’attend à l’école… Je suis en retard !
La matinée s’étire, puis la cantine à midi, entre maîtres d’école et personnel encadrants… J’en fait partie maintenant…
Je suis doublement maîtresse… D’école et d’un amant…
Sandrine me sourit, on parle parfois ici, on dîne souvent ensemble…
- Tu as un autre regard ce matin !
- Ah ? J’ai coupé une mèche…
- Dans tes yeux ? Mon œil ! J’y vois l’étincelle du plaisir…
Tout bas elle rajoute :
- Elle est amoureuse ! Elle est amoureuse !
Elle a dit ça entre nous, un souffle dans mon oreille…
Je bats des cils, me réveille…
- Non, pas encore… Mais j’y travaille…
- Ah, je ne suis pas très loin alors ? Je le connais ? Il est du lycée ? De la ville ? Il est marié ?
- Eh ! Doucement, non, pas d’ici, loin, très loin, son vaisseau est en panne, mais il m’a contactée sur mon portable, c’est moi qu’il a choisi pour peupler sa planète !
- Malade ! Amoureuse et malade ! Ça te va bien Irène, je ne t’ai jamais vue aux bras d’un homme, même le tien, avant, ça fait un bail ! 5 ans non ?
- Oui… Et ?
- Tu as fait ton deuil des mecs ? Oui, je sais ton fils, mais ça va mieux…
- Oui, il est là quelques jours. Non, les mecs, je n’ai plus l’envie, le temps…
- Mais tu ne baises plus du tout ? Tu as tout de même un jouet ?
- Même pas, j’ai fermé ma salle de jeux !
- Et tu ne ressens pas des spasmes ? Des besoins de tester… Je ne sais, moi je le fais souvent, je me libère comme je dis… Et puis je vais danser, parfois un coup du soir, c’est bon ça fait baisser la tension artérielle…
- Oh, toi alors !
- Je fais même les femmes, depuis ces vacances… C’est nouveau pour moi, mais qu’est-ce que c’est bon… Tu devrais t’y pencher… On oublie les hommes, on se donne bonne conscience, on partage les expériences, le plaisir, les extases, et surtout on se calme, tendresse et douceur, la chatte en mode abricot juteux…
- Jamais essayé, elles sont trop salopes… Non, ça ne me tente pas…
- Même avec moi ? On se connait, on se respecte, je suis franche et directe… On se met un porno et on s’envoie en l’air… Pendant une heure ou deux, on oublie le présent, les mecs, les emmerdes… On profite… On recharge nos libidos, et la vie reprend… Je le fais une fois par mois avec Agnès, ma voisine… On partage nos orgasmes et tout v mieux après…
- Tu sais le sexe et moi, c’est comme mon mari, je préfère l’oublier…
- Ne dis pas ça, un jour ça va te prendre, tu ne sauras pas pourquoi, tu seras massacrante, épouvantable… Tu dépasseras les bornes, et là tu vas craquer.
- C’est vrai, cela m’est arrivé de frôler l’adultère… Mais j’ai fait machine arrière, me suis excusée, et j’ai fait une course en montagne pour me calmer les nerfs…
- Bon tu le sais… Je suis là…
- Charmée que tu me dragues… Mon fils est dans les parages pour le moment.
- Ok, à plus, on en reparlera…
Sandrine est une amie de longue date. 15 ans que nous sommes dans la même galère. On ne travaille pas ensemble, mais on se croise dans les étages…
Elle aussi a essuyé des revers… Mari parti, fille ado difficile, maladies, la voilà sur des rails. Elle doit avoir passé les 40, comme moi, belle, brune, yeux vert clair, une peau de madone…
C’est vrai que si je voulais me faire plaisir… Mais je n’ai jamais pensé aux femmes pour me remonter le moral, je les ai toujours vues comme des rivales, des pipelettes, des emmerdeuses, enfin tout, mais pas pour le sexe…
Puis ce n’est pas maintenant, que je vais me gouiner…
J’espère qu’Edgar reviendra… J’y ai tiré un trait dessus… Pas de coup de fil, pas de SMS, rien !...
Je rentre, mon bébé est là, il va bientôt retourner chez les beaux-parents, c’est le dernier soir…
- Ciné ? Restau ?
- J’ai 20 ans, je vis avec ma mère… Je ne suis pas à vendre…
- Coquin, tu as de la chance d’avoir ton âge. Tu as eu ton bac, tu vas rentrer en école d’ingénieur, c’est parfait, continue… C’est maintenant que tu fais ton avenir, ta retraite, tes meilleures années… Profite…
- Je sais combien tu m’as aidé… Je t’aime plus que tout. Oui, j’irais bien au restaurant et danser avec toi…
- Non, avec ta mère ?
- Bien ce n’est pas marqué, vu de l’extérieur ! Au fait et Edgar, tu as eu des nouvelles ?
- Et toi de son fils ?
- Oui, mais silence radio sur ses parents, pourtant j’ai essayé…
- Tu savais qu’elle venait ?
- Non, pour moi elle était partie avec un mec, depuis plusieurs année…
Le restaurant est sympa, on dine avec entrain, il drague la serveuse, devant moi, sans gêne…
Mais il a un charme fou, et ça a l’air de fonctionner… Elle revient souvent, nous offre les cafés…
On se dit aurevoir, il lui avoue pour moi, et je vois dans les yeux de la jeune femme des étoiles s’envoler…
- Donne-lui un pourboire, avec ton numéro…
- Maman, c’est ringard ! On ne fait plus ça…
- Justement, elle appréciera, si tu y tiens…
- Elle est pas mal, a aimé mes plaisanteries de potache… Elle a répondu avec classe… C’est vrai… De plus elle est pas mal foutue, je pourrais la baiser…
- Dis, je suis ta mère, surveille ton vocabulaire…
- Ben quoi, c’est français… Et toi tu aimerais le faire avec Edgar, il est beau, a du pognon, et tu as du retard sur ce plan, non ?
- On en a parlé un peu… Oui… Edgar me plairait bien… Un homme comme lui, pour que je reprenne du service… Je n’ai plus beaucoup d’occasions…
- Tu es encore divine, mince, jolie, intelligente, une robe, décolletée et on sera à genoux… Tiens, passe ta robe noire, on ira boire un verre au Chant de la Mer, ce soir il est ouvert, et tu verras… On tente le coup ? Je te protège, mais juste pour tester ton charme, tu as vu le mien agir avec la jouvencelle…
- Attends, j’ai oublié mon châle, je reviens…
Elle me sourit, je lui dis où l’on va, que mon fils a craqué sur elle, mais il n’ose pas… Bla, bla, bla…
On passe à la maison, la robe me va très bien. J’accroche un collier, des escarpins noirs…
- Maman, tu es divine… On va se marrer, tu vas en accrocher… N’oublie pas des capotes…
- Holà ! Fais attention, tu me choques, ne va pas trop loin…
- Maintenant c’est légion, on sort pour baiser, et si… Enfin…
Le bar est à moitié vide… On prend un alcool pour grands…
- Comment tu appelles ça ?
- Sex on the Beach !
- Tu es vilain, je…
- Eh, calme-toi, tu as dit ce que tu aimais, j’ai regardé les ingrédients, c’est tout…
- Et le tien ? Braquemard et compagnie ?
- Non, juste un Mojito…
La musique s’élève, des couples se lèvent, musique très ambiance, ça remue mes nibards !...
Une demi-heure de m’agiter en tous sens, je me sens crevée…
On a ri, on a parlé en dansant… Nous étions observés…
La voilà, la serveuse !
La coquine !... Elle nous a repérés…
- Bonsoir, je suis Camille et vous ?
- Mon fils Paul, et moi c’est Irène… Venez à notre table, vous êtes seule ?
- Depuis une semaine ! Il m’a plaquée comme un vieux torchon, pour une blonde platine de 20 ans plus âgée… C’est pour cela que je vous observais, je pensais à la même chose, un couple dépareillé… Enfin dans l’âge, car vous êtes si belle, dans cette robe noire qui moule votre corps… Je me sens en infériorité….
- Il ne faut pas, Paul retourne à Lyon, en fac… Dernier soir avec sa maman… Il m’a convaincue de venir m’éclater…
- Alors éclatons-nous, venez danser…
J’y retourne, ils dansent avec élégance, les jeunes se libèrent… Je me sens en retrait…
- Bonsoir, une danse plus calme ? Un verre pour cette soirée mémorable ? J’y ai trouvé un ange…
- Oh, l’ange a perdu ses ailes… Mais un sexe sur la plage, cela me tenterait…
- Il n’y a pas de plage, ma chère, mais mon sexe ira où vous voulez…
- Oh, un queutard de première qui croit que c’est déjà fait !...
- Je vous offre ce breuvage, mais je veux faire un slow… Le prochain de préférence…
- D’accord…
Il est malin, il a soudoyé le DJ, la musique se calme il me tend la main…
Il danse trop bien, il a des yeux de braise, il me serre contre lui, la série s’éternise, je croise mon fils, Camille lui sourit, ils s’entendent bien, je pense qu’ils vont le faire…
Je sens son sexe !... Mon dieu !... Après le Sex-on-the-Beach, le second de ce soir, voici qu’il me fait savoir que je l’intéresse… Coup d’un soir ? Pour qui il me prend ?
- Je suis fatiguée…
- Un tour sous les étoiles, un banc amical, discussion avec l’ange ?
Pourquoi pas…
Au point où j’en suis…
Sautée et cocue la même nuit, mieux vaut être avec lui que face à ma colère, et mon fils va rentrer, pas seul sans aucun doute, car j’ai accepté qu’il les ramène à la maison, c’est plus sécure et plus logique, il est majeur…
Aurais-je la force d’entendre la fille jouir ? J’en ai trop envie…
Ce que m’a dit Paul tourne dans ma tête…
Si Edgar m’a menti sur sa femme… J’ai le droit de me venger.
Et mon amie lesbienne, qui m’a testée sans y mettre les formes, c’est une nouvelle opportunité, j’ai son téléphone… Pourquoi ne pas essayer ?
Me laisser embrasser ? Ouvrir mes cuisses à une autre femme ? Sentir pendant ce temps, sa main dans ma culotte, un doigt affoler mes organes sensibles ? Apprendre à le faire à une autre… Jouir sans recourir à un engin en plastique…
Il regarde mes seins, pointer leur désir sous ma robe…
Si je me laissais aller ?
Edgar me trompe avec sa femme…
Je peux bien m’offrir un extra pour ce soir ?
Il n’est pas moche, moins beau qu’Edgar c’est certain…
Mais il y a quelque chose qui m’intrigue chez lui…
On marche vers la plage, le phare projette son dard lumineux…
J’y vois plein de promesses…
On s’arrête. Il se penche vers moi… Il cherche ma bouche… J’esquive avec adresse…
Sa main est calée sur mon sein, caresse enivrante…
J’aime me faire masser, je me tourne vers lui… Fatale et désirable…
Je vais vendre ma peau, ce sera ma vengeance…
Je pousse légèrement mon ventre contre le sien…
Ses lèvres sur les miennes, on entame un baiser, et sa main sur mon sein, chaude et agile commence à faire effet…
Nos langues font connaissance, le baiser est parfait…
Une autre main cherche à me caresser, à passer sous ma robe, venir entre mes cuisses, pour me faire craquer…
Il me désire, il est à point… Son sexe durcit contre ma cuisse…
Un homme, le second cette semaine, a envie de me sauter…
C’est mon état de grâce ? 2 en quelques heures, des mois sans en accrocher…
- Tu es magnifique et douce… J’ai envie de toi… J’aime ton parfum…
- J’aime tes baisers, ils m’emportent, autant que tes caresses… Mais si tu veux baiser c’est cinquante la passe, et cent pour l’amour avec préservatif, ma voiture est dans l’impasse…
- Salope, tu es une pute !... Mais ce n’est pas vrai, elle m’a niqué sa race… Poufiasse, casse-toi de ce rade, je vais te dénoncer !...
- Alors nous serons trois et ta femme sera contente !
- C’est elle qui t’envoie ?
- Non, mais cela pourrait arriver. Tu ne me veux pas alors ? Parce qu’il faut payer ? Je n’en vaux pas la peine ?
- Mais si… mais… je baise gratis ! Des radasses de bar qui cherchent une queue, il y en a des dizaines rien qu’ici…
- Je ne suis pas du même monde… Je ne recherche rien… Je suis à deux doigts de tromper mon mari pour la première fois, je suis presque vierge pour mon âge ? Je ne te fais pas bander ? Tu sens la chaleur de mon ventre ? Tu caresses mes seins sans vilaine pensée ?
- Si… Tu es si sensuelle !... J’ai envie de te prendre, tu as senti mon désir sur ta cuisse… Mais tu es inabordable, pourtant j’aimerais tout te faire cette nuit, le tour du paradis…
- Oh, mais ça c’est plus cher ! Pour avoir mon derrière, il faut y mettre le prix ! La nuit c’est 500, hôtel non compris. Et là je te fais tout et te laisse tout faire…
- Tu m’excites salope !... J’ai envie de baiser… Tu m’as mis le feu, regarde je bande sans discontinuer… Tu ne veux pas me sucer, juste pour conclure le marché ?
- Une fois 2 mecs m’ont demandée, pour une nuit à 3 ! J’ai accepté au tarif syndical, et ils m’ont mise à plat, ils m’ont laissée pantelante, démembrée, tant baisée que j’avais le cul rougi… J’étais seule dans la chambre qu’ils n’avaient même pas réglée… Mais non mon chéri, je ne donne plus d’échantillon gratuit…
Je le regarde s’enferrer dans ses mensonges, chercher de quoi m’ébranler…
- Pourtant, tu as beaucoup de classe, je ne te vois pas aller dans les ruelles, chercher le micheton…
- Pourtant, tu vois, je fais les bourges, dans les bars à putes et les salons mondains…
- Et si on allait juste dans un endroit tranquille, pour… faire connaissance. J’irai jusqu’à 150 pour un complet…
- Pas de rabais, pas le genre de la maison. J’étais comptable et j’ai vu des artisans sombrer par manque de sévérité. Un prix c’est un prix…
Il me serre dans ses bras, je lui rends son baiser, juste par politesse…
Mes seins sont massés, mon ventre enfoncé, le désir est bien là, même le mien…
- J’ai un peu froid, malgré tes bras et tes baisers…
- Suis-moi, je vais te réchauffer, te faire oublier pourquoi tu es ici…
Une fois dans le bar, nous montons par un escalier, et là, au premier, il ouvre une pièce et referme derrière nous…
- Je loue pour une association, c’est un espace pour nos assemblées, nous ne sommes que 20… Louis, le patron, me la met à dispo, je viens quand j’ai besoin… Et c’est gratis pour moi… Grâce à ce local, on peut abriter parfois des gens, des femmes surtout, nos adhérentes traquent les femmes en détresse, les protègent de leur mari violent… On fait ce que l’on peut. Louis leur sert à manger, en attendant qu’elles soient prises en charge par une association avec des moyens, et des structures…
- C’est super comme idée...
Je vois un canapé, bien rangé, une petite table avec quelques revues féminines…
Il s’approche…
Il me prend par la taille, me pousse contre le canapé. Ses doigts descendent les bretelles de ma robe… Je l’arrête.
- Je ne peux pas… Je suis désolée…
- Non ?
- On n’a pas été présentés…
- Salut, moi c’est Gérard !
- Et moi je suis Irène, et j’ai encore froid…
Ma robe tombe à mes pieds, dévoilant un soutien-gorge correctement rempli… Ma culotte Sloggi cache l’essentiel…
Mais il continue à vouloir prendre ma vertu…
Je le laisse faire, je suis presque nue…
Je l’aide à se dévêtir, puis on s’assoit, il me tend une bière…
J’échange un coup d’œil… Il hausse les épaules, il n’y a que ça dans le frigo…
Je bois rapidement, j’ai soif…
Nos bouches se rapprochent, il me prend dans ses bras…
Sa main remonte entre mes cuisses, se fait un chemin, mes seins sont embrassés, je referme ma main sur son sexe qui commence à s’animer.
Je me tourne vers lui il, me lève, indécente, sournoise… Il me suit du regard…
Je le suce avec prestige, accroupie entre ses cuisses, mon intimité commence à s’humidifier toute seule…
Je le masturbe avec les lèvres, je le savoure en découvrant la taille…
Pas de doute, j’ai de la chance… Et je comprends pourquoi il était si pressant !...
Je n’arrive pas à le prendre en entier…
Il grogne, il me soulève, son sexe bandé comme un piquet, il me porte dans ses bras, m’allonge, écarte mes cuisses et me broute avec délice…
Je commence à jouir au bout de deux minutes…
Il suce, il aspire, ses doigts tournent mon clitoris, trempés de mes sécrétions de pucelle…
Je délire, je me tais, je sens couler mon désir…
Il monte et me transperce…
- Oh, viens mon beau lapin ! J’ai envie d’être tienne ! J’ai menti pour jouer, je ne suis pas péripatéticienne… J’ai voulu te charmer, sonder ton âme, car depuis le début, tu m’as décidée…
- Coquine, tu vas me le payer !
Allongé sur ma pomme, il me prend tranquillou, en mode papa/maman, il ravage le matelas… Il est partout à la fois, mes seins, mon ventre, mon sexe, puis me tourne sur le ventre, et je comprends…
Il me veut en levrette, m’introduit doucement, puis se fait plus viril et il me fait jouir…
Il masse mes seins, excités par ses doigts, son sexe me propulse dans un jeu enivrant, me fourrant avec frénésie, j’en perds ma retenue et braille mon plaisir…
Je griffe, je jouis, écartelée pour lui…
Il me retourne et me fait le bateau ****, honteusement écartelée, ma vulve offerte à ses caprices, investie par son mandrin, je délire à plein tube, je lacère son dos…
C’est un combat de fauves, car je prends la relève, monte sur son bassin et me prends comme dans un rêve…
Tout revient dans ma tête, mon corps réagit, je suis redevenue louve…
J’adore mener le bal, je conduis, il joue avec mes seins qui sautillent devant lui… Il serre mes hanches et veut m’imposer sa loi…
Il me replie, me cale, me renverse en poirier, la tête en bas, les fesses en haut, les cuisses écartées à 180° ; sa bite plonge verticalement dans mon intimité, il se régale de me baiser dans cette position de soumise, immorale, il laboure mon fourreau, sa queue en folie au fond de mes entrailles…
Oubliées les vidéos de sexe, je vis un extra qui me fait délirer, ma vulve a doublé de volume, de sensibilité, son doigt tourne dans mon arrière-train…
J’ai un mouvement de recul. Je n’ai pas refait ça depuis belle lurette !...
J’ai peur, je crie, je tremble… Je le sens pénétrer !
Le gland lubrifié passe ma rondelle, il attend un instant…
Je ne dis rien, le regard figé, après tout, c’est du sexe…
Un peu de variété, ajoute à la performance…
Il s’enfonce lentement, je le sens comme une récompense, pas de douleur notoire, et délire un orgasme, lorsqu’il me prend en plein…
Lorsqu’il recommence, je feule dans le silence, je jouis mille fois, il ne s’arrête pas, force de la nature, je deviens impure, sodomisée sans honte, je me sens délivrée, car j’ai aimé ça…
Il ressort de mon cratère, me ramène contre lui, il m’embrasse à m’étouffer, puis de nouveau sur le dos, il relève mes cuisses, et glisse sa quéquette dans mon minou ouvert…
Il me bourre comme un forcené, j’explose mille orgasmes, je coule de sueur, je pleure de plaisir, il vient de me ramener aux affaires, me redonner le goût du vice, me branler devant lui, prendre sa queue entre mes seins pour le faire jouir…
Il me montre ce qu’il veut, le monter en amazone, penchée sur lui, mon bassin s’activant haut et fort, comme une machine, à une vitesse folle, que les pros adorent…
C’est un exercice physique, mais je m’en sors pas mal ; il y laisse des plumes, mes reins font un peu mal…
Mais un orgasme arrive, je me prends avec fougue en serrant mon vagin et jouis avec lui…
Il a explosé en moi, je coule sur le matelas, débordante de sperme, il est heureux de m’avoir conduite et menée à l’extase…
On se repose quelques instants… On reprend nos esprits…
J’entends des bruits, des râles, un couple à côté, à l’air d’en faire autant…
Elle a une voix douce, il semble performant, il lui fait l’amour, elle jouit maintes fois…
Puis je reconnais les voix… Mon fils et la serveuse, Camille !
La jeunesse a changé, on baise le premier soir, et ne veut que le sexe, l’amour viendra plus tard… Peut-être…
Je ne les croise pas en sortant, mon amant me raccompagne au parking où j’ai garé ma voiture.
Il se montre charmant, on échange nos 06, Gérard m’embrasse encore, je me colle à lui…
- Je sais, ce n’est pas évident, la première fois… On ose, on n’ose pas… On a peur de commencer notre histoire… Rassure-toi, je ne voulais que cette nuit de sexe, mon mari va rentrer d’un congrès à Paris… Je ne m’étais pas trompée, j’ai aimé le faire. Je pense que l’on se reverra…
- Tu as tout résumé, d’habitude, je reste de marbre, j’attends la réaction de la dame. Mais avec toi, Irène, j’ai ressenti autre chose… Alors si tu veux me donner des nouvelles, je serai là, pour toi…
Un bisou sur la bouche, et me voici chez moi, je reprends une longue douche en repensant à Gérard et mes exploits nocturnes…
Que c’est bon de se laisser aller, de faire l’amour sans trop penser… Edgar, l’a mérité ce petit coup de poignard… Enfin un coup du sort…
Mon téléphone est resté muet, ni message, ni appel, ni signe de regret…
Je pense à autre chose…
Mon fils Paul rentre seul, il me donne un mimi, puis va dormir dans sa chambre, je ne lui ai rien dit… Vers midi, il se lève, prend une douche, puis me parle de sa soirée, dommage qu’il s’en aille, Camille est adorable, ils ont passé la nuit ensemble, il a rendez-vous, et ne sait quand il va rentrer, son train est à 22 heures, je dois l’emmener…
Bon…
Me voici seule… Après tous ces tourments, ces heures inoubliables, je me sens apte à reprendre une vie normale… Je parle de ma vie intime, j’ai aimé désirer, j’ai aimé me donner, j’ai aimé le contact, leurs mains, leurs baisers brûlants, leurs caresses et faire l’amour coquin, ou l’amour tendre, même sans sentiment, juste une parfaite entente, et surtout ce respect dont ils m’ont témoigné.
Me voici donc à faire le tour des gens que j’ai croisés récemment, quelqu’un aurait pu m’échapper, je pense à Sandrine…
Aurais-je le courage de tenter l’expérience… C’est le moment ou jamais. Je suis seule jusqu’à ce soir, mes expériences récentes ont réactivé ma libido, le faire avec une femme ne me déplait pas dans l’absolu, et elle que je connais, son humour, sa franchise, sa beauté naturelle, sans fard, me laissent espérer des moments agréables, découverte de la femme, de nouveaux sentiments, d’autres sensations, sans risque cette fois…
Je ne réfléchis plus et prend mon portable…
- Sandrine ? C’est Irène… Tu fais quoi cet aprem ?
- Pas grand-chose, j’ai prévu un ciné, ou une ballade à pieds, mais seule ça ne me tentait moins…
- Viens à la maison…
- Non, toi, passe chez moi, j’ai entamé des confitures j’en ai encore pour quelques temps… Je t’attends, c’est gentil de m’appeler un dimanche… Chic, une amie !
J’arrive dans sa villa, une ancienne ferme retapée, petite mais agréable, son mari s’y connaissait, elle en a hérité.
Ça sent la confiture de coings, j’adore la pâte…
On se bise et elle m’entraîne à la cuisine, où un chaudron en cuivre trône sur l’induction…
- Depuis que j’ai cette plaque à induction, je me régale, la température idéale, c’est essentiel… Alors, dis-moi, ton fils retourne à Lyon ?
- Oui, son train est à dix heures ce soir. Je le mène à la gare.
- Ah, on a le temps alors de sortir si tu veux, ou de bavarder un peu, donne-moi des nouvelles de ton amoureux…
- Oh, fini avant que ça commence… On a baisé, c’est vrai… Il m’a remise sur les rails, deux fois… Quelques heures de magie, mon corps retrouvé, des sensations oubliées, de la sensualité, tout était parfait… Et le lundi matin, je le vois avec son ex… Mon fils qui était avec le sien la veille, m’avait parlé d’elle, retour inopiné, adieu mon amant d’un jour… Alors je me suis vengée, je suis sortie en ville, avec Paul, il a trouvé de quoi dormir tranquille, une beauté… Et moi, ben… Je me suis vengée du premier et finalement je suis bien tombée, ce fut agréable, même mieux dans le genre performances…
- Bien ! C’est une super nouvelle, on va pouvoir sortir et draguer… Tu sais, je parlais bagatelle féminine à la cantine, mais j’aime toujours sentir un dard dans ma chatte…
- Pourquoi pas…
- Tu penses à quoi ?
- A rien… Juste que… Je n’ai jamais fait l’amour avec une femme…
- Tu veux qu’on reste ensemble, ici ? Un chocolat chaud, tenue décontractée, quelques caresses et une première expérience…
- J’aimerais faire un tour du lac, ça me détendra…
Nous sortons du village, direction le lac, la température est idéale, le soleil, un brin d’air frais, on peut marcher, nous promener, nous arrêter…
Je réfléchis, je la vois souriante, contente d’être avec moi, elle me redit combien elle avait envie de faire ma connaissance en-dehors du travail…
Nos rapports étaient amicaux, sans plus, nos vies bien remplies et lors de nos passages à vide, pour ma part, je n’avais pas d’envie notoire, comme je l’ai déjà dit. Elle avait cherché une épaule, mais me voyait dans la même situation qu’elle, le moment n’était pas bien opportun. Elle avait lié connaissance avec sa voisine. Au début sans penser à mal, juste parler…
Puis de jour en jour, le courant passait bien, elle lui remontait le moral, jusqu’à ce soir étrange où tout allait de travers et où elles devinrent amantes.
Maintenant, elles se voyaient encore régulièrement…
Elle marchait devant moi comme une gamine, sautillante et gaie dans le chemin aux senteurs de nature, le lac brillait sous le soleil, nous avancions bon train. De l’autre côté du lac, nous fîmes une halte, sur un banc bien placé. La vue était magnifique.
Elle était svelte, ses cheveux courts coupés à la garçonne, un ventre plat sur son chandail en laine, j’appréciais ses seins que je n’avais jamais remarqué…
Elle voulut en savoir plus sur ma dernière aventure…
- Tu veux les détails ?
- J’allais te les demander…
- Oh !... Bon, ça me fera du bien… Voilà, mon fils s’était engagé pour le téléthon, un match de foot, au stade.
La veille, j’avais fait connaissance d’un homme, on avait dansé après avoir diné côte à côte à la soirée de la Mairie, puis j’étais rentrée… Je le recroisais au marché, le lendemain, justement il allait au stade, son fils participait aussi…
Il m’invita à regarder, me commentant les actions…
Je devins fouteuse, m’énervant contre l’arbitre puis explosa que mon fils marqua un but !...
Je me mis à la bière, je me sentais bien, il m’invita au resto, car nos ados rentreraient tard…
La soirée fut agréable, il s’avéra prévenant, charmant… Il me raccompagna…
Le premier baiser arriva, puis tout s’enchaîna. Il décida… L’hôtel était le plus judicieux…
Ce fut un feu d’artifice, je me retrouvais des années en arrière, en train de brailler dans les bras d’un amant… Il me démontra sa tendresse, sa virilité, je perdis le contrôle, il me fit un enfant tendrement… J’étais heureuse… J’avais les larmes aux yeux quand il fallut partir
Le lendemain je rêvais de lui… Mais mon fils me rapporta sa nuit chez son copain, dont le papa était Edgar… Sa femme était revenue…
Je n’avais plus de nouvelles pas même un texto…
- Bien, me voilà rassurée, tu as remis les choses en place, tu t’es éclatée !
- Ah, oui, c’était divin, j’ai rattrapé mon retard, il était sur les rotules…
- Et…
- Oui ?
- Il t’a tout fait ?
- Presque j’allais dire oui pour le lendemain… Mais rien… Alors je sors l’après-midi, seule avec mon cafard… Ma rogne d’avoir couru… Là je trouve un bar sympa, on danse… Il m’invite, grand pas trop moche… Je décide de me venger. Je le laisse mariner, jusqu’au dernier moment, prête à dire oui, je me transforme en pute, demande de l’argent… Après une demi-heure, j’accepte sa proposition. Il a un local dans ce bar disco… Propre, juste un canapé, et là, j’ai ma seconde baise de ce week-end irréel.
Il me fait tout, je trompe mon amant avec fougue et passion devenant même salope, soumise, me donnant sans réserve, dans des positions obscènes jamais pratiquées…
J’ai pris mon pied, je l’ai vidé, j’étais crevée aussi… C’était hier…
- Quand tu dis tout, c’est partout ?
- Oh oui, et sans réserve, je me suis transformée en chienne… Sodomisée, presque violée, mais j’ai adoré résister… J’étais une autre femme, comme jamais je ne l’avais été avec mon mari…
- Tu me donnes envie…
- Il ne me manque que cette facette… L’amour au féminin, la douceur de tes gestes…
- Alors on rentre, je me sens enivrée par tes aventures…
Nous passons par l’autre côté du lac, très proches l’une de l’autre… Le soleil va se coucher… Sur un promontoire avec vue sur le lac, en bordure de forêt, on se frôle… La nuit tombe… On a peur du loup…
Son baiser est si doux, je le lui rends.
Je la sens s’abandonner contre moi, j’ose caresser ses seins pour la première fois…
On échange nos premières caresses, isolées dans cette nature si prenante…
Je suis sur la réserve, attentive à chaque bruit…
Ses doigts amusent mes tétons qui durcissent, et provoquent le reste…
Les siens sont si doux, que je revois des images furtives de mes amies de collège…
Sa langue tourne dans ma bouche… On se serre l’une contre l’autre dissimulant nos gestes…
Ses baisers me mettent le feu au ventre…
Je sens que ça vient, j’ai envie d’aller plus loin… Le désir au féminin, l’attrait de la découverte…
Je le lui dis… Elle sourit, complice…
On continue le chemin, et c’est derrière sa porte, ivres de désir, que l’on perd le contrôle, je lui offre mon corps, elle quitte son manteau, dézippe sa robe, ses mains me déshabillent, je butine ses seins libérés, elle ôte mes sous-vêtements, et nues avant que ça dégénère, on va dans sa chambre pour s’allonger l’une à l’autre…
Premiers gestes lesbiens, je découvre sa chatte, je butine et lèche, ma langue y prend part… Elle me fait pareil, nous sommes écartelées, comme en 69, couchées sur le côté…
Je râle comme pour un homme, je me donne, puis je l’entends jouir, je prends conscience de mon pouvoir, première expérience, elle se tord sous ma langue, sous mes doigts, me montrant ce qu’elle aime, gémissant et offerte, à mes attouchements…
Sexe contre sexe, je découvre des positions intenses, ma vulve sur ses seins, excitée par ses tétons dressés… Que de plaisir et de découvertes, on est chatte chacune à notre tour, donnant notre tendresse…
Je jouis de ses doigts, qui s’incrustent en moi, partout, dans mes méats, je jouis car c’est si doux, de vibrer mes extases…
Elle me guide, elle m’apprend, elle me fait ce qu’elle aime, et c’est à l’infini qu’on vibre nos orgasmes, comme deux possédées, ivres de plaisir…
Rassasiées, heureuses, délivrées de nos tensions sexuelles, étroitement enlacées, nous reprenons conscience…
- Tu es une fée, et je m’en étais doutée… Tu es si sensuelle, tu m’excites, rien que de m’effleurer, je me sens si bien, si confiante, tu me plais…
- J’ai apprécié ton corps de femme, et tes caresses intimes, j’ai adoré me laisser emporter par ce tourbillon des sens…
Nos baisers sont trop doux, trop longs, si intenses que nos doigts s’en vont redécouvrir nos chattes, attirés par nos râles…
Je ressens sa langue mettre le feu aux poudres, un orgasme dément m’emporte dans la nuit… Je suis au paradis…
Nos seins emboités, nos cuisses entrelacées, on s’offre à nos fantasmes, j’invente des caresses, en écartant ses fesses, nos vulves rougies explosent comme des fruits mûrs…
C’est dément, je suis surprise…
Jamais je n’aurais pensé ressentir un tel plaisir, ces échanges entre femmes vont me hanter…
Je me sens légère, en remettant ma robe, il est temps de rentrer, mon fils doit m’attendre, un petit SMS, j’arrive mon amour…
Je lui donne un long baiser derrière la porte d’entrée, puis reprends ma voiture, on va se revoir, on a toutes deux déliré…
Quand le train s’en va, j’ai envie de la revoir, un petit SMS…
« Il est parti, je suis seule et triste… »
« Viens, tu me manques déjà, je me sens délaissée… »
C’est en allant me réfugier chez ma nouvelle amie, mon amante lesbienne, que je reçois le texto d’Edgar :
« Situation inextricable, ma femme est revenue à la maison, repentante et écœurée des hommes, sauf de moi…
Elle s’est faite larguer pour une minette aux yeux bridés ! Il appelle cela l’exotisme après l’érotisme… Je passerai te voir demain midi, elle sera à Lyon… Tu n’as pas cours le mercredi ? Bises »
Pas cours ? Non, Oh ! non, mon chéri… Merci, merci, merci…
Je dis tout à Sandrine…
Puis on fait l’amour câlin, elle me remet en selle, booste ma libido, nos sexes de nouveau embrasés par nos langues, je râle combien c’est bon de se faire minette entre femmes…
Comme une glace, elle lape mon minou, qui coule tout son *****, fait des allers-retours dans ma vallée ouverte, puis la langue vient s’occuper de mon bouton *******, provocant des séismes puissants qui me font perdre la tête…
Elle tourne autour de mon puits d’amour, d’où sortent les bébés…
Elle est longue, chaude, et pousse la porte d’entrée, ses doigts prennent le relais et c’est ma fête !...
Après avoir joui, je recopie ses caresses, c’est à son tour de délivrer des sonorités cocasses, des envolées lyriques, elle se donne avec générosité, prenant toute ma tendresse que je mets à la caresser, à sucer ses moindres recoins, comme plonger entre ses fesses ; je ne résiste pas au plaisir de la sodomiser avec un doigt, puis son copain, le plus long de tous, et jusqu’à 4 qui la portent à jouir, se donnant sans réserve, et criant son accord pour que je continue, tremblante, de tout son corps, elle est submergée par une grosse vague, **** de ses ébats…
On retombe hébétées par ce soudain embrasement de nos sens, elle me donne le tournis, je me colle à son ventre, je veux sentir tout ce qu’elle ressent et tout ce qu’elle pense…
Nos minettes emboitées, nos seins électrisés par nos attouchements lesbiens, nous voici effondrées, écartelées et lascives, attendant que l’on reprenne vie…
- Alors, tu m’expliques ?
Comme je ne connais aucun détail, je préfère ne rien dire sur ce qui va se passer. Certes Edgar est mon préféré, il a tout pour me séduire, me convaincre de tenter l’expérience, mais je veux qu’il soit libre, nous verrons après si notre attirance sexuelle devient une histoire d’amour…
- Tu as raison, mais moi je te perdrai…
- Pourquoi ? Tu resteras mon amie, je ne vois pas… Tu voulais vivre avec moi ?
- Un temps, oui, pour voir… Je ne l’ai pas fait avec ma voisine, j’aurais aimé tenter avec toi… Vivre femme, penser femme, partager, envisager l’avenir, et tout cela ensemble…
- C’est vrai, j’adorerais vivre cette expérience… Mais tu resteras là, à mes côtés, et je lui parlerai de notre amitié…
- Tu serais capable de te partager avec moi ?
- Pourquoi pas, j’en suis à tout essayer, le faire à trois doit être enrichissant, on a tout sous la main…
- Coquine, tu m’excites… Je vais être jalouse de lui… J’ai hâte de le connaître…
- Je n’en suis pas là, d’abord voir ce qu’il va me servir comme excuse à son mutisme…
Je deviens nerveuse et quitte mon boulot de mauvaise humeur. Je ne sais pas pourquoi, un doute, peur qu’il me prenne pour une imbécile… J’en ai marre des mecs !... Sandrine est une perle, un bonheur… Je m’emmerde à vouloir insister, tout ça pour une queue en plus que nous…
Chez moi, je tourne en rond, midi, midi et demi, une heure !...
Rien ! Pas de texto, pas de mail, pas de coup de fil…
Edgar tu me fatigues !... Je crois que j’ai compris, mais arrête de me faire tourner en bourrique !...
Je mange un yaourt, il a du mal à passer dans ma gorge serrée…
On sonne, c’est lui !...
Je l’emmène dans ma chambre, je le suce, je le déshabille en même temps, j’enlève ma culotte, et je monte sur sa bite !... En robe, retroussée, je me prends comme une nymphomane, je me tourne en levrette, monte mes fesses, il s’enfonce comme dans du beurre, ma chatte s’est ouverte, naturellement, juste à dire viens !...
Il me pourfend, muet comme une carpe, mais c’est si violent que je cherche à le faire éjaculer, je le serre dans mon vagin, je bouge dans tous les sens, il me plante son dard, jusqu’à ce que je m’envole et c’est moi qui perd pied, qui radote, qui jouis, qui se donne encore et je le sens partout avec ses mains larges et douces, massant mes seins, tout en me baisant sans répit…
Je n’en peux plus de lui… Je suis sur une autre planète !
Viens, prends-moi par là aussi, je lui ouvre ma porte arrière, il entre comme un marin dans un port après un avis de tempête…
Je jouis par devant, je jouis par derrière, je m’offre, je m’écartèle, les jambes grandes ouvertes, il me pilonne, il me tamponne, il me détruit, je jouis, je lui parle, je jouis, je délire de ses caresses, mes seins sont gonflés, je pose son membre dans leur sillon et le masturbe, il éjacule en râlant de toutes ses forces…
- Oh quel pied, quelle baise… Je t’adore, pardon d’avoir tardé, problème de voiture, mais changer une roue, ce n’est pas trop mon affaire…
- Là, tu n’étais pas crevé… J’ai ressenti de la fougue, du désir, du délire…
- 3 jours que j’ai envie de te serrer dans mes bras, de te prendre comme ça, de te faire crier, de t’entendre jouir… Tu aimes tout je vois, je n’aurais pas osé, mais tu l’as fait pour moi… J’adore, ça change les habitudes… Mais par devant c’est divin, je te sens t’envoler sous mes coups de reins…
- J’avais envie de toi… 3 jours sans nouvelles, j’étais malade, j’avais de la fièvre… Mon amour, raconte-moi ce coup du sort, que veut ta bergère ?
- Une vie en commun, même si ça termine en queue de poisson, il y a tout qui revient, la tendresse, les regrets, et ses larmes qui m’attendrissent… Elle s’est faite larguée comme une vieille chaussette, il l’a gardée *****, s’est servi d’elle, puis il a commencé à être moins présent… Puis il n’est pas rentré… Quand il a daigné l’appeler, il était aux Antilles, avec une vahiné de 17 ans, très précoce… Il lui a dit adieu par téléphone…
Elle est montée dans un train et est revenue ici… Sans argent, juste ses papiers et une simple valise… Elle n’avait que moi, elle n’a vu que lui, il l’a cocufiée et l’a larguée. Histoire terminée…
- Je comprends qu’elle ait la rage…
- Elle est surtout détruite, elle ne pensait pas réagir de la sorte, sans force, sans volonté, comme mortifiée… Elle était pitoyable… Je ne pouvais pas faire autrement que l’héberger et la raisonner… Mais elle a mis 2 jours à émerger…
- Bon, je ne veux pas la plaindre, c’est elle qui t’a largué…
- Oui, et j’ai eu mal, j’en ai souffert longtemps, 3 mois, puis encore 3 mois, et enfin des vacances, un bol d’air, des rencontres pour l’oublier… Et puis maintenant, toi avec ton innocence, cette naturelle aisance, sortant aussi d’une histoire…
Je t’aime comme un fou, je pense à toi sans cesse, mais elle m’a vampirisé, voulant qu’on se remette… Alors on a parlé, je lui ai raconté, d’abord ma peine immense, puis ma résurrection, puis toi maintenant, qui venait à point nommé, tout pour me plaire… Tu as tout, la beauté, la sensualité, l’intelligence, tu aimes le sexe, du retard dans les fantasmes, découverte abandonnée… J’arrive et je te culbute, on craque et on s’accouple…
- Tu lui as fait l’amour ?
- Oui, hier au soir, elle m’a parlé, s’est mise à pleurer, puis… Oui, mais je ne sais que penser… C’était du sexe réchauffé… Je n’ai pas apprécié autant que notre première fois, et là tu t’es surpassée, tu t’es bonifiée entre temps, comme si tu t’étais entraînée…
- Salaud, je te hais… J’ai arrêté de vivre vendredi soir, après que mon fils m’a eu rapporté son arrivée au matin… Pour moi tout s’est figé, notre histoire était morte avant de commencer, tu m’avais sautée et paf, aussitôt larguée… Pourtant je t’avais jugé… Mais rien n’est jamais sûr, tout est si fragile dans les premiers émois…
- J’ai rêvé à plein de choses, j’ai envie de partir en week-end, de te voir sourire dans un palace à la mer… De te faire l’amour dans les vagues, que tu me dises « Arrête !... »…
- Je ne dis jamais ça… Au contraire…
Il me prend dans ses bras m’embrasse longuement, mon sexe coule et s’ouvre, j’ai tant envie de lui, il me prend doucement, me fait l’amour tendresse, je m’offre et me calme, attendant les vagues…
Je me sens repentante, car j’ai douté de lui, qu’importe sa bonne femme, quand il est dans mon lit et comme maintenant, quand il me prend, me berce, m’emporte au paradis, me donne sa tendresse, puis passe au supérieur, fait de moi sa salope, je le suce avec fougue, il torture ma chatte, ses doigts tournent en moi, m’envoient sur mon nuage…
Ses doigts dans mon vagin, quand il me masturbe, puis sa bite au fond de mon anus et je n’existe plus, je pars en lambeaux, presque évanouie, il termine sa danse, explosant dans mon antre, rugissant son plaisir, en masturbant ma chatte, clitoris rougeoyant, heureux d’avoir servi…
Je reste jusqu’au soir collée contre lui, s’embrassant, se parlant, griffant les draps, punaisée dans mon lit, reprise x fois, le ventre en folie…
Sa bite est démolie, juste retour des choses… Je serre ses coucougnettes, il explose dans mes doigts…
Edgar, je suis à toi, aime-moi, je t’en prie, dis-moi que tu viendras, demain soir, les soirs suivants, pour me dire je t’aime et me faire l’amour dans le hall de l’immeuble…
J’ai peur des lendemains, après la nuit qui me hante, les fantômes du passé, les mensonges, les omissions, les non-dits, les hésitations…
Je travaille d’arrache-pied et je me remets à jour, dans mes papiers, mes rapports de visite, mes notes, mes synthèses pour l’administration et les formulaires qui suivent notre travail…
Le soir, je dine d’une soupe en boîte, fromage, fruits et yaourt…
Je n’ai rien reçu, ne reçois toujours rien, il est bientôt 22 heures, je me suis *******e sur le canapé rouge, celui de tous mes péchés…
« Dring ! »
Carré blanc pour la nuit…
Il repart à 07h00, vidé, et moi aussi…
Je reste sur mon nuage toute la journée, bravant les commérages, marchant un peu arquée…
Ma chatte me fait mal, mon anus est tout rouge, mes seins sont irrités…
Il avait apporté un jouet et on en a profité !...
Mon fils me téléphone, il est content, il s’est fait des amis.
L’école est très bien équipée, il pense souvent à moi…
Il a gardé des liens avec Camille, ils se téléphonent souvent, plusieurs fois par jour…
SMS coquins, pour des Sextapes interdits…
- Maman ?
- Oui…
- Je voulais te dire…
- Oui, mon chéri ?
- Il faut que tu penses à toi maintenant. Vis ta vie… Moi c’est fait... Je me sens un autre, je vais entrer dans une vie active, professionnellement et affectivement. Ne te soucie plus de moi et vas-y, fonce !... J’ai adoré te voir danser comme une ado, te démener, glisser entre les bras d’un homme, sourire, charmer, je ressentais son désir…
Tu as fait l’amour avec Edgar, mais il y en a d’autres… Attends pour te jeter dans de nouveaux bras… Regarde autour de toi, fais-toi des copines, échange avec elles, les gens ont changé, la société s’emballe, tu es de l’ancienne génération, ce n’est pas un reproche, bien au contraire. Des hommes avec ton éducation, cela existe encore, attends… Nous on fonce, on fait le sexe, et après on voit… Mais la chose passée, le goût du revenir est très rare… Camille me manque, cela veut dire quelque chose… Mais dans mon esprit, je la relie à notre soirée, et donc à toi…
- Tu es adorable… Je sais tout cela et j’ai commencé à m’encanailler, oh, des choses bien normales, pas de trucs louches… J’ai retrouvé une amie, une ancienne collègue. Nous avons parlé, on va sans doute sortir ensemble, elle est comme moi, divorcée, elle a besoin de sexe, elle est nature…
- Tu veux y goûter ?
- Oh, Paul ! Je ne suis pas lesbienne !…
- Sans l’être, ce n’est que du sexe… Est-ce qu’elle t’attire ? Si tu avais envie de tenter l’expérience, juste pour essayer, ce serait avec elle ?
- Oui… Elle est si simple dans sa tête, directe, sans faux-semblants… Je me sens bien avec elle, elle aussi attendait…
- Alors tu l’as fait !... Oh, maman, ne te gêne pas, tu sais ce que je pense maintenant, vis ta vie de femme, goûte et papillonne… Tu as aimé au moins ?
- Oui, c’est vrai… J’ai trouvé la douceur, la tendresse, tout ce dont j’ai besoin quand je suis seule et triste… Mais ce n’est que pour nous rapprocher…. On a l’air de s’entendre, sur ce plan aussi… J’ai tout découvert, Edgar m’avait laissée sans nouvelle…
- Oh ?
- Malentendu, sa femme est revenue, elle veut reprendre… Il lui a expliqué qu’il avait rencontré quelqu’un de bien… On en est là…
- C’est bien que tu me racontes ta vie sentimentale, je suis plus tranquille et ne me ferai pas d’idées préconçues… Maman, je t’aime, je veux te sentir heureuse, bien dans ta peau, active, pleine de rêves…
La journée glisse, j’appelle mon amante, puisque j’ai la bénédiction de mon fils adoré…
On parle, on discourt, on rit, je lui avoue Edgar… Une nuit de folie…
Elle se touche quand j’en parle, m’arrache les détails, ce jouet dont j’ai fait connaissance, de nouvelles batailles, de nouvelles positions, ce ronron qui me damne et se tord dans mon corps, que de plaisir en perspective, car il me l’a laissé, le baptisant Edgar, pour mes nuits solitaires…
Ma nuit est douce, toute douce, je souris, elle a raccroché…
Je vais au travail le cœur léger…
Pas d’Edgar ce soir, il a smsé… Son fils, match de squash, tous les deux…
Bon l’après-midi glisse, entre clients, litiges…
Le téléphone sonne, Gérard… Je prends l’appel…
- En ville ?
- Oui… Restaurant pour commencer…
- Je… Non… Paul… Mon fils…
- Tu bredouilles… Dans une heure au café du Centre, je sais que tu travailles à côté !
Je n’ai pas la force de répondre non… Et puis Paul m’a briffée… Sors, amuse-toi, vois des gens, vas-y, fonce maman !...
On prend un apéro au café, puis pizzeria, j’en avais envie…
Rires, salle pleine pour un mardi…
Gino, patron musicien, menteur et italien…
Quand on sort, j’ai le sourire béat… On a parlé de rien, de tout, on a ri des blagues de Gino, il me suit chez moi…
Je me gare, je vais le rejoindre dans sa voiture… Je sais ce qu’il veut…
Ses yeux le disent depuis l’apéro…
Ses mains m’expliquent, s’expriment clairement… Ses baisers deviennent ardents…
- Je peux rester ce soir ?
- Deux cents la passe, dans une villa bourgeoise, pour un face à face libertin…
- Pour oublier le local au-dessus du rade à Bébert ? Il est trop gentil pour les mecs sans abris…
- Je sais, j’ai apprécié… Je n’ai pas été payée… Mais ce que j’ai reçu en échange vaut bien un accroc à mes principes… J’ai apprécié cette nuit de débauche…
- On peut aller chez-moi si tu craints pour ta réputation, je suis seul ce soir…
- Non… Mon fils est parti, mon mari aussi… Et j’ai envie de toi, dès que tu me touches…
Le canapé rouge sert de base pour l’apéritif… Boisson alcoolisée pour tous les deux, caresses dans la pénombre, baisers ardents, puis tendres, je sens monter l’alcool à mes joues, j’ai envie qu’il me baise !
Il a libéré mes seins, qu’il savoure et excite, ma robe chiffonnée ne cache plus grand-chose, ma main va-et-vient sur sa bite, comme pour amorcer la pompe…
Sa main se fait envahissante dans ma culotte, ses doigts refont le monde, je commence à feuler sévère, quand mon bouton d’amour devient le centre de mon ventre…
Mes cuisses s’ouvrent seules, j’ai envie de son dard, j’ai envie de jouir, j’ai envie de me faire baiser, de tout essayer, d’être active, passive, coquine, sublime…
Un doigt franchit ma porte détrempée par le désir…
Je vais m’évanouir… Je n’ai plus de force pour résister, juste pour me donner à lui…
Il est temps de changer de terrain de jeux…
Arrachée ma culotte, son pantalon traînant sur la moquette avec ma robe, son slip entre mes mains, je savoure sa bite, à grands coups de langue, il envahit ma vulve, commence doucement, et insidieusement, déclame sa flamme et met le feu aux poudres…
Je jouis de sa langue, de ses doigts qui tournent dans mon vagin, comme un manège infernal, je gémis mes onomatopées, je suis en transes, je la veux en moi !...
Elle est grosse et luisante, mes lèvres glissent sur la hampe, son contact me renverse, je jouis de m’en délecter, je sais ce qu’elle va déclencher en moi, il est prêt à me prendre…
- Oh, oui… Viens !... J’ai envie de ton dard, je coule de désir…
- Tu m’excites aussi, tu es si délirante, tu t’offres comme un cadeau vivant…
L’entrée est magistrale, une entrée en douceur, en levrette, son gland ouvre ma porte, et s’enfonce sans vergogne, comme le propriétaire des lieux…
Il me fourre sa grande taille, distendant mes organes, jusqu’au fond du vagin, poussant même le reste…
Il me cale, et sa queue me joue sa sérénade, elle me conduit jusqu’à l’extase…
Je jouis, je jouis, m’exprimant sans relâche, il me pilonne, je griffe les draps, je griffe mes mains, je plonge ma tête entre mes bras, je le savoure telle une catin…
Il m’explose sans égards, comme une vieille maîtresse, me refait le devant, puis après un dodo coquinou, il écarte mes fesses…
Je recommence à zéro, me laisse sodomiser, me donne en parfaite soumise, le laissant rugir sa victoire…
Je l’ai pris en plein derche, il m’a rempli le fion, on a baisé comme des malades, revenant au premier stade, écartelée sur lui, je suis démolie là aussi…
Je pense dans mon lit, étendue toute nue, offerte à sa langue, à ses mains exigeantes…
Je pense qu’il est parti, que je suis de nouveau seule, mais quelle partie de sexe !
J’ai peur que son ardeur ait laissé des traces, je me contemple, m’examine, dans tous les sens, devant ma grande glace, mais tout semble être revenu à sa place, bien qu’un peu bousculés, mon anus est tout de même plus large, et ma chatte pleure son jouet préféré…
Il a été performant, essentiel pour mon moral, je me revois avec Edgar, Gérard va plus loin dans le sexe, dans les détails…
Avec tous les deux, ce serait merveilleux, je n’ose y penser…
Je n’ai jamais fait l’amour à plusieurs, hommes ou femmes….
Paul devrait me conseiller… Ses amis semblent au fait des pratiques actuelles…
Quand je raconte ma nuit à Sandrine, elle devient presque vulgaire, elle s’embrouille, Gérard, Edgar…
- Oh, il t’a sodomisée lui aussi ? Oh !... Tu y as pris du plaisir ? Tu le voulais sans doute ? Tu aimes le vice, les caresses interdites, les actes audacieux, te soumettre à ses fantasmes, te donner sans compter, du moment que tu sens une queue dans ta chatte ou ton cul, tu vibres et tu t’éclates, sans aucun sentiment, juste pour brailler sous ses coups de boutoir…
- Oui, j’ai couché par plaisir avec Gérard, mon second amant, car il est performant, mieux qu’Edgar, viril, sans limite, inventif, infatigable, inépuisable, mais moins intéressant côté intellect…. Gérard c’est un fêtard, brut de décoffrage, une bite à tout faire, je suis certaine que si on l’invite, il nous baisera toutes les deux toute une après-midi…
- Alors oui, si tu veux me le présenter, et le partager… On lui fera la totale, deux salopes en manque, on videra ses couilles, on arrachera sa bite, tant ce sera intense… Tu as déjà sodomisé un homme ?
- Euh… Non !...
- Tu verras, certains adorent ça… Ils nous le font, alors pourquoi pas l’inverse ?
- Avec les doigts ?
- Oui, ou un gadget, un gode, bien sérieux, de quoi élargir sa sortie naturelle…
Je sentais qu’elle était mûre pour notre premier trio… Je la laissais mariner, j’étais un peu fatiguée et voulais prendre du recul, que tout se remette en place et que ma soif d’aventures revienne…
Car j’en avais rêvé…
De par mon fils Paul qui me portait, de par mes émois avec mes deux amants. J’avais envie de continuer ma découverte, mon renouveau, pendant que je le pouvais…
Certes Edgar était très amoureux, du moins il le disait par ses SMS fréquents…
Quand Gérard me relançait je faisais traîner…
Enfin la semaine suivante, je redevenais agressive…
Il me fallait un homme pour me calmer…
Sandrine tomba à pic, elle vint dormir à la maison vendredi soir, je respirais…
J’étais bien… On avait fait l’amour, un butinage tendre, avec tout ce qu’il faut autour.
Nous nous entendions de mieux en mieux, apprenant de l’autre, lui donnant ce qu’elle aime, pour l’entendre chanter ses orgasmes. Je n’étais pas en reste, et nos voix se mêlaient, venant apporter un complément érotique sonore à nos attouchements…
Nous restions longtemps en 69, jusqu’à ce que l’on soit épuisées, rassasiées…
Puis, imbriquées tendrement, nous jouissions ensemble, par tout notre corps des bienfaits que la nature nous a apporté…
Nous nous caressions les seins, on les frottait tendrement, parfois un téton s’activait dans ma vulve, venant m’apporter une caresse intense qui me portait à l’extase directement…
J’adorais sa façon de me faire jouir, son talent, son expérience…
Alors je le lui rendais, en variant, en osant, en inventant, car l’amour est un art, et en utilisant un jouet.
Repues et enlacées, nous nous *******ons après un combat sans perdante, de quoi se sentir femme, amoureuses de nos corps, aimant ce contact lesbien, dépassant le simple cadre d’une relation sexuelle…
Elle devenait mon amie, mon amante, ma confidente, j’aimais nos séances, et nous glissions vers des propos grivois, voulant pimenter cette relation…
Le samedi soir serait sans doute la suite logique de ce vendredi…
Mais Gérard se manifesta, alors que j’étais sous la douche…
Nue, je parlais au milieu du salon, elle me suivait des yeux, comprenant à demi-mots…
Bref, j’invitais mon amant à venir me rejoindre, pour dîner en tête-à-tête…
Je lui laissais la surprise pour Sandrine…
Elle avait écouté, j’avais parlé de moi, de mon envie, de son sexe qui me manque…
Il était magnifique, prêt à me sauter tout de suite…
Vers 17 heures, elle arriva, avec du champagne, du foie gras, des huitres pour le mettre dans l’ambiance…
On composa une sauce pour les huitres, vinaigre, oignons découpés finement, sauce soja, yuzu en grains… Un délice… Je préparais un rôti de bœuf, le parais, puis le laissa reposer sur le plan de travail. Quelques frites au four devraient le sustenter…
On avait prévu du vin rouge avec le fromage et une glace, avec des biscuits, et du champagne, pour la suite aussi, dans un seau, au pied du lit…
J’avais envie de goûter à ce breuvage qui excitait mes papilles…
Sentir les petites bulles dans ma bouche, titiller ma langue, sentir les odeurs du vin, avaler, ressentir cette fraîcheur dans tout mon ventre…
Je choisissais une robe d’intérieur, assez courte, assez coquine, suffisamment décolletée…
Elle regarda dans ma garde-robe, échangea son pantalon contre une robe rouge, ultra moulante, sans soutien-gorge, une ******…
Ses seins pointaient dans le décolleté vertigineux, je passais ma main entre ses cuisses, elle s’assit sur mes genoux, elle colla ses lèvres aux miennes, je la masturbais tendrement…
- Je vais jouir dans pas longtemps à ce rythme… Mais j’adore…
- Tu es superbe, j’ai envie de toi encore, dans ma robe rouge…
- Elle est si sexy… On voit ma culotte ?
- Maintenant que tu as écarté tes cuisses, oui… Et je vois tes seins pointer ton désir…
- Les tiens aussi !
- Oh !...
Le coup de sonnette nous sort de notre jeu sensuel…
Sandrine, Gérard…
Enchantés tous les deux, un regard sur elle pendant qu’il me donne un baiser de bienvenue…
On prend l’apéro sur le canapé…
Ses yeux font du ping-pong…
Ils bavardent tandis que je sors quelques biscuits, une bouteille de blanc de blanc, les fines bulles montent, on boit en trinquant…
On s’installe en bout de table, il préside, entre nous…
Il nous conte son métier, ses rencontres, ses aventures avec des clients…
Le hors d’œuvre est avalé, puis je découpe le rôti, des pommes succulentes, avec des épices…
On mange de bon appétit, nous avions fait en sorte de nous creuser avant…
Il est gai, elle le charme…
Au dessert, c’est « Gérard » et elle « Sandrine », deux amis de longue date…
Non, je ne suis pas jalouse, puisque nous le préparons à passer à la suite…
La glace est divine, la bouteille de rouge très entamée et le champagne terminé…
Heureusement que j’ai prévu une suite…
Le café, je le sers au salon, face à la baie vitrée il est entre nous sur le canapé, elle se tourne vers lui pour blaguer, sa robe remontée, dépasse le haut des cuisses, il ne voit que ça…
- Mon dieu, je suis un peu *****e… Tu nous as fait rire, il est charmant ton copain… Je n’en peux plus, buvons notre café…
- Oui, tenez…
Je vais presser le bouton et rapporte trois cafés… Puis me rassois…
Elle racontait notre virée sur le lac… Les yeux pétillants, elle lui souriait, il la badait…
Ses seins libres dodelinaient devant lui, un appel direct, un appel au crime…
Quand va-il craquer ?
Moi aussi, je me suis tournée vers lui et ma robe d’intérieur dévoile mon extérieur… remonte sur mes cuisses…
- On ne peut pas danser ?
- Vous voulez un peu de musique douce ? Je vais baisser les lumières, pour qu’on ne voit pas trop nos cernes…
- Vous êtes adorables toutes les deux…
- C’est gentil… Tu invites Sandrine, elle était curieuse à ton sujet… Je vais débarrasser…
- Curieuse de quoi ?
- Oh, elle m’a raconté votre rencontre, c’est chaud, et je suis une femme qui aime les rencontres sentimentales…
- Si elle t’a raconté le reste, ce n’était pas très sentiment, nous sommes montés dans mon local…
- Comme ça ? Sans flirter ?
- Si, trop, nous étions à point… Ça devenait chaud… Comme maintenant…
Je me colle contre lui, puis monte à califourchon, notre baiser est délicieux, elle nous regarde…
J’ondule doucement sur son sexe, il masse mes seins, écarte les bretelles de ma robe…
Il suce les bouts dressés, je cherche à atteindre son sexe sous moi…
Je coule mon désir dans ma culotte… Il le sait, il le sent…
Elle comprend… Elle aussi sans doute a droit à une manifestation naturelle du désir…
Le sexe libéré se colle à mon minou… Je lui ouvre la voie, me balançant, frottant ma vulve ouverte contre cette verge distendue…
Elle ne peut qu’imaginer, le tout est très discret…
J’adore quand ma chatte glisse sur la verge
Je lui souris, il nous regarde… Je donne un baiser à ma chérie…
Il ne peut se retenir et me pénètre…
Je l’embrasse, c’est délicieux, elle nous contemple…
Sa verge grossit encore et se fait une place, je jouis de la sentir remplir mon vagin, je feule mon plaisir, il guide mon bassin, il me prend en cadence…
Il fait glisser son pantalon, je retire ma robe… Sandrine est en culotte…
C’est chaud bouillant… Il me transporte… Je jouis maintenant…
Sandrine est contre nous, elle lui ouvre ses cuisses, lui offre ses seins…
Je lui laisse la place… Mais avant…
Je suce mon nectar sur la hampe imposante, et partage avec elle ce pieu veiné de bleu, tendu comme un arc…
Elle le prend dans sa bouche et le suce avec douceur, ma main glisse entre ses fesses et atteint sa vulve déjà très détrempée…
Je caresse ses seins, on les partage avec Gérard, qui mordille les bouts…
Leur premier baiser est intense elle passe ses mains autour de son cou, et monte à ma place… Face à lui, elle se soulève et le braquemard s’enfonce dans sa chatte, elle va au paradis…
Je ressens aussi sa verge m’emporter, Sandrine soupire en se délectant de la chose, empalée, écartelée, elle se prend avec ardeur… Elle jouit, je le sais… Mais ne lui montre rien…
Je suis collée à elle, dans son dos, ma bouche salive son dos, mes mains la bercent, passent ses seins au moment où elle atteint un sommet et se met à râler d’une voix pénétrante, laissant son orgasme la river sur le sexe…
- Oh, oui !.... C’est divin… Encore… J’aime ton sexe…
Elle tourne la tête et me donne un long baiser tout en continuant à se donner du plaisir…
Gérard nous partage, tantôt elle, tantôt moi, ses mains n’ont pas de temps d’attente, il masturbe ma chatte en prenant la sienne…
Il est toujours assis, on papillonne autour de lui, elle me laisse la place, je me reprends en jouissant de plaisir tandis qu’il glisse au fond de mon vagin… Je suis aux anges…
Je colle mes seins sur son torse, et me frotte contre lui, il bande encore plus fort… Elle monte sur le canapé et écartelée devant moi, elle lui ouvre sa chatte…
Il la lèche et la suce, récoltant son nectar, elle se laisse emporter par un délire des sens…
Il est temps de changer de base de loisirs….
Je me relève, elle est toujours écartelée sur son visage, sur le dossier du canapé rouge…
Il la suce tendrement, elle jouit doucement…
Je fais le tour et l’embrasse, il la prend dans ses bras, et au moment où il allait la poser en levrette, je les prends par la main et les guide dans ma chambre….
On plonge tous les trois, je retire ma culotte accrochée à une cheville…
Il la pénètre déjà, jusqu’à la garde, plongeant dans ses entrailles son sexe que j’ai guidé dans son antre…
Allongée contre eux, ils se partagent ma chatte, mes seins, elle jouit déjà, plus belle, les yeux brillants, pétillants de plaisir…
- Tu es magnifique ma chérie et Gérard est un amant idéal…
- Mais nous commençons juste à nous découvrir, la suite sera royale !...
Il la possède longuement, lui fait l’amour charnel, découvre une partenaire ne rechignant sur rien, elle se laisse guider, conduire le long du chemin du plaisir…
Le sexe la pilonne, elle est couchée de côté, il est dans son dos, embrasse son cou, caresse ses seins, elle gémit, elle se tourne vers lui, cherche un baiser tandis qu’il la fait jouir tendrement devant moi, écartelée, en plein partage…
Je viens contre elle, on s’embrasse à notre tour, elle feule son plaisir, me le partage, me le fait ressentir…
- Il est doux et tendre… C’est adorable, je suis comblée… Oh, oui, plonge ta longue queue en moi et fais-moi jouir encore… Ensuite tu prendras ton amie, j’assisterai à votre coït, à ses orgasmes… Oui… Encore un peu…
- Vous êtes deux déesses, je m’éclate avec vous deux, ensemble, des amies partageant une queue, sans aucune pensée méchante, juste pour profiter de mon sexe…
Elle obtient son orgasme, elle tremble, jouit longuement…
Puis elle se lève, et je la remplace…
La queue encore chaude de leurs sucs mêlés, écarte mes lèvres, puis elle glisse dans mon vagin en provoquant mes sonorités délirantes…
Je ressens sa passion, ses baisers, et ses pulsions afin de donner le meilleur de lui et me porter au paradis…
Je jouis devant elle, emportée par le sexe qui me pourfend, puis délivre sa semence en de multiples jets puissants, scellant cette union libertine et m’amenant à l’extase par un orgasme qui envahit mon ventre… Je tremble et griffe les draps, puis m’abandonne à mes rêves….
Quand je reprends conscience, c’est elle qui jouit sous son joug, elle aussi d’un orgasme total, criant son plaisir, cuisses repliées et ouvertes, chatte béante, pénétrée par un sexe insatiable, luisant de leurs mouilles…
Il retombe, épuisé, entre nous.
Nous l’entourons de nos égards, reconnaissantes du travail accompli…
On partage ses lèvres, on se laisse caresser, elle vient me lécher, attirant ses mains…
On s’endort épuisées…
Je me sens comblée, repue… Exactement ce que je cherchais… Oublier quelques heures ma vie de divorcée et de mère, être en bonne compagnie d’un homme authentique, le partager avec mon amie Sandrine et son tempérament de feu et beaucoup d’amour à donner…
Certes, nos échanges sont simplement sexuels ; mais la tendresse n’est pas absente de nos ébats. Gérard est magique et respectueux, nous nous entendons à merveille…
Gérard est un artiste, un amant précieux pour nos libidos exacerbées…
Sous la douche, Sandrine est enchantée de cette soirée. Elle ne tarit pas d’éloges sur mon amant, et désire le revoir…
- Mais il n’est pas encore parti, chérie…
- C’est vrai… Il va exploser…
- Il est costaud et endurant, tu as vu…
- Je ne m’attendais pas à ce qu’il me reprenne… J’ai adoré la seconde fois…
- Alors tu vas adorer la suite…
De retour dans ma chambre, après un instant de détente et des boissons variées, nous nous retrouvons sur mon lit, serrées contre lui, caressant cette bite performante…
- J’espère qu’elle est encore en forme et peut reprendre vie ?
- Essaye Sandrine, tu verras…
Les lèvres de mon amie glissent autour du gland majestueux… La langue vient titiller le méat perlé d’une goutte d’excitation naissante…
Puis la bouche s’ouvre et le dard glisse, la tête suit le mouvement, elle grogne d’aise en sentant l’objet vivre dans sa gorge…
Le va et vient commence, lent, puissant, torride…
Il nous caresse, fier, entre nous, la bite droite entre les doigts de Sandrine…
- Viens m’aider Irène, je jouis déjà…
Le coquin la caresse sans que je le vois…
J’approche mes lèvres et mouille le gland avec ma langue, puis je glisse sur la hampe mes lèvres humidifiées par mon amie…
Il bande, c’est énorme… Il est à point… Que va-t-il nous faire ?
Sandrine s’est collée contre sa face, les cuisses écartées, lui offrant son bonbon à sucer, tandis que je le suce, et que je ressens l’objet vivre dans ma bouche, désirer nous reprendre…
Je m’offre à elle et elle vient sucer mes trésors et mouiller ma salle de jeu….
Impressionnant d’aisance, elle-même aspirée par une bouche avide…
On jouit toutes les deux, je m’applique à le pomper en cadence pour le préparer…
Elle feule soudain, il prépare son entrée des artistes…
- Oh, oui !... Gérard… Baise-moi comme une pute… Explose mon cul de salope, fais-moi crier ma race…
Il se déplace, elle se met en levrette, l’anus ouvert…
Il glisse en elle, lentement, puis la pénètre…
Elle jouit enfin, sentant la queue la prendre, la river, la punaiser sur le lit…
- Oh, oui !... Fais de moi ta soumise, baise-moi sans façon, encule-moi, force mon entrée des artistes, explose ma rondelle !...
Elle se cale se tenant fièrement…
Il plonge son dard en cadence dans les chairs intimes de sa nouvelle conquête…
Elle jouit longuement, tandis que j’entretiens mon désir, d’une main conquérante, mes doigts trempés de désir…
Sandrine vit son orgasme jusqu’au bout, se donne avec passion, elle est désarçonnée, tombe jusqu’au sol, il continue à la prendre, la fait crier de plaisir, elle s’offre, épuisée, les fesses écartelées et rougies par les tapes sur ses fesses, elle tremble, vibre, défaite et écartelée…
La bite distendue s’avance vers moi, je me positionne, il me prend sans attendre, glissant son vît en mon anus dilaté par ses doigts…
- Oh, viens, prends-moi aussi, fais-moi jouir comme elle, défonce-moi, sodomise ta servante, je suis tienne, j’aime ton sexe, nous sommes tes soumises…
Il accélère et je jouis, un phénomène !...
Je le sens exploser dans mon fion, ses coups de reins m’entraînent, je tombe sur Sandrine qui m’entoure de ses bras, tandis qu’il va au bout, se délivrant avec toute sa fougue, éjaculant son sperme sur nos visages, et nos seins…
On le pompe toutes les deux, partageant cette semence inépuisable…
Un don du ciel cet artiste du sexe !
Il repart en nous laissant ébaubies, 2 tristes femelles rassasiées, mais triste de son absence.
Il nous a dit qu’il rappellerait, et que si on veut bien, il peut nous donner ce que l’on cherche, d’autres séances animées, toujours dans la douceur et le respect… Commencer à quatre ce serait mieux non ?
- Tu crois qu’on peut avoir confiance ?
- Tu le connais autant que moi maintenant… Je n’ai fait que baiser avec lui, pas parler…
- En tous cas, ça, il le fait bien… Putain !... Il nous a arrosées à la fin… Après nous avoir saillies 2 fois chacune…
- Oui, un phénomène ! On n’en trouve peu…
- Et ton Edgar ?
- Oh, pas pareil, il y a un peu plus de sentiments… Je me sens proche de lui, il est doux et tendre. Il fait l’amour comme j’aime, passionnément mais il n’y a pas la folie de Gérard… Et l’endurance ! Edgar aurait arrêté à la moitié…
- Tu partagerais aussi ?
- Ah ? Il ne faudrait pas le vexer, il faudrait être très attentives, moins salopes… Que si il me trompe avec toi, comme Gérard cet après-midi, ce soit naturel, sexuel, certes, et consenti…
- J’entends bien… En fait tu ne sais pas s’il est capable moralement de faire un trio ? De nous baiser ensemble, même si on l’invite ?
- Tu risques d’en tomber amoureuse…
- Tu es folle… Moi amoureuse ?
La semaine passe doucement, j’ai mon fils au téléphone qui me raconte son week-end studieux, je ne parle pas du mien, reste vague sur mes amours, parle de Sandrine…
Gérard appelle vendredi soir, un copain peut nous rejoindre demain soir, samedi…
J’appelle Paul, il reste à Lyon, et Sandrine est libre…
- Miam ! Un samedi coquin ? Tu as fait quoi cette semaine ?
- Dormir, me détendre, penser à rien, juste à toi… A nos frasques qui commencent à compter… J’ai aimé le faire avec toi et Gérard… On verra, il me semble enchaîner les expériences…
- Oui, c’est juste… Mais ce n’est pas un calvaire… Je me suis régalée aussi, et comme toi, il a hanté mes nuits solitaires…
Ce qu’il ne nous avait pas dit lorsqu’on les reçoit, lui et son copain, c’est que celui-ci est black et carré !... On va souffrir !...
J’ai fait un repas simple, à base de fondue bourguignonne, frites au four, fromages et desserts…
Nous dînons au salon, on écoute le nouveau qui nous charme, on apprend son métier, Ostéopathe…
Je pense que l’on souffrira moins que prévu !...
Après le repas, on prend le café au salon et les caresses commencent, chacune un chacun, les soupirs montent peu à peu, se transforment en râles, Roland a une bite énorme, plus grosse encore que celle de Gérard…
Sandrine est avec lui, le suce d’abord avec difficulté, il lui apprend à la manier, à la lécher, surtout le gland qui l’excite…
On reste au salon, je vais chercher des coussins et des oreillers, nous serons ensemble, une vraie partie à quatre…
Je jouis de Gérard, de sa langue infernale, et je fais un 69 avec lui, puis prends la direction des choses et m’enfile son dard, en bramant comme un cerf en rut…
Il m’aide, regarde et écoute Sandrine jouir, appuyée à un accoudoir, il l’a prise par derrière, mais dans sa chatte, il la pourfend avec hargne, lui arrachant des râles puissants, des râles de femme en jouissance, elle enchaîne orgasme sur orgasme, j’en ai la chatte détrempée…
Gérard me met dans la même position, sur e même canapé et donc face à eux, je reçois son sexe qui me pénètre d’un coup et me travaille à m’en faire crier de joie !...
Sandrine est toujours face à moi, subissant les assauts tantôt tendres, tantôt plus machos, elle semble adorer son sexe, se laissant aller, les mains de Roland massant ses seins, qui ballotent en cadence…
Gérard me conduit maintenant, renversée sur les coussins, il me prend en levrette, s’arrêtant parfois pour lécher ma vulve… Sandrine vient le rejoindre, leurs langues se bousculent, la bite géante vient se poser sur mes lèvres et je suce notre nouvel amant… Un plaisir…
Gérard baise Sandrine, Roland m’attend, serein, caressant ma chatte, pelotant mes seins avec finesse, je jouis quand il me transperce pour la première fois, et me mène à un orgasme parsemé d’éclairs aveuglants, lent, tendre, puis effréné, une partie de bourre, des coups de reins destructeurs qui le font pénétrer mon vagin en entier, tapant contre ma vulve, en écrasant ses bourses, pilonnant par la suite, pour m’emmener jouir sur les nuages roses…
Je jouis plusieurs fois ainsi, la tête dans mes mains, regardant Sandrine pliée en deux, baisée dans cette position du poirier, écartelée pour se laisser prendre verticalement, le dard plongeant naturellement en elle… Elle jouit comme moi, libérant ses vocalises, ils déchargent tous les deux en même temps, nous laissant pantoises et vidées…
Roland est assoiffé, je sers des bières, des cafés, un jus d’oranges…
Puis la séance reprend, Sandrine embrassée, assise sur Roland, face à nous, écartelée sur lui et qui se fait baiser, en jouissant du dard qui est prêt à entrer en elle par la petite porte…
Il la guide, la prépare avec ses doigts, la rassure, attend, commence à pénétrer, attend, puis reprend sa sodomie… Elle se laisse aller, confiante, jouissant maintenant, droite sur son amant, la queue noire pénétrant son anus distendu, sous nos yeux, j’en ai envie…
Gérard explose ma rondelle peu de temps après, il me sodomise avec passion, me tenant par les hanches, s’enfonçant sans relâche dans mon troufignon ouvert, jusqu’au sommet du sommet…
Et jusqu’à ce qu’ils s’y mettent à deux, chacun par un orifice, et je deviens une poupée de chiffons entre leurs queues avides…
Je jouis sans relâche, pour un coït puissant, un échange libératoire, j’explose mes orgasmes sans tricher, du brut de brut, un final démoniaque, où je perds le contrôle et m’affale dans les bras de mon amante…
Chacune dans son monde, on se remet de nos échanges, ils nous sourient tout en caressant nos corps alanguis…
Boissons, biscuits, la nuit se répand sur nous, nous redonne des forces…
Ils nous quittent au matin, nous laissant, non sur notre faim, mais moroses…
Des hommes comme ça, c’est un jardin privé, un home à cadenasser, des amants à garder…
- On a bien fait d’accepter…
- Merci de me l’avoir fait connaître… Son copain est démentiel… Il m’a cassée…
- J’ai apprécié leur duo, je ne l’avais jamais fait…
- Moi aussi, et même que je recommencerais bien, maintenant que je les connais et que je me sens en confiance…
Le travail semble monotone, je n’ai que peu d’entrain, faisant le plus pressé…
Sandrine me dit qu’elle aussi, elle m’invite à passer pour refaire le monde…
On est mercredi…
Notre séance du week-end lui a laissé la même chose… Des séquelles profondes, comme un spleen, mais comme du regret…
On convient que c’est tout simplement le manque qui nous travaille…
Baiser à un rythme effréné, se donner, se sentir emporter, aller au-delà du quotidien…
Cela laisse des traces, je me sens fatiguée, impuissante…
- On doit réagir ma chérie… D’abord passe la nuit avec moi, on va remettre un peu les choses en place… Ensuite ce week-end, il nous faut du sérieux, de la nouveauté.
- Tu me fais rêver… Oui, de la nouveauté… Mais quoi ?
- On pourrait chercher vers nos amies, nos collègues, parmi les divorcées, les salopes qui flirtent avec les boss, au garage, dans les archives… Elles doivent connaître des plans Q…
- C’est ce que tu veux ? Un plan comme avec eux ? Ou autre chose de bien plus coquin ? Une soirée ? Du beau linge ? La classe et le fric… Il faut être présentées…
- Je peux demander, ça ne coûte rien…
Ainsi, après une nuit très câline, avec beaucoup d’orgasmes lesbiens, et beaucoup de tendresse, Sandrine m’apporte la solution…
Un coup de fil et c’est fait…
- On a rencard samedi soir, dans une villa, on s’habille assez sexe, et on rejoint Magali… Une de nos comptables… Elle nous attendra à l’entrée… C’est assez mélangé, mais class… Sélection par copinage, charte de groupe, pas de photos, pas de portables, etc… Respect, et juste du sexe… Il y aura des bourges, avocats, médecins, femmes seules, gouines, etc… Pas de douleur, pas de viol, du consenti… Du consentant… Si on vient, c’est pour se faire démonter… L’évidence même… Je connais Magali de réputation, genre femme libre, plusieurs divorces, elle sort avec un cadre marié… Elle aime les femmes aussi, et faire la fête.
La villa est superbe, isolée du village, en pleine nature, vue sur la mer, je ne résiste pas et me fonds dans l’ambiance avec notre pilote qui nous présente à nos hôtes…
Jany et Albert, les propriétaires, Cora et Max, leurs amis et organisateurs, deux restaurateurs connus dans la région.
S’en suit une cohorte de gens de la bourgeoisie, seuls ou accompagnés, les yeux coquins, les toilettes à minima, les poitrines gonflées, les regards directs…
Sandrine nous fait découvrir le reste de la maison, accueillante, vaste, avec tout le confort pour recevoir, jusqu’aux salles plus discrètes, pour les petits comités… Salle de jeu, piscine intérieure, sauna, etc…
Jany me gratifie d’un sourire particulier, elle nous invite à nous fondre dans l’ambiance ; puis disparait aux bras de son mari…
- Allez les filles, la chasse est ouverte….
- Les mecs commencent à nous regarder, les femmes déploient leurs charmes, les verres se remplissent, et les premiers échanges naissent sur la piste de danse…
- Tu vois la femme au centre, qui se laisse peloter en dansant, c’est Mme Gérard, l’avocate, son mari est assis avec une brune aux gros seins…
- Ah, oui… Et Jany ?
- Oh, elle reçoit son monde avec Cora. Tu les verras toutes les deux, elles goûtent tout ce qui entre ici… Histoire de se faire une opinion…
Mme Gérard s’est défaite de son envahisseur, et son regard se fixe sur moi… Je réagis par un sourire…
30 secondes plus tard elle me tend un verre de champagne…
- Bonsoir, je suis Jany… Et vous ?
- Irène…
- On se connaît ?
- Pas que je sache, mais on peut réparer…
- Ah, j’aime la franchise, en tant qu’avocate…
- On se tutoie, nous avons des choses en commun…
- Oui, on aime la vie, ses plaisirs, le sexe…
- Oh, oui… Sinon, nous ne serions pas là. Et pour les échanges, et c’est facile ici. Un regard, et hop, on danse et on se fait draguer…
- Tu es seule ?
- Non, j’ai des amies là-bas…
- Ah, Magali. Oui, très belle femme, et très sexe… L’autre est mignonne aussi…
- Sandrine, mon amie… Mais ici, je partage…
- Tu veux un homme ?
- Après…
- J’avais bien compris… Fais-leur un signe, j’aime la parité. Elles se connaissent déjà ?
- Non…
- Alors c’est parfait, on animera un peu la soirée en commençant toutes les quatre dans un coin discret du salon…
Son baiser est rapide, profond, sa langue agile, sa main se referme sur un sein, son ventre réchauffe le mien…
Appel direct et précis…
Je lui rends le baiser, caresse sa poitrine, une cuisse contre son pubis, une main entre ses cuisses…
- Ouh… Tu réagis vite… J’adore… Tu veux qu’on s’échauffe toutes les deux, avant ?
- Pourquoi pas, j’aime la découverte…
Elle m’entraîne dans l’escalier du sous-sol, arrivées au garage, on tourne à gauche, la porte est marquée « Cave »… On entre…
Il y fait sombre, nuit, silence, mais pas très froid, au contraire… Je comprends en découvrant le mobilier très spécial… Un monde encore inconnu, celui du BDSM, des liens, des machines sexuelles… Les menottes sont scellées contre le mur, des matelas couvrent le sol de cette petite pièce intime…
- Tu aimes être soumise ?
- Pas trop, je préfère partager.
- Moi aussi, ma liberté d’action avant tout… Mais tu pourras goûter, je connais des femmes qui le pratiquent savamment et avec délice… Mon amie en particulier, Cora…
La douceur de son baiser me renverse… Sa main se faufile jusque sur ma culotte, l’autre main masse un sein…
Elle est en pantalon noir, chemisier blanc transparent. Je passe une main entre ses cuisses, elle les ouvre…
C’est chaud… Elle atteint mon bouton et le taquine avec un doigt… Je fonds, je coule, j’ai envie d’elle, je m’ouvre aussi, lui laissant la place…
- Nous nous comprenons, je crois…
- Je crois même que l’on se plaît…
- Tu m’excites…
- Toi aussi et je suis en train de craquer…
- Tu veux faire l’amour ? Arrêter notre flirt ?
- Oui…
- Moi aussi j’ai envie de toi, nue et offerte…
- Oh, oui ! Dans tes bras… Découvrir ta chatte… M’en délecter en la sentant couler…
On sort vers le jardin par une petite porte, et trouvons un petit chalet d’été, une pièce à vivre, ouverte sur la piscine, vide en cette saison…
- Viens, je branche un chauffage, on sera mieux… Tu veux boire en attendant ?
- Oui, du vin blanc ou un Porto, ou une larme de whisky…
Le breuvage Ecossais me fait du bien… On se réchauffe, la pièce étant inhabitée depuis la fin de l’automne…
- C’est sympa cette pièce…
- Oui, nous y vivons l’été, il y a la cuisine d’été, une douche et un WC, et cette pièce commune, on y fait tout… Mais on vit surtout dehors à cette époque, barbecue et piscine… Matelas douillets…
Ses jambes sont nues… Elle attend pour le haut…
Elle s’allonge au milieu du lit se recouvre d’un plaid, je passe entre ses cuisses, retire la culotte et commence à lécher sa vulve…
Je sens la cyprine couler dans ma gorge… Elle se tord sous ma langue, feule de plus en plus fort…
- Oh !... Oui !... Viens !...
Elle retire son chemisier, il fait bon et le plaid s’envole… Ma robe le rejoint… Et tout le reste…
Le combat démarre au milieu du lit, baiser magique, l’un contre l’autre, nos pubis se frottent, je suis trempée, on passe en 69, on se découvre, on s’aime avec tendresse, on se fait jouir l’une l’autre, gémissant notre plaisir…
On se masturbe comme rarement, nos doigts dansent dans notre organes, plongent en cadence, on gémit de concert, on en veut encore et nos doigts recommencent, s’enfoncent, nos seins se frottent, on jouit, on s’embrasse, on recommence, ma main dans son vagin, elle me guide, s’empale en silence, continue, me rend la pareille…
On jouit de nouveau, ensemble…
On se remange la chatte, je me glisse sur elle et frotte ma nénette contre la sienne, on délivre nos orgasmes… On feule de nouveau, sentant un doigt dans notre petit trou et ensemble, on sodomise, on envagine, on malaxe, on pétrit, on se gouine, on se frotte…
- Tu veux un gode ?
- Non, ton doigt, tes doigts, suffisent… Continue !... Oui !... Là ! Encore !... Plus fort ! Je viens !... Oui !... Oui !... Oh, c’est bon !... Je jouis… Oh !... Mon point G ! Tu…
Elle s’étale sur le lit, écartelée, offerte, délicieusement belle….
Ses cris me transpercent, je jouis de les entendre, j’en suis pénétrée, je suis comme elle, et ce qu’elle me prodigue à son tour me rend dingue…
Nous roulons sur le lit, puis sur les matelas au sol, en riant, gavées de nos caresses, transpirantes et enlacées tendrement…
C’est ma première fois qu’une femme se sert de mon point G, pénètre entièrement mon vagin avec sa main et me conduit au plaisir total…
- Il te faudrait un homme pour te prendre vraiment, te sodomiser grave…
- Mon mec me suffit, il le fait bien, à fond, je jouis chaque fois comme la première fois… J’aime être défoncée, c’est vrai… Et toi ?
- Aussi, j’aime aller au bout des choses Jany… Je me suis régalée… Tu es merveilleuse. Je suis bien, j’ai envie de continuer, de te connaître… Tu peux appeler Cora ?
Cora nous initie avec Sandrine aux rites sado-maso… Attachées, nues, elles nous font subir leurs assauts sexuels lesbiens, puis dévient vers le libertin, jusqu’à ce qu’un homme entre et nous prenne chacune à notre tour, assisté par les deux autres femmes… Cora et Jany, le mari de Cora c’est Al de Albert… Il nous prend toutes les quatre, puis appelle son ami et nous voici avec Max, qui ramène Magali avec lui, en laisse, avec un magnifique collier de diamants…
Les seins de Magali sont rougis, les tétons transpercés d’un clou d’or, une chaîne pend de ses lèvres intimes, elle semble dans un état second…
Max nous jauge, nous ordonne de nous embrasser…
Sandrine tremble de peur, je lui souris… Elle m’embrasse…
- J’ai dû leur céder… Ils m’ont prise dans la cave, ensemble, par devant et par derrière… J’ai leur sperme en moi… J’ai aimé… Le viol était consenti car ils ont baisé Magali avant, elle jouissait sans arrêt, je me suis branlée devant eux…
- Tu as aimé la regarder se faire baiser, obéir, se soumettre à leurs fantasmes, jouir de leurs queues ?
- Oui… Et toi ? Elle est belle ta partenaire…
- Jany, la patronne, femme de Al…
- Max est le mari de Cora. Ils baisent toutes les filles qui entrent chez eux…
- Même les gouines ?
- Oui… Il parait… Magali l’a fait, au début elle l’était… Ils l’ont convertie à force, et maintenant elle aime se faire baiser dans la Cave par tous les hommes du Club…
- Ah, le Club ?
- Oui, sécurité oblige, les gens là-haut sont des bourges, des riches, connus et doivent rester incognitos… C’est pour cela que circulent quelques blacks musclés… Ils travaillent à notre sécurité…
Max fond sur moi, me caresse, me plaque contre le mur… Al arrive et écarte mes bras…
Ils se partagent mes seins, les sucent, les pincent, me font mal… Une main vient toucher la chatte, Al s’étale sur le dos, la bite bandée regarde le ciel…
- Viens te brancher à ma prise électrique… Tu vas faire le plein de tes belles batteries de devant… Elles sont pleines de charme, et m’excitent… Aller abaisse-toi, et sens ma prise mâle pénétrer dans la tienne…
Al fait la même chose de l’autre côté de la pièce, Sandrine se laisse glisser sur le membre et gémit son plaisir…
Ce quartet improvisé remplit la pièce de suaves paroles, de hautes fréquences, cris et gémissements, et des râles épidermiques qui nous transpercent…
Je ressens sa bite me fouiller en cadence, il me guide et j’obéis… Ecartelée face à lui, son dard plonge et replonge dans mon antre béante… Je me mets à jouir à force…
Sandrine aussi…
Magali arrive vers nous, tenue en laisse… Nue, les seins enchaînés, la foufoune traversée par une chaîne d’or… Elle ondule en me regardant jouir de la queue qui s’active…
Sa bouche rejoint la mienne, elle m’embrasse, ses seins frottent les miens…
- Magali, tu es sage, tu nous a amené deux cadeaux… Tes amies sont belles, désirables et peu farouches… Fais l’amour à celle-ci, tu l’as mérité… Max va te laisser la place, montre-nous tes capacités, fait-la jouir, comme Max vient de le faire, il a eu l’air d’aimer qu’elle s’empale sur lui et le fasse jouir avec les mouvements de son bassin, prenant son dard dans son vagin et le portant à la jouissance… Oui, il a éjaculé dans son ventre… Tu vois, elle aussi a aimé ce jeu divin…
- Bien maître… Je m’exécute… Me voici sur elle, et nos chattes se touchent, je sens sa nénette libérer ses premiers flots, on se frotte l’une à l’autre, nos vulves se collent, se cherchent, on commence à jouir de ce ballet lesbien… J’aime sa vulve qui s’ouvre de nouveau, comme une huitre remplie de sucs, elle vient se déverser contre ma chatte avide… Je vais jouir, maître, elle insiste, que c’est bon !...
- Oui, Magali, jouis de cette maîtresse aux formes idéales… Elle te fait l’amour, se frotte contre toi, sa main glisse vers ton minou, elle caresse ton bouton d’amour et tu gémis… Elle le tourne lentement et tu jouis… Prends le sien, rends-lui ses caresses, elle coule son amour, elle fond, tu iras dans son puits, aspirer ce nectar…
Elle est délicieuse et perverse, et sa langue me pénètre en même temps, sa chatte est grande ouverte, elle est écartelée pour moi… Nous échangeons nos nectars, nos doigts masturbent, nos langues lèchent lentement, passant par tous les adorables tentations qui s’ouvrent et s’offrent… Son petit trou est serré, mon doigt l’ouvre… Elle gémit… Me fait pareil, et je me libère aussi de cette tension… Mon sexe est grand ouvert, mon cul est piraté, ma bouche est occupée… Ils sont là tous les deux et nous prennent en cadence, sans façon, tendrement, leurs dards ouvrent et nous pénètrent, les femmes nous assistent, leurs doigts viennent aider, malaxent, caressent, massent, excitent, et nous partons au paradis du sexe, d’orgasmes en orgasmes, on se laisse aller… Magali est superbe, Sandrine attentive veille à mon intégrité, mais ajoute sa tendresse… Elle nous embrasse, Cora est écartelée sur ma bouche et m’offre son sexe à prendre…
Jany c’est Sandrine qu’elle a choisie et partage un moment intense de délire, de sexe, entre les mâles qui les baisent à leur tour, puis nous, et d’autres, je ne sais plus, je suis attachée, Sandrine aussi, les poignets liés, les tétons pincés, on nous suce, on nous baise, on jouit encore et encore, inondées de sperme, la bouche assaillie de gros pénis gonflés de jus d’homme…
Ils se libèrent par tous nos orifices et nous fermons les yeux dans cette atmosphère électrique, que d’autres femelles attirées par nos plaintes sont venues partager, de nouvelles paires de seins viennent se frotter aux nôtres, des chattes s’ouvrent à nos langues expertes… Chacune différente, glabre ou velouteuses, trempées de cyprine, ou parfumées par des senteurs boisées ou fleuries…
Des râles et des plaintes, des gémissements de plaisir, des mains, on se mélange, on nous détache, on peut enfin aller où bon nous semble, regoûter ça et là, embrasser cette bouche, nous ouvrir à ce dard, et le sentir nous pénétrer, nous faire jouir, dur et tendre jusqu’à une nouvelle extase, dans des gerbes de sperme…
Cette nuit de folie je m’en souviendrais toujours, **** de sexe, dormant pendant une nuit et un jour, dans cette belle villa perdue au fond des bois…
Je n’ai reconnu personne, je n’ai pas eu mal, juste d’avoir trop écarté les cuisses, ou d’avoir trop crié sous les assauts de mes partenaires…
Pourtant, ce tableau merveilleux me laisse un goût amer…
Cet abandon total, n’est pas en soi une fin…
Je suis seule, et le sexe m’a apporté un moment de plénitude…
L’ombre au tableau, c’est cette solitude… Oui, seule parmi d’autres gens, qui ressentent les mêmes besoins, qui ont les mêmes fantasmes, mais où sont mes rêves ?
FIN
Marika842010
Janvier 2020
6年前