Au cinéma
On avait choisi un film quelconque,
Il était devant moi dans la file d'attente, il était jeune, légèrement halé, il était beau mon inconnu, juste son prénom, Kévin.
C'est mon tour, je donne le titre du film, un navet, on voyait le taux de fréquentation, on voulait peu de monde.
Il devait me sucer, en toute discrétion.
Il s'acheta une canette de soda, on monta, l'un derrière l'autre.
On trouva un rangée, pas dans le fond, mais en arrière, tout était quasi vide.
A l'écran, une pub Coca, ensuite, des cris issus de Wallibi, la salle résonnait des cris de joie des vacanciers à l'écran.
Je me suis assis près de lui, les accoudoirs nous séparant. Un avio volait dans le ciel diffusé par l'écran, le son tonitruait.nn
Après quelques autres pubs, enfin, le film commença, un film à l'eau de rose, on s'en foutait, directement, Kevin porta la main sur mon entre-jambe, sur le jeans.
Il avait une telle pression douce et persuasive, que je commeçais à bander, mais il était clair que j'étais en manque.
Tellement en manque que je fis la même chose que lui, ma main fut sur sa braguette, il bandait déjà.
Curieux, je dézippais sa tirette, et, ma main insidieuse glissa facilement dans le slip, je le senti, elle vibrait sous un désir caché. Je senti du bout des doigts son bout humide. Je ne tenais plus, et là, tout surpris par mon audace, je posa le bout de ma langue du son gland, c'était salé, et soudain, je refermais les lèvres, et je le senti, et là, doucement, je balançais la tête de haut en bas, et de bas en haut, très vite, ma salive fit des bruit de succion, et ce qui était merveilleux, il mouillait mon Kévin, je sentais que ça perlait sur la langue.
Je sorti son sexe de la bouche, pour donner des petits coups de langue, et doucement, la promener le long de son méat, et je goûtai encore sa liqueur, et quel plaisir que j'ai eu, quand j'ai ravalé son sexe, le suçant de toute la force de la bouche, le sucer, encore...
Il avait dégagé ma queue de sa main libre, il me branlait, je le suçais, il perlait, j'adorais ce goût, salé et interdit à la fois
Mais lui, il en avait trop envie, et soudain, ce fut chaud dans ma bouche, il se déversait en moi, ce goût, et du coup, j'éjaculais dans la main, sur mon jeans.
J'ai tout avalé, tellement c'était intense pour moi.
On a quitté la salle directement , et à la sortie, chacun est parti dans une direction opposée.
Il était devant moi dans la file d'attente, il était jeune, légèrement halé, il était beau mon inconnu, juste son prénom, Kévin.
C'est mon tour, je donne le titre du film, un navet, on voyait le taux de fréquentation, on voulait peu de monde.
Il devait me sucer, en toute discrétion.
Il s'acheta une canette de soda, on monta, l'un derrière l'autre.
On trouva un rangée, pas dans le fond, mais en arrière, tout était quasi vide.
A l'écran, une pub Coca, ensuite, des cris issus de Wallibi, la salle résonnait des cris de joie des vacanciers à l'écran.
Je me suis assis près de lui, les accoudoirs nous séparant. Un avio volait dans le ciel diffusé par l'écran, le son tonitruait.nn
Après quelques autres pubs, enfin, le film commença, un film à l'eau de rose, on s'en foutait, directement, Kevin porta la main sur mon entre-jambe, sur le jeans.
Il avait une telle pression douce et persuasive, que je commeçais à bander, mais il était clair que j'étais en manque.
Tellement en manque que je fis la même chose que lui, ma main fut sur sa braguette, il bandait déjà.
Curieux, je dézippais sa tirette, et, ma main insidieuse glissa facilement dans le slip, je le senti, elle vibrait sous un désir caché. Je senti du bout des doigts son bout humide. Je ne tenais plus, et là, tout surpris par mon audace, je posa le bout de ma langue du son gland, c'était salé, et soudain, je refermais les lèvres, et je le senti, et là, doucement, je balançais la tête de haut en bas, et de bas en haut, très vite, ma salive fit des bruit de succion, et ce qui était merveilleux, il mouillait mon Kévin, je sentais que ça perlait sur la langue.
Je sorti son sexe de la bouche, pour donner des petits coups de langue, et doucement, la promener le long de son méat, et je goûtai encore sa liqueur, et quel plaisir que j'ai eu, quand j'ai ravalé son sexe, le suçant de toute la force de la bouche, le sucer, encore...
Il avait dégagé ma queue de sa main libre, il me branlait, je le suçais, il perlait, j'adorais ce goût, salé et interdit à la fois
Mais lui, il en avait trop envie, et soudain, ce fut chaud dans ma bouche, il se déversait en moi, ce goût, et du coup, j'éjaculais dans la main, sur mon jeans.
J'ai tout avalé, tellement c'était intense pour moi.
On a quitté la salle directement , et à la sortie, chacun est parti dans une direction opposée.
6年前