Julie au Golgotha






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En dimanche des Rameaux, Julie, 52 ans, réalise le rêve qu’elle caresse depuis son *********ce : être crucifiée. Cela se produit dans une église dont le curé a accepté de procéder à la reconstitution de la Passion du Christ avec cette femme dans le rôle principal. Il est bien prévu qu’aucune des souffrances que le fils de Dieu a endurées ne lui sera épargnée.

Pour l’occasion, l’assistance est nombreuse. Seuls les enfants ont été écartés. Même d’incorrigibles mécréants qui ne mettent jamais les pieds à la messe sont présents, car on attend leur participation active à la célébration.

Julie a longtemps appréhendé ce jour. Non qu’elle craigne la douleur, mais elle a peur de manquer de courage au dernier moment. Elle a supplié le père Pierre, le prêtre qui officie, que même si elle renonçait, il procèderait quand même à la crucifixion. Mais celui-ci est resté inflexible : elle gardera sa liberté.

La lecture de la Cène commence. Les douze apôtres sont des femmes. Julie, vêtue d’une longue robe noire, leur lave les pieds et elle le fait avec délectation, car elle est fétichiste de cet organe. Sexuellement, elle préfère les partenaires de sexe féminin – même si elle est mariée et qu’elle a une fille de dix-huit ans, Marion. Ces deux-là sont dans l’assemblée. Marion frémit et ses larmes coulent, car elle sait qu’elle sera bientôt orpheline de mère. Christian, son mari, est plutôt satisfait : il comptait divorcer et il n’aura pas besoin de le faire. Il est venu accompagné de sa maitresse, Doriane, dont Julie ignorait jusque là l’existence. Sur leur banc, Christian et Doriane se tiennent la main : ils sont très amoureux l’un de l’autre, et ne craignent plus de s’embrasser en public.

Pendant ce temps, donc, Julie lave les pieds de douze femmes. Elle les nettoie également avec sa langue qu’elle passe entre les orteils. Les apôtres féminins se laissent faire. La sensation est agréable ; cela leur plaît. Certaines même, en même temps, se caressent discrètement, une main plongée dans le pantalon, ou sous la robe. Celle qui joue le rôle de Judas, une maman très délurée, parvient même à jouir en public, alors que Julie lui procure des douceurs podales.

Le récit du mont des Oliviers et celui de la comparution devant Pilate et le roi Hérode Antipas achevés, l’heure est enfin venue d’appliquer le châtiment prévu pour blasphème. Julie doit se dévêtir entièrement, sous le regard de l’assemblée. Pudique, elle sait que c’est une partie difficile de son supplice : se dénuder complètement sous les yeux des gens. Sans être grosse, elle se trouve un peu grassouillette. Ses poils pubiens sont abondants et broussailleux : elle refuse de les entretenir. Elle n’est pas très grande et n’a rien d’un top model. Mais chacune et chacun, ce jour-là, la trouve extrêmement belle.

Car elle donne sa vie pour le monde. Car son cœur est pur : elle n’a jamais fait de mal à personne. Ses vêtements sont brûlés dans une vasque, pour signifier qu’elle n’en aura plus jamais besoin. La petite culotte, en dernier, disparaît en fumée. Julie n’a été autorisée à garder sur elle que son alliance et la petite croix dorée de son baptême, qu’elle porte autour du cou. Le prêtre pose la couronne d’épines sur sa tête. Voici Julie reine de ce jour en sa féminité. Les aiguilles pénètrent dans le cuir chevelu. Quelques gouttes de **** roulent sur les joues, se mêlant aux larmes. Julie pleure de joie. Son rêve se réalise enfin, après tant d’années d’attente. Elle se met à genoux devant l’autel, pour entrer en prière, imitant Jésus sur le mont des Oliviers. Sa croupe, relevée, provoque l’admiration des fidèles. Déjà, les hommes bandent et les femmes mouillent. Pierre, dans sa tenue sacerdotale impeccable avec l’étole de couleur rouge, lui demande :

— Êtes-vous vraiment sûre de vouloir cette folie, ma chère Julie ? Certes, vous avez signé une demande écrite pour être crucifiée, mais est encore temps de renoncer, vous savez. Ensuite, ce sera trop tard pour reculer. De plus, je perds une maman catéchiste particulièrement compétente.
— Oui, mon Père. Je veux aller jusqu’au bout.
— Alors, qu’il en soit fait selon votre choix.

Puis Julie fait connaissance avec sa croix, posée à plat sur le sol. Le bois est magnifique : du chêne massif, verni, parfaitement poncé. Pierre ne s’est pas moqué d’elle. Elle s’agenouille devant l’objet, les jambes de part et d’autre du stripes, c’est-à-dire la partie qui sera verticale lorsque l’instrument sera dressé. Elle dépose un baiser dessus, puis elle y frotte son sexe. Tout le monde la regarde, étonné. Elle peine à croire que son fantasme devient réalité. Elle s’aide de ses mains pour atteindre l’orgasme, rapidement, malgré la douleur de la couronne d’épines. Le plaisir est fulgurant. Elle pousse un râle de volupté, et trouve une joie étrange à s’exhiber ainsi, ce dont elle ne se serait jamais crue capable.

Deux jeunes femmes, parmi l’assemblée, se lèvent pour la saisir par les bras. Elles sont habillées, l’une en légionnaire romain, l’autre en centurion de charme. Il faut que Julie soit flagellée. Cela fait partie des modalités habituelles d’une crucifixion. Elle se sera impitoyablement, déchirant sa peau enduite ensuite de sel et de vinaigre, ses poignets retenus par des fers et des chaînes reliées au plafond de l’église. Elle doit rester debout tandis que claque la lanière de cuir noir dont l’extrémité produit un bruit caractéristique quand elle franchit le mur du son. La centurionne tient le fouet qu’elle manie de main de maîtresse, afin de causer un maximum de douleur, toutefois avec retenue, sans aller jusqu’à l’évanouissement. Les claquements réguliers, ponctués par des ah ! de douleur, résonnent s





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ur les murs de l’église. L’assemblée se tient debout, en silence. Julie regarde sa poitrine striée d’estafilades sanglantes. Se jambes flageolent, mais elle sait que le supplice ne fait que commencer.

La femme légionnaire libère les poignets de Julie qui est contrainte, à coups de fouet, de porter sa croix. En effet, la crucifixion n’aura pas lieu dans l’église, mais au sommet d’une colline située à proximité : le « Golgotha ». Le Père Pierre ouvre la marche, suivi de la condamnée et des deux soldates, puis de la famille et du reste de l’assemblée. Par des gestes de tendresse envers Doriane, Christian ne craint pas de montrer à son épouse qu’il l’a trahie. Mais Julie s’en moque : son rêve se réalise.

La progression vers le sommet est, pour Julie, extrêmement pénible. Affaiblie par la flagellation qu’elle vient de subir, elle doit naturellement porter sa croix qui est très lourde. Aucun Simon de Cyrène l’est réquisitionné par les légionnaires pour l’aider à transporter son fardeau. La robuste mère de famille doit réunir toutes ses forces pour parcourir le demi-kilomètre de son calvaire. Lorsqu’elle tombe, c’est à coups de fouet qu’elle est encouragée à se relever. Ses pieds nus dé****nt dans la boue, sous la pluie fine qui s’abat sur la campagne. Des badauds viennent rejoindre les paroissiens. Cependant, personne de méprise Julie. Elle est même vénérée comme une sainte qui sera certainement canonisée après sa mort. Car tout le monde sait qu’elle est sans péché et qu’elle meurt pour le pardon de ceux de la foule.






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Une fois arrivée au sommet, la procession s’arrête enfin. Julie est épuisée. Elle ne pourrait pas faire un pas de plus. À cet endroit, une surprise attend la condamnée : sa fille Marion sera également crucifiée ! Celle-ci ne voulait pas rester orpheline : elle a désiré rejoindre sa mère, ce que le prêtre a accepté. Une troisième femme, Leila, fait également partie des candidates au supplice biblique. Elle est enceinte de huit mois et a désiré interrompre ainsi sa grossesse : en interrompant sa propre vie.

Il est temps pour l’assemblée de profiter sexuellement des personnes à crucifier. Julie le savait : elle accepte tout. Elle avait d’ailleurs terriblement envie de cette orgie furieuse où tout un chacun peut venir abuser des charmes de celles que l’on s’apprête à clouer. Marion, qui est pucelle, veut que ce soit sa mère qui la pénètre pour la première fois. Elle lui passe un gode-ceinture autour de la taille. Malgré son épuisement, Julie accepte cette demande et, d’un coup de reins, transperce l’hymen de sa fille, sous les flashs des appareils photo qui immortalisent ce beau moment d’union i****tueuse. D’autres femmes sont également équipées de verges artificielles, dont certaines, gigantesques, défoncent brutalement les anus et font les rosettes en chou-fleur sanglant. Elles font honneur aux candidates à la croix. Lorsque la centurionne l’empale de la sorte, Julie se pâme d’un orgasme anal qui la propulse au septième ciel, tandis que Christian ensemence son épouse pour la dernière fois. Les hommes viennent ensuite, bites dressées sortant par les braguettes ouvertes. Ils éjaculent dans tous les orifices. Le curé, qui n’a rien d’un eunuque, n'est pas le dernier à s’en donner à cœur joie, car c’est pour la bonne cause : son évêque l’a dispensé de chasteté, pour l’occasion. Bientôt, les épidermes des condamnées sont recouverts de plus de sperme chaud que du **** de leur flagellation. La partouze dure plusieurs heures. Il en vient toujours d’autres, prévenus par les réseaux sociaux. Même les gendarmes, d’abord appelés pour faire cesser le scandale, s’y mettent aussi.

Puis il est temps de clouer les condamnées. C’est le moment suprême, celui de la douleur absolue. Julie tient à ce que ce soit sa fille Marion qui tient le marteau. La centurionne s’enquiert du poids des condamnée, afin de choisir la taille de clous, qui seront de toute manière très gros. Puis elle se branle et jouit d’un orgasme sadique au moment où les pointes transpercent les poignets blancs de Julie. Il en vient un filet de ****. À chaque coup de marteau, les nerfs stimulés par un frottement direct des énormes clous de fer provoquent des douleurs fulgurantes. Ensuite, les pieds sont fixés au stripes. Ils le sont sur les côtés, afin de ****** Julie à garder les cuisses écartées, pour que sa vulve soit bien visible et que sa pudeur soit bafouée de la manière la plus complète. Marion est invitée à finir de clouer sa propre mère avant de l’être à son tour, ainsi que Leila. Les trois femmes ne peuvent réprimer des hurlements de douleur. Surtout Julie qui, mal fixée dans un premier temps, doit subir un nouveau transpercement de ses pieds afin d’être arrimée sa croix d’une manière suffisamment solide pour supporter son poids. Pour couvrir les cris, les fidèles entonnent un chant religieux, les mains jointes, accompagnés par la guitare du prêtre. On chante tout en se masturbant, tant la scène excite tout le monde. Même les gendarmes.

Ensuite, les croix sont dressées. Il faut un réseau complexe de cordages pour le faire sans les renverser, et de nombreux assistants sont mis à contribution. Des trous dans le sol ont été préparés à l’avance afin d’y planter les croix, profondément, pour en assurer la verticalité. Les vibrations au cours de la manœuvre participent au supplice, en secouant les clous autour des plaies.





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Julie est rayonnante. Par son corps que la croix martyrise et sublime en même temps, elle fascine la foule à chaque heure plus nombreuse autour d’elle et se ses compagnes de supplice. Sa féminité triomphe, altière dans la souffrance et la nudité. Elle règne sur l’assemblée. On s’agenouille devant sa croix, chacun à son tour, les genoux dans la boue, et on baise dévotement les petits pieds sanglants qui se trouvent à hauteur de bouche. Tout cela pour demander humblement à la sainte, qui une promotion professionnelle, qui de gagner au Loto, qui une verge de trente centimètres et plus, qui un physique de top-model ou des seins à triompher sur la plage, qui de trouver enfin l’âme sœur et l’amour pour toute une vie, qui un accident mortel pour une personne que l’on hait. À raison d’un seul vœu par personne, toutes et tous seront exaucés dans la semaine qui suit, car tel est le pouvoir de celle qui s’est livrée volontairement aux souffrances de la croix.

Ainsi vient Émilie, une jeune lesbienne qu’un démon a, depuis toujours, privée de toute sensation sexuelle, en la rendant totalement frigide. Toutes les femmes de sa famille sont ainsi punies jusqu’à la septième génération dont elle est la dernière, pour un mystérieux crime commis deux siècles plus tôt. Elle est venue accompagnée de sa compagne Jocelyne afin de demander la guérison à la sainte crucifiée, sur les conseils du père Pierre auquel elle avait demandé l’exorcisme. Comme les autres, son tour venu, elle bécote les orteils, toute remplie d’espérance. Son admiration pour Julie n’a pas de bornes. Celle-ci la regarde avec compassion et lui sourit, sans desserrer les dents pour supporter la douleur. Soudain, Émilie sent un spasme très agréable dans son bas-ventre, sans même qu’elle se touche. Elle retire ses vêtements et demande à Jocelyne de lui sucer la chatte, juste au pied de la croix. Le miracle a lieu ! Elle s’embrase d’un orgasme fulgurant. Toute la volupté dont une malédiction l’avait privée jusque-là s’exprime d’un seul coup. Bientôt, arrosée de gouttelettes de **** qui tombent des plaies de Julie, l’étreinte des amantes provoque des hurlements de joie, jusqu’aux convulsions et à l’extase d’Émilie. D’autres femmes viennent se joindre à leur fête charnelle. Devant un tel prodige, l’assemblée chante en cœur Alléluia. Les femmes qui assistent à la scène envisagent de se faire crucifier elles aussi, conquises par l’excitation que procure sa situation de Julie et des ses deux compagnes d’infortune.






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À cause du vin de messe qu’elle a bu, Julie ne peut s’empêcher d’ouvrir les vannes devant les gens qui l’idolâtrent, les baptisant d’une onction dorée, ce qui ne peut que ren****** l’efficacité des demandes. Alors, on ouvre la bouche afin de boire le précieux liquide, comme un Graal. Même Christian et Doriane sont de la partie. Julie au cœur immense leur pardonne l’adultère et la trahison.

Pour Julie, Marion et Leila commence la danse des crucifiées. Elles seules savent comment la danser. En effet, leur position est si inconfortable qu’elles sont obligées de se tortiller en permanence, d’une façon qui est lascive, extrêmement érotique, dans leur nudité complète. Dans l’assemblée qui fait cercle autour des croix, tout le monde trouve ce spectacle splendide. Des couples inspirés font l’amour ; d’autres se masturbent avec frénésie, ou frottent leur verge ou leur vulve sur les pieds sanglants des crucifiées afin y faire gicler leur semence. Doriane prend son grand vibromasseur et le plaque avec vigueur sur le clitoris de Julie, afin de la ****** à jouir malgré ses souffrances. Elle y parvient après de longues minutes de stimulation, et entend un râle où se même la joie et l’humiliation d’être obligée d’exhiber sa jouissance en public. Puis elle abandonne une paire de boules de Geisha vibrantes dans le vagin de sa rivale, réglées au maximum de leur puissance, jusqu’à épuisement des piles. Les deux autres condamnées sont également les jouets de spectatrices perverses qui trouvent un plaisir vicieux à provoquer des orgasmes obligatoires.

Julie trouve la force de parler faiblement :

— Marion, pardonne-moi de t’avoir entraînée dans cette folie !
— De rien, Maman ! Pour rien au monde je n’aurais renoncé à me trouver là ! C’est fantastique ! Regarde comme tout le monde nous observe !
— Bientôt, nous irons ensemble au Paradis.

La bruine cesse. Le crépuscule étend peu à peu les ombres des croix dans un coucher de soleil sanglant. Pour les crucifiées, les crampes s’installent, insoutenables. Elles n’en peuvent plus. Marion et Leila supplient pour qu’on les achève – mais personne ne le fait, bien-sûr. Seule Julie sourit, heureuse de se trouver là. Une personne en bonne santé peut mettre six jours et six nuits d’atroces souffrances avant de ******. La soif est affreuse. Les langues ne sont plus que des morceaux de carton sec. Les crucifiées n’ont même plus de larmes. Leur esprit a disjoncté. Elles ont sombré dans la folie.

La nuit tombe. L’aire du sommet de la colline se vide progressivement. Seuls le plus passionnés continuent à admirer les crucifiées, tout en se masturbant frénétiquement devant cette abomination. Des corbeaux se posent sur les patibulums, les branches horizontales des croix, pour attendre patiemment que leurs repas succombent.

Contrairement à ce qui est écrit dans l’Évangile, on abandonne les crucifiées à leur triste sort, en attendant que les croix fassent leur œuvre d’abomination, lentement, très lentement, dans les larmes et les gémissements.
Cinq jours et cinq nuits plus tard, Julie meurt sans maudire personne, alors que les deux autres l’ont précédée de quelques heures. Elle monte directement au ciel d’où, installée près du Père, elle veille sur nous, pauvres branleurs, qui nous excitons comme des porcs sur des histoires ignobles. J’attends vos commentaires, orduriers au besoin.
発行者 scribouillard
6年前
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