Prise en main 2

undi 24 février 2020
Histoire du net. Auteur: Misouj..... Naîveté...... Fin

Ou le naïf de chez Naîf
devient comme sa femme.
Et que madame Zina en profite bien.


Prise en main
Auteur : Misouj
Fin
Me voilà de retour chez moi, dans ma solitude, enfin presque car j'avais plein de sujets qui occupaient ma pensée .
Bien sûr que j'étais conscient que ma femme me faisait cocu, il n'y avait plus beaucoup de doutes, Zina avait été assez explicite. Quand je pense par exemple aux bijoux intimes, j'avais dit ce ne peux être un cadeau que du mari ou de l'amant! J'ai la réponse. Mon petit apport en fait était plus humiliant qu'autre chose car je confortais l'action et le choix de l'amant à savoir Ali.
Comment pourrais-je à l’ avenir jouer les surpris ou m'y opposer ! En réfléchissant bien, je crois que la situation ne me choquait pas autant qu'elle devrait et même peut être je prenais le chemin de celui que l'on appelle un cocu heureux en tous les cas dans mon *********** .
Plusieurs fois de voir ma femme dans des tenues limites de celle de pute, cela me rendait presque jubilatoire de la voir ainsi exposée aux regards vicieux des hommes.
J'aimais bien lorsqu'elle portait un pull ultra fin qui lui moulait les seins et que l'on plus que devinait ses tétons avec les gros anneaux sans compter ses petites jupes légère plaquées sur ses grosses fesses et qui ne cachaient rien de ses cuisses bien fermes.
Mais de savoir aussi que vraisemblablement elle écartait ses cuisses pour recevoir la bite d'Ali me provoquait de drôle de sentiments que je n'arrivais pas encore à définir . Assurément je ne m'y opposais pas!
J'éprouvais le besoin d'en parler avec Zina, car j'étais sûr qu'elle m'aiderait à y voir plus clair.
En attendant l'autre pensée qui occupait mon esprit c'était la relation avec Momo.
J'avais de plus en plus envie de le revoir et qu'il me dise " à genoux " et me présente sa grosse bite et qu'il ajoute " allez suce".
J'avais avoué à Zina que je ne voulais pas me contenter de lui faire des pipes, c'était reconnaître que j'étais prêt a accepter de me faire mettre !
Je pense que je me sentirais plus en confiance avec lui qu'avec n'importe qui d'autres, lui savait s'y prendre avec moi. Par contre j'angoissais un peu des douleurs provoquer par une grosse bite me pénétrant.
Zina m'avait dit que je devais l'appeler quand j'étais prêt mais oui je l'étais mais je ne savais pas comment lui dire ce que j'étais prêt à accepter.
oooOOooo
Plusieurs jours plus tard , un soir après avoir retourné dans tous les sens les paroles à lui dire je me jetai à l'eau.il ne répondit pas tout de suite et au moment où j'allais raccrocher, je l'eu au fil
- Oui! Dit il semble-t-il agacé comme si on le dérangeait
Je me mis à bafouiller que je voulais le revoir.
- Et pourquoi?
Désarçonné par la question, je ne savais plus quoi dire enfin que je voulais recommencer ce qu'on avait fait.
- Tu veux me tailler une petite pipe?
- Oui
- C'est tout
- Non
- Alors quoi?
- Je ne sais pas ...
- Explique toi!
- ... Je voudrais que tu me baises dis-je pour finir en tremblant
- Un petit coup pour essayer et puis s'en va?
- Non… Ce que vous voudrez dis-je en le vouvoyant subitement reconnaissant son ascendant
- Rapplique toi on va voir ce que l'on peut faire avec toi dit-il alors énigmatique et me fixant une date dans une semaine et une heure précise à respecter.
Et il raccrocha.
J'étais content d'avoir eu un rdv même si cela avait été laborieux pour m'exprimer.
La semaine fut particulièrement longue.
Entre temps Zina m'appela pour me dire que ma femme sautait sa visite car Ali avait besoin d'elle! (et bêtement je me dis intérieurement que si ma femme sautait le rdv, Ali lui sautait ma femme!) Je lui avouais que j'avais un rdv avec Momo.
Elle me dit être très contente pour moi et elle me conseilla d'être assez réceptif a ses demandes! Qu’entendait-elle par là.
oooOOooo
Je me rendais au rdv de Momo comme convenu. J'avoue que j'étais très excité et très troublé .
Beaucoup de honte m'habitait car déjà avoir pris la queue d'un autre homme dans ma bouche mais en plus rechercher à revoir celui-là pour en faire plus ce n'était pas ce que j'imaginais il y a quelque temps je ferais. Ma petite vie de petit mari de me destinait pas à prendre cette voie. J'avais l'impression que je n'avais plus le choix et qu'aussi je désirais cela!!!
Arrivé à la porte de Momo, c'est tremblant que je sonnais. Il ne m’ouvrit pas la porte tout de suite me mettant dans tous mes états. J'étais alors devant lui tout timide comme un petit garçon, par contre lui sure de lui m'en imposait.
Il me dit brutalement :
- Mets-toi a poil!"
Je le fis et resté planté au milieu de la pièce.
- Qu'est-ce que tu attends pour te mettre à genoux
Il baissa son pantalon puis son slip et se présenta à quelques cm de moi. Mon regard ne pouvait quitter sa queue qui commençait à bander, je l'admirais car au cours de la soirée je n'avais pas eu le loisir de la regarder, il me l'avais mis en bouche très vite.
- Tu as envie de me lécher le gland? Ça se voit dans tes yeux!
Il m'humiliait pour mieux me dominer et j'avoue que cela me plaisait .
- Allez lèche.
Ce que je fis, commençant par poser ma langue sur son gland. Une petite goutte perlait, il me dit de la gober. J'obéissais comme un bon chien!
- Passe à ma bite elle a besoin d'un petit nettoyage!
J'étais assez maladroit alors il me prit la tête entre ses mains et me guida en me forçant d'en faire le tour puis descendre jusqu'à la base et venir lui lécher les couilles.
Je dus les prendre à pleine bouche.
- Tu apprends vite! Continue. On va faire de toi une bonne lope.
Je ne compris pas tout de suite ce qu'il entendait par la.
C'est alors qu'il m'obligea a tourner la tête sur la droite tout en le suçant.
Je réalisai à ce moment-là qu'une petite caméra était posé sur le meuble contiguë et le voyant rouge indiquait qu'elle fonctionnait.
- Montre comment tu suces bien. Lèche moi aussi les couilles.
Plutôt que me rebeller, je m'appliquais à faire comme il me le disait, bizarrement étant excité d'être filmé en train de sucer une queue et lécher une grosse paire de couille, à genoux !
Momo se retourna pour me présenter ses fesses.
- Lèche-moi le cul, montre que tu aimes faire ça. Allez petite lope.
Je posais mes mains sur ses fesses pour les écarter et me mît obéissant à poser ma langue dans sa raie du cul et a le lécher. J'étais dans un état d'esprit totalement nouveau. Il était en train de faire de moi ce qu'il voulait. Je me rappelais les paroles de Zina, me disant d'être réceptif à ses demandes! Cela me conforta dans mon obéissance.
Il me repoussa pour déplacer un peu l'angle de la caméra et vint s'assoir sur son canapé et je dû à genoux prendre sa bite entre mes lèvres.
- Montre-moi que tu peux être une bonne suceuse de bite!
Je m'appliquai alors de glisser sa queue entre mes lèvres la serrant le plus possible, pour bien le sucer puis peu à peu je la fis pénétrer dans ma bouche, jusqu'à l'avoir le plus possible. Après l'avoir sucé un bon moment, il me fit m'allonger au sol sur le dos et il vint s'assoir sur moi la queue sur mes lèvres et il me l'enfonça bien profond, jusqu'à la glotte.
De l'avoir ainsi me procurait un immense plaisir. Le gland bien coincé me gênait pour respirer mais j'aimais ça. Il le vit d'ailleurs. Et j'eus droit à des félicitations.
- Zina avait raison, tu es faite pour sucer les bites!
Elle m'avait donc poussé dans les bras de Momo! Je me promis de lui en parler, enfin je devrais mais je savais que je ne dirais rien.
Il s'excita sur ma bouche me rentrant sa queue à grand coup pour bien me montrer qui était le maître. Bousculé, j'essayais de lui donner le maximum de plaisir.
C'est alors que ses coups de bite devinrent plus rapide et je n'eu pas le temps de réaliser qu'il se mît a lâcher tout son jus au plus profond de ma bouche en plusieurs jets.
Comme il était sur moi ma tête coincé je du tout avaler.
- Bien bonne petite salope, tu vas aimer ça on dirait!
Et il me mît une bonne paire de claques!
Sans explication.
- Rentre chez toi, je t'attends dans deux jours même heure.
Je repartis très désemparé mais aussi avec un sentiment de chose accomplie. Je savais que j'allais être au rdv. Dans ma tête le fait d'être traité de petite salope et de lope n'était pas déplaisant bizarrement. Je l'acceptais!
Je pensais alors à la caméra qui m'avait filmé et je me demandai pourquoi.
C'est vrai qu'il y avait de la honte que l'on puisse me voir dans cette position et de l'excitation de ce regard de la caméra. Très confusant.
Je me promis de lui demander pourquoi il l'avait fait.
oooOOooo
Arrivé à mon nouveau rdv, j'étais prêt à tout accepter. Pendant 2 jours je n'ai pensé qu'à cette grosse bite planté bien profond dans ma bouche et n'avait qu'une idée en tête la reprendre jusqu'à vider complètement les couilles de Momo.
Il me fit entrer et je notais une attitude assez sévère de sa part.
Était-il fâché après moi? Il me parlait assez brutalement. Très vite à genoux je commençais à lui faire une bonne pipe mais visiblement cela ne lui suffisait pas.
- Tu ne penses qu'à ça petite pute, me sucer la bite! Allez mets-toi à quatre pattes comme une bonne petite chienne.
Bien sûr j'obéis de peur de le contrarier. Alors que j'attendais inquiet dans cette position, je reçus un coup violent sur les fesses qui me fit bondir. Momo venait de me donner un coup de ceinture qu'il tenait fermement en main.
- Allez en position et plus tu cries plus je tape fort.
Un deuxième coup puis un suivant. J'essayais de retenir mes larmes car cela me cuisait les fesses. Il posa son pied sur mes reins.
- Cambre toi mieux et écarte les genoux .
Aussitôt dans cette position le plat de la ceinture vint claquer sur l'intérieur de la cuisse droite ou la peau est particulièrement sensible. Je poussais un cri.
- Je t'avais prévenu le prochain sera plus fort.
Effectivement le coup sur la cuisse gauche me fit cambrer à la verticale.
J'avais retenu mon cri. Mais je dis à Momo :
- Je vous en prie arrêtez. Je ferai ce que vous voudrai.
Il continua malgré ces paroles et visa alors entre mes cuisses et le bout de la ceinture vint toucher l'arrière de mes couilles. Je ne vous dit pas la douleur. Et j'eu droit a encore quelques coups au même endroit. Mes couilles me brûlaient.
Subitement il arrêta.
- Tu as ta dose? Proféra t il.
- Oui svp promis je serai obéissant, me frapper plus.
- Ecoute bien, si tu fais la moindre remarque ou la moindre retenue quand je te fais quelque chose, je t'en remets une. Une bonne dérouillé n'a jamais fait de mal. Les fatmas sont faites pour obéir et filer doux, ok?
- Oui promis.
Il approcha à nouveau sa bite et voulut que je la suce bien et que je la mouille!
Il se releva pour positionner sa caméra que je n'avais pas remarquée cette fois et enclencha l'enregistrement. Une fois cela fait il vint se positionner derrière moi et dit
- Ecarte tes fesses avec tes mains pour m'accueillir.
Je sentis alors son gland parcourir ma raie du cul et venir se poser sur ma rondelle.
Je tremblais de crainte sachant ce qui allait se passer.
Effectivement il commença à appuyer, et je sentais son gland essayer de se frayer un passage. Il y avait comme une sorte de brûlure.
- Décontracte-toi si tu veux que ça rentre.
Je fis mon possible car j'avais envie de le satisfaire et je savais qu'il voulait m'enculer.
Une petite douleur m'annonça qu'il avait franchi la rondelle, et chaque cm gagné était aussi douloureux.
- Il faut souffrir pour plaire à son mec! Tu vas en redemander bientôt.
Je sentais sa bite dure comme de l'acier progresser dans mon fondement. Je pensais à chaque instant qu'elle était au fond, malgré cela continuait. Il faut dire que sa queue est plus longue que la moyenne. Jusqu'au moment où je le sentis collés à mes fesses.
Ouf il était au fond. Il resta alors sans bouger. J'étais complètement rempli.
- Sens la bien, déguste ma pute, tu es bien enculé. Tu l'aimes la bite à Momo?
- Oui je l'aime.
- Je vais bien te ramoner le cul pour que ça soit un plaisir de t'enculer!
Et il se mît à la retirer.
La douleur était encore plus grande, ce qui me faisait me crisper.
- Tu veux la garder dans ton cul?
- Non mais ça fait mal.
- T'es ma fatma maintenant et tu dois souffrir pour me donner du plaisir, compris?
- Ouiii.
Et il l'a retira presque entièrement et sans prévenir me l'a renfila brutalement jusqu'au fond.
J'hurlais et je me pris alors une grosse claque.
- Ta gueule salope.
- ouiii.
Il recommença à me pistonner.
Peu à peu je dois reconnaître que la douleur s'estompait.
Je me surpris à serrer les fesses pour qu'elle y reste.
- Ben voilà tu commences à aimer ça!
Je ne sais combien de temps cela dura jusqu'au moment ou je sentis une giclée tout au fond de mon fondement.
- Voilà t'es une fatma, je viens de t'engrosser. Dis merci.
- Oui merci.
Il se retira et je dus lui nettoyer sa bite avec ma langue jusqu'à ce que plus aucune trace ni de jus la macule.
Il m'expliqua ensuite qu'il voulait que je sois à sa totale disposition. J'acquiesçai presque heureux d'appartenir à quelqu'un, ce qui révélait bien mon caractère de soumis. Il ajouta qu'il voulait que je me fasse épiler complètement et que je porte dorénavant des strings de femme!
Devant mon incrédulité il me dit de voir avec Zina, elle saurait m'aider pour ça. Il me fixa un rdv pour la semaine suivante que je dus accepter sans rechigner, je craignais trop une dérouillée. Avant de partir il me tendit une enveloppe qui contenait quelque chose, que je devais remettre à Zina dès que possible .
Au retour j'avais comme l'impression que sa bite était encore dans mon cul. Excité je me branlais pendant presque tout le trajet.
Je pensais aussi au rdv avec Zina et l'aide qu'elle allait m'apporter. J'avais envie de me confier aussi à elle et des sentiments que tout ça me provoquait, elle saurait me guider, j'en suis sure.
oooOOooo
La séance avec Momo m'avait profondément marqué surtout psychologiquement. Je n'arrêtais pas de me répéter que j'étais homo et que j'aimais ça moi l'homme marié. Je me demandais comment j'allais gérer ça, car je craignais par-dessus tout que ma femme s'en aperçoive. Je ne voulais malgré tout pas la perdre.
Mais je ne pensais qu'à une chose c'est de revoir Momo, même s'il était assez brutal avec moi. Je crois bien que ça ne me déplaisait pas, il me forçait ainsi à faire des choses que je n'aurais pas osé faire de mon propre chef. Je me souviens que je devais porter une enveloppe a Zina et je l'appelai pour la voir. Elle m'invita à venir le soir même.
En arrivant à l'immeuble je vis de loin ma femme en sortir accompagnée d'Ali qui la tenait par la taille disons plutôt qu'il avait carrément sa main posé sur son derrière. Habillée d'une jupe ultra courte qui ne cachait rien de ses cuisses. Ils montèrent dans une voiture avant que j'ai eu le temps.
Je me rendais alors chez Zina qui m'attendait..
- Alors quel bon vent t'amènes dit-elle.
- J'ai une enveloppe de Momo.
- Ouvre l'enveloppe stp. Tu sais ce que c'est, non!
- Pas du tout répondis-je.
Il y avait une carte mémoire ! Je compris vite ce que c'était.
- Tu ne sais toujours pas ce que c'est, dit-elle ironiquement
Je bafouillais rouge comme une pivoine.
- Comment c'était avec Momo ça t'a plu ?
- Euh oui
- Oui comment?
Elle me poussait à en dire plus, je me sentais humilié.
- Oui c'était bien.
- Bien ou très bien?
- Très bien, je finis par dire.
- Tu as envie de recommencer?
- Oui
- Tu vois je te l'avais dit, dit-elle triomphalement .
- On va regarder tout ça et tu vas me commenter.
J'aurais voulu être dans un trou de souris et j'espérais que la caméra ait boguer. Elle enclencha la lecture et vint s'asseoir à côté de moi.A la vision de la pipe que je faisais à Momo elle se permit de me féliciter!
- Tu fais ça super bien, il a dut apprécier hein? J'en connais plein qui aimerait qu'on leur fasse une telle pipe !!!!
Que voulait elle dire !
Quand nous sommes arrivés au passage des coups de ceinture, elle me questionna.
- Il t'a fait mal?
- ....
Comme si elle ne s'en doutait pas.
- Tu sais c'est qu'il veut que tu lui soit attaché.
- Oui je comprends
- C'est mieux pour toi.
Arrivé à la séquence où je me suis fait dépuceler par Momo, la caméra étant fasse a moi on voyait bien ce que je ressentais, ce qui la fit encore réagir.
- Regarde tu as l'air de prendre ton pied, on a l'impression que tu nages en plein bonheur. Je me trompe?
- Je ne sais pas.
Et elle repassa le moment où j'avais sa queue enfoncée bien profond.
- En tout les cas tu a l'air de dire que tu en veux encore plus.
Je ne pensais pas que tu serais si vite converti.
Elle arrêta le supplice de la vision de mes exploits.
- Dis-moi franchement, tu es content de ta relation avec Momo?
J'hésitais à répondre mais comme elle insistait et me dis que tout ça resterais entre nous, je me lançais et bizarrement je dis:
- J'en rêvais souvent mais je n'aurais pas osé .
- Tu es donc content que je t'ai poussé ?
- Oui Zina.
- Ecoute ta femme ne saura rien, je saurai te protéger à ce niveau-là, ok?
- Oui je te remercie infiniment.
- Oui mais faudra pas jouer au con avec Momo. Ce n'est pas déshonorant d'être sa fatma. Il saura te protéger. Mais il faut qu'il y trouve son compte, ok?
- Oui je comprends.
- Il a plein de projets avec toi, et comme je le connais rien ne l'arrêteras.
- Oui je ferai ce qu'il me dit, j'aime bien la façon dont il me traite.
- Oui il a vu tout de suite ton caractère mais ne le déçois pas.
C'est alors que nerveusement je craquais et je me mis à pleurer comme une femmelette.
Zina me prit alors dans ses bras et me rassura et m'expliqua que cela était normal ma réaction.
Je lui dit alors, étant en confidence avec elle, que j'avais vu ma femme sortir de l'immeuble et partir avec Ali.
- Ecoute je ne vais pas te cacher la situation mais je crois que la journée a déjà été assez perturbante pour toi. Je te dirais plus en détail comment les choses en sont arrivées à ce qu'ils couchent ensemble. Ok ne te prends pas la tête tu n'as rien a te reprocher mais je répondrai à toute tes questions. Concentre-toi sur Momo. Ok?
- Oui merci Zina, heureusement que je t'ai, ajoutais je, je ne sais pas ce que je deviendrais.
- Te fais pas de soucis je vais bien m'occuper de toi, tu peux compter sur moi. Je te demande seulement de m'écouter. Ok?
Et je repartis rassuré de l'évolution de la situation même si elle était très complexe et que je n'avais pas toutes les clés. Ce qui me rassurait c'est que j'avais l'impression que Zina m'aiderait. J'en étais convaincu. De plus elle m'avait proposé de me faire une copie de la carte, me disant que j'aurais certainement envie de la revoir.
Zina avant de partir m'avait donné un autre rdv pour l'achat des strings et de l'épilation.
Ce jour-là mon excitation était à son comble d'être poussé à être une fatma. Révélant mon *********** de lope.
J'arrivai plus tôt que prévu, ce qui fit que Zina n'était pas encore là.
Sans bien réfléchir je me dis que je pourrais aller voir ma femme même si on ne devait pas rentrer dans l'immeuble si on n'était pas résident. Discrètement je montai jusqu'au dernier étage. En montant les dernières Marches j'entendis des gémissements, je me fis le plus discret possible. La porte de la chambre de ma femme était à moitié ouverte (il n'y a personne d'autres à cet étage) et les gémissements y provenaient.
Je vis avec stupeur dans un premier temps ma femme couchée sur le dos en train de se faire besogner par un arabe visiblement bien membré. Peu à peu mon regard figé sur cette copulation ******** mon excitation montait.
Toujours caché je pris alors mon tph et enclenché la vidéo.
L'action fut malgré tout assez rapide. Je me retirais le plus possible laissant partir le mec. J'hésitai à aller voir ma femme étant encore troublé quand j'entendis des pas dans l'escalier qui se dirigèrent direct chez elle.
Une rapide discussion et je la vis s'agenouiller et baisser le pantalon d'un jeune arabe.
Elle ne mît pas longtemps à le prendre en bouche. J'avais vite enclenché le tph.
10' chrono et l'affaire était faite.
Rebelote j'entendis après le départ du 2 eme une nouvelle arrivée, des pas plus lourds laissant présager un âge plus avancé, effectivement un vieil arabe en fut le 3 eme.
Apres une pipe assez rapide pour rendre une bite d'une taille assez impressionnante suffisamment vigoureuse, elle se mît à plat ventre bien cambré. Je filmais alors un enfilage de ma femme comme même au cinéma je n'en vis.
La *********é était mêlée avec la brutalité sans compter le langage mélangé ou je perçus plusieurs fois salope, chienne, fatma et pute.
Avant qu'il décharge je m'éclipsai car je craignais que Zina me cherche.
Arrivé chez elle je la trouvai inquiète car visiblement elle avait du retard (ce qui m'arrangeait ayant quelque chose à cacher).
Elle me fit rentrer chez elle, consulta un cahier posé sur une commode et me dit qu'elle en avait que pour quelques instants.
Je me dis que ce cahier avait peut-être quelque chose à voir avec son inquiétude.
Je le consultai rapidement et je vis une colonne de prénom principalement arabe avec des montants correspondant en euros.
Le premier était de 20€ puis 10 puis 30 et ainsi de suite avec beaucoup de 20, mais aussi quelque 30.
Je pris une photo de la page avec mon tph me promettant de réfléchir au but de cette énumération, plus tard car je n'étais pas venu initialement pour ça.
Sur ces entrefaites Zina revint.
Elle semblait rassurée de ses investigations.
Elle me conduisit d'abord dans un magasin de sa connaissance pour les strings. Une fois à l'intérieur elle s'adressa à la patronne, une copine semblable à elle!
Visiblement les choses étaient préparées et elle présenta une dizaine de strings tous aussi sexy les uns que les autres. Je dus en essayer quelque uns et me montrer aux 2 femmes pas avares de commentaires plus humiliants les uns que les autres. Genre :
- Heureusement qu'il en a une petite".
L'un était fait de 2 ficelles sur l'arrière écartant ainsi mes 2 globes fessier et rendant ainsi ma rondelle bien visible et .... accessible ! Ce qui les fit pouffer.
On acheta aussi des dim up pour compléter le tout.
La vendeuse avant de partir dit a Zina
- Avec ça il va faire un malheur!"
A quoi étais je destiné avec un tel accoutrement!
Nous nous rendîmes dans un cabinet d'épilation et très vite on me confia à une employée d'un certain âge mais visiblement de caractère. Elle exigea que je me mette nu rapidement.
Pendant ça Zina lui signifia que j'étais le mari d'une de ses clientes. Visiblement elle comprit de qui car elle parla d'Ali avec plein de sous-entendu.
Je ne vous dis pas la séance que je subis, j'avais l'impression qu'elle s'efforçait de me faire le plus mal possible surtout quand elle s'attaqua à mes couilles. Je pris une bonne claque pour avoir poussé un cri de douleur. Mes fesses subirent aussi un traitement de choc. Plus un seul endroit de mon corps n'avait pas subi son traitement de choc. Plus un poil!
Elle déclama que j'étais "bon pour le service".
Je ne savais toujours pas lequel.
Je rentrai avec quand même plein de nouvelle info (sur ma femme) et plein de supposé (pour mon devenir).
Dès que je fus rentré mon premier réflexe a été de visionner les vidéos que j'avais pris de ma femme en train de se faire sauter. J'étais très excité de les regarder peut être encore plus que de regarder des pornos les plus hard! De savoir ma femme sur celle-ci me faisant cocu créait en moi un drôle de sentiment. Et le résultat même avant de commencer me faisait bander comme jamais.
Dès la première minute, on pouvait voir que mon tph avait pris plus de détail que j'en avais vu directement. Elle était couché sur le dos les cuisses bien ouvertes, un mâle bien membré en train de la besogner a grand coups. On la voyait dans le même mouvement soulever son bassin pour aller à la rencontre de son amant. Ses mains étaient plaquées sur ses fesses pour qu'il la pénètre le plus possible.
On la voit alors glisser une de ses mains et lui att****r les couilles et visiblement les serrer suffisamment pour le faire jouir ce qui arriva assez vite.
Tout était bouclé dans un temps relativement court.
Pour la 2 eme vidéo on la voit se mettre à genoux du jeune arabe le pantalon baissé, elle tenait d'une main sa bite dont elle léchait le gland en l'humidifiant de sa salive et de l'autre main elle lui tenait les couilles. Puis après l'avoir bien léché elle le prit pleine bouche et visiblement le pompait comme une malade, les joues creusées signifiant l'aspiration qu'elle exerçait sur sa tige. Effectivement il ne résista pas longtemps et il lui lâchait une grosse purée qu'elle avala en totalité ne laissant pas une seule goutte tomber en bonne professionnelle de la pipe.
Je pouvais être fière de ma femme. En plus elle me faisait bander comme pas possible et je dus faire une pose pour ne pas jouir tout de suite.
La troisième vidéo la montrait d'abord à genoux devant un vieil arabe cette fois. Il semblait déjà bien excité et elle le lécha sur toute la longueur salivant un max comme pour le préparer. La taille de sa bite aussi large que longue devait se sentir passer.
Un fois la préparation du chibre faite elle se mît sur son lit à quatre pattes les genoux bien écartés et bien cambrée. Le vieux vint alors posé son gland sur la rondelle de sa femelle et sans prévenir la planta d'un coup violent qui la fit se cambrer a la verticale en poussant un feulement digne d'un a****l à la saillie. Il la pistonna sur le même rythme ne lui laissant aucun espace. C'est lui qui menait la danse tel un étalon avec sa jument. C'était d'une v******e jamais vu.
J'en oubliais que c'était ma femme qui se faisait sauter, ou plutôt enculer.
Cette fois ci je ne pu me retenir et je jouis comme un malade.
Je mis un certain temps à retrouver mon calme et je me dis alors que cela changeait de nos petits câlins. J'en étais presque à l'envier en oubliant que j'étais cocu.
Je me posais alors la question comment elle pouvait recevoir 3 mecs en si peu de temps et se faire baiser a chaque fois sans que personne dans l'immeuble ne s'en rende compte. Surtout Zina qui surveillait tout et m'interdisait d'y rentrer.
C'est alors que je me rappelais les photos du cahier.
Je me précipitais à imprimer celle-ci pour mieux les regarder.
J'avais pris plusieurs pages dont la dernière.
A la lecture je constatais que chaque page était constitué de colonnes.
La première contenait des prénoms pratiquement tous des arabes.
Ensuite la 2 eme des tarifs de 10€, 20€ ou 30€.
La troisième un croix indiquant apparemment "fait" comme indiqué en tête de colonne.
En tête de page la date à droite et à gauche un prénom féminin.
A la tête du jour de ma visite, le prénom correspondant était le même que celui de ma femme.
Si cela correspondait cela voudrait dire qu'elle s'est fait baiser pour 20€ le premier, la pipe a 10€ pour le second et l'enculade pour 30€!
J'avais sous les yeux les prestations qu'elle effectuait.
En regardant les autres pages je vis qu'elle "intervenait" 2 autres fois dans la semaine!!!!
Je me promis de demander des explications à Zina, enfin d'essayer.
J'étais assez troublé de ma découverte mais pas particulièrement en colère.
Bizarre mon état d'esprit. D'autant que mes pensées basculèrent sur ce que j'avais vécu dans le salon d'épilation et du magasin de lingerie.
Je les sortis du sac et je me mis à les essayer, tous, affublé aussi des bas.
Je ne pouvais pas m'empêcher de me regarder dans la glace.
Comme j'étais épilé je trouvais mon corps assez sexy et je me dis que Momo va aimer.
Il aura vraiment devant lui sa fatma. Il me tardait de le revoir.
oooOOooo
Je me rendis au rdv de Momo toujours aussi excité. J'avais mis un string très suggestif et des dim up comme il le souhaitait.
Il m'accueilli comme d'habitude toujours aussi froid et brutal comme si c'était normal d'être ainsi traité. Je ne devais pas oublier que je lui appartenais.
Une fois nu je me mis à quatre pattes attendant docilement la dérouillée habituelle. Je notais qu'il frappait plus fort comme s'il voulait tester ma soumission. Je fis preuve de très grande résistance à ses coups les ponctuant chaque fois de "merci" ! Si avec ça il avait encore des doutes!!
Il me pris par les cheveux et je dus lui lécher les couilles accroupis entre ses jambes, puis le sucer afin de le rendre bien dur. Je me mis à nouveau à quatre pattes mais pour me faire mettre bien profond et directement sans préparation, ce qui me fis serrer les dents. Ces coups de bite étaient aussi brutal comme ceux d'un étalon en rut a sa jument en chaleur!
En plein action des coups furent frappés à la porte et il fit rentrer un jeune arabe.
J'avais honte de ma position car il ne s'était pas retirer de mon cul.
Celui-ci lui demanda si c'était moi?
De quoi pourrais-je être?
- Oui c'est lui, répondis Momo
- Où l'as tu trouvé, il fait vraiment lope?
- C'est Zina!
- Elle sait y faire!
- C'est le mari de celle qui est avec Ali !!!! Précisa t il a ma grande honte.
- Parfait alors, conclu le jeune arabe.
- Essaye le ajouta Momo.
Il vint me mettre alors sa bite moins large que Momo mais je crois plus longue, devant ma bouche. Je me mis sans qu'on me le dise a lui lécher le gland puis je lui pris la queue à pleine bouche.
Une fois bien bandé Momo lui laissa la place dans mon cul et lui dans ma bouche. Les coups donnés par le jeune alternait avec ceux de Momo.
J'étais pris comme une bonne chienne.
Ils jouirent pratiquement en même temps, je dus avaler le jus de Momo et me faire remplir le cul par le jeune. Une fois retirés ils firent pas mal de réflexion sur ma tenue de pute.
L'humiliation continuait. C'est alors que Momo me pris entre 4 yeux pour me dire:
- Tu vas suivre mon pote et tu as intérêt à lui obéir. Il va te présenter à des amis à nous et gare à toi s'ils ne sont pas contents de toi. Je veux un sans-faute. Allez file et pas de trahison.
Nous partîmes aussitôt pour rejoindre un foyer de travailleur.
En passant devant le gardien, un gros noir, le jeune me dit :
- Tu passeras le voir en partant il a des choses à te demander , ok?
Nous montâmes au 4 eme étage pour entrer dans une chambre au fond du couloir. Le locataire était un vieil arabe. Je dus me déshabiller. Pendant ce temps je les vus discuter à voix basses et le vieux donner quelque chose au jeune.
Ceci fait il avait baissé son pantalon et me présenta sa bite pour que je le suce.
Les paroles de Momo me revinrent en mémoire et je m'appliquai.
Puis je dus me retourner pour qu'il m'enfile avec aussi peu de douceur que Momo.
Il fit son affaire assez rapidement.
Une fois dans le couloir le jeune me fit comprendre que je devais tout faire pour que cela soit plus rapide.
Nous sommes ensuite allés dans une autre chambre pour pratiquement la même chose.
Je n'ai pas compté mais plus de 10 furent visitées et autant de mecs soulagés.
J'avais encore le noir à voir. Il me laissa seul avec et je dus me glisser sous son bureau et sucer une bite qui rentrait à peine dans ma bouche. Je ne sais plus combien de temps car il ne semblait pas presser et même quand des visiteurs l'interpellait.
Quand il lâcha sa purée j'ai cru que cela ne finirait jamais. Comme je devais tout avaler j'étais à la limite de l'étouffement.
Il ricana et me dit :
- Allez petite salope rentre chez toi"
Je compris alors que Momo avait fait de moi une pute.
Mais bizarrement ma honte était étouffé par le plaisir de contenter Momo.
Je lui étais totalement soumis et je crois que j'étais prêt à recommencer

Pas de suite....

Comme ma femme avec Ali.
Zina avait fait de notre couple un couple de putes à leur service.
Et j’imaginais avec effroi le jour où elle nous ferait travailler ensemble…

Je suggère ces quelques lignes...


Publié par ANDRERP95 à 07:00 Aucun commentaire:
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dimanche 23 février 2020
Histoire du net. Auteur: Misouj..... Naîveté......

Voici un super texte.
D'un mec super naïf.
Mais vraiment naïf de chez naïf.Limite con.
Mais tellement bandant...


Prise en main
Auteur : Misouj
Plus de 10 ans de vie commune avec une femme physiquement banale, taille moyenne, ronde et de caractère facile et peu contrariante.
Plus jeune de quelques années actuellement milieu quarantaine.
Est-ce que je la satisfais? Difficile à dire mais vraisemblablement non, de sexe très moyen et d'éjaculation assez précoce!
Il lui arrive de plus en plus souvent de me dire "je te sens pas" !
Mais ce qui a changer notre vie c'est une mutation pour elle dans une autre grande ville distante de près de 200km. Ne pouvant quitter mon boulot nous dûmes nous organiser.
Pas question qu'elle rentre chaque jour.
Nos moyens étant modeste je dus m'enquérir d'un logement à coût limité.
Après avoir exploré sans succès le Marché, je fus alerter par une annonce dans un gratuit.
En désespoir de cause je m'y rendis.
Je fus reçu par une femme mure d'origine maghrébine assez expansive autant dans l'expression que dans l'habillement.
Elle comprit tout de suite mon désarroi après que je lui expliquais ma recherche.
Elle me dit avoir la solution à tout point de vue!!
Elle me proposait une chambre au dernier étage d'un immeuble situé dans le vieux quartier au fond d'une impasse.
Sa proposition était pour un prix très modeste en contrepartie de quelques tâches. (Sans précision!). De plus elle ne devait pas pouvoir recevoir quelqu'un, y compris moi car c'était la règle. L'immeuble logeait des travailleurs de tout horizon mais majoritairement arabe.
Mais elle voulait voir ma femme si elle correspondait.
Elle me mit à l'aise ce qui lui permit de me questionner sur notre vie en générale et plus. La trouvant sympathique je répondis assez ouvertement.
Pour répondre à mon inquiétude de la laisser seule dans une grande ville, elle me promit de s'en occuper, de la prendre en main. Je ne relevai pas l'expression même si c'était un peu incongru. Elle me promit de faire régulièrement le point avec moi de son intégration afin comme elle disait de prendre la bonne voie.
La rencontre qu'elles eurent fut encore plus engageante car ma femme en revint enthousiaste, car elle avait le sentiment d'avoir à faire à quelqu'un qui pouvait la comprendre!
Que c'était elle dit?
Elle s'installa rapidement. La vie pris alors sa routine et elle ne rentrait que le vendredi soir et repartait le dimanche après-midi.
Au bout d'un mois je fais le point avec la logeuse qui me fit remarquer que ma femme ne s'habillait pas très moderne et pas très sexy et que ce serait bien qu'elle en change.
Je ne vis pas d'inconvénient d'autant qu'elle avait raison et je lui donnais carte blanche pour la convaincre et s'en occuper.
Visiblement son influence était grande car elle accepta toutes ses remarques.
Elle revint avec des tenues plus courtes et décolletées .Cela mettait un peu en évidence son embonpoint! Ses sous vêtement aussi furent changés, surtout des strings qui lui rentraient dans ses grosses fesses. Je reconnais que lorsque je la voyais ainsi cela m'excitait, même si j'en profitais peu. Ses fesses ont toujours été la partie de son corps qui m'attirait.
La logeuse m'interpella sur mon impression et très vite notre discussion porta sur le point de son embonpoint. Elle me proposa de trouver une solution pour que son physique soit plus avenant. J'aurais dû lui dire que ce n'était pas son affaire mais je n'osais pas. Et j'avais le sentiment que la situation m'échappait et je m'en satisfaisais.
Quelques jours plus tard elle me dit qu'elle l'avait fait voir par un médecin étranger de ses connaissances et qui proposait de lui faire subir un traitement.
Cela aiderait à une meilleure tenue de sa poitrine et affinerait son corps, surtout ses hanches et ses cuisses. Pourquoi pas si elle est d'accord. Par contre elle devrait faire chaque semaine du sport. Je lui dis que je craignais son peu d'engagement. Elle me répondis qu'elle s'en occuperait et qu'il n'y avait rien à craindre on pouvait compter sur elle (la logeuse).cela confirmait son influence grandissante sur mon épouse ce que j'avais remarqué à plusieurs reprises quand elle me parlait d'elle, c'était devenu son référent. Le seul bémol était qu'elle devait pratique le sport le vendredi soir et donc ne rentre que le samedi matin.
Très vite je vis des progrès particulièrement sur ses seins qui se tenaient beaucoup mieux mais prenaient du volume avec des tétons dont j'avais l'impression qu'ils s'allongeaient. Son caractère aussi évoluait, plus nerveuse. Quand je voulais des câlins elle était vite impatiente de ce que je pouvais lui faire et j'avais droit à des réflexions pas toujours agréables.
Elle se mettait alors à plat ventre et me disait :
- Masse moi le dos , ça au moins ça me fait du bien!
En fait mon massage passait vite du dos à ses fesses que j'aimais caresser et embrasser. Puis peu à peu ma bouche passait d'une fesse a l'autre et de plus en plus s'arrêtait entre. La sentant consentante je m'enhardissais jusqu'à poser mes lèvres entre ses globes fessiers que j'écartais pour que ma bouche vienne se poser dans son sillon. Je remarquais qu'à cet instant elle écartait ses cuisses pour mieux s'offrir a mes baisers.
Peu à peu chaque nuit de sa présence (une par semaine) je m'aventurais de plus en plus loin jusqu'à venir poser ma bouche sur son petit trou. D'autant que d'avoir mon nez dans son derrière était très excitant amplifié par une légère odeur qui m'attirait de plus en plus.
Je sortis ensuite ma langue et me mis à lui lécher son trou du cul.
Je reconnais que je m'excitais avec ça, d'ailleurs j'y pensais toute la semaine et c'était l'occasion de bonne branlette. Il fallait bien compenser!
Je me mis alors à lui écarter sa rondelle avec mes pouces pour que ma langue la pénètre. C'était devenu notre câlin principal, et elle semblait y prendre beaucoup de plaisir.
Parallèlement la logeuse lui avait fait faire une épilation intime totale.
C'est alors que je remarquai que ses lèvres avaient pris aussi du volume car elles pendaient beaucoup plus (visiblement le traitement avait aussi d'autres effets).
Je n'osais en parler à la logeuse.
Elle dû aussi faire évoluer sa garde-robe car les tailles ne correspondait plus, elle se mît a porter des jupes de plus en plus courtes et des corsages de plus en plus vaporeux.
La aussi je ne fais aucune remarques. La logeuse me mit devant le fait accompli en affirmant" ça te plait ses nouvelles tenues" sans attendre mon avis.
Il faut dire que je ne m'affirmais pas en tant que mari et je ne pouvais que suivre pour ne pas jouer les "mauvais coucheur".
C'est alors qu'un événement que je ne vis pas venir arriva.
Un voisin vint loger la chambre contiguë de mon épouse. Elle me le dit incidemment qu'elle avait un voisin super sympa avec qui elle s'entendait super bien dénommé Ali.
Elle m'en parlait de plus en plus et lui aussi était devenu un référent.
Le WE elle se mit à recevoir des coups de téléphone et je compris que c'était Ali qui l'appelait. Je remarquais que lorsqu'elle prenait l'appel elle laissait tout tomber pour parler avec lui et les discussions étaient de plus en plus longues.
J'osais interpeller la logeuse sur le sujet. Elle me rit au nez car elle m'annonça que c'était le proprio, son patron, revenu de son pays donc rien que de normal.
Mais les appels devenaient plus intenses et surtout le soir.
Nous étions même couchés que le Tph sonnait et qu'elle répondait.
Alors que je lui demandai de raccrocher elle me dit "masse-moi plutôt ".
Que dire? Je n'osais faire un scandale alors je me glisse entre ses cuisses et je vins me mettre à lui lécher son trou du cul comme je ne l'avais jamais fait, ma langue pénétrant le plus possible. Pour cacher la honte qui m'habitait je me réfugiais entre ses fesses!!
Visiblement la situation lui plaisait car elle avait les cuisses très écartées.
La situation me mettait très mal à l'aise et je ne pensais qu'à ça toute la semaine et j'imaginais plein de choses. Mais je ne voyais pas ce que je pouvais faire.
Quand elle arrivait j'évitais de lui demander ce qu'elle avait fait dans la semaine de peur qu'elle me dise des choses dérangeantes pour mon statut de mari.
Puis un jour elle me dit :
- Ils ont supprimé le train du samedi matin je ne pourrai venir que l'après-midi
Ce qui raccourcissais encore le WE! Que dire d'autant que je ne vérifiais même pas si c'était vrai. J'étais devenu un mari qui avait perdu tout contrôle de son couple.
oooOOooo
En résumé la situation de notre couple est que ma femme est totalement installée dans sa nouvelle ville et ses visites de we sont de plus en plus courtes ( de samedi après-midi à dimanche après-midi), habille de plus en plus sexy ( jupe entre mi-cuisse et ras du cul, pull très moulant, talon très haut) sans compter un maquillage du même ordre.
Des fois je me dis ‘’on dirait une pute’’ mais comme c'est ma femme j'évacue cette impression. Ses amitiés m'interpellent car elle n'arrête pas de me parler sur leur qualité d'homme sachant parler aux femmes ! Comme si elle cherchait à m'humilier.
Dans la semaine quand je suis seul je n'arrête pas de tourner dans ma tête toutes les remarques et réflexions qu'elle a fait le we imaginant à partir de là ce qu'elle peut bien faire. En tous les cas dans son immeuble elle doit les exciter tous ces mâles et je l'imagine monter les escaliers dévoilant à ceux qui la suivent ses cuisses et peut être même son cul en espérant qu'elle a une culotte enfin si c'est un string comme j'ai vu qu'elle avait c'est comme si elle n'en avait pas.
Mais ce qui me perturbe le plus c'est Ali car quand il lui téléphone elle a les yeux qui brillent.
Que peut-elle faire avec lui?
J'essaye de ne pas l'imaginer mais je n'y arrive pas.
J'en étais là de mes pensées que la logeuse voulu me voir.
La rencontre eu lieu chez moi dans la semaine. J'étais très angoissé car si elle se déplaçait cela devait être important.
Elle me rassura voyant mon inquiétude de mari! Toujours aussi charmeuse et convaincante pour faire passer ses messages.
Elle m'expliqua que ma femme était très appréciée toujours disponible avec les habitants de l'immeuble ils voulaient lui faire un beau cadeau. Comme je n'avais pas d'idée elle me dis
- Je verrais bien des bijoux! Intimes!"
Ma surprise était grande car en général c'est ou le mari ou l'amant qui offre cela.
Elle sut très habilement me faire comprendre que cela lui plairait et qu'elle en avait envie (confidence qu'elle lui avait faite!). Que pouvais-je dire. J'étais coincé.
Je dis alors que c'était un bon choix. Elle me dit que ce serait bien que je participe aussi.
J'en profitai pour lui demander comment elle se comportait et si tout se passait bien.
Elle me rassura et me dit que je devais être un mari sans inquiétude !
La semaine suivant ma femme me montra les bijoux offerts (ils n'étaient pas encore posés) je fus surpris de la taille des anneaux que ce soit pour les seins comme pour les lèvres de sa chatte! Il y avait aussi un petit anneau pour le clitoris!
La totale.
La pose aurait lieu la semaine suivante. Je suppose que tous ses "amis" qui avaient participé au cadeau devaient imaginer le résultat posé. Ce n'était plus très intime!
La semaine suivante je fus impatient de voir le résultat. On voyait qu'elle en portait aux seins car son pull moulant le laissait deviner. Je lui demandai de me montrer ceux de sa chatte ce qu'elle fit très naturellement (j’espère que j'étais le seul à qui elle les montrait).
Ils étaient non seulement de grand diamètre mais assez large. Celui qui me frappa ce fut celui du clitoris qui le forçait à rester décalotté ! Je remarquai que comme ses lèvres il était plus développé qu'avant. Ainsi il devait frotter sur son string et l'exciter en permanence!
Elle avait l'air fier d'en porter et oublia de me remercier car j'avais quand même participé ou alors on ne lui avait pas dit! Je me disais qu'on me marginalisait de plus en plus.
Je me résolus à en parler à la logeuse.
Je demandai a la voir ce qu'elle accepta que je vienne chez elle dans la journée en précisant qu'elle ne souhaitait pas que je vois ma femme!
Elle m'accueillir assez froidement et me dit :
- Qu'est ce qu'il a le petit mari?"
Je bafouillai et elle prit la parole pour me dire :
- Tu veux qu'on parle de ta femme?"
Elle comprenait vite. J’acquiesçais.
- Tu veux la quitter?"
La question me fit un choc et je répondis rouge de surprise que je pourrais jamais.
- Très bien alors es-tu un bon mari?"
La discussion tournait mal pour moi. Elle me dit qu'elle savait tout de la relation que nous avions car ma femme se confiait totalement à elle.
- Si tu veux la garder il te faut accepter qu'elle a besoin de liberté dit-elle. Je sais que tu veux que l'on parle d'Ali rajouta-t-elle. Il représente beaucoup pour elle, il l'apprécie aussi beaucoup.
- Oui j'ai bien compris il l'appelle même au milieu de la nuit dis-je.
- Tu ne peux pas comprendre, une femme a besoin d'un homme fort qui sache lui parler la soutenir, n'oublie pas qu'elle est seule.
- Ce n'est pas de ma faute si son boulot a changé de lieu répondis-je.
Je n'osais aborder le cadeau de peur de découvrir que c'était un cadeau d'Ali.
Je compris que je ne faisais pas le poids mais elle me dit pour me rassurer qu'elle organisait une soirée et que je serais invité ainsi je pourrais rencontrer tous ses amis.
Je rentrai assez perdu dans mes sentiments.
La situation commençait à m’échapper.
Je me demandais en permanence que faisait ma femme et dans quelle situation était-elle. Inévitablement je la voyais en train de se soumettre à un de ces amis arabes et même si je ne l'avais jamais vu c'est l'image d'Ali que je voyais sur elle. Je dois reconnaître que cela provoquait certains émois physiques que j'avais du mal à calmer.
Je me disais aussi que je pouvais être fier d'avoir une femme qui provoque le désir d'autres hommes. J'admettais aussi que ses tenues me plaisaient beaucoup même si je n'aurais pas été capable de lui dire de s'habiller ainsi. Ce qui faisait que j'avais beaucoup de respect pour la logeuse de la guider dans ce sens. Elle s'en était bien rendu compte d'ailleurs et savait me faire accepter tout ce qu'elle voulait.
Par contre je ne connaissais pas ses objectifs avec ma femme. Le faisait-elle par bonté d'âme ou pour d'autres raisons. Je pensais pour la première démarche.
La soirée s'approchant la logeuse me dit que je ne pourrais pas rentrer chez moi et qu'elle avait trouvé à me loger chez un de ses amis pour ce soir-là. Je trouvais bizarre de ne pas pouvoir coucher avec ma femme, le règlement avait bon dos.
Je suis donc arrivée à la soirée accompagné de la logeuse, ma femme devant arriver un peu plus tard.
C'est alors qu'on m'annonça l'arrivée du fameux Ali. J'étais assez nerveux. Mais lui grand sourire, je dirais grand seigneur s'avança vers moi la main tendue et me dit :
- Alors voilà le petit mari!
J'étais assez désarmé d'autant que ma femme arriva sur ces entrefaites. Nous nous dirigeâmes vers une table dans un coin de la salle et je fus mis entre un des amis arabes et la logeuse.
Ma femme étant elle assise à l'autre bout à côté d'Ali.
L'assemblée était assez joyeuse, particulièrement mon voisin qui visiblement était chargé de me distraire.
Comme je ne danse pas ma femme elle fut invitée à le faire. Sa petite robe très courte attirait les regards enfin ce qu'elle ne cachait pas. Dès que les danses furent plus lentes Ali pris le relais de cavalier de ma femme.
Très vite je vis qu'il la tenait assez serrée ce qui ne semblait pas la gêner. On les sentait très complice. Mon attention était détourné par mon voisin qui me racontait des blagues des plus osées qui je l'avoue me faisait bien rire. Pour que je l'entende malgré le bruit il était collé contre moi la main posée sur mon épaule, me parlant à l'oreille. Il prit même une position en biais qui fit que je sentis contre ma cuisse qu'il était plein de vigueur !
Je n'osais bouger mais je reconnais que cela me troublait.
Très rapidement nous n'étions plus que les 2, les autres étaient sur la piste de danse.
Sa main sur mon épaule se glissait même sous le col de ma légère chemise. Je le laissais faire n'osant pas le repousser d'autant que je le trouvais sympathique. Tout cela en continuant ses blagues. Sa main passait de mon épaule a ma nuque qu'elle caressait assez fermement.
C'est alors que les danseurs revinrent une pause s'étant faite.
D'autres s'étant joint à nous il y avait peu de place et d'autorité Ali pris ma femme sur ses genoux. Et ce devant tout le monde, sa robe remonté très haut qui ne cachait plus grand chose. Et là Ali décontracté, la tenait d'une main par la taille juste sous les seins et l'autre négligemment posé sur sa cuisse.
Au vu et au su de tous !
Je fais comme si je ne le voyais pas.
Heureusement la pose ne fut pas trop longue donc le supplice non plus.
Nous nous retrouvames à nouveau seul avec mon ami arabe.
Il me fit remarquer lui pour mieux m'humilier que ma femme semblait se plaire avec Ali et d'ajouter que c'était le bourreau des cœurs des femmes mariées. Je plaisante me précise-t-il pas convaincant.
Il remit sa main sur ma nuque plus fermement encore et me pris la mienne pour la poser sur son entrejambe. A travers son pantalon je sentis alors une bite bien bandante. J'essayais de la retirer sans grande conviction d'ailleurs il me dit :
- Ça te plait?"
Devant mon silence il ouvrit son pantalon ce qui fit sortir une superbe queue. Ma main se trouva alors posée directement dessus Et il me dit alors :
- Branle moi !
C'était un ordre très ferme.
Plutôt que refuser, je lui dis
- On va nous voir
C'était un aveu inconsciemment il me dit :
- T'occupe ils sont tous occupés à danser et à flirter ( d'un sourire ironique en parlant certainement d'Ali et ma femme collé comme 2 amants)
Je serrais alors sa bite comme il le voulait. Au bout de quelques secondes, en m'appuyant alors fortement sur la nuque il m’ordonna :
- Allez suce la, t'en as envie.
J'essayais de résister mais il appuya suffisamment fort pour que je me trouve la bouche juste sur son gland qui ne demandait que 2 lèvres avides le prennent. Il força encore et j'eus sa queue pleine bouche. J'oubliais tout et je me mis à le sucer comme si j'avais toujours fait ça.
Il m'encouragea tout en précisant que j'étais en manque!!!
Comme je montrais de l'inquiétude d'un éventuel retour il me dit
- T'inquiète Ali est trop occupé avec ta femme, on ne mettrait pas une feuille de cigarette entre eux, il lui fait bien sentir sa grosse "matraque "
Non seulement il me faisait le sucer mais il m'humiliait.
Cela ne m'arrêtais pas, honnêtement j'y prenais goût jusqu'au moment où il se raidit et sans me prévenir et tout en me tenant fermement il lâcha toute sa purée dans ma bouche et en me soufflant à l'oreille
- Avale petite salope
Ce que je fis
- Lèche moi bien le gland
Et ma langue en fit le tour
Je me levais alors pour aller me rincer aux toilettes et à ma surprise je tombai sur la logeuse qui me dit avec un sourire en coin
- Ça va?
J'étais rouge comme une pivoine en disant que j'avais un peu bu, ce que visiblement elle ne croyait pas.
Avait-elle tout vu?
La soirée tirait à sa fin, nous nous retrouvâmes tous dehors.
Je dis à la logeuse que je rentrais chez moi, elle compris que mon malaise expliquait certainement cette fuite car elle n'insista pas.
Ali me dit que je ne devais pas me faire de souci car il raccompagnerait ma femme.
J'eus l'impression que des sourires ironiques habitaient les autres personnes. Mais peut être me faisais je des idées.
Tout au long du retour je me posais plein de questions à savoir étais je cocu ou pas!
Peut-être que l'amour rend aveugle mais je n'y croyais pas, surtout du fait que la logeuse m'avait dit qu'elle s'en occuperait et j'avais une entière confiance en elle.
Un autre sentiment commençait à m'habituer c'est le fait que j'avais fait une pipe à l'ami arabe et que j'avais aimé malgré la honte cette situation. Et je regrettais de n'être pas resté car celui qui devait me loger c'était lui.
oooOOooo
La vie repris et les visites du we toujours aussi courtes se sont encore raccourcies.
Un soir, disons au milieu de la nuit alors que nous étions ******* le Tph de mon épouse vibra et mon sommeil étant léger je l'entendais et compris que c'était à nouveau Ali.
Le dialogue que j'écoutais était tronqué mais je pouvais essayer de le compléter
-
- Oui il dort
-
- Non je t'attendais
-
- Tu sais bien ce que je pense
-
- Tu exagères
-
- Je n'arrête pas de te le prouver
-
- Ah bon et ils sont combien tes cousins, ils arrivent du pays?
-
- 5 ils sont tous venus? Je les verrais demain soir
-
- Il faudrait que je parte demain matin et il ne va pas vouloir
-
- Je vais essayer demain au réveil
-
- ok je le ferai mais tu seras là quand je serai avec eux
-
- Ah bon la dernière fois à la villa tu étais là
-
- Merci t'es sympa. Promis je le ferai tu sais bien que tu peux compter sur moi
Autant dire que ce serait mieux que je rentre toujours le dimanche matin tu crois pas?
-
- Oui t'as raison laissons faire Zina (la logeuse) elle sait comment lui parler. Il faut que je te laisse si je dois me lever tôt. Bisous
-
Et elle raccrocha
Le lendemain matin elle se leva tôt et m'annonce la nouvelle de son départ pour accueillir les cousins d'Ali.
- Tu sais il a confiance en moi car il ne sera pas là.
Elle semblait fière de cette responsabilité d'autant que c'était vis à vis de la famille d'Ali.
Je ne me sentais pas le courage de la contrarier.
Sa présence se raccourcissait à vue d'œil.
Et je laissais faire. Mon caractère est ainsi fait!
La logeuse m'appela dans la semaine pour me remercier et me dire que j'étais quelqu'un de bien, et après pas mal de pommade comme le fait qu'Ali trouvait aussi que j'étais un mec bien!!!!
Elle me dit que ce serait bien qu'elle rentre maintenant à ce nouvel horaire pour de vagues raisons fumeuses qu'elle aidait Ali dans son rôle d'accueil de gens de son pays.
La présence de ma femme chez moi devenait officiellement du samedi fin d'après-midi à première heure du dimanche matin! Tout ça était passé comme une lettre à la poste.
L'idée m'a traversée la tête qu'un mari normal s'y oppose mais Zina avait su me présenter la chose différemment me rassura.
Tout ça me faisait 6 nuits sur 7 sans elle! Cela fait du temps pour gamberger et de frustration.
En attendant c'est plutôt ce que j'avais fait avec l'ami arabe qui habitait mes pensées.
Peu de temps plus tard Zina voulu me voir.
Elle était toujours aussi charmeuse quand elle voulait me demander quelque chose ou plutôt m'annoncer. Effectivement elle me dit qu'Ali avait beaucoup apprécié qu'elle l'aide dans l'accueil de ses compatriotes mais c'est surtout le we que cela se passe!
Je ne sais pourquoi je me suis rebellé en tant que mari.
Alors que je l'attendais essayer de me convaincre, elle me rit au nez, me disant que ce n'était pas un bon argument car comme mari il y a mieux, précisant qu'elle en savait plus que ce que je crois. Ajoutant :
- Je vais te montrer quelque chose" et sortant son Tph. "Regarde cette vidéo, pas mal! tu trouves pas?"
Quel ne fut pas le choc pour moi. On me voyait plié en 2 en train de tailler une bonne pipe à notre ami arabe. On voyait très bien mon visage pendant que j'avais sa bite entre mes lèvres et même quand son jus coula dans ma bouche.
J'éclatai en larmes totalement effondré.
Elle me laissa quelques minutes ainsi et reprit la parole pour me dire qu'elle n'apprécia pas ma rébellion et qu'elle se ferait un plaisir de la montrer à ma femme. Mon **** ne fit qu'un tour, entrevoyant la rupture sous ses moqueries. Je la suppliai de n'en rien faire.
- Ecoutes moi je ne souhaites pas ça, je vous aime bien tous les 2, je ne veux que votre bien, me dit-elle.
- Oui mais je ne veux pas la quitter même si je ne la vois pas beaucoup .
- Ok on peut arranger tout ça, elle reste ici le we et viens de te voir du mardi soir au mercredi matin, ok? Ajoute-t-elle, précisant que c'était le maximum qu'elle pouvait me proposer.
Je n'étais de toute façon pas en situation de refuser.
- Ok répondis-je en bégayant.
Elle me servi à boire et assise à mes côtés se mis à me rassurer comme elle savait le faire. Je n'osais la questionner sur les relations de ma femme avec Ali. Je préférais rester avec mes illusions fausses ou vraies.
Elle aborda alors ce que j'avais fait à la soirée .
- Cela t'as plus de tailler une pipe a Momo ( l'ami arabe) ?
Comme je ne répondais pas, trop embarrassé
- Tu peux te confier à moi, cela restera entre nous
- Oui un peu, dis-je timidement
- Un peu beaucoup n'est-ce pas?
- Oui
- Tu y penses souvent me questionnant elle
- Oui assez
- C'est normal. C'est de le faire que tu as aimé ou c'est avec Momo?
- Un peu les deux bafouillai je.
- Comment tu le trouves Momo? Ça te plait quand il est autoritaire?
- Oui j'aime bien
De me confier à elle, me calmait, elle savait très bien s'y prendre avec moi et je reconnais que j’appréciais. Je lui dit que je m'excusais de mon attitude précédente.
- Ecoute je t'aime bien mais quand je te demande quelque chose c'est pour la bonne cause.
Elle me dit qu'elle voulait m'aider pour ma relation avec Momo.
Nous continuons notre dialogue Zina et moi.
Plutôt elle qui me parlait. Elle entama un monologue.
- Je vais être franc avec toi comme je l'ai toujours été. Ta femme a dû quitter son travail. Et cela depuis près d'un mois .
J'étais abasourdi. Et ma femme ne m'avait rien dit, heureusement que Zina m'en parle.
Je voulus tout savoir.
- Je crois que tu seras le premier a le reconnaître, me dit-elle, si tu es un bon petit mari, je ne crois pas que tu sois le top des mâles. Les femmes le sentent vite et quand elles sont dans la situation de ta femme et qu'elle rencontre quelqu'un comme Ali, il est difficile de ne pas le situer dans la catégorie des mâles et je peux te dire que je parle en connaissance de cause, même si c'est ancien. Lui aussi avait vite compris la situation de ta femme et on peut compter sur lui pour jouer son rôle. Elle se mit à l'accompagner partout et cela provoqua pas mal d'absence dans son travail jusqu'à ce qu'elle se fasse licencier. Ali lui a tout de suite proposé une place dans un de ses bars, c'est pourquoi son temps de disponibilité avec toi n'était plus le même.
Cette aveu me rendait complètement amorphe et sans parole. Mais quoi dire sachant que je n'étais pas en position de force, Zina me l'avait bien fait comprendre.
Bêtement je dis que quoi qu'il arrive je l'aimais toujours et que je ne me résoudrais pas à la perdre.
- Cela t'honore me répondit Zina, je te promets de tout faire pour qu'elle te consacre toujours un peu de temps. Mais je pense qu'il faut aussi penser à toi et je voudrais que l'on reparle de Momo. Le plaisir que tu as pris avec lui, voudrais tu le revivre?
Je dois avouer que cet épisode peuplait mes fantasmes dans la recherche du plaisir solitaire, ce qu'elle devinait bien.
- Veux-tu te contenter de petite pipe ou aller plus loin?
Rouge de confusion j'avouais en vouloir plus.
- C'est normal dit-elle pour me dédouaner et me mettre a l'aise.
Elle me poussa à lui confier tous mes fantasmes dans ce domaine ! J'avais trop besoin d'en parler et elle était la seule avec qui je pouvais le faire. Encouragé je lui donnai même des détails sur ce que j'attendais de telles relations avouant être plutôt dans la catégorie des dominés que des dominants.
Elle me répondit que cela tombait bien parce que Momo, même s'il ne cachait pas son attirance avec les hommes, il le faisait comme mâle pour ne pas perdre la face et qu'il traitait son partenaire comme une fatma (femme).
D'ailleurs j'avais le profil pour.
Notre dialogue m'amenait à envisager très fortement une relation avec Momo.
Zina me dit alors que je devais rentrer chez moi et y réfléchir mais qu'elle en connaissait le résultat. Elle me suggérait dans ce cas ou j'étais prêt a cette relation, je devais appeler directement Momo et lui dire mes attentes.
Avant de partir elle revint sur la relation de ma femme avec Ali, pour me confier puisque je ne lui cachais rien de mes pensées, elle me révélait que c'était Ali qui avait payé la presque totalité des bijoux intimes et qu'il avait même fait graver son nom dessus!!!!!
Je partis donc avec ses infos très déstabilisantes.
Une bonne première partie du voyage, j'imaginais plein de situation entre eux, toutes les plus chaudes les unes que les autres. Mais comme je n'y pouvais ou ne voulais pas faire grand-chose, mes pensées dévièrent sur Momo. J'essayais de comprendre et traduire tout ce que m'avais dit Zina. Particulièrement sur mon rôle de femme !
Que faisait elle à leur mâle? Que lui faisait-il subir?
Mon cratère docile que je pouvais difficilement cacher et que Zina elle avait bien révélé faciliterais la tâche. J'en étais presque heureux!!!!

Suite demain...

Publié par ANDRERP95 à 07:00 Aucun commentaire:
Libellés : Histoires du net: Cpl soumis
発行者 rolanddu04
6年前
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