Ma bite et la fille du pôle emploi
Je ne connais pas son prénom, je sais simplement qu'elle bosse au pôle emploi dans Paris car je l'ai ramené chez moi à sa sortie de bureau.
On s'est connu sur un site de rencontre pour grande personne et on s'est vite chauffé par texto jusqu'à ce qu'elle m'avoue que son mari ne la satisfaisait plus depuis longtemps et qu'elle avait envie de baiser avec un inconnu et de rentrer chez elle comme si rien était remplie de sperme.
Bien que compatissant pour le pauvre mari, je réserva en 4 minutes une chambre pas loin de son boulot pour 2 heures et lui donna rendez-vous.
Je pris la chambre et alla la rejoindre au coin de la rue de son bureau. Elle avait la quarantaine, l'air un peu fatigué mais avec un grand sourire, elle me dit "salut, on y va ? il faut qu'on aille vite"... Je la conduisit donc 100 mètres plus loin et nous montâmes à la chambre avec quelques attouchements au passage de ma part pour palper cette coquine.
A peine la porte fermé, elle retira sa veste, son chemisier et son pantalon, m'embrassa et me déshabilla rapidement pour sortir ma queue de son enclos, elle lui fit une bise et la goba d'un coup. Cela provoqua chez moi un coup d'électricité qui manqua de me faire tombé en arrière.
Elle suçait vraiment très fort en insistant beaucoup sur mon gland, c'était divin, à coup sûr je ne devais pas être le premier à réveiller cette coquine mal récompensé par son mari... Après 5 grosses minutes où je manqua de jouir plus d'une fois, je la releva décidé à la prendre sauvagement, je la poussa sur le lit et écarta ses cuisses et vit me planter au fond de sa chatte sans crier garde lui faire un petit cunni qu'elle aurait mériter aussi.
Elle poussa un long râle et me serra avec ses cuisses en me faisant comprendre qu'elle voulait que je la baise comme un sauvage "prend moi vite, je veux jouir"... Il ne m'en fallu pas plus pour la pilonner avec de gros coups de reins, le choc de nos chairs claquaient dans l'air, sa chatte était chaude et humide, quel bonheur, j'empoignais ses seins lourds et les mordilla pendant que je la baisais, elle criait comme une furie et enfonça ses ongles dans mon torse.
Après quelques minutes, je ressorti de sa chatte ne voulant pas jouir trop vite et alla goûter à cette chatte rougis par mes coups de bite. En ************* minutes elle attrapa mes cheveux et joui sous mes coups de langue.
A peine avait-elle finie de couiner, je remis ma queue au fond d'elle et la pistonna encore plus fort, elle hurla, entre plaisir et douleur et me demandait d'aller plus vite, toujours vite, je lui tenais les cuisses pour aller toujours plus loin dans sa chatte, puis je la retourna et la pris en levrette.
Je la baisa comme un fou furieux tout en claquant ses fesses de temps en temps, je glissa également un doigts dans son petit trou mais elle me mit un stop lorsque j'approcha ma queue de l'entrée. Alors je revins dans sa chatte jusqu'à ne plus pouvoir tenir et gicla dans un râle au fond de sa chatte.
Quand je sortis ma bite, mon jus dégoulina sur le lit et elle resta sur le ventre pendant un petit moment reprenant ses esprits.
Elle me dit "merci, il faut que je rentre faire à manger à mes hommes" et elle partit après s'être rhabiller en une minute.
Elle m'a renvoyé un SMS une semaine plus tard pour baiser à nouveau de la même manière et je ne connais toujours pas son prénom.
On s'est connu sur un site de rencontre pour grande personne et on s'est vite chauffé par texto jusqu'à ce qu'elle m'avoue que son mari ne la satisfaisait plus depuis longtemps et qu'elle avait envie de baiser avec un inconnu et de rentrer chez elle comme si rien était remplie de sperme.
Bien que compatissant pour le pauvre mari, je réserva en 4 minutes une chambre pas loin de son boulot pour 2 heures et lui donna rendez-vous.
Je pris la chambre et alla la rejoindre au coin de la rue de son bureau. Elle avait la quarantaine, l'air un peu fatigué mais avec un grand sourire, elle me dit "salut, on y va ? il faut qu'on aille vite"... Je la conduisit donc 100 mètres plus loin et nous montâmes à la chambre avec quelques attouchements au passage de ma part pour palper cette coquine.
A peine la porte fermé, elle retira sa veste, son chemisier et son pantalon, m'embrassa et me déshabilla rapidement pour sortir ma queue de son enclos, elle lui fit une bise et la goba d'un coup. Cela provoqua chez moi un coup d'électricité qui manqua de me faire tombé en arrière.
Elle suçait vraiment très fort en insistant beaucoup sur mon gland, c'était divin, à coup sûr je ne devais pas être le premier à réveiller cette coquine mal récompensé par son mari... Après 5 grosses minutes où je manqua de jouir plus d'une fois, je la releva décidé à la prendre sauvagement, je la poussa sur le lit et écarta ses cuisses et vit me planter au fond de sa chatte sans crier garde lui faire un petit cunni qu'elle aurait mériter aussi.
Elle poussa un long râle et me serra avec ses cuisses en me faisant comprendre qu'elle voulait que je la baise comme un sauvage "prend moi vite, je veux jouir"... Il ne m'en fallu pas plus pour la pilonner avec de gros coups de reins, le choc de nos chairs claquaient dans l'air, sa chatte était chaude et humide, quel bonheur, j'empoignais ses seins lourds et les mordilla pendant que je la baisais, elle criait comme une furie et enfonça ses ongles dans mon torse.
Après quelques minutes, je ressorti de sa chatte ne voulant pas jouir trop vite et alla goûter à cette chatte rougis par mes coups de bite. En ************* minutes elle attrapa mes cheveux et joui sous mes coups de langue.
A peine avait-elle finie de couiner, je remis ma queue au fond d'elle et la pistonna encore plus fort, elle hurla, entre plaisir et douleur et me demandait d'aller plus vite, toujours vite, je lui tenais les cuisses pour aller toujours plus loin dans sa chatte, puis je la retourna et la pris en levrette.
Je la baisa comme un fou furieux tout en claquant ses fesses de temps en temps, je glissa également un doigts dans son petit trou mais elle me mit un stop lorsque j'approcha ma queue de l'entrée. Alors je revins dans sa chatte jusqu'à ne plus pouvoir tenir et gicla dans un râle au fond de sa chatte.
Quand je sortis ma bite, mon jus dégoulina sur le lit et elle resta sur le ventre pendant un petit moment reprenant ses esprits.
Elle me dit "merci, il faut que je rentre faire à manger à mes hommes" et elle partit après s'être rhabiller en une minute.
Elle m'a renvoyé un SMS une semaine plus tard pour baiser à nouveau de la même manière et je ne connais toujours pas son prénom.
6年前