Chap 41 : Une mature bimbo (2)
Ce soir, j'ai rendez-vous chez Marie-Claire, une bourgeoise mature super bien roulée que j'ai rencontré la veille à la plage. Il ne s'est pas passé grand chose hormis quelques baisers et caresses, mais ce soir, je sais que ça va être différent. Pendant la journée au boulot, j'arrête pas de m'imaginer des choses plus cochonnes les unes que les autres. Je n'arrête pas de bander en espérant qu'elle soit vraiment très coquine.
En arrivant chez moi, je me douche, je m'épile bien la verge et les boules, je me tape une queue et je me prépare pour la soirée.
J'arrive chez Marie-Claire à 18h comme prévu. Je sonne un peu stressé et excité, mais personne ne répond. Je sonne une seconde fois, toujours rien.
J'attends quelques minutes devant l'entrée et Marie-Claire apparaît au portail dans la même tenue qu'hier. Maillot de bain blanc 2 pièces, paréo et lunettes de soleil. Elle est toujours aussi bandante.
- Excuse-moi, j'étais à la plage, je n'ai pas vu l'heure. Tu attends depuis longtemps ?
- Non, cinq minutes seulement.
Elle m'embrasse tendrement et ouvre la porte.
- Vas-y entre.
Elle dépose son petit sac sur une chaise et retire son paréo avant de passer en cuisine pour se servir un verre d'eau. Je ne manque pas l'occasion d'admirer son beau cul.
- Ca a été le boulot aujourd'hui? Demande-t-elle
- Oui, nickel et toi, tu as passé une bonne journée?
- Très bonne, lecture, détente, bronzette à la plage.
- Les vacances quoi. Et ta soirée d'hier?
- C'était sympa, resto tranquille avec une amie.
- J'ai beaucoup pensé à toi.
- Moi aussi, j'ai même parlé de toi à ma copine.
- Que lui as-tu raconté?
- Rien de particulier, simplement que j'ai rencontré un charmant jeune homme et que je te voyais ce soir.
- Elle sait que tu es mariée?
- Bien sûr, elle m'a même recommandée de bien m'amuser.
- Ha ouais?
- On se connaît depuis longtemps, elle sait qu'il m'arrive d'avoir des aventures de temps en temps.
- Et j'imagine qu'elle en a aussi.
- Oh oui, mais elle c'est une femme divorcée qui adore s'envoyer en l'air.
- Si elle est aussi belle que toi, elle doit faire des ravages.
- Effectivement, c'est le cas et je pense qu'elle te plairait.
- Vraiment, faudra que tu me la présentes, dis-je pour blaguer.
- Si tu veux, la connaissant, elle ne serait pas contre, mais je te préviens, elle a peut-être 53 ans, mais elle a de l'énergie à revendre.
Cette discussion commence à me titiller, Marie-Claire me fait de plus en plus envie et je ne peux plus patienter. Je m'approche d'elle, pose une main sur sa fesse et l'embrasse dans le cou. Elle frissonne et pousse un léger soupir de plaisir, avant de m'arrêter.
- Attends, je suis pleine de sel et j'ai du sable partout, laisse-moi prendre une douche et après je suis toute à toi.
- Et que dirais-tu si je venais te frotter le dos.
- Hum, c'est une idée qui me plait. Suis-moi.
Nous pénètrons dans sa salle de bain très lumineuse avec ses spots un peu partout. La déco est sobre mais chic et tout est bien agencé. Une grande baignoire fait face à la porte d'entrée, à sa gauche, un beau meuble vasque avec un miroir au dessus et au fond de la pièce, la douche à l'italienne qui se trouve en face d'un grand miroir mural. Elle aime se regarder à n'en pas douter.
Elle retire son haut de maillot et me dévoile enfin ses gros seins sur lesquels je distingue les veines qui ressortent. Devant mon regard ahuri, la mature me demande:
- Ils te plaisent?
- Oui beaucoup, j'adore les gros seins.
- Comme beaucoup.
- C'est du combien?
- 105 F
- Ils sont extras.
Je m'avance, les palpe en douceur et les bisoute un peu partout. Puis elle retire son string et me révèle sa fente toute lisse et ses petites lèvres qui pendent. Je bande instantanément en la voyant toute nue, elle est belle toute bronzée avec pour seule démarcation la forme de son string et cela m'excite car je trouve ça très sexy de voir ce sexe tout blanc au milieu de ce corps halé.
Je me déshabille à mon tour et la rejoins sous la douche. Je me colle derrière elle et l'embrasse sur la nuque en pétrissant ses pastèques pendant que sa main se faufile derrière elle pour cajoler ma tige. Elle la frotte contre ses fesses, puis sa main descend plus bas pour malaxer mes couilles. Je suis totalement en rut, je pince et fais rouler ses tétons et ça lui donne le vertige. Elle miaule et serre ma tige un peu plus fort pour me branler lentement. Je dirige ma main entre ses cuisses pour chatouiller sa minette gluante. J'y enfonce mon majeur et elle s'abandonne au plaisir sous l'eau chaude qui coule sur nos corps.
- Hum oui, c'est bon.
J'ajoute un deuxième doigt, elle écarte ses jambes pour me faciliter l'accès et la masturbe un peu plus vite. Je lui fais du bien et ça l'excite. Elle se retourne vers moi et m'embrasse goulûment sans lâcher mon sexe. Puis elle se penche, bisoute mon torse, lèche mes tétons, descend plus bas pour embrasser mon ventre et mon pubis. Je vais avoir le droit à une superbe pipe, je le sens. Elle s'agenouille et m'engloutit entièrement. Je suis aux anges, elle me pompe comme une chef d'une seule main, l'autre tripotant son nichon. Je contemple ses lèvres pulpeuses injectées de collagène qui coulissent rapidement sur mon manche et je vibre à chaque fois que sa langue touche mon gland. Elle lève les yeux vers moi pour voir mes réactions, puis elle dirige son regard vers le miroir pour observer son oeuvre. Je l'imite et visualise la scène dans la glace faiblement embuée. Je lui souris.
- Ca te plait de mater, sale voyeuse.
- Oui, ça m'excite beaucoup, pas toi?
D'un air lubrique, je lui réponds:
- A ton avis ?
- Hum, j'ai l'impression que j'ai gagné le gros lot avec toi.
Elle prend ses gros seins entre ses mains, les cale autour de mon pénis, les presse l'un contre l'autre et entame une prodigieuse branlette espagnole. Elle les secoue très vite pour me faire râler de plaisir.
- Oh oui Marie-Claire, tu es vraiment trop bonne.
- Je me doutais que ça te plairait.
Elle s'efforce avec rage, pendant quelques minutes, de me faire délirer en incluant des mots cochons.
- C'est bon hein? T'aimes ça avoir la bite coincée entre mes nichons.
- Oh oui, je n'en peux plus.
- Je vais te dégorger le poireaux en moins deux.
C'est ce qui arrive, tout mon corps se crispe et j'explose en grognant. Ses seins sont recouverts de mon jus blanc, qu'elle étale comme si c'était de la crème solaire, avant de se rincer.
Elle se lave, se shampoine, puis nous sortons de la douche. Elle se sèche avec une grande serviette. Au lieu de me la passer quand elle a fini, elle m'essuie comme si j'étais un petit garçon. Je ne sais pas ce qu'il se passe dans sa tête, mais elle me cherche. Elle insiste bien sur mes attributs masculins. Inévitablement, je reprends de la vigueur. Elle pose la serviette sur mon manche et elle se met à glousser.
- Tu ferais un très joli porte-manteaux.
Elle a de l'humour, j'apprécie.
- Je peux servir à autre chose, tu sais.
- A quoi?
- Je peux être ton sextoy humain.
- Mouais, je n'aime pas les gadgets, plaisante-t-elle.
- Laisse-moi te démontrer ce que je sais faire, tu vas changer d'avis.
- Hum, approche.
Je la pousse contre le miroir, je lui roule une pelle en malaxant ses nibards. Elle se laisse faire, docile. Ma main descend entre ses cuisses, je triture son bourgeon, puis je lui fourre 2 doigts pour la masturber avec intensité. Elle mouille beaucoup, couine joyeusement et m'annonce avec un regard qui en dit long:
- Baise-moi.
Immédiatement, je la retourne et la plaque contre la paroi de verre, écrasant ses nichons au passage. Je lui fais écarter les jambes et tout en maintenant ses bras derrière son dos, je lui chuchote à l'oreille:
- Tu aimes la *********é?
- Hum oui, j'adore.
- Je vais te défoncer la chatte salope.
Je saisis mon sexe, le tapote contre ses lèvres baveuses et je la pénètre d'un coup. Elle pousse un long soupir. Je la lime comme un sauvage pendant de longues minutes, en appuyant par moment sur sa tête. Sa joue et sa bouche étant écrabouillées contre le miroir, je ne perçois que des bribes de gémissements. Je la possède de plus en plus fort, je relâche ses bras pour m'accaparer ses gros seins que je martyrise sans vergogne. Elle jubile et part en trombe dans un orgasme foudroyant. Je ressorts ma queue trempée de son jus, elle est à l'agonie, mais je ne la laisse pas récupérer pour autant. Elle est avachie contre la glace, le cul en arrière. Je profite de sa mollesse pour écarter ses fesses et admirer sa raie toute blanche. Je passe quelques coups de langue sur sa rosette, puis j'y enfonce mon majeur qui lui arrache un petit cri. Elle tient à peine sur ses jambes et finit par se mettre par terre. Aussitôt je lui donne ma bite à sucer, qu'elle accepte sans rechigner. La bourgeoise me déguste avec gourmandise et dès que j'en ai assez, je lui ordonne de se mettre à quatre pattes. Elle se positionne face au miroir et je me place derrière elle. J'écarte ses miches, son trou du cul m'appelle. Je laisse couler de la salive dessus, le frictionne avec mon pouce et j'introduis mon pieux lentement. Je la sodomise progressivement de plus en plus vite, puis de plus en plus fort. Elle jouit comme une chienne.
- Oh oui, oui, OUI!!
- C'est bon hein? T'aimes ça avoir une bonne bite coincée dans ton cul, dis-je en faisant référence à l'expression qu'elle a utilisé lorsqu'elle me branlait entre ses seins.
- Oui c'est bon, oui j'aime me faire enculer.
- Ha, ha, ha, mon pote avait raison, tu es vraiment une grosse salope.
- Oui, continue de me défoncer.
Heureux de pouvoir me lâcher avec une femme de cette trempe, je continue de la pilonner sauvagement, tirant ses cheveux, pressant ses seins, claquant son cul. Je prends un pied d'enfer et je termine ma prestation en me vidant dans le fond de son trou.
L'heure qui suit est plus tranquille. Nous buvons un verre sur sa terrasse. Elle me parle de sa vie, de sa fille qui habite en Allemagne, de son mari qui ne pense qu'à ses affaires et qui selon ses dires ne la baise presque plus, alors que c'est pour lui qu'elle a fait de la chirurgie. Je l'écoute attentivement et ça l'étonne de me voir si calme et posé, elle trouve que ça contraste pas mal avec mon côté fougueux que j'ai pu avoir pendant notre rapport. Mais elle a apprécié, elle me propose même de rester dormir si je le souhaite afin d'approfondir nos ébats. Je lui signifie que je n'ai pas pour habitude de refuser ce genre d'invitation, mais que ce soir, je ne peux malheureusement pas rester. Marie-Claire est naturellement déçue, mais je lui promets de revenir demain soir et d'y rester cette fois toute la nuit.
A suivre...
En arrivant chez moi, je me douche, je m'épile bien la verge et les boules, je me tape une queue et je me prépare pour la soirée.
J'arrive chez Marie-Claire à 18h comme prévu. Je sonne un peu stressé et excité, mais personne ne répond. Je sonne une seconde fois, toujours rien.
J'attends quelques minutes devant l'entrée et Marie-Claire apparaît au portail dans la même tenue qu'hier. Maillot de bain blanc 2 pièces, paréo et lunettes de soleil. Elle est toujours aussi bandante.
- Excuse-moi, j'étais à la plage, je n'ai pas vu l'heure. Tu attends depuis longtemps ?
- Non, cinq minutes seulement.
Elle m'embrasse tendrement et ouvre la porte.
- Vas-y entre.
Elle dépose son petit sac sur une chaise et retire son paréo avant de passer en cuisine pour se servir un verre d'eau. Je ne manque pas l'occasion d'admirer son beau cul.
- Ca a été le boulot aujourd'hui? Demande-t-elle
- Oui, nickel et toi, tu as passé une bonne journée?
- Très bonne, lecture, détente, bronzette à la plage.
- Les vacances quoi. Et ta soirée d'hier?
- C'était sympa, resto tranquille avec une amie.
- J'ai beaucoup pensé à toi.
- Moi aussi, j'ai même parlé de toi à ma copine.
- Que lui as-tu raconté?
- Rien de particulier, simplement que j'ai rencontré un charmant jeune homme et que je te voyais ce soir.
- Elle sait que tu es mariée?
- Bien sûr, elle m'a même recommandée de bien m'amuser.
- Ha ouais?
- On se connaît depuis longtemps, elle sait qu'il m'arrive d'avoir des aventures de temps en temps.
- Et j'imagine qu'elle en a aussi.
- Oh oui, mais elle c'est une femme divorcée qui adore s'envoyer en l'air.
- Si elle est aussi belle que toi, elle doit faire des ravages.
- Effectivement, c'est le cas et je pense qu'elle te plairait.
- Vraiment, faudra que tu me la présentes, dis-je pour blaguer.
- Si tu veux, la connaissant, elle ne serait pas contre, mais je te préviens, elle a peut-être 53 ans, mais elle a de l'énergie à revendre.
Cette discussion commence à me titiller, Marie-Claire me fait de plus en plus envie et je ne peux plus patienter. Je m'approche d'elle, pose une main sur sa fesse et l'embrasse dans le cou. Elle frissonne et pousse un léger soupir de plaisir, avant de m'arrêter.
- Attends, je suis pleine de sel et j'ai du sable partout, laisse-moi prendre une douche et après je suis toute à toi.
- Et que dirais-tu si je venais te frotter le dos.
- Hum, c'est une idée qui me plait. Suis-moi.
Nous pénètrons dans sa salle de bain très lumineuse avec ses spots un peu partout. La déco est sobre mais chic et tout est bien agencé. Une grande baignoire fait face à la porte d'entrée, à sa gauche, un beau meuble vasque avec un miroir au dessus et au fond de la pièce, la douche à l'italienne qui se trouve en face d'un grand miroir mural. Elle aime se regarder à n'en pas douter.
Elle retire son haut de maillot et me dévoile enfin ses gros seins sur lesquels je distingue les veines qui ressortent. Devant mon regard ahuri, la mature me demande:
- Ils te plaisent?
- Oui beaucoup, j'adore les gros seins.
- Comme beaucoup.
- C'est du combien?
- 105 F
- Ils sont extras.
Je m'avance, les palpe en douceur et les bisoute un peu partout. Puis elle retire son string et me révèle sa fente toute lisse et ses petites lèvres qui pendent. Je bande instantanément en la voyant toute nue, elle est belle toute bronzée avec pour seule démarcation la forme de son string et cela m'excite car je trouve ça très sexy de voir ce sexe tout blanc au milieu de ce corps halé.
Je me déshabille à mon tour et la rejoins sous la douche. Je me colle derrière elle et l'embrasse sur la nuque en pétrissant ses pastèques pendant que sa main se faufile derrière elle pour cajoler ma tige. Elle la frotte contre ses fesses, puis sa main descend plus bas pour malaxer mes couilles. Je suis totalement en rut, je pince et fais rouler ses tétons et ça lui donne le vertige. Elle miaule et serre ma tige un peu plus fort pour me branler lentement. Je dirige ma main entre ses cuisses pour chatouiller sa minette gluante. J'y enfonce mon majeur et elle s'abandonne au plaisir sous l'eau chaude qui coule sur nos corps.
- Hum oui, c'est bon.
J'ajoute un deuxième doigt, elle écarte ses jambes pour me faciliter l'accès et la masturbe un peu plus vite. Je lui fais du bien et ça l'excite. Elle se retourne vers moi et m'embrasse goulûment sans lâcher mon sexe. Puis elle se penche, bisoute mon torse, lèche mes tétons, descend plus bas pour embrasser mon ventre et mon pubis. Je vais avoir le droit à une superbe pipe, je le sens. Elle s'agenouille et m'engloutit entièrement. Je suis aux anges, elle me pompe comme une chef d'une seule main, l'autre tripotant son nichon. Je contemple ses lèvres pulpeuses injectées de collagène qui coulissent rapidement sur mon manche et je vibre à chaque fois que sa langue touche mon gland. Elle lève les yeux vers moi pour voir mes réactions, puis elle dirige son regard vers le miroir pour observer son oeuvre. Je l'imite et visualise la scène dans la glace faiblement embuée. Je lui souris.
- Ca te plait de mater, sale voyeuse.
- Oui, ça m'excite beaucoup, pas toi?
D'un air lubrique, je lui réponds:
- A ton avis ?
- Hum, j'ai l'impression que j'ai gagné le gros lot avec toi.
Elle prend ses gros seins entre ses mains, les cale autour de mon pénis, les presse l'un contre l'autre et entame une prodigieuse branlette espagnole. Elle les secoue très vite pour me faire râler de plaisir.
- Oh oui Marie-Claire, tu es vraiment trop bonne.
- Je me doutais que ça te plairait.
Elle s'efforce avec rage, pendant quelques minutes, de me faire délirer en incluant des mots cochons.
- C'est bon hein? T'aimes ça avoir la bite coincée entre mes nichons.
- Oh oui, je n'en peux plus.
- Je vais te dégorger le poireaux en moins deux.
C'est ce qui arrive, tout mon corps se crispe et j'explose en grognant. Ses seins sont recouverts de mon jus blanc, qu'elle étale comme si c'était de la crème solaire, avant de se rincer.
Elle se lave, se shampoine, puis nous sortons de la douche. Elle se sèche avec une grande serviette. Au lieu de me la passer quand elle a fini, elle m'essuie comme si j'étais un petit garçon. Je ne sais pas ce qu'il se passe dans sa tête, mais elle me cherche. Elle insiste bien sur mes attributs masculins. Inévitablement, je reprends de la vigueur. Elle pose la serviette sur mon manche et elle se met à glousser.
- Tu ferais un très joli porte-manteaux.
Elle a de l'humour, j'apprécie.
- Je peux servir à autre chose, tu sais.
- A quoi?
- Je peux être ton sextoy humain.
- Mouais, je n'aime pas les gadgets, plaisante-t-elle.
- Laisse-moi te démontrer ce que je sais faire, tu vas changer d'avis.
- Hum, approche.
Je la pousse contre le miroir, je lui roule une pelle en malaxant ses nibards. Elle se laisse faire, docile. Ma main descend entre ses cuisses, je triture son bourgeon, puis je lui fourre 2 doigts pour la masturber avec intensité. Elle mouille beaucoup, couine joyeusement et m'annonce avec un regard qui en dit long:
- Baise-moi.
Immédiatement, je la retourne et la plaque contre la paroi de verre, écrasant ses nichons au passage. Je lui fais écarter les jambes et tout en maintenant ses bras derrière son dos, je lui chuchote à l'oreille:
- Tu aimes la *********é?
- Hum oui, j'adore.
- Je vais te défoncer la chatte salope.
Je saisis mon sexe, le tapote contre ses lèvres baveuses et je la pénètre d'un coup. Elle pousse un long soupir. Je la lime comme un sauvage pendant de longues minutes, en appuyant par moment sur sa tête. Sa joue et sa bouche étant écrabouillées contre le miroir, je ne perçois que des bribes de gémissements. Je la possède de plus en plus fort, je relâche ses bras pour m'accaparer ses gros seins que je martyrise sans vergogne. Elle jubile et part en trombe dans un orgasme foudroyant. Je ressorts ma queue trempée de son jus, elle est à l'agonie, mais je ne la laisse pas récupérer pour autant. Elle est avachie contre la glace, le cul en arrière. Je profite de sa mollesse pour écarter ses fesses et admirer sa raie toute blanche. Je passe quelques coups de langue sur sa rosette, puis j'y enfonce mon majeur qui lui arrache un petit cri. Elle tient à peine sur ses jambes et finit par se mettre par terre. Aussitôt je lui donne ma bite à sucer, qu'elle accepte sans rechigner. La bourgeoise me déguste avec gourmandise et dès que j'en ai assez, je lui ordonne de se mettre à quatre pattes. Elle se positionne face au miroir et je me place derrière elle. J'écarte ses miches, son trou du cul m'appelle. Je laisse couler de la salive dessus, le frictionne avec mon pouce et j'introduis mon pieux lentement. Je la sodomise progressivement de plus en plus vite, puis de plus en plus fort. Elle jouit comme une chienne.
- Oh oui, oui, OUI!!
- C'est bon hein? T'aimes ça avoir une bonne bite coincée dans ton cul, dis-je en faisant référence à l'expression qu'elle a utilisé lorsqu'elle me branlait entre ses seins.
- Oui c'est bon, oui j'aime me faire enculer.
- Ha, ha, ha, mon pote avait raison, tu es vraiment une grosse salope.
- Oui, continue de me défoncer.
Heureux de pouvoir me lâcher avec une femme de cette trempe, je continue de la pilonner sauvagement, tirant ses cheveux, pressant ses seins, claquant son cul. Je prends un pied d'enfer et je termine ma prestation en me vidant dans le fond de son trou.
L'heure qui suit est plus tranquille. Nous buvons un verre sur sa terrasse. Elle me parle de sa vie, de sa fille qui habite en Allemagne, de son mari qui ne pense qu'à ses affaires et qui selon ses dires ne la baise presque plus, alors que c'est pour lui qu'elle a fait de la chirurgie. Je l'écoute attentivement et ça l'étonne de me voir si calme et posé, elle trouve que ça contraste pas mal avec mon côté fougueux que j'ai pu avoir pendant notre rapport. Mais elle a apprécié, elle me propose même de rester dormir si je le souhaite afin d'approfondir nos ébats. Je lui signifie que je n'ai pas pour habitude de refuser ce genre d'invitation, mais que ce soir, je ne peux malheureusement pas rester. Marie-Claire est naturellement déçue, mais je lui promets de revenir demain soir et d'y rester cette fois toute la nuit.
A suivre...
6年前