Un Week-End pas comme les autres
Un soleil d’été se couche inondant de lumière chaude et orangée, le salon d’une maison de campagne.
Perdue au milieu des champs et de la forêt, un seul chemin permet l’accès à cette bicoque. C’est d’ailleurs ici que nous avons décidé de passer notre Week-End. Il fait chaud, les fenêtres sont ouvertes et un petit vent rafraichissant traverse la chambre. La route t’a épuisée et tu décides de prendre une douche afin de te relaxer.
Je suis allongé sur le lit, torse nu et je te regarde par la faible ouverture de la porte de la salle de bain. Tu es de dos et tu ne me vois pas mais je contemple ton être, tu te rince les cheveux ; l’eau brûlante et la mousse coule sur ta peau, cela te fais du bien je le vois bien. Tes gestes sont lents et une aura de bien-être émanant de toi m’envahi. J’admire également ta silhouette joliment taillée par la lumière du plafond. Ta peau brille, tes muscles se tendent et tes fesses sont magnifiques. Je ne peux pas résister, je me lève et me dirige vers la douche. L’air y est pesante et peux respirable. Mon cœur s’accélère et l’humidité m’********. Je quitte le reste de mes habits et toc à la porte vitrée de la cabine de douche, un sourire au coin des lèvres. Je te fais sursauter mais tu souris, tes yeux s’illuminent et tu me regardes de haut en bas. Tu me laisses entrer avec toi et tu mouilles mon corps avec le pommeau de douche. Tes mains se baladent sur mon torse, mes épaules et mon dos, c’est l’extase. Je ferme les yeux pour savourer cet instant puis je te serre tout contre moi, puis je t’embrasse tendrement. Je sens ta poitrine tout contre mon buste et n’en reste pas indifférent. Tu t’en aperçois et te saisit de ce morceau de chair qui monte vers toi. Tes allers et venu le long de mon chibre me transcende. Je te fais de tendres et doux bisous au creux de ton cou. J’aime le contact de nos deux corps nu et mouillés. J’ai l’impression de fusionner avec toi, de ne faire plus qu’un, je vis tes sensations et je sais qu’il en est de même pour toi. Mes mains caressent ton dos, du bout des doigts je passe sur te épaules et sur ton flanc pour remonter le long de ta colonne vertébrale. Tu éteins l’eau et me pousses dehors, nous nous séchons vite tout en nous fixant des yeux. Je lis en toi le désir et l’excitation, ton regard me pénètre.
Tu cours vers la chambre mais je t’att**** par la taille et te colle violemment contre moi ; je t’embrasse. Un baiser sur tes lèvres tendres me transporte dans un autre monde. Nous nous embrassons encore et je te plaque contre le mur. Je saisi ton sein gauche tout en t’embrassant, nos langues se touchent et se croisent, ta salive est douce et se mêle à la mienne. D’une main, je te garde contre le mur et je lèche tes seins. Tes tétons ont durci de par l’excitation, j’enroule ma langue autour puis lèche les bouts roses avec précision. Je couvre ton ventre de bisous et mange tes hanches au passage. Ma bouche parcours toute ton aine, frôle ton sexe et continuent sur ta cuisse. Je change de jambe et remonte jusque sur ton pubis. Tout doucement, ma bouche se pose sur ta vulve, ma langue écarte les plis de ton sexe chaud et déjà humide. Comme c’est bon, je goute le suc de ton être et le bois avec plaisir. Ma langue parcourt les moindres recoins de ton anatomie et s’attarde, comme pour tes tétons, sur ce bout de chair, cette framboise qui ne demande qu’à ce qu’on prenne soin d’elle. Je lèche ton clitoris, puis à pleine bouche, je mange ton sexe et enfonce ma langue en toi. Tu te tords, me pousse la tête ; s’en est trop. Tu me remontes vers toi et m’embrasse sauvagement, ta main sur mon pénis me fait encore plus durcir.
Tu m’emmènes donc jusqu’au lit par le sexe et tu m’allonges sur la couette. Ta bouche engloutis ma verge, je sens la chaleur tout autour de mon phallus et déjà je n’en peux plus. Tu aspires mon gland, le lèche du bout de la langue et ravale mon chibre. Je suis presque au bord de l’explosion mais tu arrêtes avant que je ne puisse plus rien retenir. Tu me grimpe dessus et insère mon sexe dans le tiens. C’est chaud, ça entre tout seul et déjà tu montes et descends le long de ma bite avec beaucoup d’entrain. C’est tout simplement exquis, tu me branles avec ton corps et cette idée m’excite au plus haut point. J’ai tout de même la préférence de contrôler les choses, je me colle à toi et te serrant par la taille et bascule sur le côté. Je me retrouve au-dessus de toi, je t’écarte légèrement tes jambes, je m’appuis sur les avant-bras et sur la pointe des pieds. Ma verge en toi entre puis ressort, tout doucement, puis un peu plus rapidement j’oscille et cherche à te faire le plus de bien possible. Je sens le plaisir monter en moi et lis sur ton visage crispé que cela est réciproque. Je me calme un peu et reste au fond de ton sexe, j’y suis bien. J’en profite pour t’embrasser et caresser ton corps. Nous avons chaud, tu es toute rouge et de la sueur perle sur nos fronts. Il n’est pas question de se reposer, je reprends mes va-et-vient en toi, ma verge est gonflée et je te vois te tordre de plaisir, tu laisses échapper quelques gémissements. Tout ça m’excite et je ne vais pas tenir très longtemps. J’accélère le mouvement, j’ai envie de venir en toi. Les yeux dans les yeux, tu sens que je vais venir et ta main se dirige vers ton clito. Tu te masturbes pendant que je continue à te faire l’amour. Ca y est, je n’en peux plus, je sens la sève monter dans mon chibre, ta bouche se tord et un long râle sort du fond de ta gorge. Je viens en toi, mon jus frappant au fond de toi, je m’immobilise dans le plaisir et la jouissance.
Je m’écroule à tes côtés exténué, il fait déjà presque nuit et l’air venant de dehors rafraîchit nos corps. Tu te blottis tout contre moi, tu me fais un bisou sur la joue. Je souris, nous sommes bien ainsi et nous nous endormons comme cela ; ta tête posée sur mon torse, mon bras entourant tes épaules.
Le Week-End commence bien…
Perdue au milieu des champs et de la forêt, un seul chemin permet l’accès à cette bicoque. C’est d’ailleurs ici que nous avons décidé de passer notre Week-End. Il fait chaud, les fenêtres sont ouvertes et un petit vent rafraichissant traverse la chambre. La route t’a épuisée et tu décides de prendre une douche afin de te relaxer.
Je suis allongé sur le lit, torse nu et je te regarde par la faible ouverture de la porte de la salle de bain. Tu es de dos et tu ne me vois pas mais je contemple ton être, tu te rince les cheveux ; l’eau brûlante et la mousse coule sur ta peau, cela te fais du bien je le vois bien. Tes gestes sont lents et une aura de bien-être émanant de toi m’envahi. J’admire également ta silhouette joliment taillée par la lumière du plafond. Ta peau brille, tes muscles se tendent et tes fesses sont magnifiques. Je ne peux pas résister, je me lève et me dirige vers la douche. L’air y est pesante et peux respirable. Mon cœur s’accélère et l’humidité m’********. Je quitte le reste de mes habits et toc à la porte vitrée de la cabine de douche, un sourire au coin des lèvres. Je te fais sursauter mais tu souris, tes yeux s’illuminent et tu me regardes de haut en bas. Tu me laisses entrer avec toi et tu mouilles mon corps avec le pommeau de douche. Tes mains se baladent sur mon torse, mes épaules et mon dos, c’est l’extase. Je ferme les yeux pour savourer cet instant puis je te serre tout contre moi, puis je t’embrasse tendrement. Je sens ta poitrine tout contre mon buste et n’en reste pas indifférent. Tu t’en aperçois et te saisit de ce morceau de chair qui monte vers toi. Tes allers et venu le long de mon chibre me transcende. Je te fais de tendres et doux bisous au creux de ton cou. J’aime le contact de nos deux corps nu et mouillés. J’ai l’impression de fusionner avec toi, de ne faire plus qu’un, je vis tes sensations et je sais qu’il en est de même pour toi. Mes mains caressent ton dos, du bout des doigts je passe sur te épaules et sur ton flanc pour remonter le long de ta colonne vertébrale. Tu éteins l’eau et me pousses dehors, nous nous séchons vite tout en nous fixant des yeux. Je lis en toi le désir et l’excitation, ton regard me pénètre.
Tu cours vers la chambre mais je t’att**** par la taille et te colle violemment contre moi ; je t’embrasse. Un baiser sur tes lèvres tendres me transporte dans un autre monde. Nous nous embrassons encore et je te plaque contre le mur. Je saisi ton sein gauche tout en t’embrassant, nos langues se touchent et se croisent, ta salive est douce et se mêle à la mienne. D’une main, je te garde contre le mur et je lèche tes seins. Tes tétons ont durci de par l’excitation, j’enroule ma langue autour puis lèche les bouts roses avec précision. Je couvre ton ventre de bisous et mange tes hanches au passage. Ma bouche parcours toute ton aine, frôle ton sexe et continuent sur ta cuisse. Je change de jambe et remonte jusque sur ton pubis. Tout doucement, ma bouche se pose sur ta vulve, ma langue écarte les plis de ton sexe chaud et déjà humide. Comme c’est bon, je goute le suc de ton être et le bois avec plaisir. Ma langue parcourt les moindres recoins de ton anatomie et s’attarde, comme pour tes tétons, sur ce bout de chair, cette framboise qui ne demande qu’à ce qu’on prenne soin d’elle. Je lèche ton clitoris, puis à pleine bouche, je mange ton sexe et enfonce ma langue en toi. Tu te tords, me pousse la tête ; s’en est trop. Tu me remontes vers toi et m’embrasse sauvagement, ta main sur mon pénis me fait encore plus durcir.
Tu m’emmènes donc jusqu’au lit par le sexe et tu m’allonges sur la couette. Ta bouche engloutis ma verge, je sens la chaleur tout autour de mon phallus et déjà je n’en peux plus. Tu aspires mon gland, le lèche du bout de la langue et ravale mon chibre. Je suis presque au bord de l’explosion mais tu arrêtes avant que je ne puisse plus rien retenir. Tu me grimpe dessus et insère mon sexe dans le tiens. C’est chaud, ça entre tout seul et déjà tu montes et descends le long de ma bite avec beaucoup d’entrain. C’est tout simplement exquis, tu me branles avec ton corps et cette idée m’excite au plus haut point. J’ai tout de même la préférence de contrôler les choses, je me colle à toi et te serrant par la taille et bascule sur le côté. Je me retrouve au-dessus de toi, je t’écarte légèrement tes jambes, je m’appuis sur les avant-bras et sur la pointe des pieds. Ma verge en toi entre puis ressort, tout doucement, puis un peu plus rapidement j’oscille et cherche à te faire le plus de bien possible. Je sens le plaisir monter en moi et lis sur ton visage crispé que cela est réciproque. Je me calme un peu et reste au fond de ton sexe, j’y suis bien. J’en profite pour t’embrasser et caresser ton corps. Nous avons chaud, tu es toute rouge et de la sueur perle sur nos fronts. Il n’est pas question de se reposer, je reprends mes va-et-vient en toi, ma verge est gonflée et je te vois te tordre de plaisir, tu laisses échapper quelques gémissements. Tout ça m’excite et je ne vais pas tenir très longtemps. J’accélère le mouvement, j’ai envie de venir en toi. Les yeux dans les yeux, tu sens que je vais venir et ta main se dirige vers ton clito. Tu te masturbes pendant que je continue à te faire l’amour. Ca y est, je n’en peux plus, je sens la sève monter dans mon chibre, ta bouche se tord et un long râle sort du fond de ta gorge. Je viens en toi, mon jus frappant au fond de toi, je m’immobilise dans le plaisir et la jouissance.
Je m’écroule à tes côtés exténué, il fait déjà presque nuit et l’air venant de dehors rafraîchit nos corps. Tu te blottis tout contre moi, tu me fais un bisou sur la joue. Je souris, nous sommes bien ainsi et nous nous endormons comme cela ; ta tête posée sur mon torse, mon bras entourant tes épaules.
Le Week-End commence bien…
6年前