Chap 41 : Une mature bimbo (3)
Aujourd'hui, comme je lui ai promis, je vais de nouveau passer la soirée chez Marie-Claire dans sa belle maison au bord de mer. Je suis tout excité car après ce qu'il s'est passé hier, je sais à présent que c'est une femme très coquine.
Lorsque j'arrive devant chez elle, je découvre une feuille blanche scotchée sur la porte d'entrée, sur laquelle sont écrits quelques mots qui me sont destinées.
'' Je suis sur la terrasse, tu peux entrer ''
Vais-je avoir le droit à une surprise?
Je rentre comme si j'étais chez moi, traverse le grand salon et aperçois, par la baie vitrée légèrement entrouverte, la bimbo en peignoir blanc, assise sur un transat. Elle est en train de se mettre du vernis sur les ongles de pied. Je toque à la fenêtre pour lui signaler ma présence et la rejoins sur la terrasse.
- Salut Marie-Claire.
- Bonjour mon coquin, ça va?
Je lui donne un doux baiser.
- Très bien merci. Tiens je t'ai apporté une bouteille de rosé.
- Merci, c'est très gentil, ça va me requinquer.
- Dure journée?
- Éprouvante, j'ai été faire une balade à vélo avec un couple d'amis, je suis un peu fatiguée.
- Tu as gardé des forces pour moi j'espère.
- Oui, ne t'en fais pas, dit-elle d'un air mutin. Tu me laisses quelques minutes, le temps que je termine mon vernis?
- Bien sûr, pas de soucis.
- Si tu veux profiter de la piscine, n'hésite pas.
- Ah bah c'est pas de refus. Par contre, je n'ai pas de maillot, ça ne te dérange pas si je me baigne à poil?
- Non, non, je t'en prie, mets-toi à l'aise.
Pendant que je me dénude, je perçois son regard insistant sur mon corps. Elle me sourit.
- Tu m'amuses, j'ai rarement l'occasion de rencontrer des gens avec autant de culot.
- Je suis comme ça, je profite de la vie, je ne m'embête trop avec les convenances.
- C'est ce que je vois. Ca me plait bien que tu ne sois pas pudique, je te trouve vraiment beau.
- Merci.
Je patauge depuis un moment lorsque Marie-Claire m'interpelle.
- J'ai une petite soif, tu veux boire quelque chose?
- Oui, je veux bien s'il te plait.
- On va goûter ton rosé alors.
- Parfait.
Le temps que la maîtresse de maison aille en cuisine pour déboucher la bouteille, je sors de la piscine, je me sèche et je remets mon boxer uniquement. Elle revient en portant un plateau sur lequel se trouve 2 verres de vin, un bocal d'olives vertes et un bol de cacahuètes.
Nous trinquons, puis on s'embrasse sensuellement avant de boire une gorgée.
- Tu n'étais pas obligé de remettre ton caleçon, tu sais.
- Je peux l'enlever si tu veux.
- Non, c'est bon je te taquine.
- Bon alors, quel est le programme de la soirée, demande-je en picorant quelques cacahuètes.
- Je ne sais pas, que veux-tu faire?
- On est chez toi, c'est toi qui décide.
- Très bien, alors il me semble qu'on avait parlé de massage avant hier.
- C'est vrai, je te dois bien ça.
- Super, je vais chercher mon huile.
Quelques instants plus tard, nous voilà devant la table de massage. Marie-Claire dénoue son peignoir et me révèle son entière nudité. Ça m'émoustille aussitôt. La bourgeoise s'allonge sur le ventre, les bras le long du corps et ferme les yeux. Je me saisis du flacon d'huile et l'asperge un peu partout. Je démarre le massage par les épaules, la nuque, le dos, puis je fais le tour de la table, pour m'occuper de ses pieds, ses mollets, ses cuisses. Je me mets ensuite sur le côté, je caresse ses fesses, y fais un bisou sur chacune avant de rajouter du liquide dessus. Je les malaxe fermement, elle minaude en me complimentant.
- Hum, tu es doué, c'est très agréable.
J'écarte ses fesses et masse délicatement son anus, en faisant des petits mouvements circulaires avec mon pouce, pour la faire ronronner, je stimule même son excitation un peu plus en enfonçant la moitié de mon gros doigt dans son fondement. Elle apprécie le geste et pousse sa croupe vers le haut pour que mon doigt s'immisce entièrement. Je fais quelques aller-retour et retire mon pouce que je lèche ensuite.
Je l'invite à se retourner, ce qu'elle fait avec joie. Après le côté pile, je badigeonne d'huile le côté face. Je procède différemment, en entamant le massage par les pieds, les jambes, les cuisses. Plus je remonte vers son sexe, plus elle écarte son compas. Je sens bien qu'elle a envie que je m'y attarde, mais je n'y touche pas. Je la fais languir, je frôle, j'effleure du bouts des doigts et passe de l'intérieur de ses cuisses à son pubis. Elle me trouve cruel.
De nouveau sur le côté, je masse son ventre, puis je m'attaque à ses gros nichons bien ronds qui tiennent bien droit. Au niveau où je me trouve, ma patiente impatiente peut enfin me toucher et elle ne se prive pas pour le faire. Alors que je pétris copieusement ses implants mammaires, sa main aux multiples bagouzes, frotte et refrotte l'épaisseur de mon boxer. Sur un ton autoritaire, elle me lance:
- Rrraaahh, retire-ça, ça m'énerve.
J'obéis à son commandement et reprends où j'en étais. Je tripote ses mamelles à deux mains, pendant que madame empoigne mon gourdin qu'elle décalotte lentement. A l'aide de son pouce, elle étale les gouttes de liquide visqueux sur mon gland, puis elle me branlote en douceur. Je me penche pour embrasser ses seins, puis je suce ses tétons qui bandent autant que moi.
Ce délicieux moment est interrompu par la sonnerie de son portable. Elle regarde sa montre.
- Mince ça doit être mon mari. Tu peux me passer le téléphone, il est dans la poche de mon peignoir.
- Tu ne vas pas décrocher maintenant quand même?
- Si il le faut.
Je lui donne l'appareil, un peu vexé qu'elle s'arrête en si bon chemin.
- Chut, ne fais pas de bruit.
Commence alors une conversation qui me *****e rapidement.
- Oui, ça va, oui il fait beau et blablabla et blablabla.
Je suis comme un con, à poil avec la queue bien raide et la discussion traîne en longueur. Voyant que la situation m'exaspère un peu, la garce, toujours allongée à poil les pattes écartées, me fait signe d'approcher. Comme pour se faire pardonner, elle reprend mon sexe en main et le dorlote gentiment. Elle est joueuse. Très bien, j'aime ce genre de jeu. Je glisse ma main entre ses cuisses et cajole son abricot juteux. Sa respiration s'accélère. J'enfonce un doigt dans son vagin, puis un deuxième et je les agite de plus en plus vite. Elle arrive à se contenir et poursuit son bavardage sans sourciller. Je décide de m'y prendre autrement. Je me poste devant son visage, la saisit par la nuque et approche son visage de ma tige. Elle me dit non en silence et agite sa main pour me dire d'arrêter, mais je n'en ai pas envie, elle n'avait qu'à pas commencer. Je lis dans ses yeux la peur de se faire surprendre et elle comprend qu'elle n'a pas le choix de faire ce que je lui demande. Je lui fourre ma bite dans la bouche, et malgré sa réticence elle me suce divinement. Elle ne répond à son mari que par des ''mmm, mmm''. Je n'abuse pas de la situation, je me retire pour la laisser répondre, mais décidé à l'embêter d'une autre façon.
Je fais le tour de la table à nouveau, saisis ses chevilles et la tire vers moi. Ses fesses sont pratiquement dans le vide, je m'accroupie, pose ses jambes sur mes épaules et je démarre un savoureux cunnilingus. Elle mouille beaucoup, preuve que je l'excite, mais elle reste stoïque, imperturbable. Mais lorsqu'elle raccroche enfin, elle me lance:
- Tu es fou vilain garnement, j'aurais pu me faire choper avec tes bêtises.
- Ce n'est pas le cas et je suis sûr que ça t'a excité.
- Oui c'est vrai, maintenant tu as intérêt d'être à la hauteur.
Je me relève, je réajuste ses jambes sur mes épaules, je pose mes mains sur ses hanches et sans un mot, je la pénètre d'un seul coup. Je la culbute en rythme, tel un métronome, les aller-retour de mon bassin ne varie pas d'un poil. La bimbo blonde extériorise son plaisir de plus en plus fort et m'encourage à la faire jouir.
- Oh oui, continue, plus fort.
Ma main gauche soutenant sa jambe, l'autre pressant son gros sein, j'augmente la cadence. Le clapotis de nos sexes déchaîne la mature qui jubile en criant plus fort.
- OUI, ENCORE, JE VAIS JOUIR!!!
Elle est dans un état second et lorsque je sens son vagin qui se contracte, elle hurle son orgasme comme une folle. Elle va finir par ameuter tout le quartier.
Je suis heureux comme un coq en pâte de lui procurer autant de plaisir et surexcité quand elle m'annonce:
- Vas-y, prend-moi le cul.
Aussitôt je saisis mon manche et je change de trou. Son anus toujours lubrifié d'huile permet une insertion sans blocage, ni douleur.
Elle couine immédiatement et m'harangue avec un regard salace.
- Défonce-moi comme hier.
J'accomplis sa volonté, je l'encule fort comme un barbare, je tape dans le fond rapidement. Elle crie, elle braille, en regardant le ciel et des gouttes de sueur s'écoulent de mon front. Je suis à bout de souffle, mon rythme cardiaque est élevé, ses jambes me pèsent, je n'en peux plus, mais je sens que la délivrance approche. Je mets toute l'énergie qu'il me reste pour l'achever. Je la sodomise en puissance, elle jouit bruyamment et je gicle abondamment dans ses entrailles en criant à mon tour.
Marie-Claire reste inerte un moment avant de se lever et de m'embrasser.
- Tu vas finir par me rendre accroc, quel coup de rein.
- Merci, content que ça t'ait plu.
- C'était merveilleux, ça m'a ouvert l'appétit.
- Moi aussi.
- Je vais préparer le dîner alors.
Nous avons mangé, puis nous avons passé la soirée devant la télé. Je suis resté dormir avec elle et nous avons passé une nuit formidable.
Au petit matin, nous avons pris le petit déjeuner, puis je suis parti bosser. Mais avant mon départ, Marie-Claire m'a demandé:
- Tu reviens ce soir?
A suivre.
Lorsque j'arrive devant chez elle, je découvre une feuille blanche scotchée sur la porte d'entrée, sur laquelle sont écrits quelques mots qui me sont destinées.
'' Je suis sur la terrasse, tu peux entrer ''
Vais-je avoir le droit à une surprise?
Je rentre comme si j'étais chez moi, traverse le grand salon et aperçois, par la baie vitrée légèrement entrouverte, la bimbo en peignoir blanc, assise sur un transat. Elle est en train de se mettre du vernis sur les ongles de pied. Je toque à la fenêtre pour lui signaler ma présence et la rejoins sur la terrasse.
- Salut Marie-Claire.
- Bonjour mon coquin, ça va?
Je lui donne un doux baiser.
- Très bien merci. Tiens je t'ai apporté une bouteille de rosé.
- Merci, c'est très gentil, ça va me requinquer.
- Dure journée?
- Éprouvante, j'ai été faire une balade à vélo avec un couple d'amis, je suis un peu fatiguée.
- Tu as gardé des forces pour moi j'espère.
- Oui, ne t'en fais pas, dit-elle d'un air mutin. Tu me laisses quelques minutes, le temps que je termine mon vernis?
- Bien sûr, pas de soucis.
- Si tu veux profiter de la piscine, n'hésite pas.
- Ah bah c'est pas de refus. Par contre, je n'ai pas de maillot, ça ne te dérange pas si je me baigne à poil?
- Non, non, je t'en prie, mets-toi à l'aise.
Pendant que je me dénude, je perçois son regard insistant sur mon corps. Elle me sourit.
- Tu m'amuses, j'ai rarement l'occasion de rencontrer des gens avec autant de culot.
- Je suis comme ça, je profite de la vie, je ne m'embête trop avec les convenances.
- C'est ce que je vois. Ca me plait bien que tu ne sois pas pudique, je te trouve vraiment beau.
- Merci.
Je patauge depuis un moment lorsque Marie-Claire m'interpelle.
- J'ai une petite soif, tu veux boire quelque chose?
- Oui, je veux bien s'il te plait.
- On va goûter ton rosé alors.
- Parfait.
Le temps que la maîtresse de maison aille en cuisine pour déboucher la bouteille, je sors de la piscine, je me sèche et je remets mon boxer uniquement. Elle revient en portant un plateau sur lequel se trouve 2 verres de vin, un bocal d'olives vertes et un bol de cacahuètes.
Nous trinquons, puis on s'embrasse sensuellement avant de boire une gorgée.
- Tu n'étais pas obligé de remettre ton caleçon, tu sais.
- Je peux l'enlever si tu veux.
- Non, c'est bon je te taquine.
- Bon alors, quel est le programme de la soirée, demande-je en picorant quelques cacahuètes.
- Je ne sais pas, que veux-tu faire?
- On est chez toi, c'est toi qui décide.
- Très bien, alors il me semble qu'on avait parlé de massage avant hier.
- C'est vrai, je te dois bien ça.
- Super, je vais chercher mon huile.
Quelques instants plus tard, nous voilà devant la table de massage. Marie-Claire dénoue son peignoir et me révèle son entière nudité. Ça m'émoustille aussitôt. La bourgeoise s'allonge sur le ventre, les bras le long du corps et ferme les yeux. Je me saisis du flacon d'huile et l'asperge un peu partout. Je démarre le massage par les épaules, la nuque, le dos, puis je fais le tour de la table, pour m'occuper de ses pieds, ses mollets, ses cuisses. Je me mets ensuite sur le côté, je caresse ses fesses, y fais un bisou sur chacune avant de rajouter du liquide dessus. Je les malaxe fermement, elle minaude en me complimentant.
- Hum, tu es doué, c'est très agréable.
J'écarte ses fesses et masse délicatement son anus, en faisant des petits mouvements circulaires avec mon pouce, pour la faire ronronner, je stimule même son excitation un peu plus en enfonçant la moitié de mon gros doigt dans son fondement. Elle apprécie le geste et pousse sa croupe vers le haut pour que mon doigt s'immisce entièrement. Je fais quelques aller-retour et retire mon pouce que je lèche ensuite.
Je l'invite à se retourner, ce qu'elle fait avec joie. Après le côté pile, je badigeonne d'huile le côté face. Je procède différemment, en entamant le massage par les pieds, les jambes, les cuisses. Plus je remonte vers son sexe, plus elle écarte son compas. Je sens bien qu'elle a envie que je m'y attarde, mais je n'y touche pas. Je la fais languir, je frôle, j'effleure du bouts des doigts et passe de l'intérieur de ses cuisses à son pubis. Elle me trouve cruel.
De nouveau sur le côté, je masse son ventre, puis je m'attaque à ses gros nichons bien ronds qui tiennent bien droit. Au niveau où je me trouve, ma patiente impatiente peut enfin me toucher et elle ne se prive pas pour le faire. Alors que je pétris copieusement ses implants mammaires, sa main aux multiples bagouzes, frotte et refrotte l'épaisseur de mon boxer. Sur un ton autoritaire, elle me lance:
- Rrraaahh, retire-ça, ça m'énerve.
J'obéis à son commandement et reprends où j'en étais. Je tripote ses mamelles à deux mains, pendant que madame empoigne mon gourdin qu'elle décalotte lentement. A l'aide de son pouce, elle étale les gouttes de liquide visqueux sur mon gland, puis elle me branlote en douceur. Je me penche pour embrasser ses seins, puis je suce ses tétons qui bandent autant que moi.
Ce délicieux moment est interrompu par la sonnerie de son portable. Elle regarde sa montre.
- Mince ça doit être mon mari. Tu peux me passer le téléphone, il est dans la poche de mon peignoir.
- Tu ne vas pas décrocher maintenant quand même?
- Si il le faut.
Je lui donne l'appareil, un peu vexé qu'elle s'arrête en si bon chemin.
- Chut, ne fais pas de bruit.
Commence alors une conversation qui me *****e rapidement.
- Oui, ça va, oui il fait beau et blablabla et blablabla.
Je suis comme un con, à poil avec la queue bien raide et la discussion traîne en longueur. Voyant que la situation m'exaspère un peu, la garce, toujours allongée à poil les pattes écartées, me fait signe d'approcher. Comme pour se faire pardonner, elle reprend mon sexe en main et le dorlote gentiment. Elle est joueuse. Très bien, j'aime ce genre de jeu. Je glisse ma main entre ses cuisses et cajole son abricot juteux. Sa respiration s'accélère. J'enfonce un doigt dans son vagin, puis un deuxième et je les agite de plus en plus vite. Elle arrive à se contenir et poursuit son bavardage sans sourciller. Je décide de m'y prendre autrement. Je me poste devant son visage, la saisit par la nuque et approche son visage de ma tige. Elle me dit non en silence et agite sa main pour me dire d'arrêter, mais je n'en ai pas envie, elle n'avait qu'à pas commencer. Je lis dans ses yeux la peur de se faire surprendre et elle comprend qu'elle n'a pas le choix de faire ce que je lui demande. Je lui fourre ma bite dans la bouche, et malgré sa réticence elle me suce divinement. Elle ne répond à son mari que par des ''mmm, mmm''. Je n'abuse pas de la situation, je me retire pour la laisser répondre, mais décidé à l'embêter d'une autre façon.
Je fais le tour de la table à nouveau, saisis ses chevilles et la tire vers moi. Ses fesses sont pratiquement dans le vide, je m'accroupie, pose ses jambes sur mes épaules et je démarre un savoureux cunnilingus. Elle mouille beaucoup, preuve que je l'excite, mais elle reste stoïque, imperturbable. Mais lorsqu'elle raccroche enfin, elle me lance:
- Tu es fou vilain garnement, j'aurais pu me faire choper avec tes bêtises.
- Ce n'est pas le cas et je suis sûr que ça t'a excité.
- Oui c'est vrai, maintenant tu as intérêt d'être à la hauteur.
Je me relève, je réajuste ses jambes sur mes épaules, je pose mes mains sur ses hanches et sans un mot, je la pénètre d'un seul coup. Je la culbute en rythme, tel un métronome, les aller-retour de mon bassin ne varie pas d'un poil. La bimbo blonde extériorise son plaisir de plus en plus fort et m'encourage à la faire jouir.
- Oh oui, continue, plus fort.
Ma main gauche soutenant sa jambe, l'autre pressant son gros sein, j'augmente la cadence. Le clapotis de nos sexes déchaîne la mature qui jubile en criant plus fort.
- OUI, ENCORE, JE VAIS JOUIR!!!
Elle est dans un état second et lorsque je sens son vagin qui se contracte, elle hurle son orgasme comme une folle. Elle va finir par ameuter tout le quartier.
Je suis heureux comme un coq en pâte de lui procurer autant de plaisir et surexcité quand elle m'annonce:
- Vas-y, prend-moi le cul.
Aussitôt je saisis mon manche et je change de trou. Son anus toujours lubrifié d'huile permet une insertion sans blocage, ni douleur.
Elle couine immédiatement et m'harangue avec un regard salace.
- Défonce-moi comme hier.
J'accomplis sa volonté, je l'encule fort comme un barbare, je tape dans le fond rapidement. Elle crie, elle braille, en regardant le ciel et des gouttes de sueur s'écoulent de mon front. Je suis à bout de souffle, mon rythme cardiaque est élevé, ses jambes me pèsent, je n'en peux plus, mais je sens que la délivrance approche. Je mets toute l'énergie qu'il me reste pour l'achever. Je la sodomise en puissance, elle jouit bruyamment et je gicle abondamment dans ses entrailles en criant à mon tour.
Marie-Claire reste inerte un moment avant de se lever et de m'embrasser.
- Tu vas finir par me rendre accroc, quel coup de rein.
- Merci, content que ça t'ait plu.
- C'était merveilleux, ça m'a ouvert l'appétit.
- Moi aussi.
- Je vais préparer le dîner alors.
Nous avons mangé, puis nous avons passé la soirée devant la télé. Je suis resté dormir avec elle et nous avons passé une nuit formidable.
Au petit matin, nous avons pris le petit déjeuner, puis je suis parti bosser. Mais avant mon départ, Marie-Claire m'a demandé:
- Tu reviens ce soir?
A suivre.
6年前