Tatie Solange 7
Tatie Solange 7
Le feu d’artifice :
Suivant les conseils de sa sœur, installée à l’arrière de la voiture, Guillaume gara la « Peugeot » sur un parking déjà bien rempli. Puis, toujours guidée par Solange, toute la famille se dirigea en direction de l’endroit où ils pourraient contempler le feu d’artifice. Bien qu’assez éloignée du lieu où allaient être lancées les fusées multicolores, l’esplanade du phare était l’emplacement idéal pour suivre le spectacle. La foule y était déjà nombreuse à s’agglutiner devant les barrières de protection.
Main dans la main, Solange et Jérémy se frayèrent un passage parmi les nombreux spectateurs agglutinés. Tout en suivant sa tante, Jérémy jeta un coup d’œil en direction de ses parents qui tentaient de les suivre. Ecartant délibérément les personnes qui l’empêchaient d’avancer, Solange réussit à atteindre la balustrade de ciment surplombant l’océan, Jérémy à ses côtés. Cherchant du regard ses parents, l’*********t les découvrit à quelques mètres de lui, séparé par une dizaine de personnes. N’aurait été la main énergique de sa tante qui l’avait tiré à sa suite, lui-même se serait retrouvé Dieu sait où.
— Voilà, je pense que l’on sera bien ici, décréta Solange en attirant Jérémy contre elle… Où sont tes parents ?
Mais alors que Solange se hissait sur la pointe des pieds, cherchant du regard son frère et sa belle-sœur parmi la foule qui se faisait de plus en plus dense, Jérémy se sentit bousculé dans le dos. Surpris par cette poussée inattendue qui le projeta en avant, il tendit ses deux mains en avant dans un réflexe de protection. Tâchant de se ratt****r à quelque chose, pour ne pas perdre l’équilibre, ses mains s’agrippèrent à ce qui se trouvait le plus près de lui : les hanches de sa tante.
Aussi surprise que son neveu par ce brusque raz de marée humain, Solange, dans un réflexe de protection enserra vivement l’*********t de ses bras. Comme elle l’aurait fait avec son propre enfant si elle en avait eu, elle plaqua étroitement Jérémy contre elle pour le protéger.
Le moment de surprise passé, Jérémy perçut avec émoi les rondeurs de la poitrine de sa tante, s’écraser contre son torse. Du fait des vêtements légers qu’ils portaient l’un et l’autre en ce mois d’août particulièrement chaud, l’*********t eut l’impression de percevoir le moelleux des seins de sa tante contre sa poitrine. Comme la plupart des *********ts de son âge, Jérémy était irrésistiblement attiré par ces appas mammaires qui gonflaient les corsages des femmes qu’il croisait ; et plus ceux-ci semblaient volumineux, plus sa libido naissante le faisait fantasmer. Dès son arrivée chez sa tante, Jérémy avait remarqué les captivantes proéminences qui déformaient le sweat que la jumelle de son père portait ce jour-là.
Solange représentait pour l’*********t qu’il était le type même de la femme qui le faisait fantasmer et dont ses rêves étaient peuplés. Son corps aux courbes sensuelles, ses hanches agréablement arrondies étaient mis en évidence par une taille fine qui soulignait la courbure d’une chute de reins délicieusement arrondie. Et surtout cette poitrine agressive, qui immédiatement avait attiré le regard de Jérémy.
Ainsi plaqué contre le corps sensuel de sa tante ; Jérémy sentit les seins au volume important s’écraser contre son torse. Avec émotion, il crut deviner que celle-ci ne portait pas de soutien-gorge, comme il avait appris à le constater avec sa grand-mère, lors de son séjour érotico-familial. Cette découverte déclencha immédiatement en lui un émoi sexuel. Affolé, il sentit son sexe réagir à cette découverte en se redressant inéluctablement. Comprenant que cette érection inattendue risquait d’être perçue par sa tante à laquelle il était accolé, Jérémy tenta de se dégager. Mais Solange, le maintenant contre elle, lui souffla à l’oreille d’un ton amusé :
— Je sais que tu m’aimes bien mon chéri, mais évite de m’enlacer ainsi devant tout le monde…
— Excuse-moi tantine, mais c’est…
— Ce n’est rien, mon chéri… Je plaisante, le rassura Solange… Avoue que l’on ferait un couple pas banal, un *********t avec une vieille…
— Mais tu n’es pas vieille, Tatie.
— Tu es gentil, mon chéri, répliqua Solange, le cœur débordant de tendresse.
Depuis quelques instants, le jour avait diminué et la nuit commençait à envahir l’esplanade.
Enlaçant affectueusement Jérémy, Solange ne semblait pas s’apercevoir de ce que leur couple accolé pouvait avoir d’inconvenant pour les personnes qui les entouraient. Solange éprouvait une véritable affection pour ce neveu qui lui rappelait tant son père au même âge. Cette ressemblance avait fait ressurgir de son esprit les souvenirs de son *********ce ; cette *********ce, où Guillaume et elle, avaient connu leurs premiers désirs, leurs premiers attouchements, et surtout leurs premières jouissances qu’ils avaient partagées.
Jérémy, que Solange maintenait plaqué contre elle, prit conscience soudainement que le bas-ventre de sa tante se trouvait étroitement accolé à son propre ventre. Et circonstance préoccupante, depuis un moment il percevait son sexe se raidir inexorablement dans son slip. Un sentiment de panique s’empara de lui : il ne faisait aucun doute que Solange allait se rendre compte de son érection…
Lors de la brusque bousculade qui s’était soudainement créée, Solange, dans un réflexe de protection et d’affection, avait naturellement refermé ses bras autour des épaules de Jérémy, le plaquant étroitement contre elle. Un immense sentiment de tendresse l’avait alors envahi : il était le fils de son jumeau dont elle se sentait si proche. Ce frère pour lequel le sentiment qu’elle éprouvait dépassait le lien fraternel. Depuis leurs plus jeunes âges, une intense complicité les avait liées, Guillaume et elle, chacun devinant ce que l’autre ressentait et même ce qu’il éprouvait. C’est ainsi qu’ils avaient connu ensemble leurs premiers émois sexuels. Ils avaient mutuellement découvert les différences de leurs sexes, identifiant chez l’autre, les zones érogènes de ce dernier. Grandes avaient été leurs surprises, quand à force d’attouchements, ils s’étaient mutuellement procuré leur premier plaisir, et plus tard leur première jouissance… Lancés comme ils l’étaient dans la recherche de leur sexualité, ils n’avaient pas tardé à commettre ce qui jamais n’aurait dû arriver. Solange avait perdu sa virginité sous la pression de la verge de son jumeau, avant que ce dernier ne lui emplisse le vagin de sa liqueur intime ; ils avaient à peine ********s…
Mais cela était du passé. Aujourd’hui, ils avaient fait leurs vies, chacun de leur côté, même si au plus secret d’elle-même, Solange ressentait toujours un immense amour pour son frère…
Du fait de l’obscurité qui commençait à envahir l’esplanade, isolant chacun des spectateurs dans une espèce de solitude complice, Solange, perturbée par ses souvenirs sexuels, ressentit un insidieux plaisir lui envahir le bas-ventre, à sentir le torse de son neveu écraser ses seins. Elle n’avait pas été sans s’apercevoir, combien ses appas mammaires attiraient les regards de Jérémy ; combien celui-ci semblait appâté par les bosses étonnamment saillantes qui déformaient ses corsages.
Des cris ponctués d’applaudissements tirèrent soudainement Solange de ses songes érotiques : le spectacle commençait alors que la nuit complète obscurcissait l’esplanade, isolant les spectateurs de leurs voisins. Comme elle tentait de repousser Jérémy toujours plaqué à elle, Solange prit conscience soudainement de quelque chose de particulièrement ferme plaqué contre son bas-ventre. D’abord surprise par ce contact inattendu, elle comprit immédiatement à quoi correspondait cet objet incongru qui lui meurtrissait le pubis… Le bas-ventre accolé étroitement au sien, son *********t de neveu, était en proie à une réelle érection : et à ce qu’elle percevait, Jérémy, vu son âge, semblait particulièrement gâté par la nature !...
Alors qu’elle aurait dû repousser son jeune compagnon afin de mettre un terme à ce contact déplacé, Solange, victime soudain d’un désir pervers, demeura immobile, appuyant même plus fortement son pubis contre cette gibbosité sexuelle qu’elle percevait. Etrangement, à percevoir la raideur du sexe de son *********t de neveu contre son pubis, provoqua une vibration de désir au plus profond de son sexe. Encore bouleversée par les souvenirs érotiques qui lui avaient traversé l’esprit, Solange, dans un flash, se retrouva vingt ans plus tôt, découvrant sa sexualité avec la complicité de Guillaume. Ce membre gonflé qui lui meurtrissait voluptueusement le pubis appartenait à son jumeau… « elle allait enfin découvrir les réactions d’un sexe masculin ». Un cri de la foule accompagnant la première fusée explosant dans la nuit tira Solange de ses songeries sexuelles.
Revenue soudainement à la réalité, Solange demeura déconcertée en réalisant son comportement vis-à-vis de son neveu. Extrêmement troublée, elle pivota doucement sur elle-même, afin de mettre fin à ce contact inconvenant, mais particulièrement affriolant.
Bien que soulagé d’être enfin libéré de cet attouchement indécent, Jérémy n’en demeura pas moins inquiet !... Qu’allait penser sa tante de la réaction sexuelle de son corps qu’elle avait obligatoirement perçue ?... Voulant se faire pardonner, il se plaça à la droite de sa parente, ce faisant le plus discret possible.
Tout en suivant le féerique spectacle lumineux d’un œil distrait, Solange s’interrogeait sur le trouble qui l’habitait soudainement : il avait suffi qu’elle sente contre son ventre, la virilité de son neveu, pour qu’au fond de ses entrailles un émoi bien connu prenne naissance et vienne perturber sa libido.
Mais pour être sincère avec elle-même, elle dut bien s’avouer que cela faisait quelques jours que ses sens la travaillaient !... En fait depuis l’arrivée de ce frère tant aimé qu’elle n’avait pas vu depuis *****. Dès que Guillaume l’avait pressé contre sa poitrine pour un baiser chaleureux, Solange avait ressenti un tel bonheur qu’elle avait failli se trouver mal. Son corps avait été parcouru par un frémissement si intense que tout son épiderme s’était recouvert de chair de poule.
Lors de la soirée qui les avait réunis, Solange avait ressenti cette chaleur qu’elle connaissait si bien, lui irradier le bas-ventre et les profondeurs du sexe, chaque fois que Guillaume posait son regard sur elle. L’émoi avait été tel tout le long de la soirée, que le soir, seule dans sa chambre, lorsqu’elle avait retiré sa culotte, elle n’avait pas été étonnée de découvrir l’abondante humidité qui en imprégnait l’entrecuisse.
Du fait de cet amour i****tueux qu’elle éprouvait pour son frère, Solange collectionnait les aventures sexuelles. Chaque année, le départ de Guillaume et sa famille déclenchait chez elle un affreux sentiment d’abandon qui l’amenait aux portes de la dépression. Pour combattre ce mal-être, Solange se lançait alors à la recherche de celui qui lui ferait oublier l’absence de ce frère chéri. Commençait alors pour la jeune femme, une véritable chasse à l’homme. Chaque amant qu’elle attirait dans sa couche devait lui faire oublier la séparation de son jumeau absent. Cependant, au bout de quelques jours, la magie n’opérant plus, elle rejetait son nouvel amant dépité.
Sous le sournois désir qui lui perturbait le bas-ventre, Solange songea avec une émotion sensuelle, à l’érection qu’elle avait perçue contre son ventre, et dont elle était certainement la responsable. Une bouffée de tendresse la submergea ; qu’elle puisse provoquer le désir chez un *********t de ********s, la stupéfiait et en même temps la comblait de plaisir. Cela voulait dire qu’à trente-*******s révolus, elle était encore suffisamment sexy pour affoler un jeune homme de presque vingt ans de moins qu’elle. Cette différence d’âge laissa Solange rêveuse. Que pouvait-on ressentir, à faire l’amour avec un *********t innocent ?... Dans le passé, lorsqu’ils avaient fait l’amour, Guillaume et elle, ils avaient à peu près l’âge de Jérémy ; mais alors, ils découvraient l’un et l’autre les mystères de leurs sexes. Mais ce qu’elle ressentait aujourd’hui était complètement différent. En tant qu’adulte et experte en relations sexuelles avec des partenaires de son âge, que pouvait-on ressentir à initier un *********t aux secrets amoureux ; de lui apprendre ces caresses qui procurent du plaisir aux femmes…
L’esprit perturbé par cette pensée, elle, dont les divers amants qu’elle choisissait avaient en général son âge, Solange se prit à imaginer Jérémy dans le rôle de l’*********t à initier. Comment s’y prendrait-elle ? Mue par un réflexe dicté par ses sens en émoi, elle s’empara du bras gauche de Jérémy qu’elle plaça autour de sa taille, lui plaquant fermement la main contre son ventre :
— Reste accroché à moi, lui murmura-t-elle, alors que la foule s’agitait autour d’eux.
A enlacer ainsi sa tante, à percevoir sous sa paume le ventre qui se gonflait au rythme de la respiration, Jérémy ressentit une intense émotion. Non seulement Solange ne lui tenait pas rigueur de sa navrante érection, mais elle lui offrait un moment sensuel merveilleux. Le cœur battant, il étreignit tendrement sa tante, les yeux levés vers le ciel à admirer les paraboles lumineuses. Cependant, au bout d’un instant, comme Solange n’avait cessé de remuer afin de suivre les fusées multicolores explosant au-dessus de leurs têtes, Jérémy se rendit compte que le léger sweat que sa tante portait s’était quelque peu retroussé. Avec émotion, il perçut, sous sa paume, la chair nue du ventre. A sentir sous ses doigts l’épiderme féminin soyeux, réanima chez l’*********t, le désir qui s’était quelque peu assoupi. Avec une certaine excitation, il sentit sa jeune virilité s’ériger soudainement à l’intérieur de son slip.
Le feu d’artifice illuminait le ciel et l’océan de milliers de points lumineux, dans un spectacle féerique, quand une bousculade soudaine, venue de la droite, repoussa Jérémy en arrière. Ne voulant pas être séparé de sa tante, l’*********t, dans un réflexe, resserra plus fortement son bras autour de la taille à laquelle il était accroché. Lorsqu’il reprit son équilibre, il s’aperçut que la bousculade l’avait rejeté derrière sa tante à laquelle il était toujours enlacé, le nez enfoui dans sa chevelure.
Percevant le remous de la foule, Solange agrippa fermement le bras de Jérémy, afin de le retenir près d’elle. Le percevant dans son dos, elle lui saisit le bras droit pour le placer à son tour autour de sa taille. Ainsi, étroitement enlacés, elle songea, amusée, que les gens autour d’eux devaient certainement les prendre, du fait de l’obscurité de la nuit, pour deux amoureux ; n’était-ce la différence d’âge.
Comme elle maintenait Jérémy fermement enlacé, Solange perçut nettement la raideur du membre viril de l’*********t contre sa croupe. Ce contact qu’elle espérait un peu, lui apporta un délicieux émoi sexuel. Son garnement de neveu était toujours sous l’effet de son désir sexuel. Sa queue raide et dure contre son cul en était la preuve.
*
* *
A quelques pas d’eux, noyés dans la foule agglutinée, Guillaume et Nicole, pressés de toute part, attendaient eux aussi le début du feu d’artifice. Se tenant tendrement enlacés, afin de ne pas être séparés, ils avaient bien tenté de repérer leur fils, mais les spectateurs comme eux étaient si nombreux, qu’ils leur avaient été impossibles de localiser la chevelure blonde de Jérémy pas plus que la crinière feue de Solange. De toute façon, ils se retrouveraient tous au parking où était garée la « Peugeot ». Alors qu’ils attendaient le début des festivités, une voix venant de derrière eux les fit sursauter.
— Guillaume !... Toi ici !... Tu es venu admirer notre feu d’artifice ?...
Immédiatement, avec un sentiment de joie, Guillaume reconnut cette voix. Avec un réel plaisir, il se retourna en direction de la personne qui l’interpellait :
— Mme Herbert !... Quel plaisir de vous voir…
Puis se tournant vers son épouse, il précisa :
— Chérie, je te présente Mme Herbert, mon ancienne institutrice… Mme Herbert, continua-t-il, je vous présente Nicole, ma femme…
Sans y être invitée, Mme Herbert enlaça Nicole pour l’embrasser sur les deux joues.
— Je suis heureuse que mon petit Guillaume ait trouvé une femme aussi charmante que vous complimenta Rose Herbert… Il était si gentil à l’époque, pas comme sa sœur. Un vrai garçon manqué celle-là.
Nicole trouva la sexagénaire sympathique, loin de se douter qu’en plus d’avoir été l’institutrice de son mari, elle avait aussi été sa maitresse très peu de temps auparavant.
— Pourquoi ne viendriez pas prendre le café un après-midi, proposa soudain Rose… J’aurais le plaisir de connaître votre fils.
Comme Nicole allait répondre favorablement à l’invitation, un remous parmi la foule les éloigna l’une de l’autre. Aussitôt, elle glissa son bras sous le bras gauche de Rose, l’attirant à elle. Guillaume, plus résistant, demeura stoïque à la droite de son ancienne institutrice, la protégeant de son corps de l’agitation. Quand le calme revint, le trio formé par Nicole, Rose et Guillaume se trouvèrent de nouveau entourés par un public excité, rendu plus dense par des arrivées nouvelles.
Pressé l’un contre l’autre, par la venue de nouveaux spectateurs, le trio attendit, comme la centaine d’individus les entourant, le début du spectacle. Lorsqu’enfin la première fusée s’éleva dans le ciel, elle fut accompagnée par un immense cri de joie, jaillissant de centaine de gosiers. Comme leurs voisins Guillaume et ses compagnes levèrent les yeux au ciel pour suivre les milliers de points lumineux illuminant la voute céleste.
Alors qu’il suivait les illuminations colorées qui semblaient retomber sur l’océan, Guillaume sentit soudain une main se refermer sur sa braguette. Surpris par cet attouchement auquel il ne s’attendait pas, il détourna son regard en direction de Rose Herbert. La seule personne dans cette foule capable d’un tel geste. Cette dernière, le visage dirigé en direction du ciel, arborait l’image d’une observatrice admirative. Rien n’aurait pu la différencier des centaines de spectateurs les entourant, si ce n’était sa main s’activant sur la braguette de son voisin de droite.
L’étonnement passé, Guillaume apprécia l’initiative de son ancienne institutrice et amante. Du fait de l’obscurité qu’aucun lampadaire ne venait polluer et de la concentration de la foule qui les entourait, le geste pervers de Rose avait passé inaperçu. Soudainement excité par la décision hardie de sa voisine, Guillaume sentit son membre viril se gonfler irrémédiablement. Une soudaine pensée lui traversa l’esprit ; Rose portait-elle cette étrange culotte qui l’avait tant surpris le jour où elle s’était abandonnée à lui ?
La main plaquée contre la braguette de son jeune amant, Rose se rendit immédiatement compte de la transformation qui s’opérait à l’intérieur du pantalon de son jeune complice. Encouragée dans son projet érotique par cette constatation, elle se saisit de la languette de la fermeture éclair du pantalon, qu’elle tira vers le bas. Par la brèche ainsi pratiquée dans le pantalon de Guillaume, elle s’empressa d’y insérer sa main droite.
Dupé par la perversité de la sexagénaire, Guillaume dont la verge avait atteint sa taille maximale, regretta la présence de son slip. Surtout que la main féminine ayant atteint son but s’était refermée autour de sa queue bandée, malheureusement protégée par son sous-vêtement. Les attouchements précis de Rose le long de sa verge en érection optimale provoquèrent immédiatement les premiers frémissements de plaisir. Tout son bas-ventre se crispa, tandis que sa verge se tendait dans l’attente d’une caresse plus précise. Immobile, le corps tendu, il se laissa peu à peu envahir par l’étrange plaisir que Rose, par ses palpations, lui procurait. Plaisir d’autant plus puissant que cette étrange masturbation s’accomplissait pratiquement sous les yeux de son épouse.
Lorsqu’elle avait reconnu Guillaume parmi la foule, Rose avait ressenti une intense émotion. Depuis qu’elle était devenue sa maîtresse, quelques jours plus tôt, elle ne cessait de penser à lui. Dans ses rêves, souvent érotiques, Guillaume y tenait toujours le premier rôle. Lors de leur rencontre intime, le jeune homme lui avait fait connaître une jouissance extrême : une jouissance qu’elle n’avait plus connue depuis des années. Il avait su réveiller en elle des perceptions sexuelles qu’elle avait cru perdues à jamais.
Aussi, quand Guillaume lui était apparu, à quelques mères d’elle, elle n’avait songé qu’à une chose : retrouver cette délectation de palper ce membre viril qui l’avait amené aux portes du royaume céleste.
*
* *
Après la bousculade qui l’avait forcé à se déplacer, Jérémy, le menton reposant sur l’épaule de sa tante, se laissa griser par le parfum qui émanait de cette dernière : un parfum capiteux, auquel se mêlait une odeur épicée de transpiration. Ces effluves corporels, joints au contact du corps sensuel qu’il pressait de ses deux bras, ne firent qu’accentuer le trouble érotique qui l’avait envahi depuis le début de la soirée. Contre son ventre, sa jeune verge en érection frémissait d’impatience, dans l’attente d’un soulagement.
De son côté, Solange, qui percevait le contact insistant de la virilité de son neveu contre ses fesses, ressentait un intense trouble sexuel l’envahir. Ce même trouble qui s’emparerait d’elle lors de certaines soirées passées en boite de nuit, lorsqu’elle sentait la raideur de son danseur contre son ventre. En général, la soirée se terminait à l’arrière de la voiture de son partenaire pour une rapide partie de jambes en l’air qui calmait le brasier qui lui incendiait le vagin. Mais présentement, il n’était pas question qu’elle amène Jérémy dans un endroit discret afin de calmer ce désir qui faisait suinter sa vulve. Jérémy était non seulement encore un *********t, mais surtout, le fils de son frère ; ce frère pour lequel elle éprouvait un amour intense, même s’il lui était interdit. Mais connaissant les réactions de son corps dans certaines situations, Solange savait que ce qu’elle ressentait dans ses entrailles était le prélude à un besoin sexuel qui n’allait que s’accroître au fil des secondes.
Prise dans les mailles de ce désir incontrôlable, Solange ressentit le besoin d’un contact plus précis de ce sexe masculin. Aussi, imperceptiblement, elle amorça un mouvement des hanches, frottant avec un certain plaisir, sa croupe contre ce membre durci qui se pressait contre ses fesses. Ce simple frottis lui procura aussitôt une agréable satisfaction, ne faisant qu’accentuer son désir naissant. L’émoi qui avait pris naissance au plus profond de ses entrailles ne tarda pas à donner naissance à une abondante lubrification de sa chatte. Alors, sans plus réfléchir, en dépit du lien de parenté qui l’unissait à Jérémy, Solange se déplaça légèrement, se plaçant de façon à ce que la raideur affolante qui lui percutait le bas des reins s’incruste dans le sillon de ses fesses. Dans un soudain frémissement elle imagina le gland de chair frôler la corolle de son anus ; une chaleur lui irradia les entrailles.
Négligeant les lumineuses paraboles de couleurs dans le ciel, Jérémy, le nez enfoui dans la longue chevelure de sa tante, n’osait bouger par peur de rompre le contact affriolant de la croupe contre son sexe en érection. Ses jeunes sens étaient mis à rude épreuve. Demeurant immobile, évitant tout mouvement, une question cependant lui taraudait l’esprit : comment se faisait-il que sa tante ne se rende pas compte du contact de sa virilité durcie contre sa croupe ? Elle ne pouvait ignorer la raideur qui lui meurtrissait les fesses. Terriblement inquiet, à s’imaginer ce que sa tante pouvait bien penser, à la réaction d’indignation qu’elle allait naturellement ressentir. Le cœur battant, honteux, il se força à chasser les pensées égrillardes de son esprit qui le faisait bander, espérant ainsi mettre fin à son érection importune... Mais le frottement insistant du derrière bombé contre son membre exacerbé non seulement refréna ses intentions, mais ne fit qu’accentuer son désir. Le plaisir devenait si insistant, qu’il eut peur soudain de ne pouvoir retenir l’éjaculation qu’il sentait si proche.
A sentir cette raideur entre ses fesses, Solange avait senti ses sens s’exalter sans qu’elle ne puisse l’empêcher. Ce membre viril qu’elle avait réussi à glisser entre les rondeurs jumelles de ses fesses, même s’il appartenait à un *********t, qui plus était son neveu, la troublait sexuellement. Des tréfonds de son vagin une source avait pris naissance, lui inondant la vulve, avant de suinter entre les grandes lèvres de sa chatte. Tous ses sens étaient en attente d’un apaisement. Depuis ses seins gonflés aux tétons déjà gercés, jusqu’à sa croupe tendue. Il n’était pas une zone de son corps en émoi qui réclamait des caresses. Affolée par le contact de cette jeune verge qui entre ses fesses semblait si dure, Solange ne put résister au désir de la palper de ses doigts. Mais ne voulant pas affoler son neveu par cet attouchement, lui qui ne devait certainement pas être au courant des envies sexuelles des femmes, elle décida d’enjoliver sa concupiscence d’une pointe d’humour. Détournant son visage dans sa direction, elle lui murmura dans un souffle :
— Que caches-tu de si dur dans ton short ?
Confus, Jérémy sentit la panique le submerger. Embarrassé par cette situation, même si celle-ci était entièrement due aux mouvements désordonnés de Solange, il tenta de se dégager sans succès ; maintenu comme il l’était par sa tante.
Surexcitée par le contact troublant du jeune membre viril entre ses fesses, Solange, rejetant toute retenue, glissa une main entre sa croupe et le bas-ventre de Jérémy. Avec émotion, elle referma ses doigts autour de cette protubérance qui lui frictionnait la raie des fesses. Les spectateurs autour d’eux, les yeux levés vers le ciel illuminé, ne pouvaient s’apercevoir de son geste.
— Mon Dieu !... Quel est cet objet, interrogea-t-elle facétieuse.
Pressant avec passion l’excroissance tentatrice, elle continua, toujours aussi licencieuse :
— C’est moi qui te mets dans cet état ?
L’étonnante demande de sa tante, joint à la pression qu’elle exerçait sur sa bite raidie, laissa Jérémy sans voix. Que pouvait-il répondre ? « Qu’en effet c’était à cause d’elle s’il avait une telle érection ! Que c’était à cause de ses fesses qui depuis un moment lui massaient vicieusement la queue ! ».
Sous la sensuelle pression que Solange exerçait autour de sa verge, Jérémy sentit son bas-ventre se contracter brusquement. Avec affolement il perçut son membre se raidir encore un peu plus, alors que des spasmes agitaient celui-ci. Quelques gouttes de présperme s’échappèrent de son gland dilaté. Angoissé à l’idée qu’il n’allait pouvoir retenir cette éjaculation qu’il sentait si proche, il tâcha de se soustraire à la main qui lui pétrissait si agréablement la queue.
— Tatie…, réussit-il à gémir, avant qu’une clameur jaillisse de la foule les entourant.
Le ciel s’illumina de milliers de points lumineux qui explosèrent dans des détonations assourdissantes. C’était le bouquet final, annonçant la fin du feu d’artifice. Déçue Solange retira prestement sa main de la braguette déformée de son jeune partenaire.
Comme les gens quittaient peu à peu l’esplanade, Solange pivota sur elle-même pour faire face à Jérémy qu’elle enlaça des deux bras.
— Attendons un peu que le monde s’éloigne, lui murmura-t-elle.
Trop excitée pour abandonner ainsi sa jeune proie, elle colla son bas-ventre contre la protubérance qu’elle venait d’abandonner.
— Ainsi, tu me trouves… à ton gout, murmura-t-elle à l’oreille de Jérémy, d’une voix chaude ?...
Surpris par la question posée, Jérémy se contenta de grommeler un vague acquiescement.
Esclave de ses sens en effervescences, les entrailles en ébullition, Solange entreprit d’agiter ses hanches, frottant son bas-ventre contre la virilité tendue, en un massage vicieux :
— Tu me trouves désirable, continua-t-elle, éprouvant un plaisir pervers à affoler l’*********t qu’était son neveu.
L’esplanade se vidait lentement dans une obscurité complète. Profitant de ces ténèbres qui les isolaient des spectateurs se retirant, Solange, prise d’un désir soudain, saisit des poignets de Jérémy qu’elle glissa sous son sweat.
Au contact des seins nus sous ses paumes, Jérémy éprouva un plaisir intense. Retrouvant ces gestes que sa grand-mère lui avait patiemment inculqués, il referma ses doigts autour des deux mamelles. Etonné par la fermeté des deux fruits de chair, il les pressa avec passion, ainsi que lui avait appris sa Mamie Louise. Immédiatement, il remonta ses mains jusqu’aux mamelons qu’il trouva exagérément gonflés. Avec un réel plaisir, il mit à profit ce que lui avait enseigné sa chère Mamie ; avec insistance, il frotta ses paumes contre les aréoles enflées, agaçant les tétons déjà fortement érigés. Le long gémissement qui s’échappa de la gorge de sa Tatie Solange le combla de bonheur. Aussi, se souvenant combien sa grand-mère perdait toute volonté lorsqu’il lui triturait les tétons, il entreprit de pincer les excroissances qui lui chatouillaient les paumes.
Le corps parcouru par de successives ondes de plaisir, Solange entre les vagues de volupté qui venaient ****** dans son bas-ventre demeura confondue. Comment Jérémy, du haut de ses ********s pouvait connaître ce genre de caresses qui la faisait vibrer. A l’intérieur de son vagin en fusion, sa source intime se transforma subitement en torrent, lui trempant la vulve. Dans un réflexe, songeant à sa culotte qui risquait d’en subir les conséquences, elle s’empressa de serrer les cuisses. Se sentant prête à s’abandonner à ce plaisir qui prenant naissance dans sa poitrine, lui irradiait le creux des reins et les entrailles, elle réagit presque brutalement. Repoussant vivement les mains par trop habiles de ses seins douloureusement gonflés, elle réussit à questionner d’une voix enrouée :
— Ou as-tu appris ce type de caresses ?
Ne pouvant avouer que sa grand-mère maternelle avait été son initiatrice sexuelle, Jérémy préféra ignorer la question.
Mais l’esplanade se vidant, Solange arracha avec regret son bas-ventre à la raideur à laquelle il était plaqué en une sensuelle pression.
— Viens, dit-elle… Il est grand temps de rejoindre la voiture, tes parents doivent se demander ce que l’on fait… Mais nous aurons le loisir de reprendre ces merveilleux instants… J’ai adoré, et toi ?
Bras dessus bras dessous, comme deux amoureux, ou plutôt deux amants, la tante et le neveu quittèrent l’esplanade.
A suivre…
fulvia41@yahoo.com
Le feu d’artifice :
Suivant les conseils de sa sœur, installée à l’arrière de la voiture, Guillaume gara la « Peugeot » sur un parking déjà bien rempli. Puis, toujours guidée par Solange, toute la famille se dirigea en direction de l’endroit où ils pourraient contempler le feu d’artifice. Bien qu’assez éloignée du lieu où allaient être lancées les fusées multicolores, l’esplanade du phare était l’emplacement idéal pour suivre le spectacle. La foule y était déjà nombreuse à s’agglutiner devant les barrières de protection.
Main dans la main, Solange et Jérémy se frayèrent un passage parmi les nombreux spectateurs agglutinés. Tout en suivant sa tante, Jérémy jeta un coup d’œil en direction de ses parents qui tentaient de les suivre. Ecartant délibérément les personnes qui l’empêchaient d’avancer, Solange réussit à atteindre la balustrade de ciment surplombant l’océan, Jérémy à ses côtés. Cherchant du regard ses parents, l’*********t les découvrit à quelques mètres de lui, séparé par une dizaine de personnes. N’aurait été la main énergique de sa tante qui l’avait tiré à sa suite, lui-même se serait retrouvé Dieu sait où.
— Voilà, je pense que l’on sera bien ici, décréta Solange en attirant Jérémy contre elle… Où sont tes parents ?
Mais alors que Solange se hissait sur la pointe des pieds, cherchant du regard son frère et sa belle-sœur parmi la foule qui se faisait de plus en plus dense, Jérémy se sentit bousculé dans le dos. Surpris par cette poussée inattendue qui le projeta en avant, il tendit ses deux mains en avant dans un réflexe de protection. Tâchant de se ratt****r à quelque chose, pour ne pas perdre l’équilibre, ses mains s’agrippèrent à ce qui se trouvait le plus près de lui : les hanches de sa tante.
Aussi surprise que son neveu par ce brusque raz de marée humain, Solange, dans un réflexe de protection enserra vivement l’*********t de ses bras. Comme elle l’aurait fait avec son propre enfant si elle en avait eu, elle plaqua étroitement Jérémy contre elle pour le protéger.
Le moment de surprise passé, Jérémy perçut avec émoi les rondeurs de la poitrine de sa tante, s’écraser contre son torse. Du fait des vêtements légers qu’ils portaient l’un et l’autre en ce mois d’août particulièrement chaud, l’*********t eut l’impression de percevoir le moelleux des seins de sa tante contre sa poitrine. Comme la plupart des *********ts de son âge, Jérémy était irrésistiblement attiré par ces appas mammaires qui gonflaient les corsages des femmes qu’il croisait ; et plus ceux-ci semblaient volumineux, plus sa libido naissante le faisait fantasmer. Dès son arrivée chez sa tante, Jérémy avait remarqué les captivantes proéminences qui déformaient le sweat que la jumelle de son père portait ce jour-là.
Solange représentait pour l’*********t qu’il était le type même de la femme qui le faisait fantasmer et dont ses rêves étaient peuplés. Son corps aux courbes sensuelles, ses hanches agréablement arrondies étaient mis en évidence par une taille fine qui soulignait la courbure d’une chute de reins délicieusement arrondie. Et surtout cette poitrine agressive, qui immédiatement avait attiré le regard de Jérémy.
Ainsi plaqué contre le corps sensuel de sa tante ; Jérémy sentit les seins au volume important s’écraser contre son torse. Avec émotion, il crut deviner que celle-ci ne portait pas de soutien-gorge, comme il avait appris à le constater avec sa grand-mère, lors de son séjour érotico-familial. Cette découverte déclencha immédiatement en lui un émoi sexuel. Affolé, il sentit son sexe réagir à cette découverte en se redressant inéluctablement. Comprenant que cette érection inattendue risquait d’être perçue par sa tante à laquelle il était accolé, Jérémy tenta de se dégager. Mais Solange, le maintenant contre elle, lui souffla à l’oreille d’un ton amusé :
— Je sais que tu m’aimes bien mon chéri, mais évite de m’enlacer ainsi devant tout le monde…
— Excuse-moi tantine, mais c’est…
— Ce n’est rien, mon chéri… Je plaisante, le rassura Solange… Avoue que l’on ferait un couple pas banal, un *********t avec une vieille…
— Mais tu n’es pas vieille, Tatie.
— Tu es gentil, mon chéri, répliqua Solange, le cœur débordant de tendresse.
Depuis quelques instants, le jour avait diminué et la nuit commençait à envahir l’esplanade.
Enlaçant affectueusement Jérémy, Solange ne semblait pas s’apercevoir de ce que leur couple accolé pouvait avoir d’inconvenant pour les personnes qui les entouraient. Solange éprouvait une véritable affection pour ce neveu qui lui rappelait tant son père au même âge. Cette ressemblance avait fait ressurgir de son esprit les souvenirs de son *********ce ; cette *********ce, où Guillaume et elle, avaient connu leurs premiers désirs, leurs premiers attouchements, et surtout leurs premières jouissances qu’ils avaient partagées.
Jérémy, que Solange maintenait plaqué contre elle, prit conscience soudainement que le bas-ventre de sa tante se trouvait étroitement accolé à son propre ventre. Et circonstance préoccupante, depuis un moment il percevait son sexe se raidir inexorablement dans son slip. Un sentiment de panique s’empara de lui : il ne faisait aucun doute que Solange allait se rendre compte de son érection…
Lors de la brusque bousculade qui s’était soudainement créée, Solange, dans un réflexe de protection et d’affection, avait naturellement refermé ses bras autour des épaules de Jérémy, le plaquant étroitement contre elle. Un immense sentiment de tendresse l’avait alors envahi : il était le fils de son jumeau dont elle se sentait si proche. Ce frère pour lequel le sentiment qu’elle éprouvait dépassait le lien fraternel. Depuis leurs plus jeunes âges, une intense complicité les avait liées, Guillaume et elle, chacun devinant ce que l’autre ressentait et même ce qu’il éprouvait. C’est ainsi qu’ils avaient connu ensemble leurs premiers émois sexuels. Ils avaient mutuellement découvert les différences de leurs sexes, identifiant chez l’autre, les zones érogènes de ce dernier. Grandes avaient été leurs surprises, quand à force d’attouchements, ils s’étaient mutuellement procuré leur premier plaisir, et plus tard leur première jouissance… Lancés comme ils l’étaient dans la recherche de leur sexualité, ils n’avaient pas tardé à commettre ce qui jamais n’aurait dû arriver. Solange avait perdu sa virginité sous la pression de la verge de son jumeau, avant que ce dernier ne lui emplisse le vagin de sa liqueur intime ; ils avaient à peine ********s…
Mais cela était du passé. Aujourd’hui, ils avaient fait leurs vies, chacun de leur côté, même si au plus secret d’elle-même, Solange ressentait toujours un immense amour pour son frère…
Du fait de l’obscurité qui commençait à envahir l’esplanade, isolant chacun des spectateurs dans une espèce de solitude complice, Solange, perturbée par ses souvenirs sexuels, ressentit un insidieux plaisir lui envahir le bas-ventre, à sentir le torse de son neveu écraser ses seins. Elle n’avait pas été sans s’apercevoir, combien ses appas mammaires attiraient les regards de Jérémy ; combien celui-ci semblait appâté par les bosses étonnamment saillantes qui déformaient ses corsages.
Des cris ponctués d’applaudissements tirèrent soudainement Solange de ses songes érotiques : le spectacle commençait alors que la nuit complète obscurcissait l’esplanade, isolant les spectateurs de leurs voisins. Comme elle tentait de repousser Jérémy toujours plaqué à elle, Solange prit conscience soudainement de quelque chose de particulièrement ferme plaqué contre son bas-ventre. D’abord surprise par ce contact inattendu, elle comprit immédiatement à quoi correspondait cet objet incongru qui lui meurtrissait le pubis… Le bas-ventre accolé étroitement au sien, son *********t de neveu, était en proie à une réelle érection : et à ce qu’elle percevait, Jérémy, vu son âge, semblait particulièrement gâté par la nature !...
Alors qu’elle aurait dû repousser son jeune compagnon afin de mettre un terme à ce contact déplacé, Solange, victime soudain d’un désir pervers, demeura immobile, appuyant même plus fortement son pubis contre cette gibbosité sexuelle qu’elle percevait. Etrangement, à percevoir la raideur du sexe de son *********t de neveu contre son pubis, provoqua une vibration de désir au plus profond de son sexe. Encore bouleversée par les souvenirs érotiques qui lui avaient traversé l’esprit, Solange, dans un flash, se retrouva vingt ans plus tôt, découvrant sa sexualité avec la complicité de Guillaume. Ce membre gonflé qui lui meurtrissait voluptueusement le pubis appartenait à son jumeau… « elle allait enfin découvrir les réactions d’un sexe masculin ». Un cri de la foule accompagnant la première fusée explosant dans la nuit tira Solange de ses songeries sexuelles.
Revenue soudainement à la réalité, Solange demeura déconcertée en réalisant son comportement vis-à-vis de son neveu. Extrêmement troublée, elle pivota doucement sur elle-même, afin de mettre fin à ce contact inconvenant, mais particulièrement affriolant.
Bien que soulagé d’être enfin libéré de cet attouchement indécent, Jérémy n’en demeura pas moins inquiet !... Qu’allait penser sa tante de la réaction sexuelle de son corps qu’elle avait obligatoirement perçue ?... Voulant se faire pardonner, il se plaça à la droite de sa parente, ce faisant le plus discret possible.
Tout en suivant le féerique spectacle lumineux d’un œil distrait, Solange s’interrogeait sur le trouble qui l’habitait soudainement : il avait suffi qu’elle sente contre son ventre, la virilité de son neveu, pour qu’au fond de ses entrailles un émoi bien connu prenne naissance et vienne perturber sa libido.
Mais pour être sincère avec elle-même, elle dut bien s’avouer que cela faisait quelques jours que ses sens la travaillaient !... En fait depuis l’arrivée de ce frère tant aimé qu’elle n’avait pas vu depuis *****. Dès que Guillaume l’avait pressé contre sa poitrine pour un baiser chaleureux, Solange avait ressenti un tel bonheur qu’elle avait failli se trouver mal. Son corps avait été parcouru par un frémissement si intense que tout son épiderme s’était recouvert de chair de poule.
Lors de la soirée qui les avait réunis, Solange avait ressenti cette chaleur qu’elle connaissait si bien, lui irradier le bas-ventre et les profondeurs du sexe, chaque fois que Guillaume posait son regard sur elle. L’émoi avait été tel tout le long de la soirée, que le soir, seule dans sa chambre, lorsqu’elle avait retiré sa culotte, elle n’avait pas été étonnée de découvrir l’abondante humidité qui en imprégnait l’entrecuisse.
Du fait de cet amour i****tueux qu’elle éprouvait pour son frère, Solange collectionnait les aventures sexuelles. Chaque année, le départ de Guillaume et sa famille déclenchait chez elle un affreux sentiment d’abandon qui l’amenait aux portes de la dépression. Pour combattre ce mal-être, Solange se lançait alors à la recherche de celui qui lui ferait oublier l’absence de ce frère chéri. Commençait alors pour la jeune femme, une véritable chasse à l’homme. Chaque amant qu’elle attirait dans sa couche devait lui faire oublier la séparation de son jumeau absent. Cependant, au bout de quelques jours, la magie n’opérant plus, elle rejetait son nouvel amant dépité.
Sous le sournois désir qui lui perturbait le bas-ventre, Solange songea avec une émotion sensuelle, à l’érection qu’elle avait perçue contre son ventre, et dont elle était certainement la responsable. Une bouffée de tendresse la submergea ; qu’elle puisse provoquer le désir chez un *********t de ********s, la stupéfiait et en même temps la comblait de plaisir. Cela voulait dire qu’à trente-*******s révolus, elle était encore suffisamment sexy pour affoler un jeune homme de presque vingt ans de moins qu’elle. Cette différence d’âge laissa Solange rêveuse. Que pouvait-on ressentir, à faire l’amour avec un *********t innocent ?... Dans le passé, lorsqu’ils avaient fait l’amour, Guillaume et elle, ils avaient à peu près l’âge de Jérémy ; mais alors, ils découvraient l’un et l’autre les mystères de leurs sexes. Mais ce qu’elle ressentait aujourd’hui était complètement différent. En tant qu’adulte et experte en relations sexuelles avec des partenaires de son âge, que pouvait-on ressentir à initier un *********t aux secrets amoureux ; de lui apprendre ces caresses qui procurent du plaisir aux femmes…
L’esprit perturbé par cette pensée, elle, dont les divers amants qu’elle choisissait avaient en général son âge, Solange se prit à imaginer Jérémy dans le rôle de l’*********t à initier. Comment s’y prendrait-elle ? Mue par un réflexe dicté par ses sens en émoi, elle s’empara du bras gauche de Jérémy qu’elle plaça autour de sa taille, lui plaquant fermement la main contre son ventre :
— Reste accroché à moi, lui murmura-t-elle, alors que la foule s’agitait autour d’eux.
A enlacer ainsi sa tante, à percevoir sous sa paume le ventre qui se gonflait au rythme de la respiration, Jérémy ressentit une intense émotion. Non seulement Solange ne lui tenait pas rigueur de sa navrante érection, mais elle lui offrait un moment sensuel merveilleux. Le cœur battant, il étreignit tendrement sa tante, les yeux levés vers le ciel à admirer les paraboles lumineuses. Cependant, au bout d’un instant, comme Solange n’avait cessé de remuer afin de suivre les fusées multicolores explosant au-dessus de leurs têtes, Jérémy se rendit compte que le léger sweat que sa tante portait s’était quelque peu retroussé. Avec émotion, il perçut, sous sa paume, la chair nue du ventre. A sentir sous ses doigts l’épiderme féminin soyeux, réanima chez l’*********t, le désir qui s’était quelque peu assoupi. Avec une certaine excitation, il sentit sa jeune virilité s’ériger soudainement à l’intérieur de son slip.
Le feu d’artifice illuminait le ciel et l’océan de milliers de points lumineux, dans un spectacle féerique, quand une bousculade soudaine, venue de la droite, repoussa Jérémy en arrière. Ne voulant pas être séparé de sa tante, l’*********t, dans un réflexe, resserra plus fortement son bras autour de la taille à laquelle il était accroché. Lorsqu’il reprit son équilibre, il s’aperçut que la bousculade l’avait rejeté derrière sa tante à laquelle il était toujours enlacé, le nez enfoui dans sa chevelure.
Percevant le remous de la foule, Solange agrippa fermement le bras de Jérémy, afin de le retenir près d’elle. Le percevant dans son dos, elle lui saisit le bras droit pour le placer à son tour autour de sa taille. Ainsi, étroitement enlacés, elle songea, amusée, que les gens autour d’eux devaient certainement les prendre, du fait de l’obscurité de la nuit, pour deux amoureux ; n’était-ce la différence d’âge.
Comme elle maintenait Jérémy fermement enlacé, Solange perçut nettement la raideur du membre viril de l’*********t contre sa croupe. Ce contact qu’elle espérait un peu, lui apporta un délicieux émoi sexuel. Son garnement de neveu était toujours sous l’effet de son désir sexuel. Sa queue raide et dure contre son cul en était la preuve.
*
* *
A quelques pas d’eux, noyés dans la foule agglutinée, Guillaume et Nicole, pressés de toute part, attendaient eux aussi le début du feu d’artifice. Se tenant tendrement enlacés, afin de ne pas être séparés, ils avaient bien tenté de repérer leur fils, mais les spectateurs comme eux étaient si nombreux, qu’ils leur avaient été impossibles de localiser la chevelure blonde de Jérémy pas plus que la crinière feue de Solange. De toute façon, ils se retrouveraient tous au parking où était garée la « Peugeot ». Alors qu’ils attendaient le début des festivités, une voix venant de derrière eux les fit sursauter.
— Guillaume !... Toi ici !... Tu es venu admirer notre feu d’artifice ?...
Immédiatement, avec un sentiment de joie, Guillaume reconnut cette voix. Avec un réel plaisir, il se retourna en direction de la personne qui l’interpellait :
— Mme Herbert !... Quel plaisir de vous voir…
Puis se tournant vers son épouse, il précisa :
— Chérie, je te présente Mme Herbert, mon ancienne institutrice… Mme Herbert, continua-t-il, je vous présente Nicole, ma femme…
Sans y être invitée, Mme Herbert enlaça Nicole pour l’embrasser sur les deux joues.
— Je suis heureuse que mon petit Guillaume ait trouvé une femme aussi charmante que vous complimenta Rose Herbert… Il était si gentil à l’époque, pas comme sa sœur. Un vrai garçon manqué celle-là.
Nicole trouva la sexagénaire sympathique, loin de se douter qu’en plus d’avoir été l’institutrice de son mari, elle avait aussi été sa maitresse très peu de temps auparavant.
— Pourquoi ne viendriez pas prendre le café un après-midi, proposa soudain Rose… J’aurais le plaisir de connaître votre fils.
Comme Nicole allait répondre favorablement à l’invitation, un remous parmi la foule les éloigna l’une de l’autre. Aussitôt, elle glissa son bras sous le bras gauche de Rose, l’attirant à elle. Guillaume, plus résistant, demeura stoïque à la droite de son ancienne institutrice, la protégeant de son corps de l’agitation. Quand le calme revint, le trio formé par Nicole, Rose et Guillaume se trouvèrent de nouveau entourés par un public excité, rendu plus dense par des arrivées nouvelles.
Pressé l’un contre l’autre, par la venue de nouveaux spectateurs, le trio attendit, comme la centaine d’individus les entourant, le début du spectacle. Lorsqu’enfin la première fusée s’éleva dans le ciel, elle fut accompagnée par un immense cri de joie, jaillissant de centaine de gosiers. Comme leurs voisins Guillaume et ses compagnes levèrent les yeux au ciel pour suivre les milliers de points lumineux illuminant la voute céleste.
Alors qu’il suivait les illuminations colorées qui semblaient retomber sur l’océan, Guillaume sentit soudain une main se refermer sur sa braguette. Surpris par cet attouchement auquel il ne s’attendait pas, il détourna son regard en direction de Rose Herbert. La seule personne dans cette foule capable d’un tel geste. Cette dernière, le visage dirigé en direction du ciel, arborait l’image d’une observatrice admirative. Rien n’aurait pu la différencier des centaines de spectateurs les entourant, si ce n’était sa main s’activant sur la braguette de son voisin de droite.
L’étonnement passé, Guillaume apprécia l’initiative de son ancienne institutrice et amante. Du fait de l’obscurité qu’aucun lampadaire ne venait polluer et de la concentration de la foule qui les entourait, le geste pervers de Rose avait passé inaperçu. Soudainement excité par la décision hardie de sa voisine, Guillaume sentit son membre viril se gonfler irrémédiablement. Une soudaine pensée lui traversa l’esprit ; Rose portait-elle cette étrange culotte qui l’avait tant surpris le jour où elle s’était abandonnée à lui ?
La main plaquée contre la braguette de son jeune amant, Rose se rendit immédiatement compte de la transformation qui s’opérait à l’intérieur du pantalon de son jeune complice. Encouragée dans son projet érotique par cette constatation, elle se saisit de la languette de la fermeture éclair du pantalon, qu’elle tira vers le bas. Par la brèche ainsi pratiquée dans le pantalon de Guillaume, elle s’empressa d’y insérer sa main droite.
Dupé par la perversité de la sexagénaire, Guillaume dont la verge avait atteint sa taille maximale, regretta la présence de son slip. Surtout que la main féminine ayant atteint son but s’était refermée autour de sa queue bandée, malheureusement protégée par son sous-vêtement. Les attouchements précis de Rose le long de sa verge en érection optimale provoquèrent immédiatement les premiers frémissements de plaisir. Tout son bas-ventre se crispa, tandis que sa verge se tendait dans l’attente d’une caresse plus précise. Immobile, le corps tendu, il se laissa peu à peu envahir par l’étrange plaisir que Rose, par ses palpations, lui procurait. Plaisir d’autant plus puissant que cette étrange masturbation s’accomplissait pratiquement sous les yeux de son épouse.
Lorsqu’elle avait reconnu Guillaume parmi la foule, Rose avait ressenti une intense émotion. Depuis qu’elle était devenue sa maîtresse, quelques jours plus tôt, elle ne cessait de penser à lui. Dans ses rêves, souvent érotiques, Guillaume y tenait toujours le premier rôle. Lors de leur rencontre intime, le jeune homme lui avait fait connaître une jouissance extrême : une jouissance qu’elle n’avait plus connue depuis des années. Il avait su réveiller en elle des perceptions sexuelles qu’elle avait cru perdues à jamais.
Aussi, quand Guillaume lui était apparu, à quelques mères d’elle, elle n’avait songé qu’à une chose : retrouver cette délectation de palper ce membre viril qui l’avait amené aux portes du royaume céleste.
*
* *
Après la bousculade qui l’avait forcé à se déplacer, Jérémy, le menton reposant sur l’épaule de sa tante, se laissa griser par le parfum qui émanait de cette dernière : un parfum capiteux, auquel se mêlait une odeur épicée de transpiration. Ces effluves corporels, joints au contact du corps sensuel qu’il pressait de ses deux bras, ne firent qu’accentuer le trouble érotique qui l’avait envahi depuis le début de la soirée. Contre son ventre, sa jeune verge en érection frémissait d’impatience, dans l’attente d’un soulagement.
De son côté, Solange, qui percevait le contact insistant de la virilité de son neveu contre ses fesses, ressentait un intense trouble sexuel l’envahir. Ce même trouble qui s’emparerait d’elle lors de certaines soirées passées en boite de nuit, lorsqu’elle sentait la raideur de son danseur contre son ventre. En général, la soirée se terminait à l’arrière de la voiture de son partenaire pour une rapide partie de jambes en l’air qui calmait le brasier qui lui incendiait le vagin. Mais présentement, il n’était pas question qu’elle amène Jérémy dans un endroit discret afin de calmer ce désir qui faisait suinter sa vulve. Jérémy était non seulement encore un *********t, mais surtout, le fils de son frère ; ce frère pour lequel elle éprouvait un amour intense, même s’il lui était interdit. Mais connaissant les réactions de son corps dans certaines situations, Solange savait que ce qu’elle ressentait dans ses entrailles était le prélude à un besoin sexuel qui n’allait que s’accroître au fil des secondes.
Prise dans les mailles de ce désir incontrôlable, Solange ressentit le besoin d’un contact plus précis de ce sexe masculin. Aussi, imperceptiblement, elle amorça un mouvement des hanches, frottant avec un certain plaisir, sa croupe contre ce membre durci qui se pressait contre ses fesses. Ce simple frottis lui procura aussitôt une agréable satisfaction, ne faisant qu’accentuer son désir naissant. L’émoi qui avait pris naissance au plus profond de ses entrailles ne tarda pas à donner naissance à une abondante lubrification de sa chatte. Alors, sans plus réfléchir, en dépit du lien de parenté qui l’unissait à Jérémy, Solange se déplaça légèrement, se plaçant de façon à ce que la raideur affolante qui lui percutait le bas des reins s’incruste dans le sillon de ses fesses. Dans un soudain frémissement elle imagina le gland de chair frôler la corolle de son anus ; une chaleur lui irradia les entrailles.
Négligeant les lumineuses paraboles de couleurs dans le ciel, Jérémy, le nez enfoui dans la longue chevelure de sa tante, n’osait bouger par peur de rompre le contact affriolant de la croupe contre son sexe en érection. Ses jeunes sens étaient mis à rude épreuve. Demeurant immobile, évitant tout mouvement, une question cependant lui taraudait l’esprit : comment se faisait-il que sa tante ne se rende pas compte du contact de sa virilité durcie contre sa croupe ? Elle ne pouvait ignorer la raideur qui lui meurtrissait les fesses. Terriblement inquiet, à s’imaginer ce que sa tante pouvait bien penser, à la réaction d’indignation qu’elle allait naturellement ressentir. Le cœur battant, honteux, il se força à chasser les pensées égrillardes de son esprit qui le faisait bander, espérant ainsi mettre fin à son érection importune... Mais le frottement insistant du derrière bombé contre son membre exacerbé non seulement refréna ses intentions, mais ne fit qu’accentuer son désir. Le plaisir devenait si insistant, qu’il eut peur soudain de ne pouvoir retenir l’éjaculation qu’il sentait si proche.
A sentir cette raideur entre ses fesses, Solange avait senti ses sens s’exalter sans qu’elle ne puisse l’empêcher. Ce membre viril qu’elle avait réussi à glisser entre les rondeurs jumelles de ses fesses, même s’il appartenait à un *********t, qui plus était son neveu, la troublait sexuellement. Des tréfonds de son vagin une source avait pris naissance, lui inondant la vulve, avant de suinter entre les grandes lèvres de sa chatte. Tous ses sens étaient en attente d’un apaisement. Depuis ses seins gonflés aux tétons déjà gercés, jusqu’à sa croupe tendue. Il n’était pas une zone de son corps en émoi qui réclamait des caresses. Affolée par le contact de cette jeune verge qui entre ses fesses semblait si dure, Solange ne put résister au désir de la palper de ses doigts. Mais ne voulant pas affoler son neveu par cet attouchement, lui qui ne devait certainement pas être au courant des envies sexuelles des femmes, elle décida d’enjoliver sa concupiscence d’une pointe d’humour. Détournant son visage dans sa direction, elle lui murmura dans un souffle :
— Que caches-tu de si dur dans ton short ?
Confus, Jérémy sentit la panique le submerger. Embarrassé par cette situation, même si celle-ci était entièrement due aux mouvements désordonnés de Solange, il tenta de se dégager sans succès ; maintenu comme il l’était par sa tante.
Surexcitée par le contact troublant du jeune membre viril entre ses fesses, Solange, rejetant toute retenue, glissa une main entre sa croupe et le bas-ventre de Jérémy. Avec émotion, elle referma ses doigts autour de cette protubérance qui lui frictionnait la raie des fesses. Les spectateurs autour d’eux, les yeux levés vers le ciel illuminé, ne pouvaient s’apercevoir de son geste.
— Mon Dieu !... Quel est cet objet, interrogea-t-elle facétieuse.
Pressant avec passion l’excroissance tentatrice, elle continua, toujours aussi licencieuse :
— C’est moi qui te mets dans cet état ?
L’étonnante demande de sa tante, joint à la pression qu’elle exerçait sur sa bite raidie, laissa Jérémy sans voix. Que pouvait-il répondre ? « Qu’en effet c’était à cause d’elle s’il avait une telle érection ! Que c’était à cause de ses fesses qui depuis un moment lui massaient vicieusement la queue ! ».
Sous la sensuelle pression que Solange exerçait autour de sa verge, Jérémy sentit son bas-ventre se contracter brusquement. Avec affolement il perçut son membre se raidir encore un peu plus, alors que des spasmes agitaient celui-ci. Quelques gouttes de présperme s’échappèrent de son gland dilaté. Angoissé à l’idée qu’il n’allait pouvoir retenir cette éjaculation qu’il sentait si proche, il tâcha de se soustraire à la main qui lui pétrissait si agréablement la queue.
— Tatie…, réussit-il à gémir, avant qu’une clameur jaillisse de la foule les entourant.
Le ciel s’illumina de milliers de points lumineux qui explosèrent dans des détonations assourdissantes. C’était le bouquet final, annonçant la fin du feu d’artifice. Déçue Solange retira prestement sa main de la braguette déformée de son jeune partenaire.
Comme les gens quittaient peu à peu l’esplanade, Solange pivota sur elle-même pour faire face à Jérémy qu’elle enlaça des deux bras.
— Attendons un peu que le monde s’éloigne, lui murmura-t-elle.
Trop excitée pour abandonner ainsi sa jeune proie, elle colla son bas-ventre contre la protubérance qu’elle venait d’abandonner.
— Ainsi, tu me trouves… à ton gout, murmura-t-elle à l’oreille de Jérémy, d’une voix chaude ?...
Surpris par la question posée, Jérémy se contenta de grommeler un vague acquiescement.
Esclave de ses sens en effervescences, les entrailles en ébullition, Solange entreprit d’agiter ses hanches, frottant son bas-ventre contre la virilité tendue, en un massage vicieux :
— Tu me trouves désirable, continua-t-elle, éprouvant un plaisir pervers à affoler l’*********t qu’était son neveu.
L’esplanade se vidait lentement dans une obscurité complète. Profitant de ces ténèbres qui les isolaient des spectateurs se retirant, Solange, prise d’un désir soudain, saisit des poignets de Jérémy qu’elle glissa sous son sweat.
Au contact des seins nus sous ses paumes, Jérémy éprouva un plaisir intense. Retrouvant ces gestes que sa grand-mère lui avait patiemment inculqués, il referma ses doigts autour des deux mamelles. Etonné par la fermeté des deux fruits de chair, il les pressa avec passion, ainsi que lui avait appris sa Mamie Louise. Immédiatement, il remonta ses mains jusqu’aux mamelons qu’il trouva exagérément gonflés. Avec un réel plaisir, il mit à profit ce que lui avait enseigné sa chère Mamie ; avec insistance, il frotta ses paumes contre les aréoles enflées, agaçant les tétons déjà fortement érigés. Le long gémissement qui s’échappa de la gorge de sa Tatie Solange le combla de bonheur. Aussi, se souvenant combien sa grand-mère perdait toute volonté lorsqu’il lui triturait les tétons, il entreprit de pincer les excroissances qui lui chatouillaient les paumes.
Le corps parcouru par de successives ondes de plaisir, Solange entre les vagues de volupté qui venaient ****** dans son bas-ventre demeura confondue. Comment Jérémy, du haut de ses ********s pouvait connaître ce genre de caresses qui la faisait vibrer. A l’intérieur de son vagin en fusion, sa source intime se transforma subitement en torrent, lui trempant la vulve. Dans un réflexe, songeant à sa culotte qui risquait d’en subir les conséquences, elle s’empressa de serrer les cuisses. Se sentant prête à s’abandonner à ce plaisir qui prenant naissance dans sa poitrine, lui irradiait le creux des reins et les entrailles, elle réagit presque brutalement. Repoussant vivement les mains par trop habiles de ses seins douloureusement gonflés, elle réussit à questionner d’une voix enrouée :
— Ou as-tu appris ce type de caresses ?
Ne pouvant avouer que sa grand-mère maternelle avait été son initiatrice sexuelle, Jérémy préféra ignorer la question.
Mais l’esplanade se vidant, Solange arracha avec regret son bas-ventre à la raideur à laquelle il était plaqué en une sensuelle pression.
— Viens, dit-elle… Il est grand temps de rejoindre la voiture, tes parents doivent se demander ce que l’on fait… Mais nous aurons le loisir de reprendre ces merveilleux instants… J’ai adoré, et toi ?
Bras dessus bras dessous, comme deux amoureux, ou plutôt deux amants, la tante et le neveu quittèrent l’esplanade.
A suivre…
fulvia41@yahoo.com
6年前