Aude
Je m’appelle Aude. J’ai 40 ans et je suis commerciale. J’ai été mariée pendant 10 ans avec un homme gentil et réservé avec qui j’avais une vie tranquille, agréable mais sans grandes émotions. Nous faisions l’amour régulièrement de façon classique avec un plaisir toujours assez contrôlé.
Et puis un jour où j’étais en déplacement le soir à l’hôtel ma douche est tombée en panne et la réception m’a envoyé un employé d’entretien pour changer le flexible. C’était un grand africain, jeune, musclé et très souriant. En plaisantant il m’a dit en repartant « si vous voulez on peut l’essayer ensemble pour voir si ça marche bien ». J’ai éclaté de rire en lui précisant « merci, c’est gentil, je vais y réfléchir cette nuit ».
Effectivement cette nuit-là je me suis caressée en pensant à lui. Son côté très physique et un peu brut m’avait émue. Le lendemain soir il frappa à la porte de ma chambre et me dit « alors elle va bien cette douche, pas besoin d’un petit essai ». Je ne sais pas pourquoi mais je lui ai répondu « viens, on va voir ça de plus près ». C’est ensuite allé très vite car dix minutes plus tard il me défonçait sur le lit et j’écartai grand mes cuisses pour bien sentir son énorme sexe taper au fond de mon vagin et son pubis frapper mon clitoris à cadence élevée. Il me démonta complètement en me manipulant dans tous les sens avec ses bras puissants et je fus surprise de me sentir très bien en subissant sa force et sa virilité. Il me fit jouir trois fois à en perdre la tête. Il me révéla que j’adorai être vraiment et complètement femelle. Nous nous sommes revus quelques fois et ce fût chaque fois une nuit « feu d’artifice ». J’appris avec lui à jouir aussi par l’anus et je fus étonnée de la jouissance nouvelle procurée par cette pratique. J’étais devenue une autre femme que ma vie conjugale apaisée n’arriverait plus à combler.
J’ai divorcé six mois plus tard et j’ai repris une vie de femme célibataire, libre de choisir les amants qui lui convenaient. Et je choisis toujours des hommes grands, musclés, très physiques et généralement pas intellos. Je ne les garde pas longtemps car tisser des liens affectifs limite ma liberté à être vraiment femelle et c’est ça que j’adore. J’attends que le désir monte et quand je sens que j’ai besoin de sexe je drague un homme dont le physique m’excite. Ce sont souvent des ouvriers du bâtiment d’origine étrangère dont le corps puissant est habitué au travail physique. Ils sont souvent en manque de sexe et de femme. Et on facilement une culture de domination de la femme qui convient à mes désirs. J’ai eu des amants algériens, syriens, grecs, polonais, roumains, et bien sûr sénégalais. J’ai aussi eu un amant tchéchène qui avait été commando dans l’armée de son pays. Lui était violent et m’a fait peur quand il m’a attachée pour me frapper.
En dehors de ces pratiques sexuelles je suis une femme élégante, très professionnelle dans mon travail de cadre commerciale, assez cultivée. J’aime les concerts, la gastronomie, les musées, mes amies, mais quand ça me prend je deviens lubrique et je pars en chasse pour trouver un mâle qui me domine au lit. J’ai deux visages. La Bobo distinguée à la ville et de temps en temps la femelle inépuisable au lit. Il y a un de mes amants qui m’a proposé de faire la pute pour lui auprès de ses amis. J’ai refusé non par crainte car l’expérience m’aurait amusée mais parce que me donner sans limites gratuitement augmente mentalement ma jouissance. Je suis une bonne salope.
Et puis un jour où j’étais en déplacement le soir à l’hôtel ma douche est tombée en panne et la réception m’a envoyé un employé d’entretien pour changer le flexible. C’était un grand africain, jeune, musclé et très souriant. En plaisantant il m’a dit en repartant « si vous voulez on peut l’essayer ensemble pour voir si ça marche bien ». J’ai éclaté de rire en lui précisant « merci, c’est gentil, je vais y réfléchir cette nuit ».
Effectivement cette nuit-là je me suis caressée en pensant à lui. Son côté très physique et un peu brut m’avait émue. Le lendemain soir il frappa à la porte de ma chambre et me dit « alors elle va bien cette douche, pas besoin d’un petit essai ». Je ne sais pas pourquoi mais je lui ai répondu « viens, on va voir ça de plus près ». C’est ensuite allé très vite car dix minutes plus tard il me défonçait sur le lit et j’écartai grand mes cuisses pour bien sentir son énorme sexe taper au fond de mon vagin et son pubis frapper mon clitoris à cadence élevée. Il me démonta complètement en me manipulant dans tous les sens avec ses bras puissants et je fus surprise de me sentir très bien en subissant sa force et sa virilité. Il me fit jouir trois fois à en perdre la tête. Il me révéla que j’adorai être vraiment et complètement femelle. Nous nous sommes revus quelques fois et ce fût chaque fois une nuit « feu d’artifice ». J’appris avec lui à jouir aussi par l’anus et je fus étonnée de la jouissance nouvelle procurée par cette pratique. J’étais devenue une autre femme que ma vie conjugale apaisée n’arriverait plus à combler.
J’ai divorcé six mois plus tard et j’ai repris une vie de femme célibataire, libre de choisir les amants qui lui convenaient. Et je choisis toujours des hommes grands, musclés, très physiques et généralement pas intellos. Je ne les garde pas longtemps car tisser des liens affectifs limite ma liberté à être vraiment femelle et c’est ça que j’adore. J’attends que le désir monte et quand je sens que j’ai besoin de sexe je drague un homme dont le physique m’excite. Ce sont souvent des ouvriers du bâtiment d’origine étrangère dont le corps puissant est habitué au travail physique. Ils sont souvent en manque de sexe et de femme. Et on facilement une culture de domination de la femme qui convient à mes désirs. J’ai eu des amants algériens, syriens, grecs, polonais, roumains, et bien sûr sénégalais. J’ai aussi eu un amant tchéchène qui avait été commando dans l’armée de son pays. Lui était violent et m’a fait peur quand il m’a attachée pour me frapper.
En dehors de ces pratiques sexuelles je suis une femme élégante, très professionnelle dans mon travail de cadre commerciale, assez cultivée. J’aime les concerts, la gastronomie, les musées, mes amies, mais quand ça me prend je deviens lubrique et je pars en chasse pour trouver un mâle qui me domine au lit. J’ai deux visages. La Bobo distinguée à la ville et de temps en temps la femelle inépuisable au lit. Il y a un de mes amants qui m’a proposé de faire la pute pour lui auprès de ses amis. J’ai refusé non par crainte car l’expérience m’aurait amusée mais parce que me donner sans limites gratuitement augmente mentalement ma jouissance. Je suis une bonne salope.
5年前