Chap 41 : Une mature bimbo (5)
Vendredi soir, il est 19h lorsque j'arrive chez Marie-Claire qui m'attend tranquillement dans une belle robe de soirée noire au décolleté plongeant. Je la serre dans mes bras.
- Tu es ravissante ma chère, et tes seins, hum, je les adore, qu'est ce qu'ils vont me manquer quand tu seras partie.
- Menteur, je sais bien que tu les remplaceras rapidement.
- Possible, mais je compte bien en profiter une dernière fois cette nuit.
- J'espère bien petit coquin.
Sur la route qui nous amène chez Michèle, je ne suis pas très causant. Marie-Claire me demande:
- Ca va? Tu as l'air un peu stressé.
- Oui, oui ça va, c'est juste que je ne vais connaître personne à cette soirée, j'ai peur de m'ennuyer.
- Mais non, je te rassure, il y a toujours une bonne ambiance chez Michèle.
- On sera nombreux?
- Une bonne dizaine.
- Et tu connais tout le monde.
- Non seulement quelques personnes.
- Bon et bien j'espère qu'on fera de bonnes rencontres alors.
En arrivant sur place, Michèle nous accueille avec un grand sourire, dans une tenue qui annonce le ton de la soirée. Mini-jupe, bas en dentelle et chemisier ample transparent qui nous laisse apercevoir ses deux grosses pommes puisqu'elle ne porte pas de soutien gorge. Je lui offre une boîte de truffes aux chocolat que j'ai pensé à acheter et la maîtresse de maison nous propose ensuite de faire les présentations avec les invités qui sont déjà là.
En cuisine, je rencontre Martine, que Marie-Claire connait déjà. C'est la complice de toujours de Michèle, une femme bien en chair aux cheveux teints en rouge foncés. Elle assume ses rondeurs. Mini-jupe, bottes en cuir qui lui arrive aux genoux et débardeur rouge moulant. C'est une divorcée du même âge que Michèle et elle travaille dans l'immobilier. Elle aussi doit aimer la chair fraîche vu comment elle me regarde. Elle doit être aussi coquine que Michèle, mais ce n'est pas vraiment mon genre.
La propriétaire des lieux possède une piscine et aux abords, assis autour d'une table, un homme et deux femmes discutent. On s'assoit avec eux. Brigitte et Denis sont en couple, mariés depuis une trentaine d'années. Lui a 56 ans, il est chauve avec un bouc gris et blanc. Il a une bonne tête, il a l'air marrant. Il est mécanicien pour un constructeur de bateaux. Elle, 54 ans, petite femme à lunettes, très fine, blonde aux cheveux frisés, pas très belle à mon goût. Elle est couturière de métier et porte une robe noire avec des collants foncés. Pas très sexy comparé à ma voisine que je mate discrètement depuis un moment.
Un petit haut rose en résille qui laisse entrevoir un soutien-gorge noir, un piercing au nombril, un petit short en sky noir, des escarpins noirs. Cette tenue exubérante est portée à ravir par Aurélie, une charmante petite brune à lunettes. Elle est souriante, très pulpeuse et elle n'a que 42 ans. Tout comme Marie-Claire, cette directrice d'un magasin de luminaires est mariée, mais elle fait très souvent ses soirées seule car son homme est très casanier et beaucoup trop coincé selon elle. Cela l'arrange car il peut ainsi garder leurs deux enfants. Je ne sais pas s'il est au courant de ses agissements, mais ce n'est pas mon problème, ce qui est sûr, c'est qu'elle me plait bien.
Quelques minutes plus tard, un autre couple fait son apparition. Michèle nous les présente car ils semblent un peu réservés. Ils ne connaissent personne car comme moi, c'est la première fois qu'ils viennent chez Michèle. Amina et Franck sont mariés depuis 12 ans et ils sont tous les deux très grands. Amina est une nouvelle collègue de travail de Michèle depuis quelques mois, elles bossent dans la même banque. C'est une métisse d'origine marocaine de 44 ans, à la longue chevelure noire. Malgré sa grande taille, elle a de jolies formes qui se distinguent dans sa belle robe blanche moulante largement échancrée sur l'avant. Elle est très élégante et même si elle paraît timide aux premiers contacts, son regard me dit que ça à l'air d'être une sacrée cochonne.
Son homme a 49 ans, c'est un beau brun barbu très baraqué. Il est sapeur pompier et il paraît tout compressé dans son pantalon noir et sa chemisette mauve.
Il ne manque plus qu'un couple, pour nous faire patienter, Michèle se propose de nous offrir un premier apéritif. Elle remplit nos verres et au moment de trinquer, la sonnette retentit. Dominique et Gilles font leur entrée. Martine leur déclare en plaisantant:
- Les derniers arrivés ont droit à un gage.
- Très bien, qui je dois sucer, répond la fausse blonde.
- Commence déjà par nous montrer ce qu'il y a sous ta robe, lui dit Denis.
La nouvelle arrivante se retourne, soulève sa robe sous laquelle elle ne porte rien et dévoile ses magnifiques fesses bombées à toute l'assemblée.
- Alors, il est toujours aussi beau mon petit cul?
- Quelle question, tu sais bien que je l'adore, lui rétorque Denis.
Dominique semble être un personnage haut en couleurs, aussi bien par sa personnalité que par sa tenue vestimentaire. Elle porte une belle robe bustier jaune et verte qui dissimule une bonne paire de seins. Comme je le disais, c'est une fausse blonde, coupe au carré avec des grands yeux verts et silhouette relativement svelte, tout comme son mec, qui lui paraît beaucoup plus sage. Il est châtain aux cheveux très courts, avec des petites lunettes carrées. Marie-Claire, qui les connait bien, me les décrit un peu plus. Ils ont 50 ans tous les deux et ils ont deux enfants. Ils sont tous les deux vétérinaires et possèdent une clinique ensemble. Elle me précise enfin que c'est avec eux qu'elle a été faire du vélo dans la semaine.
- Ha bah je comprends mieux les courbatures, vous n'avez pas fait que pédaler...
- Effectivement, tu commences à bien me connaître.
Enfin tous réunis autour de l'apéro dînatoire préparé par Michèle et Martine, la soirée peut enfin commencer. Ca discute boulot, politique, de leurs enfants et franchement, je me demande ce que je fais là. Non pas que je suis mal à l'aise, mais j'ai l'impression de ne pas être à ma place au milieu de tous ces gens bien plus âgés que moi. D'ailleurs j'ai bien vu au début dans le regard de certains, leur étonnement de voir un mec de 25 ans parmi eux. Mais ils sont tous agréables avec moi, en particulier Aurélie qui est assez contente de ne pas être la plus jeune pour une fois.
Les blagues grivoises et les anecdotes sulfureuses réchauffent l'ambiance et après quelques verres, les gens commencent à se lâcher. Certains se câlinent sur des matelas, d'autres se mettent à poil pour aller se baigner. Dans cette agitation générale, Aurélie me prend la main et me demande:
- Ça te dit qu'on aille se mettre à l'aise dans le salon?
Je la suis avec une relative excitation. Aussitôt dans la pièce, nous nous embrassons, puis je la déshabille rapidement, comme un gamin pressé de déballer son cadeau de Noël. Elle s'installe entièrement nue dans un grand fauteuil. Je l'observe en retirant mes vêtements. J'en ai l'eau à la bouche tellement je la trouve belle. Elle possède une belle paire de seins bien ronds avec les deux tétons percés et sa minette à l'épilation brésilienne me fait de l'oeil. Débarrassé de mes fringues, je m'agenouille entre ses jambes et plonge ma tête entre ses cuisses. Je bisoute l'intérieur en remontant lentement vers son fruit défendu. Je lèche sa fente et suçote ses lèvres en absorbant sa liqueur qui se déverse. Elle succombe au plaisir et ses premiers murmures m'indique que je m'y prends bien. Je continue en faisant frétiller ma langue sur son clitoris, tout en lui insérant un doigt dans le vagin. Une main sur son sein qu'elle pétrit soigneusement, l'autre caressant mes cheveux, Aurélie s'abandonne en lâchant de longs gémissements.
- Je ne tiens plus, vite, prend-moi.
Immédiatement, je la fais glisser sur le bord du fauteuil, je saisis mon glaive, le tapote un peu sur son minou et je l'embroche d'un seul coup. Je la lime en profondeur lorsque une voix nous dit:
- J'ai l'impression que tout se passe bien ici.
C'est Marie-Claire, accompagnée de Gilles et Dominique. Ils sont entièrement nus et s'installe tous les 3 dans le canapé à côté de nous. Pendant que je culbute Aurélie, ces 3 là entament une relation triangulaire. Les deux femmes s'accordent pour sucer Gilles avec ferveur. Cela m'excite beaucoup de voir ça et j'augmente la cadence de mes va-et-vient. Ma partenaire jubile et m'invite à changer de position. Je m'assoie sur la table basse, elle me lèche le gland quelques secondes et vient s'empaler sur moi à califourchon. Elle se baise énergiquement, ses bras enlacés autour de mon cou et ses seins plaqués contre mon torse. Je presse ses fesses fermement et lui cajole l'anus avant de lui enfoncer un doigt dans le cul pour la faire délirer encore plus. Elle chante un refrain que je connais bien.
- Oh oui, que c'est bon.
Je tourne la tête et admire le popotin de Dominique qui déguste la minette de Marie-Claire. Exalté par tant de luxure, je ressens ma jouissance arrivée. Aurélie le ressens aussi, elle remue de plus en plus vite sur moi et j'explose en elle en beuglant comme un veau.
La quadragénaire me sourit et m'embrasse.
- Merci pour ce bon moment.
- Merci à toi de m'avoir solliciter.
- C'est parce que j'aime bien la nouveauté et je te trouve très craquant.
- Je te retourne le compliment, tu es superbe.
- C'est gentil. On retourne sur la terrasse boire un verre?
- Avec joie.
Nous laissons les 3 autres qui s'amusent sur le canapé et nous regagnons l'extérieur.
Dehors c'est la décadence, tout le monde est à poil et les gémissements de plaisir sont bruyants. Brigitte, Denis et Amina s'éclatent au bord de la piscine et l'autre groupe composé de Michèle, Martine et Franck sont dans une position vraiment obscène. Aurélie et moi, buvons un verre en fumant une clope et nous observons en détail les partouzeurs. Cette débauche de plaisir me fait bander à nouveau. En voyant mon sexe dressé, Aurélie me dit en ricanant:
- Et bien, tu ne traînes pas toi!
- Je n'y peux rien, c'est tellement excitant de tous les voir ensemble partager du plaisir.
- C'est vrai que c'est génial, si je pouvais j'organiserai bien des soirées comme ça de temps en temps.
- Qu'est ce qui t'en empêche?
- Mon mari, mes enfants. C'est pas possible chez moi.
- Je vois, en tout cas ton mari a de la chance d'avoir une belle femme comme toi, si libérée.
- Malheureusement il n'en profite pas beaucoup.
- Ca a toujours été comme ça?
- Non, les premières années, c'était super, c'est même lui qui en redemandait tout le temps.
- Et qu'est ce qu'il s'est passé pour qu'il change d'attitude?
- Si seulement je le savais. Ma sexualité et mes envies ont évolué au moment où son désir a diminué. J'ai fini par être frustrée et puis un jour j'ai rencontré Gilles et Dominique dans une soirée.
- Et ils t'ont initié au libertinage.
- Oui, d'une certaine façon.
Notre conversation est interrompue par un cri orgasmique. Brigitte, qui se fait sévèrement sodomiser par son mari, nous fait profiter de sa jouissance, sous les yeux d'Amina qui se masturbe en admirant la scène. Le regard de cette dernière se pose sur moi et elle continue de se faire du bien en me fixant avec insistance.
- Je crois qu'Amina aimerait bien que tu la rejoignes, m'annonce Aurélie.
- Oui, c'est bien ce qu'il me semble. Ca ne t'embête pas que je te laisse toute seule?
- Ne t'en fais pas, va t'amuser.
Je m'approche de la métisse la tige bien érigée. Je n'ai même pas le temps de lui dire un mot, qu'elle se jette immédiatement sur mon membre. Elle me suce goulûment en se maintenant à mes cuisses. Je grogne de plaisir.
- Oh ouais, c'est bon, tu suces bien.
Elle poursuit son œuvre en dodelinant de plus en plus vite, puis elle me fait une gorge profonde avant de se retirer pour respirer. Elle me reprend en bouche et recommence le même traitement.
- Glurp, glurp, glurp.
Intérieurement, je me dis qu'elle est trop bonne cette chienne.
Amina délaisse ma queue gluante de salive et se met à quatre pattes pour que je la prenne. La cochonne écarte les fesses et exige que je la sodomise. Plus qu'heureux de cette proposition, je me permets de lui lécher la rondelle avant de pointer mon dard sur son anneau et de m'y insérer lentement. Mes va-et-vient sont lents et profonds, mais la belle brune me quémande plus d'énergie.
- Plus fort, défonce-moi le cul.
- Si c'est ça que tu veux.
Je choppe sa longue tignasse et je l'encule sauvagement sous les yeux de son mari qui n'en perd pas une miette. Il se place devant elle et lui dit:
- Alors, elle est bonne sa bite, ça te fait mouiller de te faire prendre devant moi hein?
- Oh oui, tu sais bien que j'adore me faire défoncer devant toi, répond-t-elle pendant que je lui bourre le cul à fond.
- Tu m'excites trop ma petite pute, ouvre la bouche et suce-moi.
Franck lui enfile son gros manche dans la bouche en me regardant fièrement l'air de dire, ''c'est une belle cochonne ma femme''.
Je m'amuse avec son orifice, je rentre, je sors, je varie l'intensité. Elle couine de plus en plus en poursuivant sa turlutte et son époux finit par lui gicler sur le visage. Sentant ma jouissance toute proche, je signifie à ma partenaire de se retourner. Debout face à elle, je m'astique rapidement et j'éjacule de longs jets de sperme sur sa figure. Souillée et ravie, elle me nettoie la bite avec gourmandise pour récupérer les dernières gouttes de liqueur, comme elle l'a fait pour son homme.
La première partie de soirée s'achève ainsi. Tout le monde est réuni de nouveau sur la terrasse. La nuit fait son apparition, Michèle allume le spot extérieur. Il fait bon et nous sommes tous à poil ou quasiment. Certains discutent en grignotant, d'autres dansent et rigolent, pendant que moi je me baigne dans la piscine avec Marie-Claire.
- Alors comment tu trouves la soirée, me demande-t-elle.
- C'est absolument génial, les gens sont supers sympas et super ouverts, c'est cool.
- Tu vois, toi qui avais peur de t'ennuyer.
- C'est vrai, mais je ne m'attendais pas forcément à ça.
- Je ne voulais pas te gâcher la surprise.
- Tu as bien fait. Tu es vraiment une femme formidable.
- Arrête, tu vas me faire rougir.
- Approche j'ai envie de t'embrasser.
Nos langues se trouvent, ses mains caresses mes fesses sous l'eau et les miennes vont à la rencontre de ses gros nibards. Notre excitation monte petit à petit lorsque Michèle accroupie sur le rebord, nous commande de sortir de l'eau.
- Allez les tourtereaux, rejoignez-nous, c'est l'heure de faire un jeu.
On s'exécute, on se sèche et nous retrouvons les autres convives.
Michèle s'adresse à nous tous et nous explique la suite des événements.
- Mesdames et messieurs, c'est le moment de faire un concours de pipes. Nous avons 4 hommes ici présents, il me faut donc 4 volontaires.
Aurélie, Dominique, Marie-Claire et Martine sont les participantes.
- Le but du jeu est simple, nous allons tirer au sort, les couples qui joueront ensemble. Pour mesdames, la première qui fera jouir son partenaire sera élue reine de la pipe. Pour vous messieurs, le dernier qui éjaculera aura une belle récompense. Tout le monde a compris?
Un oui collectif résonne.
- Est ce qu'il y a des questions?
- C'est quoi la récompense pour les hommes?
- Et bien le gagnant pourra faire ce qu'il veut de moi pour le reste de la soirée.
Le tirage au sort me désigne Martine, qui semble super contente d'avoir affaire à moi.
Nous sommes tous les 4 assis en rang sur une chaise, avec nos moitiés agenouillées entre les cuisses. Excité par ce jeu coquin, je bande déjà comme mes nouveaux camarades excepté Franck, qui n'a qu'une demie-molle. Mais je ne doute pas de Marie-Claire pour le faire craquer rapidement.
Michèle lance le top départ et les 4 participantes se ruent sur nos chibres. Martine s'empare de ma queue et m'avale d'un coup. Elle me pompe généreusement en me branlant rapidement. Je râle de plaisir en tentant de me concentrer sur autre chose pour ne pas éjaculer le premier.
Pas parce que la récompense est attrayante, mais je n'aime pas perdre. En tout cas, ce jeu m'amuse. Voir toutes ces femmes, aussi coquines les unes que les autres, sucer des queues pour participer à un concours sans valeur, c'est totalement délirant et en même temps merveilleux car ça me correspond bien, prendre du plaisir en s'amusant, sans se prendre au sérieux.
Chacune à sa méthode et tout est permis pour faire jouir son partenaire rapidement. Grosse sucette baveuse, léchage de couilles, branlette espagnole. D'ailleurs c'est de cette façon qu'Amina fait gicler Denis en premier. Du sperme plein le menton, elle s'écrie heureuse d'avoir remporter l'épreuve.
- J'ai gagné, je suis la reine des pipes.
Comprenant leur défaite, les 3 candidates restantes n'en perdent pas leur motivation. Martine aspire mes boules l'une après l'autre en me masturbant férocement, elle me fait presque mal et provoque chez moi, une légère perte d'excitation. Mais elle se reprend lorsque je lui indique de faire attention sinon elle va me péter le frein.
- Oh oui, oui, vas-y...
Marie-Claire a vaincu le grand Franck qui barbouille ses seins de jus après une affolante cravate de notaire. J'ai eu l'occasion d'y goûter, difficile d'y résister.
Nous sommes donc plus que deux sur la liste. Je suis content d'être en finale face à Gilles qui ronronne grâce à la langue agile d'Aurélie. Mais Martine n'est pas prête à me céder la victoire. Elle redouble d'effort en me suçant divinement, elle est vraiment experte en la matière et il ne me faut pas longtemps pour me vider au fond de sa gorge en grognant de plaisir. Gilles m'imite quelques secondes plus tard et se lâche sur le visage d'Aurélie qui prend plein de sperme sur ses lunettes.
Tout le monde applaudi le grand vainqueur, qui monte sur sa chaise pour célébrer sa victoire à la manière d'un cycliste qui a gagné le tour de France.
A la suite de ce drôle de concours, je prends un petit remontant en compagnie de Marie-Claire, Gilles et Dominique. Ce couple est vraiment chouette, ils s'intéressent à moi en me posant plein de questions. Dominique qui a également les seins refaits, s'étonne que je sois célibataire.
- Heureusement pour moi, sinon je n'aurais jamais eu la chance de le rencontrer, ajoute Marie-Claire.
Je leur explique brièvement mon parcours sentimental et sexuel, puis je m'absente quelques instants pour aller au petit coin.
En sortant des toilettes, je tombe nez à nez dans le couloir avec la grosse Martine, qui me regarde de façon lubrique.
- Alors mon petit coco, comment tu as trouvé ma prestation tout à l'heure?
- Franchement, je m'attendais à mieux.
Surprise de ma réponse, elle tire une gueule pas possible.
- Non je plaisante, je te fais marcher, c'était extra.
- Tant mieux je préfère ça et j'ai très envie de recommencer.
- Ce serait avec plaisir, mais Marie-Claire m'attend et...
- Oh, tu la retrouveras plus tard, occupe-toi de moi d'abord.
Elle ouvre une porte qui accède à une chambre, et me pousse à l'intérieur. Devant mon visage interloqué par ce qui arrive, elle me dit en caressant ses gros seins qui pendent:
- Qu'est ce qu'il y a, tu n'aimes pas les grosses?
- Non, non, c'est juste que...
- Alors allonge-toi sur le lit.
- Ok, ok, tranquille.
Je m'installe confortablement et Martine se place entre mes jambes. Elle saisit ma tige toute molle.
- Ca m'a très excitée de te sucer devant tout le monde.
- Je vois ça, dis-je en souriant.
- Je vais te montrer ce dont je suis réellement capable.
- Et bien, vas-y alors, montre-moi tes talents.
Elle me branlote en engouffrant mon sexe entre ses lèvres, je sens sa langue qui tourne autour de mon gland. Elle maîtrise vraiment bien ce domaine et je gonfle rapidement dans sa bouche. Elle me lèche la hampe, titille mon frein et me reprend entièrement en malaxant mes couilles. Je me laisse aller au plaisir.
- Oh ouais, c'est bon, suce bien ma bite.
- Hum oui, elle est bonne.
Elle me gobe les bourses et son majeur caresse mon anus. Je ronronne d'extase tellement c'est bon.
- Tu t'es déjà fait bouffer le cul mon chou?
- Oui et j'adore ça.
Elle relève mes jambes au dessus de ma tête, j'ai le cul en l'air, prêt à être déguster. Martine écarte mes fesses et lape ma rondelle soigneusement avant d'y enfoncer sa langue dardée. Elle fait des va-et-vient, puis écrase son visage contre mes fesses pour m'explorer le plus profond possible. Je crie de plaisir, sans retenu, oubliant tout ce qui se passe autour. Je ne sais plus où je suis.
- Putain Martine, c'est trop bon continue.
Encouragée par mes râles, elle prolonge l'exercice en alternant les coups de langue sur ma bite, mes couilles et mon cul.
- Alors, elle sait y faire la grosse hein?
- Ouais, putain je suis trop excité.
- Parfait, tu vas pouvoir me baiser bien fort alors.
- Putain, je vais te démonter grosse salope.
- Hum oui, viens mon grand.
Elle s'allonge sur le dos, je la prends par les chevilles et relève ses jambes en les écartant. Je la pénètre d'un coup et je la déglingue comme un malade, faisant gigoter ses bourlets et ses grosses mamelles. Elle se met à couiner en enchaînant les grossièretés.
- Ah oui, baise-moi, éclate ma grosse chatte.
Je la lime à grand coup de rein, mon bas-ventre claque fort contre le sien. Elle crie son bonheur de se faire culbuter ainsi, et atteint l'orgasme en lâchant un jet de cyprine sur moi.
Surexcité par ce corps à corps, je la retourne et la positionne à quatre pattes. Je bouffe sa chatte dégoulinante quelques instants et la reprends en levrette énergiquement.
- Oh oui, putain, elle est bonne ta queue.
Je la pilonne comme un fou en claquant ses grosses fesses pleines de graisse, qu'elle n'hésite pas à écarter pour me dévoiler son trou du cul.
- Tu as envie que je te la mette dans le cul grosse salope?
- Oui, encule-moi, bouche mon petit trou avec ta queue.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Je l'encule à sec, sans préparation et elle se met à gueuler comme une truie. Cet acte bestial me met en nage et des gouttes de sueur qui coulent de mon front tombent sur ses miches grassouillettes. Etant un peu essoufflé, je me retire de son cratère. Martine, également en sueur, se retourne et me suce à nouveau comme une traînée. Elle est affamée, elle frotte ma queue partout sur son visage et me suce à nouveau les balloches. Je n'en reviens pas, jamais je n'aurais imaginé prendre autant mon pied avec une femme de son genre.
- Tu es très douée, ma chère, tu aurais mérité le titre de la reine des pipes.
- Je sais, j'ai déjà gagné plusieurs fois ce petit concours.
- Ca ne m'étonne pas. Bon allez, hop, demi-tour, envoie ton cul par là, que je te fasse jouir encore un peu.
Je la reprends alors par derrière, ça rentre comme dans du beurre et je l'encule sauvagement pendant plusieurs minutes. Ma cavalière s'extasie en se triturant le berlingot et gicle une nouvelle fois sur la couette et sur ses cuisses. Le point de retour approchant, je me retire de son rectum et je me branle rapidement.
- Ouais, ouais, hum, je vais jouir sur ton cul.
- Vas-y, vide tes couilles sur mon gros cul.
Elle écarte ses fesses à pleines mains, m'exposant son trou béant.
- Vas-y, arrose mon trou de balle, je veux sentir ton foutre chaud.
Je rugis de plaisir et lui balance une grosse giclée qui s'étale sur toute sa raie, les suivantes retombent sur ses fesses et le bas du dos, je colle mon gland contre son orifice pour que les dernières saccades le remplissent. Lorsque j'ai terminé, Martine glisse son bras sous son ventre pour atteindre son postérieur, et trempe son majeur dans son cul. Elle le ressort couvert de sperme et le lèche en me regardant dans les yeux avant de venir nettoyer mon gland.
- T'es vraiment une grosse cochonne toi.
- Tu peux parler, t'es aussi dépravé que moi.
- Oui je l'admets. En tout cas, merci pour ce moment, c'était super bon.
- Mais je t'en prie, moi aussi je me suis régalée. Michèle m'a assurée cet après-midi que tu étais un bon coup, elle n'avait pas tort, tu vas finir par avoir une belle réputation.
Pendant que Martine passe à la salle de bain pour faire un brin de toilette, je retourne auprès des autres. En passant par le salon, j'aperçois dans le canapé, Brigitte, Denis et Michèle en pleine fornication. Je ne les dérange pas et sors à l'extérieur. Marie-Claire, en plein trio lesbien avec Dominique et Aurélie, me demande:
- Bah alors, où étais-tu passé?
- A voir sa tête, il a dû croisé le chemin de Martine, dit Gilles en rigolant.
- Je comprends mieux pourquoi tu es dans cet état, regarde, tu transpires encore.
- C'est que c'était plutôt mouvementé...
- C'est toujours torride avec Martine, ajoute Gilles, on n'est jamais déçu.
- C'est clair, c'était trop bien, quelle vorace.
- Bah retourne la voir, si c'est si bien, me lance Marie-Claire sur un ton agressif.
- Houla, il n'y aurait pas une petite pointe de jalousie dans cette phrase.
- Mais non, mais je comprends que tu veuilles profiter de la soirée, mais tu ne t'es pas encore occupé de moi, et moi aussi j'ai envie de toi.
- C'est vrai, pardonne-moi, je vais me rafraîchir un peu dans la piscine et après je ne te lâche plus de la soirée.
Cette méga partouze dure une bonne partie de la nuit. Les duos, les trios s'enchaînent et se succèdent dans une ambiance chaleureuse et conviviale. C'est le libertinage entre amis dont je fais partie le temps d'une soirée. Comme promis, je ne lâche plus Marie-Claire, avec qui je fais l'amour une première fois dans la piscine, puis une seconde fois sur le matelas de la terrasse, en compagnie de Michèle. Nous copulons une dernière fois dans le salon avec Aurélie qui nous a rejoint. Ce fut l'apothéose de ma soirée, de pouvoir honorer les 2 plus belles femmes de la soirée.
Aux alentours de 4h du matin, les gens s'en vont petit à petit. Tous saluent Marie-Claire et espèrent la revoir bientôt. Gilles et Dominique me demande mes coordonnées pour garder contact car ils ont vraiment apprécié ma compagnie. J'échange également mon numéro avec Aurélie, car nous avons créé une belle complicité pendant la soirée. Elle me murmure à l'oreille, qu'elle aimerait bien me revoir plus intimement. Pourquoi pas.
Nous sommes les derniers à partir. J'embrasse Michèle et Martine qui reste dormir sur place et les remercie pour la merveilleuse soirée. C'est ensuite au tour de Marie-Claire de leur dire au revoir. Elles se font une grande accolade avec Michèle.
- Bon tu m'appelles quand tu arrives à Paris.
- Oui comme d'habitude.
- Et tu me tiens au courant, quand tu reviens.
- Sans faute, mais pour l'instant, j'en ai aucune idée.
- Ok, bon allez, rentrez bien.
- Merci, bonne nuit les filles.
- Oh, nous on ne va pas se coucher tout de suite.
- Ha bon, vous n'êtes pas fatiguées.
- Un peu, mais on va reboire une coupette et ensuite, on va prendre une bonne douche toutes les deux. D'ailleurs si vous voulez rester encore un peu, ça pourrait être sympa.
- C'est gentil, mais j'ai de la route demain, il faut que je dorme un peu.
- Ok, tant pis pour vous, nous va faire nos grosses cochonnes encore un peu.
- Vous êtes trop les filles, je vous adore, vous allez me manquer. Gros bisous.
Je raccompagne Marie-Claire jusqu'à chez elle. J'entrevois une petite larme sur sa joue. Je tente de la consoler en lui disant qu'elle les reverra bientôt. Mais ça ne fonctionne pas, je ne la pensais pas aussi émotive. En arrivant chez elle, elle me demande si j'accepte de rester dormir avec elle une derrière fois, ce que je ne peux pas lui refuser.
Nous nous couchons nus, épuisés par la soirée. Il ne se passe rien, elle s'endort simplement dans mes bras. Le sommeil me gagne aussi, je ferme les yeux et revois les scènes de la soirée. Aurélie, Amina, Martine, Michèle, le concours de pipes. J'entends encore les cris de jouissance de toutes ces femmes, comme des acouphènes. Je revois les positions obscènes, les giclées de sperme sur les visages, les paires de seins qui tréssautent en rythme, les chattes et les trous du cul entrouverts. Je caresse les fesses de Marie-Claire, je l'embrasse sur le front et je m'endors paisiblement.
A suivre...
- Tu es ravissante ma chère, et tes seins, hum, je les adore, qu'est ce qu'ils vont me manquer quand tu seras partie.
- Menteur, je sais bien que tu les remplaceras rapidement.
- Possible, mais je compte bien en profiter une dernière fois cette nuit.
- J'espère bien petit coquin.
Sur la route qui nous amène chez Michèle, je ne suis pas très causant. Marie-Claire me demande:
- Ca va? Tu as l'air un peu stressé.
- Oui, oui ça va, c'est juste que je ne vais connaître personne à cette soirée, j'ai peur de m'ennuyer.
- Mais non, je te rassure, il y a toujours une bonne ambiance chez Michèle.
- On sera nombreux?
- Une bonne dizaine.
- Et tu connais tout le monde.
- Non seulement quelques personnes.
- Bon et bien j'espère qu'on fera de bonnes rencontres alors.
En arrivant sur place, Michèle nous accueille avec un grand sourire, dans une tenue qui annonce le ton de la soirée. Mini-jupe, bas en dentelle et chemisier ample transparent qui nous laisse apercevoir ses deux grosses pommes puisqu'elle ne porte pas de soutien gorge. Je lui offre une boîte de truffes aux chocolat que j'ai pensé à acheter et la maîtresse de maison nous propose ensuite de faire les présentations avec les invités qui sont déjà là.
En cuisine, je rencontre Martine, que Marie-Claire connait déjà. C'est la complice de toujours de Michèle, une femme bien en chair aux cheveux teints en rouge foncés. Elle assume ses rondeurs. Mini-jupe, bottes en cuir qui lui arrive aux genoux et débardeur rouge moulant. C'est une divorcée du même âge que Michèle et elle travaille dans l'immobilier. Elle aussi doit aimer la chair fraîche vu comment elle me regarde. Elle doit être aussi coquine que Michèle, mais ce n'est pas vraiment mon genre.
La propriétaire des lieux possède une piscine et aux abords, assis autour d'une table, un homme et deux femmes discutent. On s'assoit avec eux. Brigitte et Denis sont en couple, mariés depuis une trentaine d'années. Lui a 56 ans, il est chauve avec un bouc gris et blanc. Il a une bonne tête, il a l'air marrant. Il est mécanicien pour un constructeur de bateaux. Elle, 54 ans, petite femme à lunettes, très fine, blonde aux cheveux frisés, pas très belle à mon goût. Elle est couturière de métier et porte une robe noire avec des collants foncés. Pas très sexy comparé à ma voisine que je mate discrètement depuis un moment.
Un petit haut rose en résille qui laisse entrevoir un soutien-gorge noir, un piercing au nombril, un petit short en sky noir, des escarpins noirs. Cette tenue exubérante est portée à ravir par Aurélie, une charmante petite brune à lunettes. Elle est souriante, très pulpeuse et elle n'a que 42 ans. Tout comme Marie-Claire, cette directrice d'un magasin de luminaires est mariée, mais elle fait très souvent ses soirées seule car son homme est très casanier et beaucoup trop coincé selon elle. Cela l'arrange car il peut ainsi garder leurs deux enfants. Je ne sais pas s'il est au courant de ses agissements, mais ce n'est pas mon problème, ce qui est sûr, c'est qu'elle me plait bien.
Quelques minutes plus tard, un autre couple fait son apparition. Michèle nous les présente car ils semblent un peu réservés. Ils ne connaissent personne car comme moi, c'est la première fois qu'ils viennent chez Michèle. Amina et Franck sont mariés depuis 12 ans et ils sont tous les deux très grands. Amina est une nouvelle collègue de travail de Michèle depuis quelques mois, elles bossent dans la même banque. C'est une métisse d'origine marocaine de 44 ans, à la longue chevelure noire. Malgré sa grande taille, elle a de jolies formes qui se distinguent dans sa belle robe blanche moulante largement échancrée sur l'avant. Elle est très élégante et même si elle paraît timide aux premiers contacts, son regard me dit que ça à l'air d'être une sacrée cochonne.
Son homme a 49 ans, c'est un beau brun barbu très baraqué. Il est sapeur pompier et il paraît tout compressé dans son pantalon noir et sa chemisette mauve.
Il ne manque plus qu'un couple, pour nous faire patienter, Michèle se propose de nous offrir un premier apéritif. Elle remplit nos verres et au moment de trinquer, la sonnette retentit. Dominique et Gilles font leur entrée. Martine leur déclare en plaisantant:
- Les derniers arrivés ont droit à un gage.
- Très bien, qui je dois sucer, répond la fausse blonde.
- Commence déjà par nous montrer ce qu'il y a sous ta robe, lui dit Denis.
La nouvelle arrivante se retourne, soulève sa robe sous laquelle elle ne porte rien et dévoile ses magnifiques fesses bombées à toute l'assemblée.
- Alors, il est toujours aussi beau mon petit cul?
- Quelle question, tu sais bien que je l'adore, lui rétorque Denis.
Dominique semble être un personnage haut en couleurs, aussi bien par sa personnalité que par sa tenue vestimentaire. Elle porte une belle robe bustier jaune et verte qui dissimule une bonne paire de seins. Comme je le disais, c'est une fausse blonde, coupe au carré avec des grands yeux verts et silhouette relativement svelte, tout comme son mec, qui lui paraît beaucoup plus sage. Il est châtain aux cheveux très courts, avec des petites lunettes carrées. Marie-Claire, qui les connait bien, me les décrit un peu plus. Ils ont 50 ans tous les deux et ils ont deux enfants. Ils sont tous les deux vétérinaires et possèdent une clinique ensemble. Elle me précise enfin que c'est avec eux qu'elle a été faire du vélo dans la semaine.
- Ha bah je comprends mieux les courbatures, vous n'avez pas fait que pédaler...
- Effectivement, tu commences à bien me connaître.
Enfin tous réunis autour de l'apéro dînatoire préparé par Michèle et Martine, la soirée peut enfin commencer. Ca discute boulot, politique, de leurs enfants et franchement, je me demande ce que je fais là. Non pas que je suis mal à l'aise, mais j'ai l'impression de ne pas être à ma place au milieu de tous ces gens bien plus âgés que moi. D'ailleurs j'ai bien vu au début dans le regard de certains, leur étonnement de voir un mec de 25 ans parmi eux. Mais ils sont tous agréables avec moi, en particulier Aurélie qui est assez contente de ne pas être la plus jeune pour une fois.
Les blagues grivoises et les anecdotes sulfureuses réchauffent l'ambiance et après quelques verres, les gens commencent à se lâcher. Certains se câlinent sur des matelas, d'autres se mettent à poil pour aller se baigner. Dans cette agitation générale, Aurélie me prend la main et me demande:
- Ça te dit qu'on aille se mettre à l'aise dans le salon?
Je la suis avec une relative excitation. Aussitôt dans la pièce, nous nous embrassons, puis je la déshabille rapidement, comme un gamin pressé de déballer son cadeau de Noël. Elle s'installe entièrement nue dans un grand fauteuil. Je l'observe en retirant mes vêtements. J'en ai l'eau à la bouche tellement je la trouve belle. Elle possède une belle paire de seins bien ronds avec les deux tétons percés et sa minette à l'épilation brésilienne me fait de l'oeil. Débarrassé de mes fringues, je m'agenouille entre ses jambes et plonge ma tête entre ses cuisses. Je bisoute l'intérieur en remontant lentement vers son fruit défendu. Je lèche sa fente et suçote ses lèvres en absorbant sa liqueur qui se déverse. Elle succombe au plaisir et ses premiers murmures m'indique que je m'y prends bien. Je continue en faisant frétiller ma langue sur son clitoris, tout en lui insérant un doigt dans le vagin. Une main sur son sein qu'elle pétrit soigneusement, l'autre caressant mes cheveux, Aurélie s'abandonne en lâchant de longs gémissements.
- Je ne tiens plus, vite, prend-moi.
Immédiatement, je la fais glisser sur le bord du fauteuil, je saisis mon glaive, le tapote un peu sur son minou et je l'embroche d'un seul coup. Je la lime en profondeur lorsque une voix nous dit:
- J'ai l'impression que tout se passe bien ici.
C'est Marie-Claire, accompagnée de Gilles et Dominique. Ils sont entièrement nus et s'installe tous les 3 dans le canapé à côté de nous. Pendant que je culbute Aurélie, ces 3 là entament une relation triangulaire. Les deux femmes s'accordent pour sucer Gilles avec ferveur. Cela m'excite beaucoup de voir ça et j'augmente la cadence de mes va-et-vient. Ma partenaire jubile et m'invite à changer de position. Je m'assoie sur la table basse, elle me lèche le gland quelques secondes et vient s'empaler sur moi à califourchon. Elle se baise énergiquement, ses bras enlacés autour de mon cou et ses seins plaqués contre mon torse. Je presse ses fesses fermement et lui cajole l'anus avant de lui enfoncer un doigt dans le cul pour la faire délirer encore plus. Elle chante un refrain que je connais bien.
- Oh oui, que c'est bon.
Je tourne la tête et admire le popotin de Dominique qui déguste la minette de Marie-Claire. Exalté par tant de luxure, je ressens ma jouissance arrivée. Aurélie le ressens aussi, elle remue de plus en plus vite sur moi et j'explose en elle en beuglant comme un veau.
La quadragénaire me sourit et m'embrasse.
- Merci pour ce bon moment.
- Merci à toi de m'avoir solliciter.
- C'est parce que j'aime bien la nouveauté et je te trouve très craquant.
- Je te retourne le compliment, tu es superbe.
- C'est gentil. On retourne sur la terrasse boire un verre?
- Avec joie.
Nous laissons les 3 autres qui s'amusent sur le canapé et nous regagnons l'extérieur.
Dehors c'est la décadence, tout le monde est à poil et les gémissements de plaisir sont bruyants. Brigitte, Denis et Amina s'éclatent au bord de la piscine et l'autre groupe composé de Michèle, Martine et Franck sont dans une position vraiment obscène. Aurélie et moi, buvons un verre en fumant une clope et nous observons en détail les partouzeurs. Cette débauche de plaisir me fait bander à nouveau. En voyant mon sexe dressé, Aurélie me dit en ricanant:
- Et bien, tu ne traînes pas toi!
- Je n'y peux rien, c'est tellement excitant de tous les voir ensemble partager du plaisir.
- C'est vrai que c'est génial, si je pouvais j'organiserai bien des soirées comme ça de temps en temps.
- Qu'est ce qui t'en empêche?
- Mon mari, mes enfants. C'est pas possible chez moi.
- Je vois, en tout cas ton mari a de la chance d'avoir une belle femme comme toi, si libérée.
- Malheureusement il n'en profite pas beaucoup.
- Ca a toujours été comme ça?
- Non, les premières années, c'était super, c'est même lui qui en redemandait tout le temps.
- Et qu'est ce qu'il s'est passé pour qu'il change d'attitude?
- Si seulement je le savais. Ma sexualité et mes envies ont évolué au moment où son désir a diminué. J'ai fini par être frustrée et puis un jour j'ai rencontré Gilles et Dominique dans une soirée.
- Et ils t'ont initié au libertinage.
- Oui, d'une certaine façon.
Notre conversation est interrompue par un cri orgasmique. Brigitte, qui se fait sévèrement sodomiser par son mari, nous fait profiter de sa jouissance, sous les yeux d'Amina qui se masturbe en admirant la scène. Le regard de cette dernière se pose sur moi et elle continue de se faire du bien en me fixant avec insistance.
- Je crois qu'Amina aimerait bien que tu la rejoignes, m'annonce Aurélie.
- Oui, c'est bien ce qu'il me semble. Ca ne t'embête pas que je te laisse toute seule?
- Ne t'en fais pas, va t'amuser.
Je m'approche de la métisse la tige bien érigée. Je n'ai même pas le temps de lui dire un mot, qu'elle se jette immédiatement sur mon membre. Elle me suce goulûment en se maintenant à mes cuisses. Je grogne de plaisir.
- Oh ouais, c'est bon, tu suces bien.
Elle poursuit son œuvre en dodelinant de plus en plus vite, puis elle me fait une gorge profonde avant de se retirer pour respirer. Elle me reprend en bouche et recommence le même traitement.
- Glurp, glurp, glurp.
Intérieurement, je me dis qu'elle est trop bonne cette chienne.
Amina délaisse ma queue gluante de salive et se met à quatre pattes pour que je la prenne. La cochonne écarte les fesses et exige que je la sodomise. Plus qu'heureux de cette proposition, je me permets de lui lécher la rondelle avant de pointer mon dard sur son anneau et de m'y insérer lentement. Mes va-et-vient sont lents et profonds, mais la belle brune me quémande plus d'énergie.
- Plus fort, défonce-moi le cul.
- Si c'est ça que tu veux.
Je choppe sa longue tignasse et je l'encule sauvagement sous les yeux de son mari qui n'en perd pas une miette. Il se place devant elle et lui dit:
- Alors, elle est bonne sa bite, ça te fait mouiller de te faire prendre devant moi hein?
- Oh oui, tu sais bien que j'adore me faire défoncer devant toi, répond-t-elle pendant que je lui bourre le cul à fond.
- Tu m'excites trop ma petite pute, ouvre la bouche et suce-moi.
Franck lui enfile son gros manche dans la bouche en me regardant fièrement l'air de dire, ''c'est une belle cochonne ma femme''.
Je m'amuse avec son orifice, je rentre, je sors, je varie l'intensité. Elle couine de plus en plus en poursuivant sa turlutte et son époux finit par lui gicler sur le visage. Sentant ma jouissance toute proche, je signifie à ma partenaire de se retourner. Debout face à elle, je m'astique rapidement et j'éjacule de longs jets de sperme sur sa figure. Souillée et ravie, elle me nettoie la bite avec gourmandise pour récupérer les dernières gouttes de liqueur, comme elle l'a fait pour son homme.
La première partie de soirée s'achève ainsi. Tout le monde est réuni de nouveau sur la terrasse. La nuit fait son apparition, Michèle allume le spot extérieur. Il fait bon et nous sommes tous à poil ou quasiment. Certains discutent en grignotant, d'autres dansent et rigolent, pendant que moi je me baigne dans la piscine avec Marie-Claire.
- Alors comment tu trouves la soirée, me demande-t-elle.
- C'est absolument génial, les gens sont supers sympas et super ouverts, c'est cool.
- Tu vois, toi qui avais peur de t'ennuyer.
- C'est vrai, mais je ne m'attendais pas forcément à ça.
- Je ne voulais pas te gâcher la surprise.
- Tu as bien fait. Tu es vraiment une femme formidable.
- Arrête, tu vas me faire rougir.
- Approche j'ai envie de t'embrasser.
Nos langues se trouvent, ses mains caresses mes fesses sous l'eau et les miennes vont à la rencontre de ses gros nibards. Notre excitation monte petit à petit lorsque Michèle accroupie sur le rebord, nous commande de sortir de l'eau.
- Allez les tourtereaux, rejoignez-nous, c'est l'heure de faire un jeu.
On s'exécute, on se sèche et nous retrouvons les autres convives.
Michèle s'adresse à nous tous et nous explique la suite des événements.
- Mesdames et messieurs, c'est le moment de faire un concours de pipes. Nous avons 4 hommes ici présents, il me faut donc 4 volontaires.
Aurélie, Dominique, Marie-Claire et Martine sont les participantes.
- Le but du jeu est simple, nous allons tirer au sort, les couples qui joueront ensemble. Pour mesdames, la première qui fera jouir son partenaire sera élue reine de la pipe. Pour vous messieurs, le dernier qui éjaculera aura une belle récompense. Tout le monde a compris?
Un oui collectif résonne.
- Est ce qu'il y a des questions?
- C'est quoi la récompense pour les hommes?
- Et bien le gagnant pourra faire ce qu'il veut de moi pour le reste de la soirée.
Le tirage au sort me désigne Martine, qui semble super contente d'avoir affaire à moi.
Nous sommes tous les 4 assis en rang sur une chaise, avec nos moitiés agenouillées entre les cuisses. Excité par ce jeu coquin, je bande déjà comme mes nouveaux camarades excepté Franck, qui n'a qu'une demie-molle. Mais je ne doute pas de Marie-Claire pour le faire craquer rapidement.
Michèle lance le top départ et les 4 participantes se ruent sur nos chibres. Martine s'empare de ma queue et m'avale d'un coup. Elle me pompe généreusement en me branlant rapidement. Je râle de plaisir en tentant de me concentrer sur autre chose pour ne pas éjaculer le premier.
Pas parce que la récompense est attrayante, mais je n'aime pas perdre. En tout cas, ce jeu m'amuse. Voir toutes ces femmes, aussi coquines les unes que les autres, sucer des queues pour participer à un concours sans valeur, c'est totalement délirant et en même temps merveilleux car ça me correspond bien, prendre du plaisir en s'amusant, sans se prendre au sérieux.
Chacune à sa méthode et tout est permis pour faire jouir son partenaire rapidement. Grosse sucette baveuse, léchage de couilles, branlette espagnole. D'ailleurs c'est de cette façon qu'Amina fait gicler Denis en premier. Du sperme plein le menton, elle s'écrie heureuse d'avoir remporter l'épreuve.
- J'ai gagné, je suis la reine des pipes.
Comprenant leur défaite, les 3 candidates restantes n'en perdent pas leur motivation. Martine aspire mes boules l'une après l'autre en me masturbant férocement, elle me fait presque mal et provoque chez moi, une légère perte d'excitation. Mais elle se reprend lorsque je lui indique de faire attention sinon elle va me péter le frein.
- Oh oui, oui, vas-y...
Marie-Claire a vaincu le grand Franck qui barbouille ses seins de jus après une affolante cravate de notaire. J'ai eu l'occasion d'y goûter, difficile d'y résister.
Nous sommes donc plus que deux sur la liste. Je suis content d'être en finale face à Gilles qui ronronne grâce à la langue agile d'Aurélie. Mais Martine n'est pas prête à me céder la victoire. Elle redouble d'effort en me suçant divinement, elle est vraiment experte en la matière et il ne me faut pas longtemps pour me vider au fond de sa gorge en grognant de plaisir. Gilles m'imite quelques secondes plus tard et se lâche sur le visage d'Aurélie qui prend plein de sperme sur ses lunettes.
Tout le monde applaudi le grand vainqueur, qui monte sur sa chaise pour célébrer sa victoire à la manière d'un cycliste qui a gagné le tour de France.
A la suite de ce drôle de concours, je prends un petit remontant en compagnie de Marie-Claire, Gilles et Dominique. Ce couple est vraiment chouette, ils s'intéressent à moi en me posant plein de questions. Dominique qui a également les seins refaits, s'étonne que je sois célibataire.
- Heureusement pour moi, sinon je n'aurais jamais eu la chance de le rencontrer, ajoute Marie-Claire.
Je leur explique brièvement mon parcours sentimental et sexuel, puis je m'absente quelques instants pour aller au petit coin.
En sortant des toilettes, je tombe nez à nez dans le couloir avec la grosse Martine, qui me regarde de façon lubrique.
- Alors mon petit coco, comment tu as trouvé ma prestation tout à l'heure?
- Franchement, je m'attendais à mieux.
Surprise de ma réponse, elle tire une gueule pas possible.
- Non je plaisante, je te fais marcher, c'était extra.
- Tant mieux je préfère ça et j'ai très envie de recommencer.
- Ce serait avec plaisir, mais Marie-Claire m'attend et...
- Oh, tu la retrouveras plus tard, occupe-toi de moi d'abord.
Elle ouvre une porte qui accède à une chambre, et me pousse à l'intérieur. Devant mon visage interloqué par ce qui arrive, elle me dit en caressant ses gros seins qui pendent:
- Qu'est ce qu'il y a, tu n'aimes pas les grosses?
- Non, non, c'est juste que...
- Alors allonge-toi sur le lit.
- Ok, ok, tranquille.
Je m'installe confortablement et Martine se place entre mes jambes. Elle saisit ma tige toute molle.
- Ca m'a très excitée de te sucer devant tout le monde.
- Je vois ça, dis-je en souriant.
- Je vais te montrer ce dont je suis réellement capable.
- Et bien, vas-y alors, montre-moi tes talents.
Elle me branlote en engouffrant mon sexe entre ses lèvres, je sens sa langue qui tourne autour de mon gland. Elle maîtrise vraiment bien ce domaine et je gonfle rapidement dans sa bouche. Elle me lèche la hampe, titille mon frein et me reprend entièrement en malaxant mes couilles. Je me laisse aller au plaisir.
- Oh ouais, c'est bon, suce bien ma bite.
- Hum oui, elle est bonne.
Elle me gobe les bourses et son majeur caresse mon anus. Je ronronne d'extase tellement c'est bon.
- Tu t'es déjà fait bouffer le cul mon chou?
- Oui et j'adore ça.
Elle relève mes jambes au dessus de ma tête, j'ai le cul en l'air, prêt à être déguster. Martine écarte mes fesses et lape ma rondelle soigneusement avant d'y enfoncer sa langue dardée. Elle fait des va-et-vient, puis écrase son visage contre mes fesses pour m'explorer le plus profond possible. Je crie de plaisir, sans retenu, oubliant tout ce qui se passe autour. Je ne sais plus où je suis.
- Putain Martine, c'est trop bon continue.
Encouragée par mes râles, elle prolonge l'exercice en alternant les coups de langue sur ma bite, mes couilles et mon cul.
- Alors, elle sait y faire la grosse hein?
- Ouais, putain je suis trop excité.
- Parfait, tu vas pouvoir me baiser bien fort alors.
- Putain, je vais te démonter grosse salope.
- Hum oui, viens mon grand.
Elle s'allonge sur le dos, je la prends par les chevilles et relève ses jambes en les écartant. Je la pénètre d'un coup et je la déglingue comme un malade, faisant gigoter ses bourlets et ses grosses mamelles. Elle se met à couiner en enchaînant les grossièretés.
- Ah oui, baise-moi, éclate ma grosse chatte.
Je la lime à grand coup de rein, mon bas-ventre claque fort contre le sien. Elle crie son bonheur de se faire culbuter ainsi, et atteint l'orgasme en lâchant un jet de cyprine sur moi.
Surexcité par ce corps à corps, je la retourne et la positionne à quatre pattes. Je bouffe sa chatte dégoulinante quelques instants et la reprends en levrette énergiquement.
- Oh oui, putain, elle est bonne ta queue.
Je la pilonne comme un fou en claquant ses grosses fesses pleines de graisse, qu'elle n'hésite pas à écarter pour me dévoiler son trou du cul.
- Tu as envie que je te la mette dans le cul grosse salope?
- Oui, encule-moi, bouche mon petit trou avec ta queue.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Je l'encule à sec, sans préparation et elle se met à gueuler comme une truie. Cet acte bestial me met en nage et des gouttes de sueur qui coulent de mon front tombent sur ses miches grassouillettes. Etant un peu essoufflé, je me retire de son cratère. Martine, également en sueur, se retourne et me suce à nouveau comme une traînée. Elle est affamée, elle frotte ma queue partout sur son visage et me suce à nouveau les balloches. Je n'en reviens pas, jamais je n'aurais imaginé prendre autant mon pied avec une femme de son genre.
- Tu es très douée, ma chère, tu aurais mérité le titre de la reine des pipes.
- Je sais, j'ai déjà gagné plusieurs fois ce petit concours.
- Ca ne m'étonne pas. Bon allez, hop, demi-tour, envoie ton cul par là, que je te fasse jouir encore un peu.
Je la reprends alors par derrière, ça rentre comme dans du beurre et je l'encule sauvagement pendant plusieurs minutes. Ma cavalière s'extasie en se triturant le berlingot et gicle une nouvelle fois sur la couette et sur ses cuisses. Le point de retour approchant, je me retire de son rectum et je me branle rapidement.
- Ouais, ouais, hum, je vais jouir sur ton cul.
- Vas-y, vide tes couilles sur mon gros cul.
Elle écarte ses fesses à pleines mains, m'exposant son trou béant.
- Vas-y, arrose mon trou de balle, je veux sentir ton foutre chaud.
Je rugis de plaisir et lui balance une grosse giclée qui s'étale sur toute sa raie, les suivantes retombent sur ses fesses et le bas du dos, je colle mon gland contre son orifice pour que les dernières saccades le remplissent. Lorsque j'ai terminé, Martine glisse son bras sous son ventre pour atteindre son postérieur, et trempe son majeur dans son cul. Elle le ressort couvert de sperme et le lèche en me regardant dans les yeux avant de venir nettoyer mon gland.
- T'es vraiment une grosse cochonne toi.
- Tu peux parler, t'es aussi dépravé que moi.
- Oui je l'admets. En tout cas, merci pour ce moment, c'était super bon.
- Mais je t'en prie, moi aussi je me suis régalée. Michèle m'a assurée cet après-midi que tu étais un bon coup, elle n'avait pas tort, tu vas finir par avoir une belle réputation.
Pendant que Martine passe à la salle de bain pour faire un brin de toilette, je retourne auprès des autres. En passant par le salon, j'aperçois dans le canapé, Brigitte, Denis et Michèle en pleine fornication. Je ne les dérange pas et sors à l'extérieur. Marie-Claire, en plein trio lesbien avec Dominique et Aurélie, me demande:
- Bah alors, où étais-tu passé?
- A voir sa tête, il a dû croisé le chemin de Martine, dit Gilles en rigolant.
- Je comprends mieux pourquoi tu es dans cet état, regarde, tu transpires encore.
- C'est que c'était plutôt mouvementé...
- C'est toujours torride avec Martine, ajoute Gilles, on n'est jamais déçu.
- C'est clair, c'était trop bien, quelle vorace.
- Bah retourne la voir, si c'est si bien, me lance Marie-Claire sur un ton agressif.
- Houla, il n'y aurait pas une petite pointe de jalousie dans cette phrase.
- Mais non, mais je comprends que tu veuilles profiter de la soirée, mais tu ne t'es pas encore occupé de moi, et moi aussi j'ai envie de toi.
- C'est vrai, pardonne-moi, je vais me rafraîchir un peu dans la piscine et après je ne te lâche plus de la soirée.
Cette méga partouze dure une bonne partie de la nuit. Les duos, les trios s'enchaînent et se succèdent dans une ambiance chaleureuse et conviviale. C'est le libertinage entre amis dont je fais partie le temps d'une soirée. Comme promis, je ne lâche plus Marie-Claire, avec qui je fais l'amour une première fois dans la piscine, puis une seconde fois sur le matelas de la terrasse, en compagnie de Michèle. Nous copulons une dernière fois dans le salon avec Aurélie qui nous a rejoint. Ce fut l'apothéose de ma soirée, de pouvoir honorer les 2 plus belles femmes de la soirée.
Aux alentours de 4h du matin, les gens s'en vont petit à petit. Tous saluent Marie-Claire et espèrent la revoir bientôt. Gilles et Dominique me demande mes coordonnées pour garder contact car ils ont vraiment apprécié ma compagnie. J'échange également mon numéro avec Aurélie, car nous avons créé une belle complicité pendant la soirée. Elle me murmure à l'oreille, qu'elle aimerait bien me revoir plus intimement. Pourquoi pas.
Nous sommes les derniers à partir. J'embrasse Michèle et Martine qui reste dormir sur place et les remercie pour la merveilleuse soirée. C'est ensuite au tour de Marie-Claire de leur dire au revoir. Elles se font une grande accolade avec Michèle.
- Bon tu m'appelles quand tu arrives à Paris.
- Oui comme d'habitude.
- Et tu me tiens au courant, quand tu reviens.
- Sans faute, mais pour l'instant, j'en ai aucune idée.
- Ok, bon allez, rentrez bien.
- Merci, bonne nuit les filles.
- Oh, nous on ne va pas se coucher tout de suite.
- Ha bon, vous n'êtes pas fatiguées.
- Un peu, mais on va reboire une coupette et ensuite, on va prendre une bonne douche toutes les deux. D'ailleurs si vous voulez rester encore un peu, ça pourrait être sympa.
- C'est gentil, mais j'ai de la route demain, il faut que je dorme un peu.
- Ok, tant pis pour vous, nous va faire nos grosses cochonnes encore un peu.
- Vous êtes trop les filles, je vous adore, vous allez me manquer. Gros bisous.
Je raccompagne Marie-Claire jusqu'à chez elle. J'entrevois une petite larme sur sa joue. Je tente de la consoler en lui disant qu'elle les reverra bientôt. Mais ça ne fonctionne pas, je ne la pensais pas aussi émotive. En arrivant chez elle, elle me demande si j'accepte de rester dormir avec elle une derrière fois, ce que je ne peux pas lui refuser.
Nous nous couchons nus, épuisés par la soirée. Il ne se passe rien, elle s'endort simplement dans mes bras. Le sommeil me gagne aussi, je ferme les yeux et revois les scènes de la soirée. Aurélie, Amina, Martine, Michèle, le concours de pipes. J'entends encore les cris de jouissance de toutes ces femmes, comme des acouphènes. Je revois les positions obscènes, les giclées de sperme sur les visages, les paires de seins qui tréssautent en rythme, les chattes et les trous du cul entrouverts. Je caresse les fesses de Marie-Claire, je l'embrasse sur le front et je m'endors paisiblement.
A suivre...
5年前