Chap 41 : Une mature bimbo (6)
J'émerge doucement dans les draps de satin, je pose mon bras sur le côté, caresse le matelas, aucune présence, Marie-Claire est déjà levée. Je m'extirpe du lit, sors de la chambre entièrement nu et file directement sous la douche, la flemme ayant eu raison de moi, avant d'aller me coucher. 5 minutes plus tard, je ressors de la salle de bain, une serviette enroulée autour de la taille et je me dirige vers la cuisine. En entrant, des effluves de pain grillé et de café chaud embaument la pièce. Marie-Claire est là, debout dans son peignoir, accoudée au comptoir, une tasse dans la main, elle feuillète un magazine. Je me colle derrière elle, la serre dans mes bras et je lui fais un gros bisou sur la joue.
- Bonjour ma belle.
- Bonjour mon prince, hum, que c'est agréable un câlin de si bon matin, j'ai l'impression que ça fait des siècles que je n'en ai pas eu un. Tu as bien dormi?
- Oui et toi, dis-je avant de boire une gorgée dans sa tasse.
- J'ai dormi comme un bébé, je me suis écroulée comme une masse.
- Rien de plus normal, après la soirée qu'on a passé.
- C'est sûr. En tout cas, je suis contente que tu ais apprécié.
- C'est vrai, c'était génial, tu as des amis formidables.
- Je sais, ils vont beaucoup me manquer.
- Et moi aussi, je vais te manquer un peu?
- Évidemment, j'ai passé de très bonnes vacances, grâce à toi.
- Toi aussi tu vas me manquer, dis-je en glissant une main dans son peignoir.
- Vraiment, c'est moi ou mes seins?
- Les deux.
Je plonge mon autre main dans son peignoir et je masse ses seins énormes sensuellement en l'embrassant dans le cou. Marie-Claire soupire en dénouant sa ceinture pour libérer ses gros melons. Je les malaxe avec plus de précision, en jouant parfois avec ses tétons. Je les pince, les fais rouler et tire dessus, pendant que la bimbo passe sa main derrière elle pour caresser mon sexe en érection par dessus ma serviette. Son autre main trouve le chemin de son intimité et Marie-Claire m'annonce en se retournant vers moi:
- J'ai envie de toi, que tu me fasses jouir encore une fois.
La belle quinquagénaire laisse tomber son peignoir au sol et retire ma serviette avant de se coller contre moi pour m'embrasser passionnément. Nos langues s'enroulent, ses seins sont plaqués sur mon torse, nos sexes se touchent et notre excitation commune est de plus en plus forte. Mon coeur bat la chamade et alors que mes mains cajolent ses fesses depuis quelques instants, je la soulève d'un coup. Ses jambes encerclées autour de ma taille, nous ne cessons de nous embrasser pendant que je nous dirige vers la table à manger sur laquelle je la dépose en douceur. Allongée sur le dos en appui sur ses coudes et les fesses bien au bord, je l'écartèle et je m'accroupis pour être à la bonne hauteur. Aussitôt, je lape sa minette glabre pour me délecter de ses sécrétions visqueuses et salées. Marie-Claire caresse mes cheveux en gémissant.
- Oh oui c'est bon, oh oui, continue.
Encouragé par le son de sa voix, je poursuis mon cuni en la regardant prendre son pied. J'enfonce ma langue dans son vagin, puis je suce ses lèvres pleines de jus. Je remonte ensuite sur son bouton rose que je titille avec ma langue avant de le mordiller. Marie-Claire ronronne de plaisir et me réclame.
- Viens, prends-moi, je veux te sentir en moi.
Mais je fais durer le plaisir, je veux lui faire un maximum de bien pour qu'elle garde en tête ces derniers moments passés ensemble. J'introduis un doigt dans sa fente en continuant de déguster son berlingot gonflé. J'ajoute un deuxième doigt et la masturbe de plus en plus vite. Elle ne tient plus cette délicieuse torture et me supplie à nouveau de la prendre.
- Je n'en peux plus, prends-moi, je t'en supplie, je veux que tu me baises.
Je ne l'écoute pas, je ne cède pas à ses caprices, je poursuis mon oeuvre en insérant mon majeur dans son anus lubrifié par sa cyprine. Je le fais coulisser lentement d'avant en arrière, ma partenaire jubile en me souriant.
- Tu me rends folle, j'adore ce que tu me fais, je vais être obligée de te mettre dans ma valise pour te ramener chez moi.
- Comme ça je pourrais te faire jouir tous les jours.
- Oh oui, ce serait merveilleux.
Je stoppe toute activité, je me relève, me penche sur elle pour l'embrasser et je lui annonce:
- Ne t'inquiète pas, dès que tu seras de retour, je viendrais m'occuper de toi.
- J'espère bien, je t'accueillerai à bras ouverts.
- A cuisses ouvertes non?
- Hihihi, oui mon beau prince.
Je soulève sa jambe gauche et la colle contre mon corps, j'empoigne ma tige, je la tapote sur sa minette et je la pénètre en douceur. Je la besogne tendrement pendant qu'elle se caresse les seins. Je fais des bisous sur son mollet, sa cheville, son pied, puis je prends son gros orteil en bouche et je le suce pendant que je la lime en cadence. La bourgeoise entame un chant mélodieux.
- Hum oui, encore, plus vite.
J'accélère le rythme et mes coups de reins sont de plus en plus vigoureux.
- Oui, oui, plus fort.
J'exécute sa volonté, je la saisis par les hanches et je la baise énergiquement. Notre corps à corps qui était au départ très sensuel s'est transformé en lutte torride et ********. Alors que les clapotis de nos sexes retentissent dans la pièce, recouverts par les cris de jouissance de Marie-Claire, la fureur s'empare de moi. Je sors ma queue de son vagin trempé et je la dirige vers sa rosette. Je pousse un peu et je m'y engouffre facilement. Petit à petit, je la sodomise de plus en plus fort et ma maîtresse bascule dans une hystérie grossière.
- Hum oui encule-moi comme tu sais si bien le faire, défonce-moi avec ta grosse bite.
Je maintiens ses jambes formant un V par les chevilles et je lui démonte le cul le plus fort possible.
- Tiens grosse chienne, t'aimes ça te faire bourrer le cul.
- Hum oui, j'adore me faire enculer sauvagement.
- Et moi j'adore ton cul, il va trop me manquer.
- Ta grosse bite va me manquer aussi.
- Viens la sucer.
Docile, Marie-Claire se dégage, descend de la table, se met à genoux et me prend en bouche immédiatement. Elle me pompe divinement quelques instants et cette fois, c'est moi qui râle de plaisir.
- Hum oui, c'est bon, j'adore ta bouche de suceuse.
Motivée par ce compliment, la mature me suce si énergiquement que je suis contraint de la calmer.
- Doucement, j'ai encore envie de ton cul.
- Hum oui, encule-moi encore.
- Retourne-toi et écarte tes fesses.
Elle se soumet à mon désir. A genoux sur le carrelage blanc de sa cuisine, cette vieille cochonne prend ses fesses à pleines mains et les étire pour me dévoiler son orifice béant. Je fais une photo mentale de son magnifique trou du cul car c'est possiblement la dernière fois que je l'observe. Impatiente de jouir, ma cavalière s'interroge.
- Bon, qu'est ce que tu attends? Tu me la mets?
Ne voulant pas la décevoir, je crache sur sa rondelle et j'introduis ma baguette dans son four encore bien chaud.
Je la sodomise sans ménagement, accroupi au dessus d'elle en malaxant ses gros obus. Marie-Claire crie bruyamment, elle est en transe. Je grogne aussi, je suis essoufflé, mes cuisses sont en surchauffe, mais je me fais v******e et je continue de lui pilonner l'anus jusqu'à ce que nous partions ensemble dans un orgasme dévastateur. Son sphincter se contracte, elle hurle et je gicle abondamment dans son conduit avant de m'écrouler sur elle.
Nous restons allongés sur le sol côte à côte, le temps de retrouver nos esprits.
Marie-Claire m'invite ensuite à prendre une dernière douche avec elle. Même si j'en ai déjà pris une, je ne peux pas lui dire non. De toute façon, j'en ai bien besoin vu comment je sens le mâle.
Sous l'eau chaude, on s'enlace, on se câline et on s'embrasse presque amoureusement. On se lave à tour de rôle, ma complice prenant bien soin de se nettoyer entre les fesses. Puis elle me demande de lui savonner le dos. Je mets du gel douche dans mes mains et je frictionne ses épaules, sa nuque, son dos. Ma maîtresse s'abandonne à ce doux massage, elle se relaxe, les yeux mi-clos. Elle miaule timidement.
- Hum, c'est très agréable, tu es vraiment habile de tes mains.
Profitant de sa décontraction, je passe mes mains devant et j'empaume ses monstres de silicone pour les malaxer fermement.
- Dis donc petit coquin, ils sont déjà propres, pas la peine de les savonner encore.
- Je sais, mais c'est pour te faire du bien.
Elle pose ses mains sur les miennes et m'accompagne dans ce massage mammaire. Cette étreinte sensuelle m'excite à nouveau et mon sexe bandé vient buter contre ses fesses.
- Tu as encore envie de moi on dirait?
- Tu es tellement belle.
- T'es trop mignon, laisse-moi t'offrir un dernier plaisir.
Marie-Claire se retourne, m'embrasse, puis elle m'adosse contre le mur de la douche. Elle s'accroupit, saisit ma verge et me fait une douce lipette. Elle me décalotte et fait tourner sa langue sur mon gland, puis elle me lèche comme un cornet de glace. Elle me donne des grands coups de langue qui partent de mes couilles et qui remontent jusqu'à mon prépuce. Je la regarde en me laissant faire, immobile. Mon coeur cogne fort dans ma poitrine et j'émets des petits râles impossible à maîtriser.
- Haaan, haaan.
Elle me gobe entièrement et me pompe avec gourmandise en se tripotant l'abricot. Je savoure ce dernier moment coquin ensemble, tout comme elle, qui semble vouloir rendre cette turlutte inoubliable. Que c'est bon de se faire sucer par une femme qui ne désire qu'une seule chose, me faire le plus de bien possible, et Marie-Claire est très compétitive dans ce domaine. Elle prend son temps, elle me suce merveilleusement en malaxant mes bourses, puis comme lors de notre toute première douche ensemble, elle cale ses gros nichons autour de ma bite pour me faire une branlette espagnole. Elle sait que j'adore ça. Cette masturbation est fluide, ça coulisse aisément entre ses nibards toujours remplis de mousse. Elle les agite de plus en plus vite. Je vibre, je grogne de plus en plus en repensant à tout ce qu'on a vécu cette semaine. Nos parties de jambes en l'air sauvages dans lesquelles j'ai pu la sodomiser à chaque fois, le trio très hot avec sa copine Michèle, puis la soirée libertine chez cette dernière. Je n'en reviens pas d'avoir vécu tout ça avec une femme comme elle. Une bombasse mature bourgeoise bien cochonne.
Au bout de quelques minutes, la délivrance arrive. Ma cavalière le sait, elle relâche ses seins, empoigne ma tige qu'elle remet dans sa bouche. Elle me pompe vite en m'astiquant. Je crie, j'explose, elle continue de me sucer en me regardant dans les yeux, en avalant mon nectar. Mon gland palpite à chaque saccade, 4,5,6. Elle prolonge l'exercice jusqu'à la dernière goutte et même encore un peu après. Mon gland est hyper sensible et elle l'aspire avec brio, puis elle se retire en conservant sa main autour de mon chibre qu'elle branlote en douceur. Je n'ai plus de ressources, je me sens totalement vidé de mon énergie, à deux doigts de m'évanouir.
- Ça va aller?
- Oui, ne t'inquiète pas. Marie-Claire, tu es une femme formidable, j'ai pris mon pied, un truc de dingue.
- Moi aussi, j'ai pris beaucoup de plaisir, c'était très intense.
Nous nous embrassons encore, puis nous sortons de la douche.
Une heure plus tard, j'aide Marie-Claire à mettre ses valises dans son coffre, puis l'heure de la séparation arrive. Je la rejoins sur le pas de la porte.
- Bon et bien il est temps de se dire au revoir.
- Je suis contente de t'avoir rencontré, merci pour tout.
- De rien c'était une chouette semaine pour moi aussi.
- Oui c'est vrai. Penses à remercier ton ami d'avoir envoyé le ballon sur moi.
- Tu as raison, c'est grâce à lui que je t'ai remarqué sur la plage.
Nous nous embrassons une dernière fois et la mature bimbo me dit:
- Allez file avant que je me mette à pleurer.
- Ok j'y vais. Prend soin de toi, belle Marie-Claire.
- Toi aussi et n'oublie pas, si jamais tu passes à Paris, n'hésite pas à venir me voir.
- Je n'y manquerais pas. Bisous, à la prochaine.
Fin.
- Bonjour ma belle.
- Bonjour mon prince, hum, que c'est agréable un câlin de si bon matin, j'ai l'impression que ça fait des siècles que je n'en ai pas eu un. Tu as bien dormi?
- Oui et toi, dis-je avant de boire une gorgée dans sa tasse.
- J'ai dormi comme un bébé, je me suis écroulée comme une masse.
- Rien de plus normal, après la soirée qu'on a passé.
- C'est sûr. En tout cas, je suis contente que tu ais apprécié.
- C'est vrai, c'était génial, tu as des amis formidables.
- Je sais, ils vont beaucoup me manquer.
- Et moi aussi, je vais te manquer un peu?
- Évidemment, j'ai passé de très bonnes vacances, grâce à toi.
- Toi aussi tu vas me manquer, dis-je en glissant une main dans son peignoir.
- Vraiment, c'est moi ou mes seins?
- Les deux.
Je plonge mon autre main dans son peignoir et je masse ses seins énormes sensuellement en l'embrassant dans le cou. Marie-Claire soupire en dénouant sa ceinture pour libérer ses gros melons. Je les malaxe avec plus de précision, en jouant parfois avec ses tétons. Je les pince, les fais rouler et tire dessus, pendant que la bimbo passe sa main derrière elle pour caresser mon sexe en érection par dessus ma serviette. Son autre main trouve le chemin de son intimité et Marie-Claire m'annonce en se retournant vers moi:
- J'ai envie de toi, que tu me fasses jouir encore une fois.
La belle quinquagénaire laisse tomber son peignoir au sol et retire ma serviette avant de se coller contre moi pour m'embrasser passionnément. Nos langues s'enroulent, ses seins sont plaqués sur mon torse, nos sexes se touchent et notre excitation commune est de plus en plus forte. Mon coeur bat la chamade et alors que mes mains cajolent ses fesses depuis quelques instants, je la soulève d'un coup. Ses jambes encerclées autour de ma taille, nous ne cessons de nous embrasser pendant que je nous dirige vers la table à manger sur laquelle je la dépose en douceur. Allongée sur le dos en appui sur ses coudes et les fesses bien au bord, je l'écartèle et je m'accroupis pour être à la bonne hauteur. Aussitôt, je lape sa minette glabre pour me délecter de ses sécrétions visqueuses et salées. Marie-Claire caresse mes cheveux en gémissant.
- Oh oui c'est bon, oh oui, continue.
Encouragé par le son de sa voix, je poursuis mon cuni en la regardant prendre son pied. J'enfonce ma langue dans son vagin, puis je suce ses lèvres pleines de jus. Je remonte ensuite sur son bouton rose que je titille avec ma langue avant de le mordiller. Marie-Claire ronronne de plaisir et me réclame.
- Viens, prends-moi, je veux te sentir en moi.
Mais je fais durer le plaisir, je veux lui faire un maximum de bien pour qu'elle garde en tête ces derniers moments passés ensemble. J'introduis un doigt dans sa fente en continuant de déguster son berlingot gonflé. J'ajoute un deuxième doigt et la masturbe de plus en plus vite. Elle ne tient plus cette délicieuse torture et me supplie à nouveau de la prendre.
- Je n'en peux plus, prends-moi, je t'en supplie, je veux que tu me baises.
Je ne l'écoute pas, je ne cède pas à ses caprices, je poursuis mon oeuvre en insérant mon majeur dans son anus lubrifié par sa cyprine. Je le fais coulisser lentement d'avant en arrière, ma partenaire jubile en me souriant.
- Tu me rends folle, j'adore ce que tu me fais, je vais être obligée de te mettre dans ma valise pour te ramener chez moi.
- Comme ça je pourrais te faire jouir tous les jours.
- Oh oui, ce serait merveilleux.
Je stoppe toute activité, je me relève, me penche sur elle pour l'embrasser et je lui annonce:
- Ne t'inquiète pas, dès que tu seras de retour, je viendrais m'occuper de toi.
- J'espère bien, je t'accueillerai à bras ouverts.
- A cuisses ouvertes non?
- Hihihi, oui mon beau prince.
Je soulève sa jambe gauche et la colle contre mon corps, j'empoigne ma tige, je la tapote sur sa minette et je la pénètre en douceur. Je la besogne tendrement pendant qu'elle se caresse les seins. Je fais des bisous sur son mollet, sa cheville, son pied, puis je prends son gros orteil en bouche et je le suce pendant que je la lime en cadence. La bourgeoise entame un chant mélodieux.
- Hum oui, encore, plus vite.
J'accélère le rythme et mes coups de reins sont de plus en plus vigoureux.
- Oui, oui, plus fort.
J'exécute sa volonté, je la saisis par les hanches et je la baise énergiquement. Notre corps à corps qui était au départ très sensuel s'est transformé en lutte torride et ********. Alors que les clapotis de nos sexes retentissent dans la pièce, recouverts par les cris de jouissance de Marie-Claire, la fureur s'empare de moi. Je sors ma queue de son vagin trempé et je la dirige vers sa rosette. Je pousse un peu et je m'y engouffre facilement. Petit à petit, je la sodomise de plus en plus fort et ma maîtresse bascule dans une hystérie grossière.
- Hum oui encule-moi comme tu sais si bien le faire, défonce-moi avec ta grosse bite.
Je maintiens ses jambes formant un V par les chevilles et je lui démonte le cul le plus fort possible.
- Tiens grosse chienne, t'aimes ça te faire bourrer le cul.
- Hum oui, j'adore me faire enculer sauvagement.
- Et moi j'adore ton cul, il va trop me manquer.
- Ta grosse bite va me manquer aussi.
- Viens la sucer.
Docile, Marie-Claire se dégage, descend de la table, se met à genoux et me prend en bouche immédiatement. Elle me pompe divinement quelques instants et cette fois, c'est moi qui râle de plaisir.
- Hum oui, c'est bon, j'adore ta bouche de suceuse.
Motivée par ce compliment, la mature me suce si énergiquement que je suis contraint de la calmer.
- Doucement, j'ai encore envie de ton cul.
- Hum oui, encule-moi encore.
- Retourne-toi et écarte tes fesses.
Elle se soumet à mon désir. A genoux sur le carrelage blanc de sa cuisine, cette vieille cochonne prend ses fesses à pleines mains et les étire pour me dévoiler son orifice béant. Je fais une photo mentale de son magnifique trou du cul car c'est possiblement la dernière fois que je l'observe. Impatiente de jouir, ma cavalière s'interroge.
- Bon, qu'est ce que tu attends? Tu me la mets?
Ne voulant pas la décevoir, je crache sur sa rondelle et j'introduis ma baguette dans son four encore bien chaud.
Je la sodomise sans ménagement, accroupi au dessus d'elle en malaxant ses gros obus. Marie-Claire crie bruyamment, elle est en transe. Je grogne aussi, je suis essoufflé, mes cuisses sont en surchauffe, mais je me fais v******e et je continue de lui pilonner l'anus jusqu'à ce que nous partions ensemble dans un orgasme dévastateur. Son sphincter se contracte, elle hurle et je gicle abondamment dans son conduit avant de m'écrouler sur elle.
Nous restons allongés sur le sol côte à côte, le temps de retrouver nos esprits.
Marie-Claire m'invite ensuite à prendre une dernière douche avec elle. Même si j'en ai déjà pris une, je ne peux pas lui dire non. De toute façon, j'en ai bien besoin vu comment je sens le mâle.
Sous l'eau chaude, on s'enlace, on se câline et on s'embrasse presque amoureusement. On se lave à tour de rôle, ma complice prenant bien soin de se nettoyer entre les fesses. Puis elle me demande de lui savonner le dos. Je mets du gel douche dans mes mains et je frictionne ses épaules, sa nuque, son dos. Ma maîtresse s'abandonne à ce doux massage, elle se relaxe, les yeux mi-clos. Elle miaule timidement.
- Hum, c'est très agréable, tu es vraiment habile de tes mains.
Profitant de sa décontraction, je passe mes mains devant et j'empaume ses monstres de silicone pour les malaxer fermement.
- Dis donc petit coquin, ils sont déjà propres, pas la peine de les savonner encore.
- Je sais, mais c'est pour te faire du bien.
Elle pose ses mains sur les miennes et m'accompagne dans ce massage mammaire. Cette étreinte sensuelle m'excite à nouveau et mon sexe bandé vient buter contre ses fesses.
- Tu as encore envie de moi on dirait?
- Tu es tellement belle.
- T'es trop mignon, laisse-moi t'offrir un dernier plaisir.
Marie-Claire se retourne, m'embrasse, puis elle m'adosse contre le mur de la douche. Elle s'accroupit, saisit ma verge et me fait une douce lipette. Elle me décalotte et fait tourner sa langue sur mon gland, puis elle me lèche comme un cornet de glace. Elle me donne des grands coups de langue qui partent de mes couilles et qui remontent jusqu'à mon prépuce. Je la regarde en me laissant faire, immobile. Mon coeur cogne fort dans ma poitrine et j'émets des petits râles impossible à maîtriser.
- Haaan, haaan.
Elle me gobe entièrement et me pompe avec gourmandise en se tripotant l'abricot. Je savoure ce dernier moment coquin ensemble, tout comme elle, qui semble vouloir rendre cette turlutte inoubliable. Que c'est bon de se faire sucer par une femme qui ne désire qu'une seule chose, me faire le plus de bien possible, et Marie-Claire est très compétitive dans ce domaine. Elle prend son temps, elle me suce merveilleusement en malaxant mes bourses, puis comme lors de notre toute première douche ensemble, elle cale ses gros nichons autour de ma bite pour me faire une branlette espagnole. Elle sait que j'adore ça. Cette masturbation est fluide, ça coulisse aisément entre ses nibards toujours remplis de mousse. Elle les agite de plus en plus vite. Je vibre, je grogne de plus en plus en repensant à tout ce qu'on a vécu cette semaine. Nos parties de jambes en l'air sauvages dans lesquelles j'ai pu la sodomiser à chaque fois, le trio très hot avec sa copine Michèle, puis la soirée libertine chez cette dernière. Je n'en reviens pas d'avoir vécu tout ça avec une femme comme elle. Une bombasse mature bourgeoise bien cochonne.
Au bout de quelques minutes, la délivrance arrive. Ma cavalière le sait, elle relâche ses seins, empoigne ma tige qu'elle remet dans sa bouche. Elle me pompe vite en m'astiquant. Je crie, j'explose, elle continue de me sucer en me regardant dans les yeux, en avalant mon nectar. Mon gland palpite à chaque saccade, 4,5,6. Elle prolonge l'exercice jusqu'à la dernière goutte et même encore un peu après. Mon gland est hyper sensible et elle l'aspire avec brio, puis elle se retire en conservant sa main autour de mon chibre qu'elle branlote en douceur. Je n'ai plus de ressources, je me sens totalement vidé de mon énergie, à deux doigts de m'évanouir.
- Ça va aller?
- Oui, ne t'inquiète pas. Marie-Claire, tu es une femme formidable, j'ai pris mon pied, un truc de dingue.
- Moi aussi, j'ai pris beaucoup de plaisir, c'était très intense.
Nous nous embrassons encore, puis nous sortons de la douche.
Une heure plus tard, j'aide Marie-Claire à mettre ses valises dans son coffre, puis l'heure de la séparation arrive. Je la rejoins sur le pas de la porte.
- Bon et bien il est temps de se dire au revoir.
- Je suis contente de t'avoir rencontré, merci pour tout.
- De rien c'était une chouette semaine pour moi aussi.
- Oui c'est vrai. Penses à remercier ton ami d'avoir envoyé le ballon sur moi.
- Tu as raison, c'est grâce à lui que je t'ai remarqué sur la plage.
Nous nous embrassons une dernière fois et la mature bimbo me dit:
- Allez file avant que je me mette à pleurer.
- Ok j'y vais. Prend soin de toi, belle Marie-Claire.
- Toi aussi et n'oublie pas, si jamais tu passes à Paris, n'hésite pas à venir me voir.
- Je n'y manquerais pas. Bisous, à la prochaine.
Fin.
6年前