Stéphane
Elle a entre 30 et 35 ans, fine à petits seins, rousse à la peau claire et aux yeux verts. Elle est artiste. Elle adore son activité et tente de vivre de ses créations de poteries. Mais elle fait aussi un petit boulot alimentaire à temps partiel pour joindre les deux bouts. Elle a un atelier dans un collectif d’artistes installé dans un hangar vétuste. Ses collègues ne sont pas céramistes, mais comme elle ont du mal à vivre de leur art. Stéphane vit seule car son compagnon en a eu assez de son goût pour la marginalité et de devoir assurer seul les dépenses du couple. Stéphane comble ses besoins sexuels par des pratiques solitaires et de temps en temps, mais rarement, par une aventure sans lendemain avec des hommes rencontrés sur les marchés où elle vend ses créations. Elle a aussi eu une courte aventure avec une femme plus âgée qui l’avait draguée, juste pour lui confirmer que ce n’était pas son truc car elle n’a pas eu vraiment de plaisir. Stéphane ne se sent pas stable et elle doute beaucoup d’elle tout en étant obstinée dans sa vocation artistique.
Un photographe l’a démarchée pour faire un portrait d’elle en situation de travail dans le cadre d’un reportage sur les artistes de la région. Elle a accepté avec réticence car elle est réservée presque timide. Mais l’homme mûr, calme, sûr de sa pratique l’a mise en confiance. La séance de pose s’est bien déroulée et elle a été contente des clichés retenus. Le photographe lui a ensuite proposé une autre séance dans son studio « pour faire d’autres photos de vous en tant que femme. Je rémunère mes modèles » a-t-il précisé en lui laissant sa carte. Stéphane a rougit en se demandant quelle serait la nature des photos. Il le vit et ajouta « c’est vous qui donnerez vos limites ».
Le mois suivant elle était en manque de cash et elle appela le photographe et pris rendez-vous. Celui-ci lui précisa : ce jour-là vous ne portez pas de sous-vêtements pour éviter les marques sur la peau. Arrivée sur place le photographe lui demanda de se changer en enfilant la tenue qu’il avait préparée. C’était une robe très courte et décolletée exactement à sa taille qu’elle enfila directement sur sa peau. Le photographe la guida précisément tant pour les poses que les expressions attendues. Certaines poses étaient très suggestives mais elle se prêta au jeu pour assurer son cachet. Elle finit même par une série de photos où la robe était au sol à ses pieds. Ils en restèrent là pour cette fois et le photographe comme prévu lui paya sa séance de pose en liquide. Avant de la laisser partir il lui précisa qu’elle lui plaisait et qu’il ne serait pas contre une prolongation plus intime en ajoutant « la prochaine fois peut-être et vous savez là aussi je sais être généreux ».
Stéphane y repensa souvent dans les jours suivants. Bien qu’écolo et féministe elle s’avoua que le photographe bien qu’âgé ferait bien son affaire pour une rentrée d’argent supplémentaire. Elle se persuada doucement qu’il devait aussi être un homme agréable.
N’y tenant plus elle le rappela le mois suivant et le photographe lui demanda au téléphone si elle avait réfléchi à sa proposition complémentaire. Elle s’entendit répondre dans un souffle « oui, je suis d’accord ». Il lui fixa rendez-vous le vendredi suivant en fin d’après-midi. La séance de shooting fût comparable à la précédente avec une autre tenue qui lui donnait un petit air de pute. Quand ce fût fini il ramassa la robe, et lui demanda d’attendre nue sur le divan pendant qu’il pliait son matériel.
Il s’approcha alors et lui dit « c’est comme pour les photos, c’est moi qui dirige, c’est toi qui exécute ». Il s’assit dans un fauteuil face au divan et lui dit « couche toi, écarte les cuisses et branle toi le clito en me regardant. Après un moment « mets-toi un doigt dans le cul et branle le ». Il avait un regard durci qui ne souffrait pas de résistance. Elle fit. Elle était tendue car elle avait imaginé une relation plus douce. Les ordres se succédèrent à cadence régulière : écarte tes lèvres ; pénètre toi le vagin et le cul en même temps ; pince toi les tétons, plus fort ; met toi en levrette et écarte tes fesses à deux mains ; pousse que je vois ton anus se dilater … Il s’approcha, posa un doigt sur son œillet et la pénétra d’un coup. Elle ne put se retenir d’un cri et d’un mouvement de recul. Il lui dit « ferme-la et obéit ». Tourne-toi et suce-moi. Elle défit son pantalon, sorti son pénis et le suça avidement pour ne pas le contrarier. Elle sentit la verge durcir et en même temps à sa grande surprise son propre sexe devenir humide. Elle commençait à être excitée par sa situation de soumise. Il lui fit ensuite l’amour en levrette un bon moment et quand il l’a vit répondre à se cadence en gémissant il l’a pris dans l’anus sans ménagement. Quand il déchargea dans son ventre elle partit d’un très violent orgasme qui la fit trembler de tout son corps. Une fois calmée il lui dit « je crois qu’on va bien s’entendre. Tu reviens une fois par mois ». Il l’a paya généreusement. Elle revient tous les mois pour l’argent et surtout pour ces orgasmes violents qu’il lui a fait découvrir.
Un photographe l’a démarchée pour faire un portrait d’elle en situation de travail dans le cadre d’un reportage sur les artistes de la région. Elle a accepté avec réticence car elle est réservée presque timide. Mais l’homme mûr, calme, sûr de sa pratique l’a mise en confiance. La séance de pose s’est bien déroulée et elle a été contente des clichés retenus. Le photographe lui a ensuite proposé une autre séance dans son studio « pour faire d’autres photos de vous en tant que femme. Je rémunère mes modèles » a-t-il précisé en lui laissant sa carte. Stéphane a rougit en se demandant quelle serait la nature des photos. Il le vit et ajouta « c’est vous qui donnerez vos limites ».
Le mois suivant elle était en manque de cash et elle appela le photographe et pris rendez-vous. Celui-ci lui précisa : ce jour-là vous ne portez pas de sous-vêtements pour éviter les marques sur la peau. Arrivée sur place le photographe lui demanda de se changer en enfilant la tenue qu’il avait préparée. C’était une robe très courte et décolletée exactement à sa taille qu’elle enfila directement sur sa peau. Le photographe la guida précisément tant pour les poses que les expressions attendues. Certaines poses étaient très suggestives mais elle se prêta au jeu pour assurer son cachet. Elle finit même par une série de photos où la robe était au sol à ses pieds. Ils en restèrent là pour cette fois et le photographe comme prévu lui paya sa séance de pose en liquide. Avant de la laisser partir il lui précisa qu’elle lui plaisait et qu’il ne serait pas contre une prolongation plus intime en ajoutant « la prochaine fois peut-être et vous savez là aussi je sais être généreux ».
Stéphane y repensa souvent dans les jours suivants. Bien qu’écolo et féministe elle s’avoua que le photographe bien qu’âgé ferait bien son affaire pour une rentrée d’argent supplémentaire. Elle se persuada doucement qu’il devait aussi être un homme agréable.
N’y tenant plus elle le rappela le mois suivant et le photographe lui demanda au téléphone si elle avait réfléchi à sa proposition complémentaire. Elle s’entendit répondre dans un souffle « oui, je suis d’accord ». Il lui fixa rendez-vous le vendredi suivant en fin d’après-midi. La séance de shooting fût comparable à la précédente avec une autre tenue qui lui donnait un petit air de pute. Quand ce fût fini il ramassa la robe, et lui demanda d’attendre nue sur le divan pendant qu’il pliait son matériel.
Il s’approcha alors et lui dit « c’est comme pour les photos, c’est moi qui dirige, c’est toi qui exécute ». Il s’assit dans un fauteuil face au divan et lui dit « couche toi, écarte les cuisses et branle toi le clito en me regardant. Après un moment « mets-toi un doigt dans le cul et branle le ». Il avait un regard durci qui ne souffrait pas de résistance. Elle fit. Elle était tendue car elle avait imaginé une relation plus douce. Les ordres se succédèrent à cadence régulière : écarte tes lèvres ; pénètre toi le vagin et le cul en même temps ; pince toi les tétons, plus fort ; met toi en levrette et écarte tes fesses à deux mains ; pousse que je vois ton anus se dilater … Il s’approcha, posa un doigt sur son œillet et la pénétra d’un coup. Elle ne put se retenir d’un cri et d’un mouvement de recul. Il lui dit « ferme-la et obéit ». Tourne-toi et suce-moi. Elle défit son pantalon, sorti son pénis et le suça avidement pour ne pas le contrarier. Elle sentit la verge durcir et en même temps à sa grande surprise son propre sexe devenir humide. Elle commençait à être excitée par sa situation de soumise. Il lui fit ensuite l’amour en levrette un bon moment et quand il l’a vit répondre à se cadence en gémissant il l’a pris dans l’anus sans ménagement. Quand il déchargea dans son ventre elle partit d’un très violent orgasme qui la fit trembler de tout son corps. Une fois calmée il lui dit « je crois qu’on va bien s’entendre. Tu reviens une fois par mois ». Il l’a paya généreusement. Elle revient tous les mois pour l’argent et surtout pour ces orgasmes violents qu’il lui a fait découvrir.
5年前