La gardienne d'immeuble 4

Il se trouvait désormais dans l’une des salles de torture, couché à plat dos sur une table d’extension.

Les jambes écartées, les chevilles emprisonnées dans des carcans, les bras étendus au-delà de la tête et les poignets liés à des montants, une dame tournait lentement une manivelle qui l’étirait.

Satisfaite de l’extension obtenue, elle s’approcha de lui en l’examinant et contourna lentement la table en effleurant du bout des doigts son torse, son sexe, ses jambes, ses pieds.

Il était excité de cette situation de totale vulnérabilité face à cette inconnue et il bandait fort malgré son anus en feu qu’il craignait déchiré par la sodomie prolongée et aussi malgré la douleur intense dans ses épaules, née de la crucifixion et entretenue par cette extension.

« Ta propriétaire m’a dit que tu es un pervers qui se branle en reniflant les pieds ? »

Sa voix était sourde, un peu rauque, excitante. Le terme de propriétaire le dérangea car il n’avait jamais vu la gardienne comme étant sa propriétaire mais plutôt comme un fantasme ayant mal tourné et une femme voulant se venger.

Cette femme d’une quarantaine d’année était vêtue d’un chemisier blanc, une jupe de cuir noir, des collants et des escarpins noirs. Elle ne semblait pas particulièrement bizarre, on aurait même pu la croiser dans des bureaux ou dans un train.

Elle monta sur la table et se positionnant à hauteur de son visage, elle lui indiqua de lécher la semelle de ses chaussures, puis de sucer le talon comme s’il faisait une fellation.

Elle le regardait faire, sans expression particulière, le fixant avec indifférence comme un insecte avant qu’on l’écrase.

Otant l’une de ses chaussures, elle lui mit le pied sur le visage en lui disant de l’embrasser.

Son pied était chaud, légèrement humide avec une odeur de cuir de chaussure. Elle le regardait toujours et constatait son érection avant de changer de pied.

Levant sa jupe et baissant son collant, elle s’accroupit sur son visage. Ecartant sa culotte, elle lui indiqua d’ouvrir la bouche et il dut avaler un jet abondant d’urine.

Après s’être relevée et être descendue de la table, elle saisit en main son sexe dur comme du bois et commenta :

« Effectivement, ça a l’air d’être ton truc ce genre de chose. Moi ce n’est pas ça. Regarde, je vais te montrer. »

Elle prit un sac duquel elle sortit du matériel difficile à identifier au premier abord, qu’elle déposa sur une desserte.

Revenant vers lui en souriant, elle lui massa avec douceur la base du gland :

« Tu seras un peu abîmé quand j’en aurais fini avec toi, mais ta propriétaire m’a dit que ce n’est pas grave ».

Remontant vers son torse, elle lui titilla un téton de façon à le rendre turgescent et lui mit devant les yeux une aiguille d’environ deux centimètres terminée à une extrémité d’un embout de plastique.

Avant qu’il ait pu réaliser son intention, elle lui enfila l’aiguille d’un geste sûr dans le téton en le perçant de part en part. La brûlure qu’il ressentit le fit tressaillir et crier alors qu’elle lui enfonçait une seconde aiguille qu’elle positionna en croix de la première.

Il avait le souffle coupé tant par la sensation de brûlure que par la peur d’être mutilé ; elle le regardait les yeux mi-clos avec un vague sourire alors qu’elle lui excitait le second téton du bout des doigts dans l’optique de le transpercer de la même façon.

Alors qu’elle s’était tournée vers la desserte pour choisir son prochain instrument et laisser la peur monter en lui, le rideau de velours rouge s’écarta sur la gardienne qui entra. Il réalisa alors que quelques personnes étaient présentes dans un coin de la pièce en pénombre, voyeurs ayant payé leur place pour assister à la scène.

La femme revenait vers lui tenant en main deux plaques en plexiglass transparent, l’une munie de 4 écrous à chaque coin et percée d’un orifice en son centre, l’autre munie de trous de vissage.

Lui saisissant gentiment le sexe et lui massant du pouce la base du gland, elle lui expliqua :

« Tu sais ce que c’est ? »

Il répondit d’un signe de tête de gauche à droite.

« C’est une presse à balles ; Tu vois, je vais passer ta queue dans l’orifice central, puis je presserai tes couilles entre les deux coques que je visserai l’une à l’autre. Au début je visserai peu, puis de plus en plus. La compression va te faire mal, c’est là le but. A moi de trouver le juste équilibre car je peux aussi bien te les faire éclater. Ça va aussi t’aider à garder cette belle érection dont je vais avoir besoin ensuite ».

Le contraste entre la douceur de la voix de cette femme, la lenteur de ses gestes, et ce qu’il comprenait de ses intentions lui faisait peur alors qu’elle était penchée sur ses parties génitales pour l’équiper de la presse. Il la regardait faire, d’abord sans éprouver de douleur mais plutôt du plaisir à être manipulé ainsi, plaisir qui s’estompa au moment où elle entreprit de visser les coques et de lui compresser les testicules jusqu’à lui faire échapper un cri quand la compression devenait déjà trop forte.

« Il va falloir que tu te taises ; je suis dans un processus de création artistique qui nécessite de la concentration et tes cris me perturbent. Si tu es trop douillet pour pouvoir supporter la moindre douleur, je vais devoir t’empêcher de brailler à tout bout de champ ».

Ce disant, elle le bâillonnait d’une boule de caoutchouc rouge qu’elle lui fixait par des sangles derrière la tête.

Puis revenant à la desserte, elle prélevait de nouveau du matériel qu’elle cachait dans le creux de sa main pour ne le lui dévoiler qu’au fur et à mesure.

« Je vais décorer ta queue avec ça ».

Elle lui montrait une nouvelle épingle du type de celles dont elle lui avait transpercé les tétons.

Devant ses yeux écarquillés à la perspective d’avoir une épingle lui percer la queue, elle sourit et précisa :

« Avec ça plutôt »

Elle déroula alors une bande de papier, emballage stérile contenant une vingtaine d’épingles.

Immobilisé sur la table d’extension, bâillonné par la boule qui laissait s’échapper de la bave, il ne pouvait bouger que la tête et mugissait en faisant des signes de supplication de gauche à droite.

« Après chaque épingle, je donnerai un tour de vis supplémentaire à la presse à balles ».

Sous le regard amusé de la gardienne qui se tenait à ses côtés, elle entreprit de pincer la peau de la face inférieure de sa pine en érection et, commençant par la base, elle la transperçait d’une épingle alors qu’il poussait un mugissement étouffé par le bâillon.

Un second mugissement plus fort accompagna le tour de vis qui accentua la compression de ses couilles.

Elle recommença l’opération à plusieurs reprises, progressant à chaque fois vers l’extrémité de sa queue.

La douleur ressentie était comparable à une brûlure intense et il avait l’impression d’avoir la bitte en feu tandis que la compression de la presse provoquait dans son bas ventre une douleur insupportable.

La femme admirait son œuvre, cette queue en érection transpercée d’épingles sur tout son long et ces testicules bleuies par une trop forte compression ; toutefois elle n’avait pas complètement fini, ce qu’il comprit lorsqu’elle l’interrogea sur sa préférence :

« La dernière, tu la veux dans le gland ou à sa base ? »

Sans attendre réellement de réponse, elle lui caressa la zone la plus sensible avant d’en pincer la peau et de la transpercer à son tour.

La douleur qui le fit hurler et lui arracha des larmes était telle qu’il sentit à peine un dernier tour de vis sur la presse à balles. Il agitait la tête de droite à gauche dans un combat perdu contre le feu qui lui brulait la zone génitale.

Il aurait voulu que tout ça s’arrête et qu’elle le laisse s’en aller ; il espérait que ce soit le cas tandis qu’il la voyait prendre un appareil photo et faire des clichés de son œuvre, vues générales et en gros plans, prenant son temps pour des photos de qualité. Elle lui laissait du répit et peut-être même avait- elle finit.

Il avait un rictus de douleur et il remuait la tête qui seule pouvait encore bouger.

La gardienne s’approcha et s’accroupit pour lui murmurer quelques mots à l’oreille ; il pensa d’abord que c’était pour le réconforter, il s’aperçut vite qu’elle voulait le détruire moralement :

« Si tu voyais tes couilles ! Elles sont bleues foncées, presque noires. Tu vas les perdre ; tu vas me supplier de te castrer dans peu de temps, ce sera la seule manière de te soulager. Et ta queue, on la dirait gantée de fer. Tu verras comment tu auras du mal à bander après ça. Sale chien, tu n’aurais pas dû t’attaquer à moi, tu vas le regretter.
Et ça, tu reconnais ? »

Elle lui mit devant les yeux l’une de ses mules dans laquelle il s’était branlé qu’il reconnut aussi tôt.

« Tu aimes renifler les pieds, hein, connard ? Alors sens la bien, renifle autant que tu peux. »

Alors qu’il étouffait déjà avec la boule qui le bâillonnait et qui l’empêchait de respirer par la bouche, elle lui plaqua l’intérieur de la mule sur le nez, la fixant avec un lien qu’elle lui noua derrière la tête. Il asphyxiait littéralement.
La gardienne se releva en riant tandis que la femme s’approchait de nouveau, tenant en main ce qu’il prit d’abord pour deux tiges de métal. Face à son questionnement muet, elle répondit simplement :

« Sondes uréthrales ; tu vas les prendre dans la queue »

Elle lui montrait la première sonde, fine tige métallique légèrement courbée, puis la seconde, plus épaisse et parcourue d’un sillon hélicoïdal sur toute sa longueur.

Il essayait de voir ce qu’elle allait faire, gêné en cela par la pantoufle qui lui masquait en partie la vue, alors qu’elle lui saisissait la queue et ouvrait le méat urinaire afin d’y faire pénétrer la première sonde. Ses gestes étaient lents et il n’en croyait pas ses yeux tandis qu’il voyait cette tige s’enfoncer lentement en lui.

Il n’avait pas vraiment mal, pas plus mal en tout cas que cette douleur intense qui lui broyait déjà toute la zone génitale ; il avait une sensation étrange, comme une sorte de chaleur monter en lui faite de la peur de dommages irréversibles et d’un besoin de jouissance en se sentant masturbé de l’intérieur.

La femme le dévisageait fixement alors qu’elle imprimait un lent mouvement de va et vient à la sonde ; il était sur le point d’éjaculer lorsqu’elle arrêta et ressortit la tige complètement.

« Maintenant que l’espace est prêt, on va prendre celle-ci ; tu vas voir, c’est beaucoup plus intense »

Se saisissant de la sonde épaisse rainurée et toujours avec les mêmes gestes lents, elle lui enfonça avec douceur cette tige qui avait plus de mal à passer et sur laquelle elle devait ******.

Il poussa un cri, un mugissement étouffé par la boule et la mule alors qu’il se sentait déchiré de l’intérieur et qu’il voyait cette sonde enfoncée inexorablement dans sa bite en érection.

Elle la laissa en place alors que n’apparaissait plus qu’une courte extrémité de la sonde, et elle se retourna de nouveau vers la desserte dont elle revint en tenant en main un boîtier de plastique noir et une télécommande.

Déroulant des fils qui entouraient le boîtier, elle lui expliqua qu’elle allait électrifier le dispositif, branchant l’un des fils à l’extrémité de la sonde, l’autre fil serait quant à lui branché sur les vis de la presse à balle. Sa queue gantée de fer à l’extérieur par les aiguilles et rigidifiée à l’intérieur par la sonde, ses couilles écrasées par la presse à balles, allaient recevoir un courant dont elle allait moduler l’intensité à l’aide de la télécommande, en fait un variateur.

« Tu vas expérimenter une jouissance d’un type très spécial, une jouissance masochiste. Tu vas hurler de douleur, mais de plaisir aussi. Tu penseras à moi pendant longtemps après ça, crois-moi, tu n’auras plus envie d’aller te branler dans les affaires des femmes et tu n’es pas près de baiser avec qui que ce soit ».

Il avait le souffle court, terrorisé à l’idée d’être électrocuté de cette manière ; il sentait des gouttes de sueur lui couler le long des aisselles. Il aurait voulu hurler mais il en était empêché par le bâillon et par la mule dont l’odeur pestilentielle, loin de l’exciter, lui donnait maintenant la nausée.

Il se raidit dans ses liens alors qu’il sentait une chaleur lui envahir le corps lorsqu’elle commença à lui envoyer une intensité électrique de basse tension. Son raidissement s’accentuait à mesure qu’elle augmentait l’intensité, raidissement qui se transformait rapidement en convulsions.

Il avait l’impression que son cœur allait lâcher alors que le courant lui parcourait maintenant tout le corps ; il s’imaginait la queue déchirée de l’intérieur, déchirée de l’extérieur, les couilles broyées ; sa tête se balançait de droite à gauche alors qu’il était saisi de tremblements convulsifs ; ses pieds et ses mains se crispaient de douleur et de convulsions et pourtant il sentait monter en lui un besoin de jouir.

Il éjacula de longs jets crémeux alors qu’elle n’était encore qu’à mi intensité, éjaculation qui lui procura une douleur encore supplémentaire au niveau de la sonde et de la presse à balles, éjaculation qui aussi le fit hurler juste avant qu’il ne perde connaissance.

Il réalisa avoir perdu conscience quand des crépitements de flash le ramenaient à la réalité et l’aveuglaient. La femme de nouveau immortalisait son œuvre par de nombreux clichés.

Puis sans ménagement, elle entreprit d’ôter un à un tous les équipements dont elle l’avait décoré.

A suivre
発行者 AlbanPrey
5年前
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