D'épouse prude, à nue en public, ça continue
L'envie
Suite de l'histoire : Le Règlement Final
Cela fait un bon mois que mon aventure dans le parking du centre commercial s'est passée et je repense souvent à cette soirée, provoquant immédiatement en moi une excitation importante.
Ce week-end, je me retrouve seule, car mon mari est en séminaire avec son entreprise et l'invitation d'Abdel trotte dans ma tête.
Je suis partagée entre la peur d'aller dans cette citée la nuit et en même temps je repense à ces multiples orgasmes qui se sont succédés lors de cette soirée.
Je passe ainsi mon samedi après-midi à diverses tâches ménagères, mais l'idée de franchir le pas, m'obsède au plus haut point.
Je prend une douche tout en observant mon corps nu et encore très appétissant pour une cinquantenaire.
Mes seins de taille moyenne se tiennent bien, mes fesses rebondies sans trop de cellulite attirent le regard et ma chatte bien entretenue est une invitation au péché.
J'enfile une chemise de nuit et je décide ensuite de me faire un plateau télé.
Je suis allongée sur le canapé mais je n'arrive pas à me concentrer sur l'émission de divertissement, tellement la tentation est grande, d'oser l'impensable.
Ma main descend vers mon entrejambe et je constate sans surprise que je suis trempée.
Ok, c'est bon, après tout on n'a qu'une vie, et il faut en profiter.
Je me lève et je vais choisir une tenue dans mon dressing.
J'opte pour un ensemble string et soutien gorge verts en dentelle, une jupe verte également arrivant à mi-cuisse, un chemisier blanc dont je vais laisser les trois premiers boutons ouverts, afin de créer un beau décolleté.
J'enfile ensuite un manteau, trois quart, également vert, que je laisse ouvert, et enfile une paire d'escarpins de la même couleur.
Le reflet que renvoi le miroir me plait.
On dirait une femme d'affaire, mais super sexy.
Je ferme la porte et glisse les clés sous le paillasson, puis en sortant de l'immeuble, je cache le badge d'entrée dans le massif de fleurs, à côté du perron.
Il est 21h30 et me voilà partie pour une nuit pleine d'incertitude.
Après vingt minutes de marche, j'arrive au parking du centre commercial, bordé par les bâtiments de la cité.
Etant seule, mes pas résonnent dans le silence de la nuit, et je me demande si je vais avoir le courage d'entrer dans la cité.
J'ai une boule au ventre, la gorge sèche et une certaine appréhension.
Deux jeunes passent en scooter et me sifflent.
J'avance lentement et passe deux porches.
Au troisième un groupe de jeunes m'interpelle.
Je n'ose pas les regarder et continue d'avancer.
Sentant mon malaise, ils me suivent, tout en me sifflant et en continuant de s'adresser à moi, en des termes un peu crus.
Ne sachant que faire, j'accélère le pas et me dirige vers une cage d'escalier.
J'entre dans le hall, et me retrouve bloquée devant une porte et des interphones.
Les jeunes m'ont rejoint et me demande chez qui je vais.
Je répond que je cherche Abdel.
Ils me répondent qu'il n'y a aucun Abdel dans cette cage d'escalier.
Le meneur, un grand black, commence à devenir menaçant.
Il demande que l'on me tienne les bras et me redemande ce que je viens faire dans cette cité, tout en me fouillant les poches de mon manteau.
Ne trouvant rien, il s'énerve encore plus, en trouvant étrange que je me balade sans sac, téléphone, clés, montre, etc.
Il me demande si je suis une fliquette et si je dissimule pas un micro.
La peur m'envahie et je tremble comme une feuille.
Je répète des sanglots dans la voix que je cherche Abdel que j'ai rencontré il y a un mois.
Il me répond qu'il va envoyer chercher le seul Abdel qui connaisse dans la cité, mais après une fouille de ma personne plus poussée, afin de lever tout doute.
Toujours tenue, je suis poussée à l'extérieur et je suis amenée au dépôt des poubelles.
Là on m'enlève mon manteau que l'on jette dans un container, et le grand black des geste brusque m'ouvre mon chemisier en arrachant au passage les boutons.
Ses comparses m'ôte ce dernier, qui finit avec mon manteau.
On me retourne, la fermeture éclair de ma jupe est rapidement baissée et cette dernière finit à mes pieds.
Je me retrouve en escarpins et sous vêtements devant sept jeunes dont les yeux manquent de sortir de leurs orbites, à la vue de mon corps appétissant et de mon fessier mis en valeur par mon string.
Je suis un peu rassurée, car la tension du départ semble retombée.
Du coup, la situation commence à m'exciter et je sens mon sexe s'humidifier.
je vois trois personnes arriver et je reconnais avec joie Abdel.
Ce dernier paraît stupéfait de ma présence.
- Eh bien dit donc, je m'attendais pas à ce que tu acceptes mon invitation. Tu es encore plus salope que je le croyais.
Mais si tu as envie de baiser, tu es à la bonne adresse.
Et puis regarde on est dix, rien que pour toi.
Si je me rappelle bien, tu aimes te balader à poil en étant attachée.
Tu dois avoir trop chaud là, tu es trop couverte et trop libre de tes mouvements.
Allez les gars, faisons honneur à notre invitée.
Deux mains m'enlèvent mon soutient gorge et deux autres me baisse mon string.
Je me retrouve totalement nue devant ces dix excités.
Mes mains sont tenues derrière mon dos et je sens des liens en plastique se refermer sur mes poignets.
Abdel me prend le bras et m'entraîne nue, seulement chaussée de mes escarpins, hors du local poubelle.
Nous entrons dans un immeuble, descendons l'escalier donnant accès aux caves et arrivons devant une porte.
Cette dernière est ouverte et je suis poussée dans une sorte de remise, bordée d'étagères, avec une table et des chaises au centre, et au fond, un canapé sans âge recouvert de tâches douteuses.
Abdel tout en plongeant deux doigts dans mon intimité, me demande si je suis prête.
Il les ressort devant les neuf compères présents, complètement recouverts de mon jus intime et me demande de les lécher.
La nuit va être torride.
A suivre
Suite de l'histoire : Le Règlement Final
Cela fait un bon mois que mon aventure dans le parking du centre commercial s'est passée et je repense souvent à cette soirée, provoquant immédiatement en moi une excitation importante.
Ce week-end, je me retrouve seule, car mon mari est en séminaire avec son entreprise et l'invitation d'Abdel trotte dans ma tête.
Je suis partagée entre la peur d'aller dans cette citée la nuit et en même temps je repense à ces multiples orgasmes qui se sont succédés lors de cette soirée.
Je passe ainsi mon samedi après-midi à diverses tâches ménagères, mais l'idée de franchir le pas, m'obsède au plus haut point.
Je prend une douche tout en observant mon corps nu et encore très appétissant pour une cinquantenaire.
Mes seins de taille moyenne se tiennent bien, mes fesses rebondies sans trop de cellulite attirent le regard et ma chatte bien entretenue est une invitation au péché.
J'enfile une chemise de nuit et je décide ensuite de me faire un plateau télé.
Je suis allongée sur le canapé mais je n'arrive pas à me concentrer sur l'émission de divertissement, tellement la tentation est grande, d'oser l'impensable.
Ma main descend vers mon entrejambe et je constate sans surprise que je suis trempée.
Ok, c'est bon, après tout on n'a qu'une vie, et il faut en profiter.
Je me lève et je vais choisir une tenue dans mon dressing.
J'opte pour un ensemble string et soutien gorge verts en dentelle, une jupe verte également arrivant à mi-cuisse, un chemisier blanc dont je vais laisser les trois premiers boutons ouverts, afin de créer un beau décolleté.
J'enfile ensuite un manteau, trois quart, également vert, que je laisse ouvert, et enfile une paire d'escarpins de la même couleur.
Le reflet que renvoi le miroir me plait.
On dirait une femme d'affaire, mais super sexy.
Je ferme la porte et glisse les clés sous le paillasson, puis en sortant de l'immeuble, je cache le badge d'entrée dans le massif de fleurs, à côté du perron.
Il est 21h30 et me voilà partie pour une nuit pleine d'incertitude.
Après vingt minutes de marche, j'arrive au parking du centre commercial, bordé par les bâtiments de la cité.
Etant seule, mes pas résonnent dans le silence de la nuit, et je me demande si je vais avoir le courage d'entrer dans la cité.
J'ai une boule au ventre, la gorge sèche et une certaine appréhension.
Deux jeunes passent en scooter et me sifflent.
J'avance lentement et passe deux porches.
Au troisième un groupe de jeunes m'interpelle.
Je n'ose pas les regarder et continue d'avancer.
Sentant mon malaise, ils me suivent, tout en me sifflant et en continuant de s'adresser à moi, en des termes un peu crus.
Ne sachant que faire, j'accélère le pas et me dirige vers une cage d'escalier.
J'entre dans le hall, et me retrouve bloquée devant une porte et des interphones.
Les jeunes m'ont rejoint et me demande chez qui je vais.
Je répond que je cherche Abdel.
Ils me répondent qu'il n'y a aucun Abdel dans cette cage d'escalier.
Le meneur, un grand black, commence à devenir menaçant.
Il demande que l'on me tienne les bras et me redemande ce que je viens faire dans cette cité, tout en me fouillant les poches de mon manteau.
Ne trouvant rien, il s'énerve encore plus, en trouvant étrange que je me balade sans sac, téléphone, clés, montre, etc.
Il me demande si je suis une fliquette et si je dissimule pas un micro.
La peur m'envahie et je tremble comme une feuille.
Je répète des sanglots dans la voix que je cherche Abdel que j'ai rencontré il y a un mois.
Il me répond qu'il va envoyer chercher le seul Abdel qui connaisse dans la cité, mais après une fouille de ma personne plus poussée, afin de lever tout doute.
Toujours tenue, je suis poussée à l'extérieur et je suis amenée au dépôt des poubelles.
Là on m'enlève mon manteau que l'on jette dans un container, et le grand black des geste brusque m'ouvre mon chemisier en arrachant au passage les boutons.
Ses comparses m'ôte ce dernier, qui finit avec mon manteau.
On me retourne, la fermeture éclair de ma jupe est rapidement baissée et cette dernière finit à mes pieds.
Je me retrouve en escarpins et sous vêtements devant sept jeunes dont les yeux manquent de sortir de leurs orbites, à la vue de mon corps appétissant et de mon fessier mis en valeur par mon string.
Je suis un peu rassurée, car la tension du départ semble retombée.
Du coup, la situation commence à m'exciter et je sens mon sexe s'humidifier.
je vois trois personnes arriver et je reconnais avec joie Abdel.
Ce dernier paraît stupéfait de ma présence.
- Eh bien dit donc, je m'attendais pas à ce que tu acceptes mon invitation. Tu es encore plus salope que je le croyais.
Mais si tu as envie de baiser, tu es à la bonne adresse.
Et puis regarde on est dix, rien que pour toi.
Si je me rappelle bien, tu aimes te balader à poil en étant attachée.
Tu dois avoir trop chaud là, tu es trop couverte et trop libre de tes mouvements.
Allez les gars, faisons honneur à notre invitée.
Deux mains m'enlèvent mon soutient gorge et deux autres me baisse mon string.
Je me retrouve totalement nue devant ces dix excités.
Mes mains sont tenues derrière mon dos et je sens des liens en plastique se refermer sur mes poignets.
Abdel me prend le bras et m'entraîne nue, seulement chaussée de mes escarpins, hors du local poubelle.
Nous entrons dans un immeuble, descendons l'escalier donnant accès aux caves et arrivons devant une porte.
Cette dernière est ouverte et je suis poussée dans une sorte de remise, bordée d'étagères, avec une table et des chaises au centre, et au fond, un canapé sans âge recouvert de tâches douteuses.
Abdel tout en plongeant deux doigts dans mon intimité, me demande si je suis prête.
Il les ressort devant les neuf compères présents, complètement recouverts de mon jus intime et me demande de les lécher.
La nuit va être torride.
A suivre
5年前